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  • Jardin public, dit Le Thabor, rue de Paris ; place Saint-Melaine ; rue de la Palestine ; boulevard de la Duchesse-Anne (Rennes)
    Jardin public, dit Le Thabor, rue de Paris ; place Saint-Melaine ; rue de la Palestine ; boulevard de la Duchesse-Anne (Rennes) Rennes - rue de Paris place Saint-Melaine rue de la Palestine boulevard de la Duchesse-Anne - en ville - Cadastre : 1842 B 482, 482, 1127 à 1130 1980 BH 227
    titreCourant :
    Jardin public, dit Le Thabor, rue de Paris ; place Saint-Melaine ; rue de la Palestine ; boulevard
    illustration :
    Le bassin IVR53_20023500245XA Le Carré Duguesclin et la colonne Vanneau-Papu IVR53_19993509198NUCA Le kiosque à musique IVR53_19993508731NUCA Les serres, les bassins et le kiosque à musique, à l'arrière plan IVR53_20023500244XA Les serres, les bassins et le kiosque à musique, à l'arrière plan IVR53_20023500243XA
    contenu :
    Le jardin du Thabor est le premier grand jardin public de la ville. Son jardin botanique et sa un rôle décisif dans la rénovation des faubourgs qui le cernent, contemporaine des nouvelles entrées la Palestine qui le bordent au nord. L'ouverture de l'avenue de Grignan, dans l'axe de l'entrée du la nouvelle entrée aménagée sur le parvis Saint-Melaine ; au sud, celle de l'hôtel Maulion est siècle et les années 1840, le jardin du Thabor atteste lui aussi de l'influence des promenades et des jardins sur la typologie des quartiers. Tout en offrant une perspective paysagère, le jardin, symbole
    historique :
    Le jardin public du Thabor est constitué des jardins de l'abbaye Saint-Melaine, ouverts au public , visibles sur le plan Caze de la Bove revu en 1806. On y accède par le parvis Saint-Melaine, après la droite et à gauche, un muret rythmé par six pilastres en faible saillie ; dans le prolongement de ces pilastres posés sur le rebord des murets, des vases de fonte." Louis-Michel Noury signale également l (Noury, 1997), le paysagiste Denis Bühler dessine les plans du jardin (1866 et 1868). Plusieurs communal dessine également la grille formant la nouvelle entrée sur le parvis de Saint-Melaine, version plans du kiosque (1875), de la volière et de la ménagerie (1876). Le jardin est doté de bancs publics (1871), d´une conciergerie (1872), d´un manège et de latrines (1883). Le plan de 1877 montre que le , doté en son centre d'un bassin. Des plans d'eau sont également visibles, au sud. Le rapport de 1892 , le jardin est à nouveau agrandi au sud, jusqu'au faubourg de Paris, sur les terrains de l'ancien
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné , étude réalisée avec le concours du ministère de la p. 533-536 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911]. [1900 ca.]. L'escalier fontaine remonté dans le jardin du Thabor, carte postale, A. Mary NOURRY, Louis-Michel. Le Thabor. Laval : Kerdoré, 1990.
  • Lotissement concerté, 13 à 21, 22 et 24 rue Hoche ; 36 rue Hoche ; 22 rue Saint-Melaine ; 1 à 7 rue des Fossés (Rennes)
    Lotissement concerté, 13 à 21, 22 et 24 rue Hoche ; 36 rue Hoche ; 22 rue Saint-Melaine ; 1 à 7 rue des Fossés (Rennes) Rennes - 13 à 21, 22 et 24 rue Hoche 36 rue Hoche 22 rue Saint-Melaine 1 à 7 rue des Fossés - en ville
    description :
    Le percement de la rue Hoche s'inscrit dans une opération immobilière tout à fait unique à Rennes . C'est l'un des derniers lotissements des terrains d'une communauté religieuse, ici le couvent de la par sa typologie, il construit et reconstruit une rue, et par celle des édifices qui le composent : un couvent et des immeubles de rapports. Le choix d'un ensemble d'immeubles, qui bordent également la rive capacité de l'immeuble à étirer le tissu urbain par le prolongement d'une voie, projeté depuis le début du et intérêts publics ; c'est en effet l'architecte de la ville qui dessine le plan masse du
    annexe :
    Contrat entre la Ville et le couvent de la Visitation. A. C. Rennes. Série O : O 49. Art. 2 : La dite congrégation devra mettre les terrains nus à la disposition de la Ville dans le délai de deux ans façade d´une chapelle vers le milieu de la rue et ensuite : Au nord de la chapelle - par une grille d ayant au moins deux étages, marquant le pignon sud de la maison particulière du Nord-Est de la rue. Au . Enfin par un bâtiment d´au moins deux étages marquant le pignon de la maison particulière projetée à l prolongement du précédent et le pignon qui devait être masqué serait décoré par le simulacre de deux fenêtres , une à chaque étage. Art. 7 : Les travaux de la nouvelle rue, côté Est, sur le domaine de la Visitation devront être exécutés dans le délai de deux ans indiqué à l´art 2. ci-dessus. Art. 8 : Pour les maisons particulières à loyer, côté ouest du nouveau percé et côté sud de la rue des Fossés, y compris le stipulé ; toutefois, dans les six premières années, le tiers au moins des terrains devra être couvert de
