Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 118 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Manoir (le Gouer)
    Manoir (le Gouer) Trégrom - le Gouer - en écart
    Historique :
    reconstruction du manoir dont son père est témoin (il y décède en 1812). Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan Guingamp tandis que son mari, Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan, est percepteur dans l 950 fr. Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan, son gendre supervise les opérations. Le corps de reconstruire, en partie, près de son nouveau manoir. Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan devient Jeanne Marie de Kergrist (qui meurt en 1802) dont il a un seul enfant : Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan. Né en 1777 à Guerlesquin, Hyacinthe Marie Corentin hérite du Gouer. Ce dernier lance la Corentin Conen de Penlan achète pour 145 fr. la chapelle Saint-Fiacre à Trégrom qu il fait démolir et armoiries bûchées surmontées de la mitre abbatiale encadrée de deux anges". En 1810, Hyacinthe Marie siècle. - la famille Conen (au milieu du 18e siècle) qui porte "Coupé d´or et d´argent au lion de l´un en l´autre, armé, lampassé et couronné de à enquerre". Jean-Jacques Conen a acquis les lieux du Gouer
    Observation :
    Les pierres de taille de l'élévation antérieure et de deux cheminées du manoir du Gouer proviennent de l'un des bâtiments de l´ancienne abbaye cistercienne de Notre-Dame de Coatmalouen ("Koad Malouen " en breton) située sur le territoire de la commune de commune de Kerpert et détruit en 1806.
    Référence documentaire :
    au service de l´Inventaire du patrimoine culturel.
    Auteur :
    [commanditaire] Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan
    Description :
    Le manoir du Gouer, de type à cour fermée, comprend un grand corps de logis de style classique construit en pierre de taille de moyen appareil (uniquement pour l´élévation antérieure) et en moellon de granite (en élévation postérieure et dans les pignons, à l´exception de l´encadrement des ouvertures en pierre de taille). C'est une construction de type ternaire à sept travées et à double orientation dessus de la porte d´entrée porte le millésime 1806. Tour d´escalier de plan carré demi-hors-oeuvre sur élévation postérieure abritant très probablement l'escalier de distribution ; elle est coiffée d´un toit en pavillon à égout retroussé dont le faîte dépasse celui du toit principal. Le corps de logis est couvert d ´un toit à deux longs pans à pignons couverts percé de cinq lucarnes de toit ; trois souches de
    Annexe :
    . 20102200935Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande34. 20102200936Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande34. 20102200940Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande34. 20102200937Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande34. 20102200938Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande34. 20102200939Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande34. 20102200941Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 359_22_72_bande35. 20102200942Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande35.
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait de la feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le Gouer Extrait de la feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le Gouer Extrait de la feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le manoir du Gouer (en Trégrom, Le Gouer : chapelle, photographie de 1972 IVR53_20102200935Z Trégrom, Le Gouer : manoir daté de 1806, élévation antérieure orientée vers le sud-ouest , photographie de 1972 IVR53_20102200936Z de 1972 IVR53_20102200940Z Trégrom, Le Gouer : manoir, vue intérieure, cheminée relevée d'armoiries, photographie de 1972 Trégrom, Le Gouer : manoir, vue intréieure, cheminée, photographie de 1972 IVR53_20102200938Z Trégrom, Le Gouer : manoir, vue intérieure, statue, photographie de 1972 IVR53_20102200939Z
  • Manoir, Penlan (Arzano)
    Manoir, Penlan (Arzano) Arzano - Penlan - isolé
    Historique :
    Successeur des Chef du Bois, Jean Pezron, marié en 1596 à Marie Eudo, possède la seigneurie de Penlan (ou Penallan) et fait construire ou remanier le logis en 1599. Construit dans un méandre de la
    Observation :
    La conception architecturale de l´édifice ne diffère guère d´une maison paysanne ; il porte, ce qui est rare pour une demeure seigneuriale, la date de sa construction ou de son remaniement.
    Référence documentaire :
    p. 20 INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne (Collection Le Patrimoine des Communes de France).
