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  • Maison, 11 place des Lices (Vannes)
    Maison, 11 place des Lices (Vannes) Vannes - 11 place des Lices - en ville - Cadastre : 1807 I3 1122 1844 K8 1896, 1889 1980 BS 69, 70
    Historique :
    1677 qui l'attribue à noble homme François Jacques le Quinio, sieur de Kerdavy. Le procès-verbal dressé Maison construite vraisemblablement dans la deuxième moitié du 15e siècle et signalée dans le en 1781 pour la maison voisine (n°13) appartenant au sieur de Montigny attribue à Sévère Le Mintier la propriété de celle-ci. Le plan d'un projet d'alignement pour régulariser la place de la Réunion dressé en 1807 signale à cet emplacement le nom de Larsillon. Les matrices cadastrales de 1844 attribuent
    Observation :
    dans le bas des "Lisses" sont difficiles à situer d'après la déclaration et le dénombrement des propriétaires, établis en 1677 car la construction de l'hôtel de Francheville après cette date modifie le cette maison dans le type III dit gothique (milieu 15e siècle).
    Référence documentaire :
    dénombrement sur terres et héritages que noble homme François Jacques Le Quinio sieur de Kerdavy et de Lestay présentée par L´an 1781, le lundi 9 juillet, messire Marie François de Montigny chevalier seigneur de paroisse d'Ambon, possède sous le Roi notre sire sous son domaine de Vannes et Muzillac aux charges et devoirs ci après déclarée laquelle le dit sieur de Kerdavy fournit et présente au Roi devant Messire Jacques. Le coin de la place des Lices, 1859 A. D. Morbihan 2 Fi 5. Le coin de la place des Lices par J. Le p. 60 Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes DEGEZ, Albert. Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan p. 52 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
    Précisions sur la protection :
    La tour d'escalier est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 17
    Auteur :
    [propriétaire] Le Quinio François Jacques [propriétaire] Le Mintier Sévère
    Description :
    une maison qui montre actuellement le deuxième étage en pan de bois avec brins de fougères. La façade d'origine. Le soubassement est en pierre de taille de granite. La façade ne montre pas de décoration
    Annexe :
    dénombrement sur terres et héritages que noble homme François Jacques Le Quinio sieur de Kerdavy et de Lestay présentée par L´an 1781, le lundi 9 juillet, messire Marie François de Montigny chevalier seigneur de Kerisper. L´an 1781, le lundi 9 juillet, nous messire Charles François Le Gros sénéchal et lieutenant juin dernier au pied de requête à nous présentée par messire Marie François de Montigny chevalier ces jours lieu et heure monsieur le chevalier Le Mintier de Fougères à son château de Boisnouault cette maison et avant tout au serment que le Sr Jean Détaille de Keroyant ingénieur des Ponts et ordonnance. Le PV aura surtout attention de donner pour assuré si oui ou non la dite maison doit servitude quelconque à celle de monsieur Le Chevalier Le Mintier à cet effet permettre au dit Sr Détaille de visiter de les conclusions de monsieur le procureur du roi permettre au dit Sr de Montigny d´élever sa dite maison et son dit appentis au niveau ou plus haut que celle du dit Sr Le Chevalier Le Mintier et cela
    Texte libre :
    dans le bas des "Lisses" sont difficiles à situer d'après la déclaration et le dénombrement des propriétaires, établis en 1677. Albert Dégez classe la façade de cette maison dans le type III dit gothique
    Illustration :
    Le coin de la place des Lices par J. Le Roch, 1859. AD Morbihan 2 Fi 5. IVR53_20015600299XA Escalier, vue vers le deuxième étage IVR53_20125607059NUCA
  • Dalle funéraire de l'abbé Jacques-François Nouail de la Contrie
    Dalle funéraire de l'abbé Jacques-François Nouail de la Contrie Moutiers - Place Saint Martin
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée : CY GIT MRE JACQUES FRANCOIS / NOUAIL DE LA CONTRIE RECTEUR / RECTEUR DE CETTE PAROISSE DECEDE / LE 5e 9bre 1734 / A SON DEVOIR TOUJOURS ATTENTIF / ET FIDELE IL FUT DE SON TROUPEAU / LE PERE ET LE MODELE / PRIEZ POUR LUY / FAIT / PAR DES [..] ..SIENS / LAN 1772.
    Historique :
    Dalle funéraire de l'abbé Jacques-François Nouail, seigneur de la Contrie en Balazé, qui fut
    Titre courant :
    Dalle funéraire de l'abbé Jacques-François Nouail de la Contrie
    Appellations :
    de l'abbé Jacques-François Nouail de la Contrie
  • Statue : Saint Jacques le Majeur
    Statue : Saint Jacques le Majeur Canihuel - en village
    Contributeur :
    Loyer François
    Observation :
    remarque des ressemblances dans le traitement du visage et des mains avec le groupe de la Trinité du
    Description :
    Le bras droit est rapporté.