    illustration :
    Vue des immeubles de la rue Hoche depuis le sud ouest IVR53_19993501686X Vue des immeubles de la rive est depuis le sud IVR53_19993501687X Vue des immeubles de la rue Hoche depuis le nord est IVR53_19993501688X Vue des immeubles de la rue Hoche depuis le nord est IVR53_19993501685X
    contenu :
    est de la rue Hoche, le couvent, placé au centre, est bordé par deux immeubles qui marquent les un étage et des murs décorés de socle, tablettes et chaînettes en pierre de taille, le tout construit à Rennes. Le choix typologique d'édifices derrière façade témoigne d'une volonté de structurer la cohérence d'un front urbain et non sur un relief accentué des façades, comme c'est le cas à la fin artistes. Le verrier Lecomte y installera ses ateliers en 1896. L'immeuble des 1 et 3 rue des Fossés, qui
    historique :
    l'ouverture de la rue Hoche, qui doit prolonger la rue Saint-François. Projetée dès le début du 19e siècle . Le projet se heurte au refus des religieuses, aux motifs exposés en 1883 par l'architecte Nugue, qui , défend le projet de percement d'une rue joignant la rue Saint-François au carrefour Saint-Jean-Eudes , rappelant la nécessité de désenclaver le quartier. La largeur se justifie, à ses yeux, par la présence des présenté par l'architecte communal Jean-Baptiste Martenot. Le contrat (annexe) réglemente la construction rennais Huchet, tout comme le couvent, dont les plans sont dessinés par l'architecte Henri Mellet.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Le percement de la rue Hoche s'inscrit dans une opération immobilière tout à fait unique à Rennes . C'est l'un des derniers lotissements des terrains d'une communauté religieuse, ici le couvent de la par sa typologie, il construit et reconstruit une rue, et par celle des édifices qui le composent : un couvent et des immeubles de rapports. Le choix d'un ensemble d'immeubles, qui bordent également la rive capacité de l'immeuble à étirer le tissu urbain par le prolongement d'une voie, projeté depuis le début du et intérêts publics, c'est en effet l'architecte de la ville qui dessine le plan masse du lotissement.
  • Hôtel, 13 boulevard de la Liberté ; 2 rue d' Isly (Rennes)
    Hôtel, 13 boulevard de la Liberté ; 2 rue d' Isly (Rennes) Rennes - 13 boulevard de la Liberté 2 rue d' Isly - en ville - Cadastre : 1980 BT 177, 178, 180
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_50 :
    . L'édifice, publié dans la revue Habitations modernes de Viollet le Duc et Narjoux a valeur d'exemple, il est implanté sur le boulevard, aménagé après le comblement des douves, en 1860 (projet Ange de Léon), dont il reprend le tracé, à l'angle de la rue d'Isly, axe aménagé vers 1863 dans le prolongement de l'ancien pont
    illustration :
    Vue générale, depuis le sud-est IVR53_20023515883NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    3 travées ; escalier en fer à cheval sur le jardin avec entrée sous sol-plan double en profondeur
    historique :
    -Baptiste Martenot entre 1863 et 1870, est publié dans les Habitations modernes de Viollet-le-Duc et Narjoux.
    referenceDocumentaire :
    pl. 174 Habitations modernes recueillies par E. Viollet-le-Duc, avec le concours des membres du
  • Ancien hôtel, dit de l'Enregistrement, actuellement immeubles en série (3), dits Castel Saint-Martin, 4bis rue Saint-Martin (Rennes)
    Ancien hôtel, dit de l'Enregistrement, actuellement immeubles en série (3), dits Castel Saint-Martin, 4bis rue Saint-Martin (Rennes) Rennes - 4bis rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 1980 AB 297
    historique :
    tôt. Les deux immeubles au nord constituent la première tranche des travaux, le bâtiment sud sera construit à l'emplacement de l'hôtel Le Bastard, construit sur les plans de l'architecte Jean-Baptiste
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Le souci du respect d'un contexte paysager exceptionnel, déjà altéré par la construction de la Résidence Saint-Martin, a amené l'architecte et les commanditaires à réduire le programme initial qui prévoyait 77 logements, pour le ramener à 57 logements et à enterrer les remises d'automobile, dans le but
  • Ancien prieuré et hôpital Saint-Thomas, collège Saint-Thomas, puis collège de Jésuites, puis lycée impérial, actuellement lycée Emile-Zola, avenue Jean-Janvier ;  rue Toullier (Rennes)
    Ancien prieuré et hôpital Saint-Thomas, collège Saint-Thomas, puis collège de Jésuites, puis lycée impérial, actuellement lycée Emile-Zola, avenue Jean-Janvier ; rue Toullier (Rennes) Rennes - avenue Jean-Janvier rue Toullier - en ville - Cadastre : 1980 BS 2, 3