    Auteur :
    [commanditaire] Eudo Marie
    Description :
    Le rez-de-chaussée est composé d´une salle et d´un cellier séparés par une cloison disparue. L
    Localisation :
    Arzano - Penlan - isolé
    Titre courant :
    Manoir, Penlan (Arzano)
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1810, section C 3 (A.D. Finistère, 3 P 073) IVR53_20042904520NUCA
  • Statue sur socle : saint Hyacinthe
    Statue sur socle : saint Hyacinthe Combourg - place Saint-Gilduin
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Statue sur socle : saint Hyacinthe
  • Chapelle Saint-Corentin
    Chapelle Saint-Corentin Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Historique :
    Edifice construit entre 1898 et 1900 d'après le projet du chanoine Jean-Marie Abgrall. Il remplace
    Observation :
    Edifice de style néogothique. La chapelle est dans un état sanitaire moyen, l´enduit se décolle et de nombreuses traces d´humidité sont apparentes dans la nef et dans le choeur. Les vitraux sont à l'ouest comme à la chapelle de la Congrégation à Pleyben.
    Parties constituantes non étudiées :
    fontaine de dévotion
    Référence documentaire :
    p. 254 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Abgrall Jean-Marie
    Description :
    en moellon enduit de ciment et pierre de taille visible aux encadrements des baies. Baie triplée à l'ouest. Clocher-mur avec chambre de cloches ajourée surmontée d´une flèche carrée ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre gâbles et quatre frontons. Sol couvert de ciment. Nef haute avec voûte en arc
    Localisation :
    Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue de situation sud, état en 1970 IVR53_19702900467V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue aérienne sud-ouest, état en 1977 IVR53_19772900053X Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade sud, état en 1970 IVR53_19702900468V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-ouest, état en 1970 IVR53_19702900470V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade est, état en 1970 IVR53_19702900471V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale sud IVR53_20082905495NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-est IVR53_20082905655NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : nef, vue générale vers l'est, état en 1970 IVR53_19702900472V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale ouest, état en 1970 IVR53_19702900473V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale est IVR53_20082905496NUCA
  • Statue : Saint Corentin
    Statue : Saint Corentin Saint-Connan - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription peinte sur la plinthe : St CORENTIN.
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Référence documentaire :
    Saint-Connan. Comptes de fabrique, (1712-1792). (A.D. Côtes-d'Armor, série G.).
    Représentations :
    saint Corentin
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Statue : Saint Corentin
    Annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1981 : Lien PDF
  • Statue : saint Corentin (?)
    Statue : saint Corentin (?) Saint-Léger-des-Prés
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Statue : saint Corentin (?)
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Oeuvre de belle facture artisanale ; l'iconographie est inattendue pour l'église.
  • Moulin à papier, Penlan Huella (Plourin-Lès-Morlaix)
    Moulin à papier, Penlan Huella (Plourin-Lès-Morlaix) Plourin-lès-Morlaix - Penlan Huella Vieux Moulin de Penlan - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    Historique :
    Le Moulin à papier de Penlan Huella ou Vieux Moulin de Penlan est situé sur les terres de Jacques Michel ,au bourg de Lampaul-Guimiliau. En 1751, le vieux moulin à papier de Penlan est la propriété de 1783, Jean Louis Piton paie la capitation pour le moulin. De 1795 à 1804, Jean Charles Guédon et Marie Renée Faudet font tourner le moulin, puis Jean Marie Moulin et Madeleine Bonel de 1806 à 1814 avec Gilles Moulin et Marie Perrine Dubeau de 1813 à 1815. En 1818, Julien Mahé, à qui appartiennent les 2 /5ème de la propriété, vend sa part à François-Marie Andrieux, qui va industrialiser la fabrication du tonnes de papier par an à partir de 28,6 tonnes de chiffons. Charles Huet et Marie Jeanne Savin sont l'établissement du cadastre de 1834, il est précisé que le vieux moulin de Penlan n’est plus moulin à papier pour fabriquer la pâte à papier. De 1843 à 1846, Jean François Thépaut et son épouse Marie Françoise de Penlan. Leurs trois sœurs vivent également au moulin. Les bâtiments sont suffisamment importants
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    Référence documentaire :
    Contribution à l'histoire de la papeterie en France BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm. Moulins à papier de Bretagne KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix Moulins de Bretagne CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
    Localisation :
    Plourin-lès-Morlaix - Penlan Huella Vieux Moulin de Penlan - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Titre courant :
    Moulin à papier, Penlan Huella (Plourin-Lès-Morlaix)
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Plourin-lès-Morlaix de 1834 (Cote : 3 P 208/1/15 - Section E1 de
  • Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac) Scrignac - Toul Ar Groas - en écart
    Historique :
    . Délaissée depuis la Révolution, elle a été restaurée en 1931 à l'initiative de l'abbé Jean-Marie Perrot , curé de Scrignac, qui fait également compléter la croix située à proximité (voir dossier individuel ). Désaffectée depuis1945, le bâtiment, sans couverture, menace de disparaître. Fontaine du 19e siècle
    Référence documentaire :
    p. 415 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire, avec placître au sud. Fontaine-mur avec niche.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1836, section F 1 (A.D. Finistère, 3 P 277) IVR53_20082907040NUCB Bénédiction de la chapelle, 1932. Extrait d'un article de journal (A.D.Finistère, 34 J 75, fonds Le Intérieur, détail de la baie du chevet IVR53_20082907045NUCA
  • Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Manoir de Le Lennic (Trégrom) Trégrom - le Lennic - en écart
    Titre courant :
    Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Annexe :
    départementales des Côtes-d'Armor, D2. 20102200946Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 359_22_72_bande36. 20102200945Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande35 . 20102200947Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36. 20102200948Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36.
