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  • Maison, 11 place des Lices (Vannes)
    Maison, 11 place des Lices (Vannes) Vannes - 11 place des Lices - en ville - Cadastre : 1807 I3 1122 1844 K8 1896, 1889 1980 BS 69, 70
    Historique :
    en 1781 pour la maison voisine (n°13) appartenant au sieur de Montigny attribue à Sévère Le Mintier Maison construite vraisemblablement dans la deuxième moitié du 15e siècle et signalée dans le 1677 qui l'attribue à noble homme François Jacques le Quinio, sieur de Kerdavy. Le procès-verbal dressé la propriété de celle-ci. Le plan d'un projet d'alignement pour régulariser la place de la Réunion dressé en 1807 signale à cet emplacement le nom de Larsillon. Les matrices cadastrales de 1844 attribuent
    Observation :
    dans le bas des "Lisses" sont difficiles à situer d'après la déclaration et le dénombrement des propriétaires, établis en 1677 car la construction de l'hôtel de Francheville après cette date modifie le cette maison dans le type III dit gothique (milieu 15e siècle).
    Référence documentaire :
    dénombrement sur terres et héritages que noble homme François Jacques Le Quinio sieur de Kerdavy et de Lestay paroisse d'Ambon, possède sous le Roi notre sire sous son domaine de Vannes et Muzillac aux charges et devoirs ci après déclarée laquelle le dit sieur de Kerdavy fournit et présente au Roi devant Messire présentée par L´an 1781, le lundi 9 juillet, messire Marie François de Montigny chevalier seigneur de Le coin de la place des Lices, 1859 A. D. Morbihan 2 Fi 5. Le coin de la place des Lices par J. Le p. 60 Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes DEGEZ, Albert. Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan p. 52 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
    Précisions sur la protection :
    La tour d'escalier est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 17
    Auteur :
    [propriétaire] Le Mintier Sévère [propriétaire] Le Quinio François Jacques
    Description :
    une maison qui montre actuellement le deuxième étage en pan de bois avec brins de fougères. La façade d'origine. Le soubassement est en pierre de taille de granite. La façade ne montre pas de décoration
    Annexe :
    est comparu Me Pierre Joachim Perret procureur de messire Sévère Le Mintier chevalier de l´ordre Montigny répliquant par son procureur que le dit Sr Sévère Le Mintier n´ayant aucune propriété dans la ces jours lieu et heure monsieur le chevalier Le Mintier de Fougères à son château de Boisnouault quelconque à celle de monsieur Le Chevalier Le Mintier à cet effet permettre au dit Sr Détaille de visiter de maison et son dit appentis au niveau ou plus haut que celle du dit Sr Le Chevalier Le Mintier et cela feste de la maison de monsieur Le Chevalier Le Mintier, et que de ce côté-là le pignon de la maison de M . Le Chevalier Le Mintier n´est qu´en colombage couvert d´ardoises, au moins dans la partie qui s´élève militaire et royal de Saint Louis habitant la maison du Sr Le Mintier son neveu et faisant comme du pignon de la maison de M. Le Mintier côté de celle de M. de Montigny est en pierres jusqu´à la Mintier a une fenêtre dans le dit pignon côté de la maison de monsieur de Montigny et ce qui donne du jour
    Texte libre :
    dans le bas des "Lisses" sont difficiles à situer d'après la déclaration et le dénombrement des propriétaires, établis en 1677. Albert Dégez classe la façade de cette maison dans le type III dit gothique
    Illustration :
    Le coin de la place des Lices par J. Le Roch, 1859. AD Morbihan 2 Fi 5. IVR53_20015600299XA Escalier, vue vers le deuxième étage IVR53_20125607059NUCA
  • Manoir, le Cormier (Bovel)
    Manoir, le Cormier (Bovel) Bovel - le Cormier - en écart - Cadastre : 1990 ZN 161ab
    Historique :
    Inconnu de la recension de Paul Banéat, le manoir du Cormier a subi de sévères remaniements
    Localisation :