    Titre courant :
    Statue : Saint Jacques le Majeur
  • Chapelle Saint-Jacques
    Chapelle Saint-Jacques Saint-Germain-en-Coglès - la Gélinais - en écart
    Historique :
    La chapelle fut construite à l'initiative de Jacques Harpin, président du Parlement de Bretagne, en 1573, et rénovée par son fils François et sa belle-fille Thommasse Champion. On trouve d'ailleurs les
    Contributeur :
    Le Bohec Régis
    Référence documentaire :
    p. MAUPILLE, Léon. Notices historiques et archéologiques sur le canton de Saint-Brice, 1879. p. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    Description :
    statue de Saint-Jacques. Le choeur est percé de deux fenêtres à arc brisé au nord et au sud. La environnement préservé, au coeur d'un petit bois. Orienté Est-Ouest, le monument nous présente un vaisseau portail au sud, surmonté d'un écu portant les armoiries des Harpin et des Champion. Le portail ouest, en anse de panier est orné d'un encadrement mouluré surmonté d'une archivolte en bâtière. Le linteau est maçonnerie est en moellons de granite et pierre de taille pour les chaînes d´angle, le tout couronnée d´une de saint Jacques et une seconde de la Vierge. Les armoiries des Harpin sont sculptées sur la console sud et au dessus de l'arc. On trouve une crédence dans le mur sud, près du choeur. La charpente
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Illustration :
    La chapelle Saint-Jacques sur le cadastre de 1833. IVR53_20113505073NUCA Vue d'ensemble du site depuis le sud. IVR53_20103505674Z Vue de la nef vers le choeur. IVR53_20113500868NUCA Vue d'ensemble depuis le moulin. IVR53_20113501538NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR53_20113501539NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR53_20113501540NUCA Vue de la nef vers le choeur. IVR53_20113501599NUCA Vue de la nef vers le choeur. IVR53_20113501600NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR53_20113501606NUCA
  • Ancien couvent Saint-François (Landéan)
    Ancien couvent Saint-François (Landéan) Landéan - Les Saint-François - isolé
    Historique :
    En 1440, quelques religieux de l'ordre de Saint-François-d'Assise fondent le couvent des Cordeliers dernier bâtiment du couvent Saint-François est désormais le siège d'une exploitation agricole. Le sur le territoire de la paroisse de Landéan. Les bâtiments, le cloître, la chapelle, les enclos et le Fougères, construit au début du 18e siècle. Peut-être sont-ils la création du même maître d'œuvre. Le couvent de Saint-François peuvent remonter au 15e siècle. L'ensemble du couvent actuel parait dater de la complète. La toiture à la Mansard, ainsi que le fronton du pavillon qui regarde la ferme, indiquent bien cette période. Enfin l’inventaire des titres signale des marchés passés par les Cordeliers le 1er juin 1692 et le 5 novembre de la même année avec des charpentiers et des tailleurs de pierres pour « causes Cordeliers, de petite importance il est vrai, 600 livres, mais qui ne fut remboursé qu’en 1700. Le produit du 18e siècle. Le 21 mai 1791, M. Le Harivel, devenu propriétaire, avait demandé au District et il en
    Référence documentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le département
    Description :
    La description du couvent Saint-François par Emile Pautrel au début du 20e siècle nous permet de connaître ce site. D'après ses écrits, le pignon de l'église avait été entièrement reconstruit, avec remploi semble être du 15e siècle et deux écussons martelés dont le cordon de l'Ordre de Saint-Michel. Par contre un autre écusson placé au milieu du pignon était plus récent. La rose et le rampant du pignon, lequel ; on voyait même encore les trous de boulins. Le reste de l’église paraissait appartenir au 15e siècle , on ne connaît actuellement que bien peu d’exemples encore en place. Vers le chevet, au rez-de -chaussée, une petite manivelle pourrait, selon la remarque de M. le chanoine Mathurin, avoir servi à actionner un rideau pour masquer une fenêtre ou même peut-être pour isoler le choeur, ainsi que l’on fait et relevés en contre-pointe au milieu de l’arcade ont bien le même aspect que certaines portes des grosses tours du château de Fougères, lesquelles sont du 15e siècle. M. le chanoine Mathurin, curé-doyen
    Localisation :
    Landéan - Les Saint-François - isolé
    Titre courant :
    Ancien couvent Saint-François (Landéan)
    Texte libre :