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    le manoir à son fils unique Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan, percepteur dans comme les Urvoy de Portzamparc, les Kersauzon et La Fayette. Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan Guingamp du 16e siècle au 18e siècle. Au milieu du 18e siècle, la famille Conen de Penlan est propriétaire du manoir du Gouer. Gabriel Jean Conen de Penlan a épousé Charlotte Chaillou (fille de Jean -Baptiste Chaillou) en 1736. En 1800, Jean-Jacques Conen a acquis les lieux du Gouer et de Lennic - vendus -1888) et eut comme enfant Fanny, qui s'unie en 1874 à Henry Jean Marie Feydeau de Saint-Christophe ) qualifié de "fermier propre", sa femme Marie-Yvonne Kerangal (40 ans), leurs 6 enfants âgés de 14 à 2 ans et Françoise Trédern, servante, âgée de 22 ans. Le couple s'était marié en 1833 à Trégrom. Le logis 2500 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom. Établi à 145 mètres au-dessus du niveau de la mer, il est alimenté en eau par un puits maçonné d'une profondeur de 16 mètres. On accède à l'ensemble
    Illustration :
    Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Le Lennic et Ker an Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le manoir du Lennic Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : élévation antérieure orientée vers l'est, détail de la porte surmontée de 3 horizontale. Les fenêtres étaient autrefois pourvues de grilles défensives IVR53_20102210866NUCA Trégrom, Le Lennic : rez-de-chaussée, cheminée de la salle basse. Elle est vraisemblablement Trégrom, Le Lennic : le palier de l'étage est doté de deux portes à linteau droit : celui de la Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est
  • Ensemble de 4 statues : Saint Pierre, Saint Paul, Saint Isidore, Saint Corentin
    Ensemble de 4 statues : Saint Pierre, Saint Paul, Saint Isidore, Saint Corentin Lanrivain - le Guiaudet - en écart
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Description :
    Le bras gauche et le flanc droit (bras et côté) de la statue de saint Pierre sont rapportés, ainsi que la main droite sur le bras droit. L'épaule et la main gauches et le bras droit de la statue de
    Titre courant :
    Ensemble de 4 statues : Saint Pierre, Saint Paul, Saint Isidore, Saint Corentin
    Dimension :
     ; pr = 47. Dimensions de saint Isidore et de saint Corentin : h = 188 ; la = 58 ; pr = 42. h = 164 ; la = 58 ; pr = 40. Dimensions de Saint Pierre. Dimensions Saint Paul : h = 163 ; la = 52
    États conservations :
    de saint Corentin ainsi que le fer de bêche de saint Isidore ont disparu. L'attribut de la main droite de saint Pierre, la lame de l'épée de saint Paul, le bas de la crosse
    Annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1981 : Lien PDF
    Illustration :
    Saint Corentin IVR53_19732200293V
  • Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes)
    Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes) Rennes - 53 rue Jean-Marie Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Historique :
    L'usine de chaussures Besnard et Cie semble avoir été construite en 1923. Le 15 février 1950, M . Besnard est autorisé à construire un dépôt de marchandises pour entreposer les cuirs et les peaux  : l'architecte Perrin édifie un bâtiment en brique et en fer. Le 15 mai 1961, agrandissement de l'usine par un second bâtiment à usage de dépôt. En 1971, les établissements Besnard P. et Cie, au capital de 200 000 f , exercent une activité qui conjugue la fabrication de chaussures, de semelles de caoutchouc, la fabrication de tiges en série et le négoce en gros de chaussures et de tous les articles chaussants ; ils sont également spécialisés dans la confection de bottes de pompiers. Ils sont le distributeur exclusif des produits d'entretien Wohy pour huit départements, et de la marque Adidas pour treize départements. Les provenance de Belgique et de France, et du caoutchouc de France. La date de cessation d'activité est inconnue . Aujourd'hui, les bâtiments sont désaffectés. En 1971, le matériel de production se compose de deux machines à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Construction d'un dépôt de marchandises, plan du rez-de-chaussée, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1950). AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1939-1961). Construction d'un dépôt de marchandises, coupe transversale, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1950). Agrandissement d'un bâtiment à usage de dépôt, élévation, coupe transversale et plan du rez-de -chaussée, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (22 avril
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    L'usine, de plan rectangulaire, construite en schiste et en ciment enduits, a un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Le deuxième niveau de la façade antérieure est rythmé par deux paires de fenêtres géminées en plein cintre, tandis que le rez-de-chaussée est percé, au centre, d'une porte d'entrée à arc surbaissé, flanquée d'une part, d'une large porte cochère, et d'autre part de deux baies rectangulaires. En 1971, l'usine a une superficie couverte de 1 700 m2.