    Bovel - le Cormier - en écart - Cadastre : 1990 ZN 161ab
    Titre courant :
    Manoir, le Cormier (Bovel)
    Illustration :
    La maison sur le cadastre rénové IVR53_19993503152NUC L'ancien manoir sur le tableau d'assemblage du cadastre de 1836 IVR53_19993503200NUC La demeure sur le cadastre de 1836 IVR53_19993503143NUC Vestiges de cheminée ancienne sur le pignon est à l'étage : vue générale IVR53_19993503184NUCA Cheminée sur le pignon est à l'étage : détail d'un jambage monolithe IVR53_19993503185NUCA Pierre portant la date 1587 enchassée dans le mur est de la grange : détail IVR53_19993503187NUCA Ancienne fenêtre 16e siècle (?) bouchée dans le mur est de la grange : détail IVR53_19993503188NUCA
  • Le patrimoine mobilier de l'église
    Le patrimoine mobilier de l'église Melesse - place de l' Eglise
    Référence documentaire :
    t. 2, p. 377-379 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1927 p. 73, 137, 181, 191, 193, 194, 287, 357, 365, 382, 393, 394, fig Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ, Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille religieuse. TAPIÉ, Victor-Louis, LE FLEM Jean-Paul, PARDAILHÉ-GALABRUN Annik. Retables baroques de Bretagne p. 1361, 1364 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Le
    Titre courant :
    Le patrimoine mobilier de l'église
    Annexe :
    Autres oeuvres conservées dans l´église : NB : Les oeuvres sont décrites selon le plan adopté moitié 19e siècle. Représentation : Dieu le Père ; Christ ; Colombe du Saint-Esprit. Fig. 12. Croix d cassée. Inscription en creux sous le vase : 1068. Limite 19e siècle 20e siècle. Représentation , doré ; 25,5 h. Oeuvre déposée ; le verre de l´une est cassé. 2e moitié 19e siècle. Représentation : en  : argenté. Oeuvre déposée ; le velours est usé sur le chaperon. Limite 19e siècle 20e siècle. Représentation corporal, le manipule et le voile de calice. 1er quart 20e siècle. Représentation : IHS ; ornementation . Oeuvre déposée ; il manque la bourse de corporal, l´étole, le manipule et le voile de calice. 1er quart manque la bourse de corporal et le manipule. Limite 19e siècle 20e siècle. Représentation : IHS déposée ; il manque la bourse de corporal, le manipule et le voile de calice ; chasuble moisie. 1er quart manque la bourse de corporal, le manipule et le voile de calice. 1er quart 20e siècle. Représentation
    Texte libre :
    octogonale. « La porte occidentale est un assez joli spécimen d´architecture ogivale fleurie ». Le seigneur de Launay-du-Han (en Montreuil-le-Gast) y possèdait ses armoiries dans la maîtresse-vitre, ainsi qu ´un banc et un enfeu dans le choeur ; d´autres grandes familles de la paroisse avaient aussi des bancs bannières, datée de 1582, est offerte par un marchand - si l´on en juge la marque gravée sur le fronton - dont les initiales F A P n´ont pas été déchiffrées. Le porche sud, lui aussi du 16e siècle, a été assez sévère entraînant un décapage intégral, et a été déposée dans l´église par l´association de protection qui s´en occupe. L´ancien maître-autel a lui aussi été restauré ; c´est un meuble élégant dont le cloche sortie de la fonderie rennaise des frères Etienne et Philippe Le Courant, connus depuis 1775, et dont la production se retrouve dans tout le département. Elle est ornée des portraits en médaillons de orgue, en 1860, construit par le facteur nantais Lelogeais. La population de Melesse s´étant accrue, il
    Illustration :
    Vue générale vers le choeur, état au début du 20e siècle IVR53_19933500749XB Vue générale vers le choeur, état au début du 20e siècle IVR53_19933500750XB Vue générale vers le choeur IVR53_20053500645NUCA
  • Le patrimoine mobilier de l'église
    Le patrimoine mobilier de l'église Tinténiac
    Référence documentaire :