    cette forêt. Celui-ci qui, deux ans plus tard, à la mort de son père, devint le duc François Ier, fit don le 24 janvier 1441 à quelques religieux de l'Ordre de Saint-François d'Assise dont le frère Guillaume Vaurouillon, bachelier en théologie, et le Frère Jacques des Lieux, maître en théologie, de trois La fondation, dans la forêt de Fougères, du couvent ou plutôt de l’ermitage de Saint-François , remonte à l’année 1441, sous le règne du duc Jean V qui avait investi son fils aîné de la propriété de journaux de terre en la forêt, au lieu appelé le « Pas au meunier », et il leur permit d’y établir un « hermitage » afin d’y « user et finir leurs jours » pour le salut de leur âme. Jean V confirma la donation le 29 janvier suivant approuvée par l’évêque le 8 février 1441, elle fut à nouveau confirmée par le donateur ; de plus, à la demande du frère Vaurouillon (ou Baurouillon, ou Vauroulon) et de ses frères, le duc François Ier, « féru de très-singulière et fervente dévotion... au bon saint, monseigneur saint
    Illustration :
    Saint-François sur le cadastre napoléonien IVR53_20133518261NUCA Le sceau de Saint François IVR53_20133518216NUCA En forêt - Vieux Monastère Saint-François (carte postale) IVR53_20133518277NUCA Forêt de Fougères - Abbaye de Saint-François (carte postale) IVR53_20133518279NUCA Etang de Saint-François (carte postale) IVR53_20133518286NUCA
  • Prieuré Saint-Jacques-le-Majeur, église paroissiale de bénédictins (Boistrudan)
    Prieuré Saint-Jacques-le-Majeur, église paroissiale de bénédictins (Boistrudan) Boistrudan - en village - Cadastre : 1983 B 541
    Historique :
    l'architecte Jean-François Pointeau en 1834 : choeur et sacristie, démolition du mur de séparation auquel est . Christ en croix en remploi dans le mur ouest de la chapelle nord.
    Auteur :
    [architecte] Pointeau Jean-François
    Titre courant :
    Prieuré Saint-Jacques-le-Majeur, église paroissiale de bénédictins (Boistrudan)
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
  • Avenue du Président François Mitterrand (Liffré)
    Avenue du Président François Mitterrand (Liffré) Liffré - avenue du Président François Mitterrand - en village - Cadastre : 1980 AK
    Historique :
    l'architecte rennais Jacques Mellet en 1856, ainsi que le plus important immeuble à logements du bourg 2 avenue Ville-carrefour, le bourg de Liffré est implanté à l'embranchement de l'ancienne grande route de nord-sud. Artère principale de l'agglomération après les rues de Rennes et de Fougères, elle suit le tracé de l'avenue du Président François Mitterrand (anciennement rue de l'Eglise et rue des Acacias anciens intéressants, dont le presbytère 1 avenue du Président F. Mitterrand construit sur les plans de
    Localisation :
    Liffré - avenue du Président François Mitterrand - en village - Cadastre : 1980 AK
    Titre courant :
    Avenue du Président François Mitterrand (Liffré)
  • Tableau : Saint François-Xavier baptisant un indigènes aux Indes
    Tableau : Saint François-Xavier baptisant un indigènes aux Indes Irodouër - en village
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Représentations :
    scène: baptême Indien saint François Xavier auréole coquille Saint-Jacques crucifix fond de paysage
    Titre courant :
    Tableau : Saint François-Xavier baptisant un indigènes aux Indes
    Dimension :
    h = 170 ; l = 120. Avec le cadre : h = 180, l = 130.
  • Presbytère, 1 avenue du Président François Mitterrand (Liffré)
    Presbytère, 1 avenue du Président François Mitterrand (Liffré) Liffré - 1 avenue du Président François Mitterrand - en village - Cadastre : 1980 AJ 116, 282, 285, 531 à 534
    Historique :
    Le bâtiment actuel a été construit à l'emplacement de l'ancien presbytère sur les plans de l'architecte rennais Jacques Mellet, spécialisé dans la construction ou la restauration d'églises. Son fonds
    Contributeur :
    Le Texier Erwan
    Auteur :
    [architecte] Mellet Jacques
    Localisation :
    Liffré - 1 avenue du Président François Mitterrand - en village - Cadastre : 1980 AJ 116, 282, 285
    Titre courant :
    Presbytère, 1 avenue du Président François Mitterrand (Liffré)
    Texte libre :
    Les presbytères (Erwan Le Texier) Les biens ecclésiastiques ont connu bien des vicissitudes sur la , orienté non plus sud-est, mais sud. Ce changement a permis de construire la mairie sur le même terrain chambres (pour les trois desservants) et des greniers. Il est encore propriété de la fabrique. Le presbytère actuel, construit en 1856 sur les plans de l'architecte Jacques Mellet, en reprend l'emplacement . On en profite pour modifier son orientation : le cadastre de 1828 présente deux édifices orientés est estimés à la vente sur le canton, les 23 et 24 mars 1791. L'expert décrit l'édifice et ses dépendances ville. Ce petit bâtiment était, comme toujours, couvert en paille, car le confort de l'homme passe avant l'intérieur de l'église, et que le chapelain vivait dans une maison qu'il possédait ailleurs. L'adjudication était toujours dans la famille Delalande. Aujourd'hui, le toponyme lui-même a disparu, et à l'angle de la rue des Ecoles et de l'avenue du Président François Mitterrand se trouve désormais une maison de