    Localisation :
    Rennes - 53 rue Jean-Marie Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Titre courant :
    Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes)
    Appellations :
    usine de chaussures Besnard et Cie
    Illustration :
    Atelier de fabrication, façade antérieure ouest. IVR53_19983505162ZA Atelier de fabrication, façade antérieure ouest après restauration en 2001. IVR53_20013501454XA
  • Ensemble des deux verrières à personnages de la baie 3 : Saint Corentin, Saint Joseph, Saint Yves, et de la baie 4 : Saint Louis, Saint Jean, Saint Paul-Aurélien, église Saint-Hervé (Lanhouarneau)
    Ensemble des deux verrières à personnages de la baie 3 : Saint Corentin, Saint Joseph, Saint Yves, et de la baie 4 : Saint Louis, Saint Jean, Saint Paul-Aurélien, église Saint-Hervé (Lanhouarneau) Lanhouarneau - en village
    Historique :
    Verrières 3 et 4 réalisées au 4e quart 19e siècle par l'atelier de J. L. Nicolas, de Morlaix
    Contributeur :
    Contributeur Menant Marie-Dominique
    Représentations :
    Ornementation, temple et rois assis jouant de la lyre dans les parties supérieures
    Auteur :
    [atelier de, peintre-verrier)] Nicolas Jean-Louis
    Titre courant :
    Ensemble des deux verrières à personnages de la baie 3 : Saint Corentin, Saint Joseph, Saint Yves , et de la baie 4 : Saint Louis, Saint Jean, Saint Paul-Aurélien, église Saint-Hervé (Lanhouarneau)
    États conservations :
    plombs de casse grillage de protection
    Illustration :
    Verrière de la baie 3 : saint Corentin, saint Joseph, saint Yves (état en 1987) IVR53_19872900989V Verrière de la baie 4 : saint Louis, saint Jean, saint Paul-Aurélien (état en 1987
  • Usine de chaussures Besnard
    Usine de chaussures Besnard Rennes - 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Historique :
    L'usine de chaussures Besnard et Cie semble avoir été construite en 1923. Le 15 février 1950, M . Besnard est autorisé à construire un dépôt de marchandises pour entreposer les cuirs et les peaux  : l'architecte Hyacinthe Perrin édifie un bâtiment en brique et en fer. En 1961, l'usine est agrandie d'un second bâtiment à usage de dépôt. En 1971, les établissements Besnard P. et Cie, au capital de 200 000 f, exercent une activité conjuguant la fabrication de chaussures, de semelles de caoutchouc, la fabrication de tiges en série et le négoce en gros de chaussures et de tous les articles chaussants ; ils sont également spécialisés dans la confection de bottes de pompiers. Ils sont le distributeur exclusif pour 8 départements des produits d'entretien Wohy et pour 13 départements de la marque Adidas. Les débouchés concernent à 80 % le marché régional et à 20 % le marché français. L'usine consomme du cuir provenant de Belgique et de France, et du caoutchouc de France. La date de cessation d'activité est inconnue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    [1950]. Construction d'un dépôt de marchandises, plan du rez-de-chaussée, dessin, par Hyacinthe [1950]. Construction d'un dépôt de marchandises, coupe transversale, dessin, par Hyacinthe Perrin A. C. Rennes. Permis de construire ; 749W 30. Rue Jean-Marie- Duhamel (1939-1961) . [1961]. Agrandissement d'un bâtiment à usage de dépôt, élévation, coupe transversale et plan du rez -de-chaussée, dessin, 1961 (A. C. Rennes).