    Dallage en céramique pour le choeur et plan du maître-autel. Dessin attribué à Arthur Regnault Trois croquis du ciborium, dont deux avec le maître-autel, et un plan. Dessin attribué à Arthur Elévation de la porte entre le choeur et la sacristie. Dessin attribué à Arthur Regnault, 1907 [TINTENIAC (I.-et-V.). L'ancienne église.] Carte postale, collection Le Marchand, Médréac [s. d morts et le bénitier.] Photographie, cliché anonyme, [s. d.]. (A. privées). t. 4, p. 234-238 BANÉAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments p. 331, 390 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ , Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec : imprimerie Régionale, 1985. religieuse. TAPIÉ, Victor-Louis, LE FLEM Jean-Paul, PARDAILHÉ-GALABRUN Annik. Retables baroques de Bretagne p. 1663-1673 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et
    Titre courant :
    Le patrimoine mobilier de l'église
    Texte libre :
    en 1972 par Yves Sévère. Lors de cette enquête, il n'a été ouvert aucun dossier sur le décor sculpté Regnault met en valeur les oeuvres intéressantes qu´il trouve dans la paroisse dont il vient rebâtir le lieu de culte. C´est le cas à Tinténiac au début du 20e siècle. L´abbé Guillotin de Corson écrivait contemporain de l´établissement des religieuses de Saint-Georges à Tinténiac, c´est-à-dire au 11e siècle]. Le , qui règne tout le long de la nef ; il est ouvert de quatre arcade ogivales, soutenues par des colonnes " du 14e siècle fut transportée dans le mur sud du bras sud du transept, au-dessus de l´ancien portail , que l´on peut dater entre 1435 et 1500. Le portail appelé "Porte des morts", qui donnait directement sur le cimetière, fut réinstallée dans le mur sud. Il présente les caractéristiques du style de la sur deux colonnes dont le soubassement est orné d'une tête de mort et d'os en sautoir. La porte elle . Le mobilier proprement dit permet presque de remonter aux périodes les plus hautes de la paroisse
    Illustration :
    Plan du choeur, montrant le maître-autel et le dallage en céramique IVR53_19973500020X Vue générale vers le choeur IVR53_20063501605NUCA
  • Ferme, Le Grand Tohannic (Vannes) (étudiée)
    Ferme, Le Grand Tohannic (Vannes) (étudiée) Vannes - le Grand Tohannic - isolé - Cadastre : 1980 CD 164,67,180
    Historique :
    manoir est vendu à la famille Le Mintier de Lehélec : c'est elle qui fait construire à l'est de la antérieure a été très remaniée (ouvertures agrandies) vers 1990. En 1836, le domaine qui comprend aussi le métairie, des bâtiments, identifiés comme château, figurant sur le plan cadastral de 1844 : seuls subsistent les bâtiments latérraux, de même que l'enclos avec entrée en hémicycle, le château ayant été
    Référence documentaire :
    p. 140-141 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust
    Description :
    Alignement composé d'un logis à étage carré accompagné d'un logis et dépendance bas. Le bâtiment situé à l'est d'un enclos est en moellon, couvert en ardoise, à pignon découvert pour le logis à étage
    Localisation :
    Vannes - le Grand Tohannic - isolé - Cadastre : 1980 CD 164,67,180
    Titre courant :
    Ferme, Le Grand Tohannic (Vannes) (étudiée)
    Texte libre :
    Dans son ouvrage "Le vieux Vannes", Thomas-Lacroix confond la métairie et le manoir de Tohannic. En effet, il compare le plan cadastral de 1844 qui concerne la métairie à une description de Galles en 1869 métairie de Tohannic, mais bien au manoir (voir ce dosssier) tout proche vers le nord. Dans une moindre , ferme) pour lesquels le château n'a jamais été construit. Ici cependant, le logis de petite dimension existe, donnant sur une terrasse sur le jardin enclos au sud, avec bassin ou vivier semblable à celui de associant logis à étage avec logis-étable à comble à surcroît. Le logis à étage comportait une pièce par niveau, l'escalier droit en bois (comme à Meudon, ferme p.84) aujourd'hui disparu desservait l'étage. Le
  • Le patrimoine mobilier de l'église de Bazouges
    Le patrimoine mobilier de l'église de Bazouges Hédé - Bazouges-sous-Hédé