  • Hôpital Saint Michel, rue Jacques Cambry (Quimperlé)
    Hôpital Saint Michel, rue Jacques Cambry (Quimperlé) Quimperlé - Rue Jacques Cambry - en ville - Cadastre : 1981 AR 560
    Historique :
    maçonnerie Vannier, de Port-Louis (Morbihan), assure le gros-oeuvre. En 1900, l´architecte Gallot, de Lorient
    Observation :
    construit en 1913 rue Saint-François à Quimper pour le libraire Salaün), s´inspire à la fois des théories hôpital Frémeur et le nouvel hôpital Saint-Michel, Quimperlé conserve, sur un même site, deux bâtiments à
    Localisation :
    Quimperlé - Rue Jacques Cambry - en ville - Cadastre : 1981 AR 560
    Titre courant :
    Hôpital Saint Michel, rue Jacques Cambry (Quimperlé)
  • Rue Jacques Cartier et rue Auguste Jégourel
    Rue Jacques Cartier et rue Auguste Jégourel Vannes - rue Jacques Cartier rue Auguste Jégourel - en ville - Cadastre : 1980 CV non numéroté domaine public
    Historique :
    Cette voie figure, de manière incomplète, sur le plan Léchard dressé en 1897. Elle est créée à la . La rue est prolongée vers l'ouest avant 1910 (date de construction de la maison n°9 rue Jacques Cartier). Elle figure sur le plan du 14 octobre 1931 dressé par Thiévard lors du projet de classement de . C'est en 1935 que la commune lui donne son nom. Après la guerre, le retour sur la route d'Arradon prend le nom de rue Auguste Jégourel. Dans la mesure où il s'agit d'une rue de desserte des jardins et , (cette dernière avant la 1ère guerre mondiale) : toutes sont mentiobnnées sur le plan de Thiévard de 1931.
    Description :
    dépendances sur le rue Jégourel, de maisons sur rue (rive sud) ou en retrait.
    Localisation :
    Vannes - rue Jacques Cartier rue Auguste Jégourel - en ville - Cadastre : 1980 CV non numéroté
    Titre courant :
    Rue Jacques Cartier et rue Auguste Jégourel
    Annexe :
    voirie urbaine et non encore dénommées. Pour le choix des noms, nous avons eu à tenir compte des de plusieurs enfants de Vannes : les colonels Maury, Pobéguin, Desgrées du Lou, le docteur Letoux et M. Martine, ainsi qu´un critique d´art et littérateur Alexis François Rio de l´Ile d´Arz, à Jean , actuellement rue Hoche, des récents bienfaiteurs des Hospices, Alexis Laguillon et Abbé Jacob. Le souvenir du lotissements seront officiellement classées. Suivant le désir de nos concitoyens et du Conseil municipal, nous votre Commission d´exprimer le voeu que les plaques indicatrices anciennes ou nouvelles soient placées à après le blanchiment des immeubles. Nous ajoutons à ce voeu, un deuxième pour prier le service compétent de pourvoir à l´apposition d´une plaque portant le nom de rue Pasteur sur le mur de clôture des Renant (1823-1892) 10. 2° rue perpendiculaire à l´avenue de Verdun : Rue Anatole Le Braz (1859-193 ..) 11. Place devant le nouvel Hôpital : Place Abel Leroy 12. Rue reliant les rues de l´Hôpital et des 4
    Illustration :
    Vue générale du mur d'enclos de la maison 1 rue Jacques Cartier, anciennement mur du jardin du 12
  • École, 36 Boulevard Eugène Pottier (Saint-Jacques-de-la-Lande)
    École, 36 Boulevard Eugène Pottier (Saint-Jacques-de-la-Lande) Saint-Jacques-de-la-Lande - 36 Boulevard Eugène Pottier - en village
    Historique :
    Cette école a été construite en 1870 ; sa construction a été décidée par le recteur François Brassier et le maire Monsieur de la Motte du Portal. La construction de cette école est terminée en 1873. A cette époque, il existait deux écoles à Saint-Jacques, une école de garçons (également mairie) et celle -ci, qui était une école de filles. En 1884, le conseil municipal décide de la construction de l'aile
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacques-de-la-Lande
    Référence documentaire :
    p. 14-16 "Groupe Mémoire" du Centre de la Lande. Mémoires de Saint-Jacques. Saint-Jacques-de-la
    Localisation :
    Saint-Jacques-de-la-Lande - 36 Boulevard Eugène Pottier - en village
    Titre courant :
    École, 36 Boulevard Eugène Pottier (Saint-Jacques-de-la-Lande)
  • Salle de sports du collège Saint-François-Xavier, 3 rue Thiers (Vannes)
    Salle de sports du collège Saint-François-Xavier, 3 rue Thiers (Vannes) Vannes - 3 rue Thiers - en ville
    Historique :
    La salle de sports du collège Saint-François-Xavier fait l'objet d'un permis de construire en date constructions industrialisées. Ouvert le 10 janvier 1990, le chantier s'achève le 12 septembre de la même année.