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    L'usine, de plan rectangulaire, construite en schiste et en ciment enduits, a un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Le deuxième niveau de la façade antérieure est rythmé par deux paires de fenêtres géminées en plein cintre, tandis que le rez-de-chaussée est percé, au centre, d'une porte d'entrée à arc surbaissé, flanquée d'une part, d'une large porte cochère, d'autre part de deux baies rectangulaires. En 1971, l'usine a une superficie couverte de 1 700 m2.
    Localisation :
    Rennes - 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Titre courant :
    Usine de chaussures Besnard
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - en village - Cadastre : 1983 D3 446
    Historique :
    L'ancienne église de Campel s'élevait, entourée de son cimetière, au centre du village, dans un alors archevêque de Rennes, dessine les plans de la nouvelle église paroissiale bâtie entre 1864 et 1870 . Son programme ambitieux de style néogothique détermine le choix d'un nouveau site, à l'est du village Hyacinthe Perrin.
    Référence documentaire :
    T.IV p. 276-277 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle
    Canton :
    Maure-de-Bretagne
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    Plan en croix latine Chevet à pans coupés Vaisseau voûté d'ogives Clocher-porche. De style
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Campel
    Titre courant :
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    Annexe :
    de Marie-Anne Colbert, duchesse de Mortemart et comtesse de Maure, qui, en 1695, maintenait ses Notice du chanoine Guillotin de Corson en 1888 "L'ancienne église, que nous avons vue debout simple nef terminée par un chevet droit, où apparaissaient encore les écussons des sires de Bellouan , seigneurs du Val de Campel : de sable à l'aigle éployée d'argent. Deux belles fenêtres flamboyantes (l'une débris de verrières, des enfeux et des tombes armoriées rendaient fort intéressant ce vieil édifice. Au des Cadets, dépendant de la seigneurie du Val de Campel. Au haut de la nef était l'enfeu des seigneurs de la Soraye. Dans les derniers siècles, en effet, les seigneurs du Val jouissaient à Campel de tous les droits honorifiques de fondation et de patronage, ayant leur litre autour de l'église, leurs toutes ces prééminences appartenaient aux sires de Maure. C'est, au reste, ce que prouve la déclaration droits seigneuriaux dans l'église de Campel quoique Alexandre du Bouëxic, seigneur du val de Campel dès
    Vocables :
    Sainte-Marie-Magdeleine
    Illustration :
    Vue de situation sud-ouest IVR53_19943501053X Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_19993502473XA
  • Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes)
    Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes) Vannes - place de La Madeleine - en ville - Cadastre : 1844 G1 3, 4 1980 CV 453, 454
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    réparations : charpente, couverture, vitrerie. En 1717, on supprime 25 pieds du bas de la nef (environ 1/4 de (Lamarzelle ?) afin de construire un nouveau bureau d´octroi et un pont à bascule à la Madeleine, suite à la décision du conseil municipal de changer le lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l´installer à la Madeleine, "à la suite de l´ancienne chapelle". Cet octroi a lui-même disparu, remplacé par de nouveaux
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Observation :
    Parmi les trois édifices marquants le paysage ouest de la ville avant son urbanisation, la chapelle de la Madeleine est le plus ancien connu.
    Référence documentaire :
    , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Genève Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la A. D. Morbihan S 245. Alignements Vannes. 1820-1880. 18 octobre 1878. Plan de la demande de Penhoet pour construire à l´angle de la RN 165 et de l´ancienne route de Baud. Plan. construction d´un bureau d´octroi et d´un pont à bascule à la Madeleine, signé de l´architecte voyer (Lamarzelle ?). Le 9 mai, le conseil décide le changement de lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l ´installer à la Madeleine, à la suite de l´ancienne chapelle située à la bifurcation des deux routes partant vers le Champ de foire. L´arbre qui se trouve sur le chemin du pont à bascule devra être abattu. La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay. Suivi de Profil de la Bretagne, par Jean-Baptiste Babin (1663