    description :
    la rue Saint-Thomas et la rue du capitaine Alfred Dreyfus et au nord par la rue Toullier. Le bâtiment bâtiments situés le long de l´avenue Janvier sont implantés en retrait d´alignement, au-delà d´un muret de manière orthogonale autour de 4 cours dont la forme permet le rachat de l´implantation en biais du ´ensemble des rez-de-chaussée, hormis dans l´aile nord-ouest où se trouvait le réfectoire. Le 1er étage des classes, abritait le séquestre, les bureaux des surveillants et du censeur, dont l´appartement était situé dans l´aile est de la cour des classes face à la bibliothèque. Le bâtiment principal, sur l´avenue -sud sont marquées par un traitement en pavillon avec 3ème étage mansardé, comme sur le bâtiment appareil à assises alternées sur toute la hauteur du rez-de-chaussée ; le bossage à chanfrein de granite , de la raison sociale du bâtiment et d´une horloge, un lanternon terminant la composition. Le décor . Il se concentre sur la façade est de l´édifice (le sculpteur de la ville, Jean-Baptiste Barré
    illustration :
    Bâtiment projeté sur le cours Napoléon III. Elévation, 1859 (A. C. Rennes) IVR53_20023500097XA Bâtiment projeté sur le cours Napoléon III. Plan du rez-de-chaussée, 1859 (A. C. Rennes Le lycée vers 1880 (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_19993500223X Vue depuis le sud-est IVR53_20023500481XA La chapelle, vue depuis le nord IVR53_20023500482XA Vue biaise depuis le carrefour Saint-Hélier IVR53_20023500459XA Vue biaise depuis le carrefour Saint-Hélier IVR53_20023500458XA Vue biaise depuis le pont Pasteur IVR53_20023500456XA
    contenu :
    Si le lycée Emile Zola est une des premières réalisations de l'architecte Jean-Baptiste Martenot après sa nomination au poste d'architecte de la Ville, le bâtiment actuel correspond à la succession de quelque 30 ans de travaux, le projet définitif d´ensemble ayant été finalement établi 20 années après le , malgré l´emploi de la brique, le modèle d´un des principaux monuments de la ville haute, le Parlement de secteur : le récent palais des Facultés et la gare. Les travaux actuels, bien que de grande ampleur, sont témoigne de la place occupée par l´édifice dans le paysage urbain et de la considération patrimoniale qu´il
    historique :
    , qui signale également la belle cour carrée, les très belles classes, et le beau jardin de . Utilisé comme caserne puis comme école centrale, durant la Révolution, on y installe le lycée impérial en permettent d´établir l´historique du nouvel établissement. Ouvert le 1er Messidor de l´an XI, le Collège de moins partiellement le bâtiment et de l´agrandir. L´établissement, devenu lycée impérial en 1808, est en jamais vue de l´extérieur. Le bâtiment de jonction, notamment, allait se trouver à découvert ». Ainsi, en 1861, le ministère de l´Instruction publique présente un projet modifiant le plan en cours d´exécution relient aux anciennes » ; il propose l´installation d´une nouvelle chapelle, plus vaste, dans le . Alors que le bâtiment de jonction est diminué de hauteur, l´espace perdu fut pris dans les combles du grand bâtiment, entraînant une modification de la silhouette générale de la façade : «le principal sur la façade de l´avenue ». Dans un souci d´harmonie, les combles des deux pavillons et le campanile
    referenceDocumentaire :
    p. 221-223 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911]. [1859]. Ville de Rennes. Lycée impérial. Plan du rez-de-chaussée du bâtiment projeté sur le cours [1859]. Ville de Rennes. Lycée impérial. Elévation sur le cours Napoléon III, dessin, par Jean [1840 ca]. Vue de la cour du lycée vers 1840, dessin reproduit par Le Couturier, vers 1920 (A. D [1840 ca]. Vue de la petite cour du lycée vers 1840, dessin reproduit par Le Couturier, vers 1920 [1875 ca]. Vue du lycée depuis le port de Viarmes, photographie reproduite par Le Couturier, vers tome 3, p. 206-207. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Ville, dont le succès établira sa notoriété. Implanté à proximité du Palais des Facultés, nouvellement édifice emblématique, en bordure d'un axe nouvellement créé, l'avenue de la Gare. Le choix de la ville  : la gare et le palais des Facultés. Les travaux commencés en 1859 s'achèvent en 1889 (chapelle construite entre 1877 et 1879). Le procès historique qui s'y déroule, avec le jugement du capitaine Dreyfus
  • Faculté de sciences, actuellement faculté dentaire et Inspection académique, place Pasteur ; 1 quai Dujardin (Rennes)
    Faculté de sciences, actuellement faculté dentaire et Inspection académique, place Pasteur ; 1 quai Dujardin (Rennes) Rennes - place Pasteur 1 quai Dujardin - en ville - Cadastre : 1980 BP 493, 494