    Auteur :
    [architecte] Kervégant Jacques
    Description :
    Le bâtiment comporte une salle de sports de 44 x 38 m, une salle de gymnastique de 8 m de largeur dans le prolongement de celle-ci, et des locaux annexes.
    Titre courant :
    Salle de sports du collège Saint-François-Xavier, 3 rue Thiers (Vannes)
  • Architecture publique ou collective sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande
    Architecture publique ou collective sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande Saint-Jacques-de-la-Lande
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacques-de-la-Lande
    Référence documentaire :
    GRIMAULT, J. Ma paroisse de Saint-Jacques. Episcopale et suburbaine. Paris : Le Livre d'Histoire GRIMAULT, J. Ma paroisse de Saint-Jacques. La Révolution et le XIXe siècle. Paris : Le Livre Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département "Groupe Mémoire" du Centre de la Lande. Mémoires de Saint-Jacques. Saint-Jacques-de-la-Lande "Groupe Mémoire" du Centre de la Lande. Mémoires de Saint-Jacques. Saint-Jacques-de-la-Lande Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Environs de Rennes. St-Jacques-de-la-Lande. La Place de la Mairie (1915) . Carte postale éditée par
    Localisation :
    Saint-Jacques-de-la-Lande
    Titre courant :
    Architecture publique ou collective sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande
    Texte libre :
    allemands, en même temps qu'une grande partie du village de Saint-Jacques et ce, afin d'agrandir le terrain démolir l'ancienne mairie. A cette époque, il s'agissait encore d'une mairie-école car le bâtiment pour des raisons de dimensions et de fonctionnalité. Le nouveau bâtiment abrite la mairie, deux classes date, le seul lieu d'éducation de la commune était le presbytère. Une école et la première mairie sont que les filles sont accueillies dans des bâtiments prêtés par des habitants du bourg. En 1870, le recteur François Brassier décide la mairie à construire une école pour les filles. Il s'agit du bâtiment 20e siècle, la commune de Saint-Jacques ne comptait donc pas moins de quatre écoles.
  • Maison, Le Tertre (Plouasne)
    Maison, Le Tertre (Plouasne) Plouasne - le Tertre - en écart - Cadastre : 1979 D1 81
    Historique :
    au duc et à la duchesse de Duras, née Louise de Coetquen, pour François Heurtaut et Jeanne Legrand du 16e siècle dont il remploie les plus belles pierres de taille, le linteau de la cheminée est du rez-de-chaussée et les encadrements des baies. Une pierre encadrant le jour du grenier est sculptée d ´un écusson portant la date de 1579 et un oiseau. Sur le linteau de la cheminée est du rez-de-chaussée se retrouve également représenté le même type d´oiseau accompagné d´autres motifs (un losange avec un peuvent être lus comme un anagramme. Le cadastre de 1834 mentionne qu´à cette période ce logis est divisé
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Auteur :
    [] Heurtaut François
    Description :
    Ferme située au nord de la commune près de la carrière du Vau Riffier. Le logis est orienté au sud . Une étable est accolée contre le pignon est. Le montage du pignon avec des pierres calées en épi est
    Localisation :
    Plouasne - le Tertre - en écart - Cadastre : 1979 D1 81
    Titre courant :
    Maison, Le Tertre (Plouasne)
    Texte libre :
    . Le mariage de François Heurtault avec Jeanne Legrand y est consigné pour l’année 1737. La maison
    Illustration :
    Inscription : (Croix) FAIT PAR 1742 FRANCOIS HEURTAUT IANNE LEGRAN IVR53_20112200411NUCA
  • Château, La Vieuville (Le Châtellier)
    Château, La Vieuville (Le Châtellier) Châtellier (Le) - la Vieuville - isolé
    Historique :
    ainsi que celle de la chapelle funéraire qui se trouve dans le cimetière. Le fait que Jacques Mellet ait choix de cet architecte. Jacques Mellet a beaucoup oeuvré dans le département d´Ille-et-Vilaine puisqu Le commanditaire de ce bâtiment est Monsieur Saturnin Le Mercier des Alleux. Le château a été construit au cours du 3e quart du 19e siècle par l´architecte Jacques Mellet, la date de 1869 a d´ailleurs déjà travaillé dans la commune a vraisemblablemnet influencé le propriétaire de la Vieuville dans le et 1876. Outre le projet architectural, le cabinet Mellet a également fourni les plans pour dans le château, tant pour le décor intérieur (parquets Versailles, boiseries, tapisseries) que pour de l'ancien manoir, détruite au milieu du 19e siècle. Le propriétaire actuel possède des plans d'un -Vilaine dans les années 1850-1860. Ces plans témoignent du fait que le propriétaire de la Vieuville de construction d'un château neuf. Un document d'archives de 1825 nous apprend en effet que le manoir était en