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire construit à l'angle de deux rues : la rue Jean Gougaud et l'avenue Roosevelt. Le cadastre de 1807-1809 signale des contreforts aux angles. Le texte du chanoine Mahé de 1825
    Localisation :
    Vannes - place de La Madeleine - en ville - Cadastre : 1844 G1 3, 4 1980 CV 453, 454
    Titre courant :
    Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes)
    Annexe :
    départementales du Morbihan 19975601157X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20085605910NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3 P 297/43. 20045605234NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20075601178NUCA Extrait de : MAHE, chanoine. Essai sur les Antiquités du département du Morbihan. Vannes : Galles Aîné, 1824. In : Bulletin des Amis de Vannes, 1995, n° 20. "Sur la route d'Auray et assez près de Vennes, il existe une autre chapelle nommée la Magdeleine et accompagnée aussi d'une chambrette et de son qu'on y ait vu avoit quitté l'état militaire pour s'y retirer et mourut peu de temps avant la révolution...". AD Morbihan Q 99. Procès verbal d'estimation de la chapelle de la Madeleine, 7 novembre 1791 administrateurs directeurs du district de Vannes pour procéder à l'estimation de la chapellenie de la magdelaine situé près l'entrée du chemin de Vannes à aurai certiffions ? Etre ce jour sept novembre mil sept cent quatre vingt onze transporté au dit lieu de la magdeleine et nous rapportons que la chapelle est
    Vocables :
    Sainte Marie-Madeleine
    Illustration :
    Fonds de l'Intendance. Plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray par Chambon de Beauvalet Extrait de la carte de Cassini, vers 1780. AD Morbihan. IVR53_20075601249NUCA Plan cadastral de 1844 : section G1 : détail chapelle de la Madeleine. AD Morbihan 3P 397/43 Plan de la ville de Vannes en 1897 par Léchard. AM Vannes 9Fi. IVR53_20045605234NUCA Demande de Penhoet pour construire à l´angle de la RN 165 et de l´ancienne route de Baud. Plan, 27
  • Hôtel de voyageurs dit Hôtel des Roches Roses, la Clarté, 134 boulevard de la Corniche (Perros-Guirec)
    Hôtel de voyageurs dit Hôtel des Roches Roses, la Clarté, 134 boulevard de la Corniche (Perros-Guirec) Perros-Guirec - la Clarté - 134 boulevard de la Corniche - en écart - Cadastre : 2004 AL 1
    Historique :
    Ancien hôtel de voyageurs construit en 1928 par l'entrepreneur Hyacinthe Tilly pour son épouse Marie-Louise Le Martret (d'après travaux historiques).
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    p. 11 CHEVALIER, Eric. Mémoire en Images. La Côte de Granite Rose, La Clarté-Ploumanac'h. Joué-les
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur] Tilly Hyacinthe [commanditaire] Le Martret Marie-Louise
    Localisation :
    Perros-Guirec - la Clarté - 134 boulevard de la Corniche - en écart - Cadastre : 2004 AL 1
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs dit Hôtel des Roches Roses, la Clarté, 134 boulevard de la Corniche (Perros
  • Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Historique :
    44 hôtels de voyageurs ont été repérés dans les stations balnéaires de Perros-Guirec, Trébeurden et Trégastel. Les pensions de famille, qui sont le plus souvent des maisons individuelles, n' ont pu être identifiées et ont été repérées sous la dénomination "maison". Les pensions de famille qui ont pu être de voyageurs, et dont l' appellation ne fait pas de doute. Beaucoup d' hôtels de voyageurs ont été détruits (Grand Hôtel de Trestrignel, Hôtel de la Corniche, à Perros-Guirec), agrandis (Ker an Nod à appartements (La Roseraie à Perros-Guirec). A la fin du 19e siècle les premiers hôtels de voyageurs en front de mer, sont construits pour accueillir les touristes et baigneurs (Grand Hôtel de Trestraou à Perros -Guirec en 1886, Hôtel de la Plage à Trébeurden vers 1895 et Hôtel de la Plage à Trégastel vers 1895 ). Dans le même temps, d' anciennes maisons de bourg s' improvisent à leur tour hôtels de voyageurs (Hôtel du Levant, à la rade de Perros-Guirec) . Au cours du 1er quart 20e, environ 31 hôtels sont construits
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Auteur :
    [entrepreneur] Tilly Hyacinthe
    Description :