    description :
    transversale divisant la cour intérieure. Le corps principal (ouest) comporte deux étages carrés sur rez-de
    illustration :
    Plan au sol. Agrandissement, par Emmanuel Le Ray, 1900 (A. C. ennes) IVR53_19993501314X Façade et coupe. Agrandissement, par Emmanuel Le Ray, 1925 (A. C. Rennes) IVR53_19993501383XA Façade et coupe. Agrandissement, par Emmanuel Le Ray, 1925 (A. C. Rennes) IVR53_19993501366X Plan du rez-de-chaussée. Agrandissement, par Emmanuel Le Ray, 1925 (A. C. ennes) IVR53_19993501365X Vue de situation, depuis le nord-ouest IVR53_19993501024XA Vue de situation, depuis le nord-ouest IVR53_19993509583XA
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel [commanditaire] Le Bastard
    contenu :
    Historique : A partir de 1883, le ministère de l'Instruction publique, souhaitant le développement . Le terrain, situé en face du dit palais, occupé par les écuries Saint-Georges et un établissement construction dans un délai de 4 ans. Celle-ci sera lancée un an plus tard. Le gros oeuvre est achevé en 1891 , le rez-de-chaussée est livré en 1893, mais des compléments budgétaires seront nécessaires pour mener direction d'Emmanuel Le Ray, successeur de Martenot à partir de 1895. Pourtant, dès 1897, un agrandissement (aujourd'hui détruite) sera construite entre 1902 et 1905 ; dans le même temps, Le Ray fournit au bâtiment . Le premier projet étudié par Le Ray, jugé trop coûteux, est écarté ; le second est présenté en août pourquoi en 1949, la ville attribua à la faculté le terrain occupé par la gare de Viarmes (quai Dujardin faculté de sciences déménagea du centre ville en 1967, le bâtiment principal fut affecté à la faculté plan rectangulaire, avec corps de pavillon aux angles. Le vide central est divisé en deux par une aile
    historique :
    Universitaire fut confiée à l'architecte communal Jean-Baptiste Martenot et le programme fut élaboré à l'aide des professeurs en 1886. La construction fut lancée en 1888, le gros oeuvre terminé en trois ans, mais direction d'Emmanuel Le Ray en 1898. Ce dernier construisit deux annexes aujourd'hui détruites en 1902-1905
    referenceDocumentaire :
    [1888]. Faculté des Sciences de Rennes. Façade Sud sur le quai Saint-Georges. Façade Nord sur la [1900]. Agrandissement de la faculté des Sciences., dessin, Emmanuel Le Ray (architecte de la ville [1925]. Agrandissement de la faculté des Sciences. Façade et coupe, dessin, Emmanuel Le Ray [1925]. Agrandissement de la faculté des Sciences. Plan du rez-de-chaussée, dessin, Emmanuel Le Ray
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    faculté des sciences s'inscrit de manière monumentale en bordure des quais entre l'actuel musée et le du Palais du Commerce, des formules bientôt surannées qui ont fait le style de ce siècle et de la manière ostentatoire dont il a envisagé l'architecture publique. Le bâtiment actuellement occupé par années 50 ; si le corps sud n'a su éviter une certaine rudesse monumentale, le traitement arrière institutionnelle riche de contraintes, de la recherche de son dessin, privilégiant l'équilibre des masses et le
  • Ancien bureau d'octroi, 32 rue Louis-Guilloux (Rennes)
    Ancien bureau d'octroi, 32 rue Louis-Guilloux (Rennes) Rennes - 32 rue Louis-Guilloux - en ville - Cadastre : 1980 AM 184
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Bien qu´il soit construit en parcelle d´angle, ce bureau d´octroi reprend le type frontal couronnée d´un fronton. Sa situation, dans un secteur encore rural de la périphérie urbaine, tout comme le dessin du carrefour routier (rond-point circulaire) expliquent peut-être ici le choix de l´architecte.
  • Quai de la Prévalaye (Rennes)
    Quai de la Prévalaye (Rennes) Rennes - quai de la Prévalaye - en ville
    annexe :
    de Rennes l´achèvement de ses quais, et prescrire le redressement de la rivière de Vilaine, en aval capitale de la Bretagne d´une oeuvre digne d´elle et de Lui. Mais le projet dressé en conséquence de sa ferait obstacle à toute opération ultérieure. En effet, il conserve le cours oblique de la rivière sans le redresser dans l´ensemble de sa direction. Après avoir fait au départ et tout près d´un pont un cause de la proximité des bâtiments, le pont qui doit réunir l´Abattoir aux routes de Brest et Vannes, d ´où viennent la plus grande partie des bestiaux ; Il laisse entre la rivière et le Mail, au sud de été regrettée ; c´est le prolongement en ligne droite des quais jusqu´à la rencontre de la rivière de moment. Il abrégerait d´ailleurs les routes de Brest et de Vannes ; Il rendrait plus facile le par le bureau d´octroi que l´on construirait à l´extrémité de la ligne droite, sur le coteau de Saint travail aussi incomplet que le projet mis à l´enquête, et il suffira de lui faire connaître le meilleur