    Référence documentaire :
    Le Châtellier. Section C dite du Chatellier, en 4 feuilles, 3ème feuille Le Châtellier. Section C Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et dans Rennes et le Département ORAIN, Adolphe. Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire Construire en Ille-et-Vilaine. Le Coglais et sa région PETITJEAN, Marc. DESORMEAUX, Ronan
    Précisions sur la protection :
    Inscrit MH partiellement depuis 1946. Inscription MH en 2013 des parties suivantes: le logis 19e étage avec son décor du 17e siècle ; les communs 19e siècle pour leurs façades et toitures ; le jardin ; le parc paysager avec ses pièces d'eau et ses ouvrages hydrauliques (fontaine, bélier, etc.) ; le portail, les murs de clôture attenants et la grille en fer forgé de l'ancien hôtel Le Harivel placés à septembre 2013, le présent arrêté se substitue à l'arrêté d'inscription du 22 février 1946.
    Auteur :
    [architecte] Mellet Jacques
    Description :
    mâchicoulis se trouve sous le niveau du toit ; celui-ci est percé d'une série de lucarnes à fronton pignon couronné d'un fleuron. Le domaine est composé d'un parc, d'un étang doté d'un bélier et de plusieurs bois . Le bélier est daté de 1876 ; il s'agit d'un dispositif mécanique et hydraulique qui permet de pomper l'eau à une certaine hauteur en utilisant l'énergie d'une chute d'eau de hauteur plus faible. Le , concepteur, avec son frère Jacques Etienne, du premier ballon à air chaud. Les serres situées au nord du
    Typologies :
    l'architecte Jacques Mellet qui réalise, autour de 1860, une série d'édifices comparables sur lesquels certains châteaux situés dans le département d´Ille-et-Vilaine présentent en effet une architecture proche de celle -1860 et sont attribués au même architecte, Jacques Mellet. Autre similitude, ces châteaux sont très
    Localisation :
    Châtellier (Le) - la Vieuville - isolé
    Titre courant :
    Château, La Vieuville (Le Châtellier)
    Annexe :
    à Fougères. L´an 1825, le mardi 20 septembre ; Nous Jean Auguste Dorange, notaire royal à la résidence de Fougères, département d´Ille-et-Vilaine ; François-Pierre Barbedette Chermelais, propriétaire hauts Montceaux, commune de Billé ; En vertu du jugement rendu par le tribunal civil de Fougères le 26 ´année 1823 et de dame Sophie-Rose Delanoe de la Bastille, son épouse, décédée à Rennes le 18 mars 1822 , les dits biens consistants en : Le château et la retenue de la Vieuville ; La Métairie de la Porte  ; La Métairie de la Sionnais ; Le Moulin de la Vieuville ; La métairie du Boulay ; La Métairie de la Bressais ; La Métairie de Chaumeul ; La Closerie du même lieu ; La Closerie de la Galoderie ; Et le loyer de la Déshérence au bas Pérou ; Le tout en la commune du Châtellier, pour appartenir un de ces lots à Dame Sophie Charlotte Thérèse Patard de la Mélinière, leur fille aînée, émancipée par le mariage demeure à Fougères, près le rue du marché et l´autre à Demoiselle Marie-Clothilde Patard de la Mélinière
    Illustration :
    Le manoir sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510714NUCA Le Château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500144X Le vestibule d'entrée IVR53_20103506119NUCA Le vestibule d'entrée IVR53_20103506118NUCA Le vestibule IVR53_20103506117NUCA Le vestibule d'entrée, vue depuis l'ouest IVR53_20103506114NUCA Vue de l'escalier depuis le vestibule IVR53_20103506113NUCA Le vestibule, vue depuis l'est IVR53_20103506112NUCA Le grand salon IVR53_20103506111NUCA Le grand salon IVR53_20103506107NUCA
  • Le patrimoine mobilier de l'église
    Le patrimoine mobilier de l'église Saint-Jacques-de-la-Lande
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacques-de-la-Lande
    Référence documentaire :
    passim GRIMAULT, J. Ma Paroisse de SAINT-JACQUES Rennes : 1916. p. 464-465, fig Recensement des orgues de Bretagne. LEGRAND, chanoine, BRETECHE, Jean-François p. 1301-1304 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et -Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 129, 316, 370 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ , Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec : imprimerie Régionale, 1985.