    Référence documentaire :
    T.1, p. 111. Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le p. 254, 392 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ , Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec : imprimerie Régionale, 1985. T.1, p. 720 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et -Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    Titre courant :
    Le patrimoine mobilier de l'église de Bazouges
    Texte libre :
    oeuvres qui y sont conservées couvrent plusieurs époques. Trois oeuvres sont incontournables : -le tombeau de Renault de Bintin, seigneur de Bazouges, mort en 1549. Le gisant a été déplacé au 18e siècle redécouvert lors du démontage de l´autel en bois. -la bannière de procession du 17e siècle représentant le signale une bannière de procession à Bazouges-sous-Hédé. On sait qu´en 1664, le recteur messire Gauvain livres. L´armoire à bannière est alors construite pour la protéger. Sur le livre des comptes, l´acte bien de la même bannière signalée dans les inventaires depuis le 17e siècle. Il existait une autre bannière de procession dont on connaît l´existence grâce au marché passé le 4 juin 1741 entre la paroisse et deux hermines parsemés[...]le tout relevé en bosse sans aucun carton, le tout sur velours rouge et seigneurie, le tout cy-dessus en or et argent[...]frange, franjon et galon que le dit brodeur fournira à ses . Guillotin de Corson signale qu´en 1850 l´abbé Brune a vu des débris de verrières représentant le Christ en
    Illustration :
    Vue générale vers le choeur IVR53_20053500548NUCA
  • Orgue
    Orgue Pacé - place Saint-Melaine
    Historique :
    Yves Sévère (Le Mans) en 1984.
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Sévère Yves
  • Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    Historique :
    Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, quelquefois désigné comme "manoir épiscopal Tréguier, Monseigneur Le Mintier, après avoir publié un mandement contre-révolutionnaire destiné au clergé effets" de l’ancien palais épiscopal de Tréguier appartenant à l’évêque Le Mintier est réalisé les 25 et Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le construction est plus complexe. Un manoir épiscopal construit au 15e siècle Le manoir épiscopal est construit à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru (1430-1435) par Jean Le Gac et Jean Jamet (Chauou, 1969). Le "catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" transcrit par René Couffon précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc (1442-1453) que le manoir épiscopal est achevé latrines à l’est ou encore mur postérieur de l’aile ouest). Le manoir épiscopal au 17e siècle : des travaux de reconstruction ? Au cours de la guerre de la Ligue (1588-1598), le manoir épiscopal est
    Référence documentaire :
    par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et cours, jardins, vergers et bois ; situé sur la côte maritime du département des Côtes du Nord. Levé le Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé Plan du 1er étage des parties à réparer de l'ancien évêché de Tréguier, plan validé le 22 décembre 1922 par le préfet des Côtes-d'Armor Ancien évêché de Tréguier : plan du 1er étage des parties à réparer, plan validé le 22 décembre 1922 par le préfet des Côtes-d'Armor. "La Vente des biens nationaux dans le département des Côtes-du-Nord (1790-1830)" DUBREUIL, Léon . "La Vente des biens nationaux dans le département des Côtes-du-Nord (1790-1830)". Paris, thèse pour le Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai
    Description :