    Les hôtels de voyageurs repérés sont construits en moellons de granite, la moitié sont enduits. Le matériau de la couverture est toujours l'ardoise (sauf dans le cas des couvertures en terrasse). Les premiers hôtels de voyageurs sont de plan massé, sans style particulier, construits de façon traditionnelle leur salle de restaurant, située au niveau du rez-de-chaussée surélevé, sont éclairées par de larges baies ou sont agrémentées d'une véranda (Hôtel de France et des Plages). Il semble assez coutumier de placer de larges miroirs en fond de salle afin d'agrandir la pièvce et de voir le paysage extérieur s'y refléter. Le 2e quart du 20e siècle est caractérisé par une prise en compte plus importante de la fonctionnalité et de l'esthétisme de l'édifice : l'entrée en façade, excentrée ou dans l'axe, est marquée par une avancée, les portes-fenêtres des chambres sont agrémentées de balcons. Ces édifices ont rarement été dénaturés depuis leur construction. L'architecte Henri Menet tient une part importante dans la diffusion de
    Titre courant :
    Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Hôtel Bellevue à Trébeurden, photographie de Lacombe, 1ère moitié 20e siècle. IVR53_19992200270X Perros-Guirec, la descente à la rade et la pension de famille, carte postale par N.D. éditeur, 1er Perros-Guirec, la plage de Trestraou, Grand hôtel des Bains, A. Coudeyras propriétaire, carte Trébeurden, la Potinière et l'entrée de la plage, carte postale par L.L. éditeur, 1er quart 20e Une rue de Trébeurden, carte postale, s.n., 1er quart 20e siècle. IVR53_19992200256X Trébeurden, Grand hôtel de la plage, les annexes, carte postale, par Mallet éditeur, 1er quart 20e Trébeurden, l'hôtel de la Mer, carte postale, par J. Sorel éditeur, 1er quart 20e siècle Perros-Guirec : ancien hôtel La Clarté-Trestraou (rue de la Clarté), édifié vers 1930, pur Jean Marie Rannou entrepreneur (par lui-même ?), élévation sur rue. IVR53_20002200612X Perros-Guirec : ancienne pension de famille, dite le granite rose (1_ bd Aristide Briand), édifié à
  • Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    Historique :
    autre. En 1498, Anne de Bretagne commande la Marie-Cordelière, aux chantiers du Dourduff-en-mer pour la Marins-pêcheurs, ostréiculteurs, plaisanciers, la Baie de Morlaix compte de nombreuses activités liées à la présence de la mer, propices à l'installation de chantiers navals. La défense en était une plaisance, notamment dans les lieux touristiques. Cette activité trouve de nombreux adeptes chez les participent aux régates sur des bateaux assez similaires. En Baie de Morlaix, les chantiers rivalisent dans la construction de bateaux de pêches, de yachts de croisière ou de monotypes de plaisance, inspirés des bateaux de attire des architectes navals de renom, tels que Victor Brix, Henri Dervin et Eugène Cornu. Aujourd'hui le secteur de la plaisance reste prédominant sur les chantiers pratiquant la construction familiale, se transmet de père en fils ou d'apprenti en maître lorsqu'il n'y a pas de descendant. Quelques bateaux sont emblématiques de la Baie de Morlaix : -Cotre de Carantec. Il convient très bien aux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    Référence documentaire :
    Mémoire en Images : La Baie de Morlaix LE VASSEUR, Olivier. Mémoire en Images : La Baie de Morlaix Goalen et "Jeannette" en Baie de Morlaix Linard ANDRE, Goalen et "Jeannette" en Baie de Morlaix
    Dénominations :
    usine de construction navale
    Titre courant :
    Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Annexe :
    l'affaire à sa suite. Son neveu, Yves-Marie Eliès, et Eugène Moguérou y seront apprentis avant de créer d'exercice : 1923-1996 -Localisation : Grande Grève Yves-Marie Eliès, neveu et apprenti de Jean Pauvy François (1786-1873) en 1797, suivi de Hyacinthe (1815-1896) vers 1840, puis d'Anselme (1850-1932), associé Chantiers de Carantec Pauvy -Années d'exercice : 1895-1922? -Localisation : Clouët Jean Pauvy créé son entreprise après avoir été charpentier pour la famille Kerenfors de Roscoff. Son fils reprendra emploie jusqu'à 14 ouvriers et lance la série des "chats" (14) pour un centre nautique de Meulan. Son fils d'Arboussier sous le nom de Chantier naval de Carantec. Mescam -Localisation : 28 rue Maréchal Foch à Carantec Chantier créé au XIXe siècle par Jean-Marie Mescam (dit "janmar"), repris par son fils Yves Mescam, puis sa femme Maryvonne Mescam, plus connue comme "Maryvon Janmar". L'un de ses neveux, Eugène Moguérou, prit sa Jézéquel) Neveu du charpentier Mescam, il sera d'abord apprenti chez Jean Pauvy avant de créer son propre
    Aires d'études :
    Pays de Morlaix
    Texte libre :
    Ce dossier constitue une courte synthèse de l'histoire des chantiers navals du Pays de Morlaix. Ce
    Illustration :
    Chantier Eliès, ancien hangar, Port de Carantec IVR53_20162905966NUCA Chantier Moguérou, actuel Chantier Jézéquel, Port de Carantec IVR53_20162905967NUCA Chantier joyeux, Bas de la Rivière à Ploujean IVR53_20162905971NUCA Chantier Kerenfors, Place de la République à Roscoff IVR53_20162905972NUCA