    Localisation :
    Saint-Jacques-de-la-Lande
    Titre courant :
    Le patrimoine mobilier de l'église
    Texte libre :
    L´église primitive de Saint-Jacques-de-la-Lande était dédiée à Notre-Dame de la Forêt, dès le 12e siècle ; elle prit très rapidement le vocable de Saint-Jacques le Majeur. Elle se composait d´une nef qui droite est saint Jacques le Majeur, reconnaissable à sa besace et à son bâton de pèlerin. La sacristie Saint-Jacques », que l´on peut se faire une idée sur le patrimoine mobilier de l´église aujourd´hui -voix porte une statuette de saint Jacques, le recteur fait faire un orgue par le facteur Claus et l´on reconstruit en style gothique ogival en 1850 par l´architecte rennais Jacques Mellet et béni en 1852. Ainsi jusqu´à nous. Des fonts baptismaux datant peut-être du 15e siècle ont été déposés dans le bas de l , reposent sur une base à deux niveaux ; le niveau inférieur, également monolithe et orné de lions, soutient croix à bâtière, qui présentait des personnages sur les deux faces : d´un côté, le Christ en croix, la Vierge et saint Jean ; sur le revers, très abîmé, un personnage principal bénissant de la main gauche et
    Illustration :
    Vue générale vers le choeur IVR53_20063500035NUCA
  • Ferme, le Bois (Saint-Juvat)
    Ferme, le Bois (Saint-Juvat) Saint-Juvat - le Bois - en écart
    Historique :
    est reconstruit en 1671 par ses fils Jean et François comme le signalent deux inscriptions Logis construit par la famille Burel. Le père Jean Burel est né vers 1610 au Bois. Le logis actuel . Inscription sur le linteau de la cheminée de la salle de droite : 1671 FET PR IAN BVREL LE DIXSIEME FEVERIE
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Description :
    . Cette disposition se retrouve sur les pignons et sur le mur arrière. La distribution est à deux pièces à cheminée en granite tandis que celle de la pièce de l´ouest est en bois avec corniche de calcaire. Le décor
    Localisation :
    Saint-Juvat - le Bois - en écart
    Titre courant :
    Ferme, le Bois (Saint-Juvat)
    Annexe :
    Jean Trublet, Françoise Duchesne, Julien Le Saignoux et Michel Guérin. -- 2.1 Georges François Burel Saint-Juvat, le 24 novembre 1767, pour le mariage de Marie Françoise Nogues, fille de Jacques et de , en présence de son fils François qui signait. - 1 Jean Burel, né le 7 juin 1647 à Saint-Juvat. Son parrain était Jean le Forestier, et sa marraine Perinne Nogues. - 2 François Burel, né le 1er novembre Chapelle du Rionays), avec Jacquemine Lesaignoux (fille de Jean Lesaignoux et de Françoise Nogues), née le Marguerite Lesaignoux, fille de Guillaume et de Françoise Tainguy, et il signait avec son père. Le 7 avril Laurent et de Françoise Rocher. Le 29 juin 1699, elle était marraine de Vincente Bellebon, fille de François Biffart. ---- 2.5.1.2 Jean Baptiste Nogues, né le 9 mars 1745 à Saint-Juvat décédé le 11 mai 1745 Françoise Nogues, née le 13 février 1718 à Saint-Juvat (le Bois), décédée le 26 juillet 1742 à Saint-Juvat Paumerais). -- 2.8 Françoise Burel, née le 5 juin 1691à Saint-Juvat (la Paumerais), décédée le 30 octobre
    Texte libre :
    Françoisle 1er novembre 1649 se marie le 30 juillet 1676 avec Jacquemine Lesaignoux. Leur premier frères Burel. Jean né le 07 juin 1647, vraisemblablement prêtre, n’a pas eu de descendance. Son frère enfant George François est né une année plus tard et avait pour parrain George de la Motte, chevalier et seigneuriaux.On retrace également au travers l’histoire de la généalogie de François Burel l’ascension sociale de 10 enfants Vincente épouse Georges Nogues le 23 février 1705 et lui transmet en 1708 le Bois, adresse à laquelle le couple va demeurer jusqu'à leur mort.Yves Nogues dans la deuxième moitié du 18e siècle
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1833, le Bois, parcelles 640 et 641 IVR53_20102211542NUC Rez-de-chaussée, linteau de cheminée portant date et inscription : '1671 FET PAR IAN BUREL LE
  • Manoir de Le Launay (Ploubezre)
    Manoir de Le Launay (Ploubezre) Ploubezre - Le Launay - - isolé - Cadastre :
    Historique :