    Le palais épiscopal de Tréguier est implanté directement au nord-ouest de la cathédrale Saint -Tugdual. Autrefois clos d’un mur, le domaine de l’évêque s’étendait de la cathédrale jusqu’au Guindy et comprenait bois et jardins. Le palais communique à la cathédrale et au cloître via la sacristie. Au sud du permettant l’aménagement d’une route descendant de la Place du Martray vers le Pont Noir (actuellement boulevard Anatole Le Braz). Le palais se compose d’un grand corps de logis orienté nord-sud encadré par deux pavillons nommés respectivement "pavillon est" et "pavillon ouest". Le palais est prolongé à l’est et à l’ouest par deux ailes de bâtiment, vers le nord-ouest par une autre aile de bâtiment. Le pavillon est est de plain-pied depuis le jardin est éclairée par deux oculi. L’avant-cour donnait accès à la "salle synodale" ou "galerie" située au premier étage via le vestibule et l’escalier d’honneur en pierre de taille , cuisine, office… Situé dans le prolongement de la cuisine, la "salle à manger " disposait d’un accès
    Localisation :
    Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    Titre courant :
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz
    Annexe :
    maison épiscopale d’icelle où étant aurions demandé a parler a monsieur Le Mintier ci-devant évêque, et appartenir au Sr [seigneur] Mintier que nous avons estimé six livres dix sols Au premier étage sur le palier monuments historiques, 2010) "[…] L’an mil sept cent quatre vingt onze le jour vingt quatre février, nous district de Lannion le huit janvier mil huit cent quatre vingt onze, portant notre nomination et prestation de serment que nous avons fait le même jour au tribunal du district en qualité d’expert pour procéder icelui en prevenu nous serait venu trouver et lui ayant déclaré le fait de notre commission nous a côtés d’un mur de pierres de tailles orné de son vanteau. A coté vers le levant un édifice nommé la fer, chevronnés de sciage sous couverture d’ardoise, un jour carrée en bois. Le principal corps de et demi. Pour la fréquentation des appartements au rez-de-chaussée dans le passage d’entre les deux cours dont les ouvertures sont voutées en tailles, lattre pavée de cailloux, dans le pignon au levant
    Texte libre :
    Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, désigné comme « manoir épiscopal », revêt Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le est plus complexe. Le manoir épiscopal est construit à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru, évêque de 1430-1435. Le « catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle » précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc, évêque de 1442-1453 que le manoir épiscopal est achevé. Les d’une cheminée, un décor peint et des maçonneries anciennes. Au cours des Guerres de la Ligue, le manoir épiscopal est partiellement détruit. Selon René Couffon, le manoir épiscopal a été reconstruit à partir de 1608 à la demande d'Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier. Diligenté en 1691 par l’évêque Eustache Le : c’est à cette époque que le manoir épiscopal se mue en un véritable palais. Au nord du palais, le long court le long du mur de clôture ouest et aboutit à un belvédère dominant le Guindy. En 1921, l’ancien
    Illustration :
    / MONSEIGNEUR LE MINTIER / DERNIER EVEQUE DE TREGUIER / DECRETE D'ACCUSATION PARTIT POUR L'EXIL / ILS EMBARQUA A Burdelot, ingénieur de l'arrondissement le 19 floréal an II - 8 mai 1794 (Archives départementales des de 4 mètres de largeur dans le bâtiment central de l'évêché, 10 août 1920 (Archives communales de Tréguier : plan du 1er étage des parties à réparer de l'ancien évêché, plan validé le 22 décembre 1922 par le préfet des Côtes-d'Armor (Archives communales de Tréguier : 1M2) IVR53_20172205531NUCA Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan du Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan de Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan de Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan de Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque
  • Château de Limoges, puis clinique du Parc
    Château de Limoges, puis clinique du Parc Vannes - Limoges - rue Monseigneur Tréhiou - en ville - Cadastre : 1844 K5 996 à 1014 1980 BY 391, 392, 393, 326