  • Immeuble de rapport
    Immeuble de rapport Rennes - 26 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1980 DI 239 à 241
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    Evolution du type au XXe siècle avec façade en briques et éléments de décor (oriel et lucarnes) en latérale permettant l'accès à des immeubles situés rue de Nemours. lan allongé
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de boulevard
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en coeur de parcelle
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe-Marie
    Localisation :
    Rennes - 26 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1980 DI 239 à 241
    Titre courant :
    Immeuble de rapport
  • Magasin de commerce Le Péchon, quai des Terre-Neuvas (Pléneuf-Val-André)
    Magasin de commerce Le Péchon, quai des Terre-Neuvas (Pléneuf-Val-André) Pléneuf-Val-André - Dahouët - quai des Terre-Neuvas - en ville - Cadastre : 2003 H 651, 788
    Historique :
    Ce plan de 1871 exécuté suite à la demande de la veuve Le Péchon pour clôturer un terrain situé sur la voie publique (quais rive droite du port de Dahouët), montre les magasins de l'armateur Le Péchon , cours et terrain attenant, d'une superficie de 4 ares, situé sur l'emplacement de l'ancien grenier de la dame de Villerouët en 1785. Cette vieille maison fut démolie et c'est sur son emplacement, en réutilisant les pierres que fut construite en 1852 la maison familiale actuelle (avec une couche de fagots au fond des tranchées du sous-sol pour garantir l'assise des fondations). Au temps de la grande pêche, la réservées à la réception et aux réparations des voiles (taillées auprès de la société Bessonneau d'Angers fut aussi édifié au milieu du 19e siècle avec le concours de la municipalité et d'un autre armateur Rubin de Ray. Le grand magasin qui était devenu le bureau de l'entreprise fut repris par Jean Le Péchon , qui le loua en 1963 à la première école de voile de Dahouët, avant sa nouvelle implantation en 1974
    Observation :
    étudiés du point historique et associés à un plan d'interprétation du port de Dahouët, dans le cadre d'une
    Référence documentaire :
    p. 90-102 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    servant d'entrepôt pour l'un et de commerce restaurant pour l'autre, sont surmontés d'un grenier.
    Titre courant :
    Magasin de commerce Le Péchon, quai des Terre-Neuvas (Pléneuf-Val-André)
    Annexe :
    . Un de ses fils Hyacinthe fut notaire et le second Jean-Pierre lui succèda après son décès. Marié à la -Brieuc et en particulier au renouveau de la pêche à la morue. Déjà en 1826, son frère Hyacinthe avait Descriptif des magasins Le Péchon Le grand magasin du quai pouvait recevoir au rez-de-chaussée les bouteilles de spiritueux. Au fond de la cour se trouvait le chai aux alcools avec les fûts et les foudres , la brasserie où étaient fabriqués les sirops et autres boissons gazeuses, l'eau de Seltz et où s'effectuait la mise en bouteille de la bière reçue de Rennes en fûts. Le magasin, adossé au pignon est de la maison recevait les matériaux de construction : chaux et ciment au rés-de-chaussée et à l'étage  : boiseries, avec une terrasse qui servait de support aux ardoises. Enfin, ouvrant sur le quai, un petit bureau était loué aux services de la Douane et des Contributions indirectes. Sur l'autre rive de la Flora, le "Magasin Gris" recevait en plus des denrées liquides les pommes de terre et le blé. Le
    Illustration :
    Plan de 1871 (AD 22) : demande d'extension des entrepôts Le Péchon IVR53_20032205293NUCB Intérieur des greniers servant d'entrepôt, de voilerie pour les établissements Le Péchon, quai des Maison Le Péchon, hangars et tas de sable au milieu du 20e siècle (collection Grimaud Facture de Francisque Le Péchon et Cie, 1929 : vins, spiritueux en gros (collection Grimaud Facture de Francisque Le Péchon et Cie, 1930 : bois du Nord, maison fondée en 1852 (collection Goélette islandaise devant les hangars en bois (le Magasin Gris de Le Péchon), rive droite Voie de chemin de fer devant le magasin Le Péchon en 1929 IVR53_20032205784NUCB Délestage d'un caboteur à l'aide du premier camion Renault de l'armement Le Péchon à Dahouët Tableau nominatif des navires armés à Dahouët entre 1820 et 1913 (témoignage de F. Le Péchon, dans Le Péchon, Dahouët, importateur de bois du Nord, de matériaux de construction et de boissons au
1 2 3 4 6 Suivant