    illustration :
    Le mail et les quais de la Prévalaye et de Saint-Cyr, photographie, par Le Couturier, 1er quart 20e Le mail et les quais de la Prévalaye et de Saint-Cyr IVR53_20023500430XA Vue depuis le pont Robert-Schumann IVR53_20023500437XA
    historique :
    Quai construit au moment de la canalisation de la Vilaine depuis le pont de Chaulnes jusqu´au pont document atteste de la réparation des trottoirs en 1872 et du fait que le quai est devenu le seul lieu de
    referenceDocumentaire :
    p. 433 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911]. p. 12 [1900 ca]. Rennes. [le pont de l'abattoir et les quais de la Prévalaye et de Saint-Cyr p. 15 [1900 ca.]. Rennes. Le quai de la Prévalaye et le Mail, carte postale, E. Mary-Rousselière [1900 ca]. Le mail et les quais de la Prévalaye et de Saint-Cyr, photographie, par Le Couturier
  • Ancienne école primaire, actuellement groupe scolaire Liberté, 8 et 10 boulevard de la Liberté ; 6, 8 rue des Carmes ; 36 rue Vasselot (Rennes)
    Ancienne école primaire, actuellement groupe scolaire Liberté, 8 et 10 boulevard de la Liberté ; 6, 8 rue des Carmes ; 36 rue Vasselot (Rennes) Rennes - 8 et 10 boulevard de la Liberté 6, 8 rue des Carmes 36 rue Vasselot - en ville - Cadastre : 1980 BS 145
    description :
    ayant son entrée sur le boulevard de la Liberté. Le plan général des bâtiments prend la forme d'un T perpendiculaire plus basse située à l'arrière séparant les deux cours de récréation. Le fond de celles-ci est
    annexe :
    prises, tous les angles sont arrondis, chaque classe a deux portes sur le couloir. Le chauffage est droites sont vastes, bien éclairés ; des balustres très hautes empêchent les enfants de se pencher dans le est possible de réunir plusieurs classes entre elles pour former une grande salle de réunions. Le municipale a adopté le type rationnel, breveté, de la table Brudenne, qui semble remédier aux nombreux galeries vitrées, aux WC, largement pourvus de chasses d´eau. Pour le cas de sinistre, des prises d´eau directeur, etc. En créant ce beau groupe scolaire, le conseil municipal a non seulement fait oeuvre utile
    illustration :
    , dessin, par E. Le Ray, 27.03.1909 (AC Rennes : 2 Fi 1006) IVR53_19993501367X , dessin, par E. Le Ray, 27.03.1909 (AC Rennes : 2 Fi 1006) IVR53_19993501368X rue des Carmes, dessin, par E. Le Ray, 1909 (AC Rennes : 2 Fi 1038) IVR53_19993501382XA sur la façade sur cour, dessin, par E. Le Ray, 1909 (AC Rennes : 2 Fi 1041) IVR53_19993501364X rue des Carmes, dessin, par E. Le Ray, 1909 (AC Rennes : 2 Fi 1038) IVR53_19993501360X Vue générale depuis le sud-est IVR53_20023500494XA Vue générale, depuis le sud-ouest IVR53_20023500463XA
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    contenu :
    Historique : La construction du groupe scolaire du boulevard de la Liberté s'inscrit dans le garçons située sur le boulevard de la Liberté et une école de filles située en coeurr de parcelle dans (le projet conçu par Jean-Baptiste Martenot en 1892 (voir document figuré) ainsi qu'un projet de 1907 cosigné par Le Ray sont à remarquer) mais l'on choisit, vraisemblablement afin d'offrir aux élèves des fonction des effectifs, l'architecte de la ville, Emmanuel Le Ray, fut chargé de préparer un projet et par rapport au boulevard, précédé d'un petit jardin fermé par une grille et dont le corps la découverte le long du boulevard d'un ancien mur de fortification ne pouvant être démoli . L'architecte dût modifier le système d'assise des fondations et choisit d'établir un ensemble de pylônes en béton lesquels seraient reliés à des poutres en béton armé suivant le système "Hennebique" (marché passé avec l'agent général de l'Ouest de l'entreprise, Eugène Le Brun). L'ensemble de l'édifice, élevé au
    historique :
    est défini sur le nouveau boulevard (actuel boulevard de la Liberté) ; l'architecte de la ville Jean le rez-de-chaussée. Cette partie de l'établissement est affecté à une école de filles, ouverte en étages carrés, flanqué de deux pavillons, est prévu à l'est de la première maison d'école. En 1909, le nouvel architecte communal Emmanuel Le Ray dessine les plans d'un groupe scolaire qui doit remplacer les , entre 1949 et 1951, sous la direction de l'architecte de la ville, Yves Le Moine. Une extension latérale
    referenceDocumentaire :
    -chaussée, dessin, par E. Le Ray, 27.03.1909 (A.C.Rennes ; 2 Fi 1006). étage, dessin, par E. Le Ray, 27.03.1909 (A. C. Rennes ; 2 Fi 1007). sur la rue des Carmes, dessin, par E. Le Ray, 1909 (A. C. Rennes ; 2 Fi 1038). et coupe sur la façade sur cour, dessin, par E. Le Ray, 1909 (A. C. Rennes ; 2 Fi 1041). p. 75-80 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000.