    Historique :
    ), Trevegat, Blevin et Charpentier. Au début du 19e siècle, les Le Mintier de Lehellec achètent la propriété domestique (visible sur le cadastre de 1844) et greffé au pavillon nord. Il ne reste aucune trace du manoir médiéval excepté peut-être le remploi d'une ouverture à cavet située à droite de la façade est du logis dans le corps de logis principal et qui pourrait correspondre à un édifice plus ancien. Le château des lucarnes, le pavillon nord, plus haut que la partie centrale, pourrait être de quelques dizaines , visible sur le cadastre ancien de 1844, le château donnait sur des jardins à terrasses avec parterres à la d'enclos. En 1996, les jardins de Limoges ont fait l'objet de projets de lotissements. "Le Clos de Limoges
    Référence documentaire :
    Un monument du XVIIe siècle à préserver le château de Limoges, en Vannes FRELAUT, Bertrand. Un monument du XVIIe siècle à préserver le château de Limoges, en Vannes. Les amis de Vannes, 1992 . p. 5-11 Le château de Limoges FRELAUT, Bertrand. Le château de Limoges. In : Bulletin des amis de p. 127-128 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust
    Auteur :
    [propriétaire] Le Mintier de Lehellec
    Description :
    aujourd'hui déposée contre le mur nord du grand logis). L'entrée sud avec ses piliers et sa grille, donnant sur une grande avenue plantée d'arbres est par contre conservée. Le château comprend un grand corps de plan carré couverte d'un toit de forme galbé, à l'extrémité sud. Le pavillon nord montre une élévation d'un étage carré surmonté d'un comble à surcroît percé de lucarnes en calcaire. Le corps de logis est
    Illustration :
    Vue générale depuis le portail sud. IVR53_20085605702NUCA Fontaine : vue sur le lavoir. IVR53_20085605703NUCA Fontaine : vue sur le lavoir. IVR53_20085605667NUCA
  • Ciboire 1
    Ciboire 1 Pleugueneuc
    Inscriptions & marques :
     : MARIE LE MINTIER 1899. Marque en creux sur la même plaque : BIAIS AINE & Cie / PARIS. Les poinçons sont sur la coupe et le couvercle. Inscription gravée sur une plaque sous le pied
    Historique :
    Marie Le Mintier chez le marchand parisien Biais Ainé & Cie. Le ciboire est l'oeuvre de l'orfèvre parisien Honoré Le Balleur. Il a été acheté en 1899 par l'abbé
    Représentations :
    Sur le pied et la fausse coupe : bandes alternées : rinceaux fleuris ; fleur de lys encadrée d'hermines. Sur le couvercle, rinceau fleuri.
    Auteur :
    [commanditaire] Le Mintier Marie [fabricant marchand, orfèvre] Le Balleur Honoré
    États conservations :
    La dorure et le décor de la tige sont usés.
  • Orgue, dit polyphone
    Orgue, dit polyphone Pertre (Le) - place de l' Eglise
    Historique :
    Le polyphone construit en 1910 par le facteur nantais Louis Debierre a été rénové en 1976 par Yves Sévère (réfection du clavier et installation d'une soufflerie électrique).
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Sévère Yves
    Localisation :
    Pertre (Le) - place de l' Eglise
  • Orgue
    Orgue Dourdain - place de l' Eglise
    Historique :
    Construit par Gloton en 1930 ; modification par Y. Sevère en 1970 et descendu dans le choeur.
    Référence documentaire :
    p. 269 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ, Bertrand. Le
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Sevère Y.
    États conservations :
    maintenant devant le retable nord.
  • Cimetière, rue Chateaubriand (Pleugueneuc)
    Cimetière, rue Chateaubriand (Pleugueneuc) Pleugueneuc - Bourg - rue Chateaubriand - isolé - Cadastre : 1982 ZN
    Dossier :
    Tombes de la Famille Le Mintier Cimetière, rue Chateaubriand (Pleugueneuc)
  • Orgue
    Orgue Etrelles
    Historique :
    L'orgue a été fabriqué par le facteur reimois Fortus en 1902. Il a été restauré par Yves Sévère en 1975 avec transformations sonores dans le sens néoclassique.