    homme d’armes". François Barac'h est dit seigneur du Launay en 1510. - Le Mignot (avant 1667), "d'argent bois, etc.". Faute d'adjudicataire, elle est louée par Jean-François Marie, meunier de Lannion. Le trouve à proximité immédiate d'un point d'eau comme l'atteste également le toponyme. Le manoir est allée venant du nord-est puis bifurquant à 90 degrés vers le sud-sud-est. Le toponyme est orthographié "Le Launay" sur le cadastre de 1826. En breton, il s'agit du "Maner ar Wern" ou "Gwern" qui signifie "le marais, l’aulnaie, l'aulne...". Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions chef endenché de gueules" sont peintes dans l'église paroissiale. - Jean-François de La Marche, dernier le jardin terre tant chaude que froide, le vieux et grand verger, prairies, des terres froides sous suivante, c'est finalement le dénommé Yves Allain, juge de paix demeurant à Perros-Guirec qui rachète la biologique réputée. La ferme familiale du Wern ("le marais ou l’aulnaie") anime un marché de produits de la
    Contributeur :
    Contributeur Rioult Jean-Jacques
    Statut :
    propriété privée Cet ancien manoir – quoique se trouvant en partie dans le périmètre de protection
    Description :
    Le grand logis à étage a conservé sa composition en longueur d'origine de la première moitié du 15e arbalétriers) qui surmontait à l'origine directement l'étage est encore visible dans le grenier actuel. Cette dernières - aux poinçons élancés est de grande qualité, le poinçon du milieu de la salle haute sous
    Localisation :
    Ploubezre - Le Launay - - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Manoir de Le Launay (Ploubezre)
    Annexe :
    Le manoir en Bretagne : "Le décor comme critère de datation" par Jean Jacques Rioult "A côté des ornent le larmier à retours qui la surmonte. Elles se retrouvent à la fenêtre de l'étage, dans l'écoinçon
    Texte libre :
    Orienté vers le levant et long de trente mètres, le manoir du Launay impressionne par son
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : manoir de Le Launay Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : manoir de Le Launay Ploubezre, Le Launay : manoir, vue ancienne (collection particulière). Au premier plan : puits à Ploubezre, Le Launay : manoir, dessin (collection particulière). Au premier plan : puits à Ploubezre, Le Launay : manoir, dessin (collection particulière). Au premier plan : puits à Ploubezre, Le Launay : manoir et ferme, vue de situation depuis le sud-est IVR53_20142205460NUCA Ploubezre, Le Launay : manoir, vue générale de l'élévation antérieure orientée vers le nord-est Ploubezre, Le Launay : manoir, vue générale de l'élévation antérieure orientée vers le nord-est Ploubezre, Le Launay : manoir, vue générale de l'élévation antérieure orientée vers le nord-est Ploubezre, Le Launay : manoir, vue générale de l'élévation antérieure orientée vers le nord-est
  • Le site de Marigny
    Le site de Marigny Saint-Germain-en-Coglès - Marigny la Gélinais
    Historique :
    retrouve les armoiries sur la chapelle Saint-Jacques. C'est en 1832 que fut construit le dernier château à Le site de Marigny que nous considérons regroupe les actuels écarts de Marigny et de La Gélinais . Ce site est le fief de la seigneurie de Marigny, connue depuis le 12e siècle. Elle était alors la retiendrons deux pour les transformations qu'elles apportèrent sur le site : les Harpin, ou Herpin, vers 1550 manoir et des contructions que l'on observe encore aujourd'hui. Jacques Harpin, président du Parlement de Bretagne, avait fait reconstruire l'ancien manoir en 1572 et construire la chapelle en 1573. Le domaine fut ensuite restauré au 17e siècle par François Harpin, son fils, et sa femme Thomasse Champion, dont on Marigny, par le Général baron de Pommereul. On retrouve la tombe de son fils derrière la chapelle, le
    Contributeur :
    Le Bohec Régis
    Référence documentaire :
    p. MAUPILLE, Léon. Notices historiques et archéologiques sur le canton de Saint-Brice, 1879. p. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    Description :
    Le site s'organise de part et d'autre de l'étang de retenue du moulin de La Gélinais. Au nord-ouest , on trouve la chapelle, la maison du chapellain et une ferme, ainsi que le moulin à l'ouest. A l'est construits avec les matériaux locaux traditionnels, dont le granite pour la maçonnerie, et reprennent des typologies connues dans le Coglais. Ces bâtiments, bien que typiques du Coglais, sont néanmoins de grande qualité, qu'il s'agisse de la chapelle ou bien de la maison de prêtre. Le nouveau château de Marigny fut érigé en remplacement du manoir du 16e siècle, sur le même site.
    Titre courant :
    Le site de Marigny
    Illustration :
    Le site de Marigny sur le cadastre de 1833. IVR53_20113505073NUCA Croix de chemin de la Gélinais vue depuis le sud. IVR53_20113501536NUCA
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