  • Lotissement concerté, dit Chantiers Saint-Georges, rue Dupont-des-Loges ;  rue Joseph-Sauveur ;  rue Jean-Marie-Duhamel (Rennes)
    Lotissement concerté, dit Chantiers Saint-Georges, rue Dupont-des-Loges ; rue Joseph-Sauveur ; rue Jean-Marie-Duhamel (Rennes) Rennes - rue Dupont-des-Loges rue Joseph-Sauveur rue Jean-Marie-Duhamel - en ville
    description :
    intersections, à l'exception des angles entre le quai Richemont et la rue Joseph-Sauveur. Les 35 lots sont de
    annexe :
    ´est à l´ouest, dans le prolongement de la rue Toullier, jusqu´au canal de fuite du moulin de Saint -Hélier ; la seconde du nord au sud, dans le prolongement de la rue longeant, à l´est, les écuries Saint parlé, avec pans coupés aux deux intersections, le tout, conformément au plan annexé au présente traité mètres de largeur, entre le moulin de Saint-Hélier et l´avenue de la Gare. Cette rue dbouchant à environ ´il est dit à l´article précédent ; elle obliquera ensuite vers le sud-est, de manière à se relier avec la ruelle du moulin, au moyen d´un pan coupé établi à l´angle nord-est de la maison centrale, le bâtiments au sud de cette cour. Article 3. Le terrain des deux rues comprises sur l´article 1 sera fourni par les propriétaires qui sont également tenus d´y faire, à leurs frais, les travaux stipulés dans le fournir le terrain, mais les frais de nivellement, d´empierrement et d´établissement de trottoirs, etc en tout ou en partie, dès qu´ils le jugeront convenable. A partie de la remise d´une rue entière
    historique :
    Un mémoire d'Alfred Ramé exposé au conseil municipal le 11 août 1874 donne un historique de la enjambant le canal des Murs, dans l'axe de l'actuelle rue Toullier, pour donner accès à un nouveau quartier Saint-Hélier, suivant un axe nord-sud. Ces rues sont visibles sur le plan de 1855. Le pont de bois sera Richemont et fixe le tracé de deux rues de 12 m de large, à ouvrir dans le lotissement et destinées à être le quai de Richemont, au nord, et l'avenue de la Gare (actuelle avenue Jean-Janvier), à l'ouest taille. Un second traité de 1878 fixe à nouveau le tracé des voies de 12 m de large, dont les . Le projet comprend alors une rue prolongeant la rue Toullier (partie ouest de la rue Dupont-des-Loges ), la rue Joseph-Sauveur, la partie nord de la rue Jean-Marie-Duhamel, reliant le moulin à l'avenue Jean -Janvier. Ce chemin, ouvert en 1850 et en 1861, comme l'indique le plan joint au traité, sera rectifié et élargi par la municipalité, ainsi que le chemin reliant le moulin à la rue Saint-Hélier (actuelle rue
    referenceDocumentaire :
    RAULT, Isabelle. Le moulin Saint-Hélier. Les terrains de la Californie. Mémoire de l'Ecole
  • Caisse d'épargne, 2 rue Jean-Baptiste-Martenot (Rennes)
    Caisse d'épargne, 2 rue Jean-Baptiste-Martenot (Rennes) Rennes - 2 rue Jean-Baptiste-Martenot - en ville - Cadastre : 1980 BP 517, 516
    illustration :
    Vue générale, depuis le nord-est IVR53_20023501468XA Vue depuis le nord IVR53_20023501467XA Vue depuis le nord-ouest IVR53_20023501466XA
    referenceDocumentaire :
    à la limite du centre ancien : Sévigné , étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture p. 312 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911].
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Caisse d'Épargne de Bretagne, implantée sous le Second Empire à l'entrée d'un des plus beaux quartiers de la ville. Pour le pavillon principal, le choix du style florentin, unique à Rennes, avec bossage et
  • Ancien presbytère de Saint-Etienne, devenu école de garçons, puis centre d'apprentissage, actuellement collège Echange, rue d'Echange (Rennes)
    Ancien presbytère de Saint-Etienne, devenu école de garçons, puis centre d'apprentissage, actuellement collège Echange, rue d'Echange (Rennes) Rennes - rue d' Echange - en ville - Cadastre : 1980 AB 803, 807 à 809
    annexe :