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Sévère Yves
  • Orgue
    Orgue Loutehel
    Historique :
    installé en 1981 par le facteur Y. Sévère qui le restaure et l'électrifie.
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Sévère Y.
  • Croix de chemin, les Frèches (Saint-Thurial)
    Croix de chemin, les Frèches (Saint-Thurial) Saint-Thurial - les Frèches - en écart - Cadastre : 1983 ZP
    Canton :
    Plélan-le-Grand
    Description :
    - 1951 / ET LA MEMOIRE / DE LA Ctesse / LE MINTIER / 1845 -1917.
  • Orgue de choeur
    Orgue de choeur Maxent - place du Roi Salomon
    Historique :
    démonté en 1979 par Yves Sévère qui le remonte à Maxent et effectue un relevage. L'orgue construit par le facteur d'orgues rennais Jean-Baptiste Claus pendant la 2e moitié du 19e
    Canton :
    Plélan-le-Grand
    Auteur :
    [facteur d'orgues, restaurateur] Sévère Yves
  • Hôtel Mynier dit ancien hôtel de Francheville, 1, 3 place des Lices/place du Poids Public (Vannes)
    Hôtel Mynier dit ancien hôtel de Francheville, 1, 3 place des Lices/place du Poids Public (Vannes) Vannes - 1, 3 place des Lices 21 place du Poids Public - en ville - Cadastre : 1807 I3 1844 K8 1893 1980 BS 76
    Historique :
    Mintier de Lehellec. En 1881, l'édifice est vendu à monsieur Le Corvec, épicier puis il passe entre les Guydo et Le Meilleur était occupée au Moyen Age par la maison de Robert de Callac, maître d'hôtel de la Duchesse. Le bâti est alors composé d'une large maison en pan de bois donnant sur la place du Poids Public "vis-à-vis le moulin des dites Lisses" avec cour, galerie, écurie. Avant l'acquisition de l'ensemble en 1665 par Julien Mynier, marchand, auprès de François Le Meilleur, les propriétaires procèdent à la vente d'un tiers de la maison en 1662 pour 1420 lires. D'après le procès-verbal dressé en 1666 sous l'égide des deux experts Laurent Le Hay et François Cosnier, Julien Mynier forme le projet de démolir et de rebâtir les parties arrières pour agrandir vers le nord la maison. Il est aussi envisagé des façades, rénovation des couvertures accompagnée probablement d'un changement de toiture. Le marché passé qui la longent de ce côté. La restauration de l'hôtel effectué dans le premier quart du 21e siècle a
    Observation :
    Oeuvre de qualité marquée par la présence de l'échauguette d'angle et le décor des façades que l'on peut peut-être attribué, selon Erwann Le Franc, au maître architecte François Cosnier. Les documents
    Référence documentaire :
    Paris d´une part et messire François Marie Le Mintier chevalier seigneur de Le Helec. Philippe Guydo et Jacquette Salomon Sr et dame de Kerdani, Pierre Guydo seigneur du Rest, Jean Le Meilleur François le Meilleur seigneur du Parun conseiller gardesceau au présidial d’autre part, d’un tiers d’une Marché, 1664 A. D. Morbihan 6E 850 : 30 juillet 1664 : Marché passé entre François Le Meilleur seigneur du Parun et Julien Le Franc. Vente, 1665 A. D. Morbihan 6E 851 : 11 août 1665 : Vente passée entre François le Meilleur seigneur Cosnier architecte, Pierre Le Franc maître maçon, Claude Vincent et Jean Philipot maîtres charpentiers Laurent Le Ray. dénombrement du 26 mars 1677 de Julien Mynier marchand à Vannes d´une maison couverte d´ardoises où demeure le dit Mynier size du bas des Lisses ouvrant par le devant vers midy vis-à-vis le moulin des dites Lisses
    Auteur :
    [propriétaire] Le Mintier de Léhélec [propriétaire] Le Meilleur François
    Description :
    , et en façade sud 4 niveaux dont le premier rattrape la pente du site. L'édifice est de plan autre escalier secondaire de service prenant son départ sur le palier des demi-étages. D'après les