    ´Echange. Le tout est clos de murs, et borné au Nord, par jardin appartenant ci-devant à la fabrique, au Midi par la rue d´échange, à l´orient par le jardin des Jacobins, à l´occident par le cimetière et l ´église de la ci-devant paroisse de Saint-Etienne ». « Le grand bâtiment a de longueur d´orient vers lambris de hauteur, et d´appui, également que la cheminée, le dit salon au côté occidental de l´escalier cuisine avec comble à la française sous couverture en ardoise. Le premier étage consiste du côté d cabinet ayant son dégagement dans le corridor. Du côté oriental de l´escalier un petit corridor, une grande chambre à cheminée, et deux cabinets. La cheminée garnie de lambris de hauteur. Dans le palier de sur la totalité du dit bâtiment. Sous le dit bâtiment un grand caveau situé au dessous de l´escalier joignant vers Nord un bûcher grand grenier au dessus, le tout construit en mur de moëllon vers occident, le bâtiment clos de murs en assez mauvais état ; le dit jardin divisé en plusieurs quarrés en bon rapport, le
    historique :
    associe un musée dédié à l´architecte communal Emmanuel Le Ray. Le centre d'apprentissage est composé de
  • Lotissement, dit Terrains de la Californie, rue Dupont-des-Loges ; rue Hippolyte-Lucas ; rue Nominoé ; rue de Léon (Rennes)
    Lotissement, dit Terrains de la Californie, rue Dupont-des-Loges ; rue Hippolyte-Lucas ; rue Nominoé ; rue de Léon (Rennes) Rennes - rue Dupont-des-Loges rue Hippolyte-Lucas rue Nominoé rue de Léon - en ville
    description :
    110 lots occupent deux îlots baignés par le canal de dérivation du moulin Saint-Hélier, au sud, et par
    annexe :
    construction des wagons, pour la vente et le louage aux compagnies de chemin de fer. [...] elle attirerait à réservoirs où les femmes pourraient laver comme dans un bateau. L´eau étant toujours renouvelable. Le soir faire marcher des essoreuses, pour dessécher le linge au point que le linge de Cerjos pourrait être de la Californie, les rendissent propres à recevoir de vastes constructions. Sans compter le nombre la construction au compte de la ville de onze ponts, soit sur le canal du Gué-de-Baud, soit sur la vieille rivière. M. le Maire a déjà répondu à ces offres en engageant leurs promoteurs à s'entendre avec M Solférino, et en reliant cette voie, à l´est, par une rue avec le boulevard Laënnec et, à l´ouest, avec l Viarmes et la rue de Châteaudun, traversant par de nouveaux ponts le canal du Gué-de-Baud et deux fois la et sous la réserve expresse de charger l´administration d´étudier le projet définitif de cette ligne ´administration pour le tracé et le nivellement et lorsqu´ils auront satisfait aux conditions de l´arrêté
    historique :
    , figure le projet d'une voie traversant la prairie Saint-Georges et un chemin, existant au sud. En 1881, à terrains de la Californie. Dans le contexte de ce projet, l'architecte propose la création d'une voie de 14 création fait l'objet d'un vote de principe par le conseil municipal, en 1882, laissant l'ouverture des sollicite à nouveau l'approbation du projet par le conseil municipal, dont il rappelle l'objectif social des terrains situés à l'est, comportant l'ouverture de 4 rues nouvelles. A cette date, le tracé de la proposition de M. Brossault, le prolongement de la rue Dupont-des-Loges jusqu'au boulevard Laënnec est accepté . La rue des Lavoirs est classée dans la voirie urbaine, en 1902, et prend le nom de rue de Léon, en
    referenceDocumentaire :
    RAULT, Isabelle. Le moulin Saint-Hélier. Les terrains de la Californie. Mémoire de l'Ecole
  • Hôtel immeuble, dit hôtel Léofanti, 18 boulevard de la Liberté (Rennes)
    Hôtel immeuble, dit hôtel Léofanti, 18 boulevard de la Liberté (Rennes) Rennes - 18 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1842 C 324 et 325 1980 BS 165
    description :
    moellons de schiste (façades postérieures). Le toit à pans brisés est couvert d´ardoises. De part et d
    historique :
    de l'architecte Jean-Baptiste Martenot. Il remplace un édifice visible sur le cadastre de 1842
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    1875, en bordure d'un des axes majeurs de la ville basse rénovée : le boulevard de l'Impératrice (actuel boulevard de la Liberté), aménagé après le comblement des douves dont il reprend le tracé. Il fait face à un autre hôtel dessiné par le même architecte, quelques années plus tôt.
  • Ancien bureau d'octroi, dit octroi de Châtillon, 32 rue de l' Alma (Rennes)
    Ancien bureau d'octroi, dit octroi de Châtillon, 32 rue de l' Alma (Rennes) Rennes - 32 rue de l' Alma - en ville - Cadastre : 1980 BV 336
    historique :
    Le bureau d´octroi de la rue de l´Alma est construit sur les plans de l´architecte communal Jean
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    dans le contexte de la production de l'architecte.
  • Ancien hôtel Michau de Ruberso, puis hôtel de Cornulier, actuellement préfecture, 1 rue Jean-Baptiste-Martenot (Rennes)
    Ancien hôtel Michau de Ruberso, puis hôtel de Cornulier, actuellement préfecture, 1 rue Jean-Baptiste-Martenot (Rennes) Rennes - 1 rue Jean-Baptiste-Martenot - en ville - Cadastre : 1842 B 474 à 476 1980 BH 173
    annexe :
    . Le programme prévoyait la construction d´un bâtiment accolé à la façade nord (côté jardin), destiné à pavillon est qui amène à reprendre le toit de l´autre pavillon. A cet ensemble, on ajoute, à l´est, un sud rappelle un peu celle d´un hôtel particulier de l´architecte Hugelin paru dans le recueil de Viollet-le-Duc et Narjoux. Il n´est pas jusqu´à la grille d´entrée de la cour d´honneur qui ne rappelle , dans un autre développement, celle du Thabor tout proche. Le programme d´agrandissement de la
    illustration :
    Vue générale depuis le sud-est IVR53_20033500109XA
    contenu :
    L´ancien hôtel Michau de Ruberso, construit vers 1720, était constitué de deux corps de logis. Le prolongeait à l´est, dans le même alignement le premier, avec un décalage de niveaux adapté à la pente du le site et les bâtiments. Un nouvel alignement de voirie prolonge le tracé de l´aile ouest, vers le nord jusqu´à l´angle du jardin et agrandit la cour vers le sud du côté du contour de la Motte. Le corps salle des fêtes. Les élévations sont entièrement reprises. Le corps principal est coiffé d´un toit brisé et surhaussé à ses extrémités pour recevoir de hauts toits en pavillon qui le ramènent vers le style construit dans le style brique et pierre, abrite les bureaux des services de la Préfecture. La mise en scène clôture continue sur le Contour de la Motte fermée par des grilles de ferronnerie ornées, très proches de XVIIIe siècle. Seule la cage d´escalier, située depuis le XVIIIe dans l´angle nord-ouest de l´hôtel stéréotomie, de même que la retombée du palier voûté de l´étage sur deux pilastres ioniques à pendentifs, le
    historique :
    L´ancien hôtel Michau de Ruberso, construit vers 1720, était constitué de deux corps de logis. Le , dans le même alignement le premier, avec un décalage de niveaux adapté à la pente du terrain (ceci est et le site. Le corps principal est doublé au nord pour recevoir au rez-de-chaussée la salle du Conseil Général et à l´étage une salle des fêtes. Les élévations sont entièrement reprises. Le corps extrémités pour recevoir de hauts toits en pavillon qui le ramènent vers le style du XVIIe siècle. Au milieu une nouvelle conciergerie. Un troisième corps, accolé à l´est et construit dans le style brique et ´éclectisme officiel hérité du second Empire est parachevée par une clôture continue sur le Contour de la de décor du XVIIIe siècle. Seule la cage d´escalier, située depuis le XVIIIe dans l´angle nord-ouest de l´étage sur deux pilastres ioniques à pendentifs, le dessin à rangs d´arcades de la rampe, les
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné , étude réalisée avec le concours du ministère de la p. 309-310 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911].
  • Ancien bureau d'octroi de la Palestine, 7 boulevard de la Duchesse-Anne (Rennes)
    Ancien bureau d'octroi de la Palestine, 7 boulevard de la Duchesse-Anne (Rennes) Rennes - 7 boulevard de la Duchesse-Anne - en ville - Cadastre : 1980 BH 227 non cadastré
    historique :
    La construction de l'octroi est proposée par le maire de la Ville M. Robinot de Saint-Cyr, après pour le jardinier du Thabor, en 1886.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Palestine et du boulevard de la Duchesse-Anne, sur un plan inhabituel : il n'est pas à pan coupé comme le sont les octrois construits dans le troisième quart du 19e siècle mais de plan massé avec une pièce
  • École primaire, actuellement Groupe scolaire Vanneau-Papu, 10 à 16 rue Papu (Rennes)
    École primaire, actuellement Groupe scolaire Vanneau-Papu, 10 à 16 rue Papu (Rennes) Rennes - 10 à 16 rue Papu - en ville - Cadastre : 1980 AD 213, 214, 60, 61
    annexe :
    au règlement. Le conseil municipal pensa que, pour décongestionner ces deux écoles, il suffirait d
    illustration :
    Vue aérienne depuis le sud-est IVR53_20023501041XA Vue aérienne depuis le nord-ouest IVR53_20023501040XA Vue de l'extension de Le Ray en 1913 IVR53_20003517823NUCA Vue de l'extension de Le Ray en 1913, détail des salles de classe IVR53_20003518208NUCA Détail de l'extension de Le Ray en 1913, logement IVR53_20003518209NUCA
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    historique :
    Le Ray, puis en 1952, deux salles de classes construites sur les plans de Yves Lemoine. Dans ses mémoires, le maire de Rennes Jean Janvier indique que l'école maternelle construite sur les plans de l'architecte communal Emmanuel Le Ray, en 1913, servira de modèle aux rénovations des trois écoles maternelles
  • Château du Breil (Lourmais)
    Château du Breil (Lourmais) Lourmais - le Breil - isolé - Cadastre : 1982 B1 756, 138
    description :
    corniche et les lucarnes sont en pierre de taille de calcaire. La chapelle située dans le parc est une
    profession :
    [commanditaire] Le Jariel
    historique :
    Château reconstruit en 1862 pour la famille Le Jariel par Jean-Baptiste Martenot dans le style néo -XVIIe siècle, sur le site d'un ancien manoir. Chapelle de style néo-gothique dans le parc.
    localisation :
    Lourmais - le Breil - isolé - Cadastre : 1982 B1 756, 138
    referenceDocumentaire :
    t. 2, p. 306 Le département d'Ille-et-Vilaine : histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul. Le
  • Ancienne école primaire, 35 rue Saint-Melaine ; rue Arthur de la Borderie (Rennes)
    Ancienne école primaire, 35 rue Saint-Melaine ; rue Arthur de la Borderie (Rennes) Rennes - 35 rue Saint-Melaine rue Arthur de la Borderie - en ville - Cadastre : 1980 BE 297
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Cette école qu'on peut attribuer à Jean-Baptiste Martenot, par ses parentés stylistiques avec le
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