    Annexe :
    Paris d´une part et messire François Marie Le Mintier chevalier seigneur de Le Helec et autres lieux et appartenances et dépendances donnante sur le bas des Lisses et aux Poids du Roy, où est actuellement demeurante Marché, 1664 A. D. Morbihan 6E 850 : 30 juillet 1664 : Marché passé entre François Le Meilleur seigneur du Parun et Julien Le Franc pour la réalisation d’un conduit à la maison du Sr du Parun où demeure du dit Minier, blanchir le second étage, le troisième étage, faire deux clôtures au troisième, l’une maisons. Le dit Garderel devra réparer les galeries anciennes entre l’ancien et le logis neuf. Vente, 1665 A.D. Morbihan 6E 851 : 11 août 1665 : Vente passée entre François le Meilleur seigneur dame de Kerdani, Pierre Guydo seigneur du Rest, Jean Le Meilleur et Bertranne Salomon pour Philippe Guydo seigneur de Bourgerel et Jacquette Guydo d’une part et François le Meilleur seigneur du Parun dénombrement du 26 mars 1677 de Julien Mynier marchand à Vannes d´une maison couverte d´ardoises où demeure le
  • Orgue de choeur
    Orgue de choeur Tinténiac
    Inscriptions & marques :
    Marque sur le clavier : G. CLAUS.
    Historique :
    par Yves Sévère qui le remonte à Tinténiac en 1980.
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Sévère Yves
  • Maison, 13 place des Lices (Vannes)
    Maison, 13 place des Lices (Vannes) Vannes - 13 place des Lices 19 rue Noé - en ville - Cadastre : 1807 I3 1120 1844 K8 1897 1980 BS 265, 267
    Historique :
    maison est jointive dans le document de celle de Sévère Le Mintier correspondant au n°11 de la place et attribuée dans la réformation de 1677 au père du sieur Victor Gillot. Le fait qu'elle donne sur la rue saint-François d'après le document, aujourd'hui rue Noé, et par le derrière sur la grande porte de la chapelle des Lisses dont subsistent des vestiges, nous permet de faire cette attribution. Le granite éclairant l'escalier. La maison est décrite dans le procès-verbal en 1781 avec un appentis postérieur côté rue Noé qui sous forme de vestiges s'observe sur le mur est de la cour de la maison. La . Concernant le 19e siècle, les matrices cadastrales de 1844 indiquent le partage de la maison en deux le rez-de-chaussée, étages et grenier de la maison donnant place des Lices au sieur Séveno, forgeron mentionné sur le plan cadastral de 1844. Parmi les modifications du 19e siècle, le corps de plan carré avec indiqué sur le cadastre de 1807, apparaît sur celui de 1844. La toiture et la charpente montrent de ce
    Observation :
    place des Lices sont difficiles à situer d'après la déclaration et le dénombrement des propriétaires la communication des maisons entre elles. La forte déclivité de la maison est expliquée par le
    Référence documentaire :
    Perrennes retiré à l’endroit par Julien François Gillot par le présidial de Vannes le 12 de ce mois. Julien François Gillot par le présidial de Vannes le 12 de ce mois. chevalier seigneur de Kerisper à monsieur le lieutenant général de police à Vannes. présentée par L´an 1781, le lundi 9 juillet, messire Marie François de Montigny chevalier seigneur de Le coin de la place des Lices, 1859 A. D. Morbihan 2 Fi 5. Le coin de la place des Lices par J. Le p. 60 Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes DEGEZ, Albert. Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan p. 52 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
    Annexe :
    est comparu Me Pierre Joachim Perret procureur de messire Sévère Le Mintier chevalier de l´ordre Montigny répliquant par son procureur que le dit Sr Sévère Le Mintier n´ayant aucune propriété dans la avec le Sr Chevalier Le Mintier de Fougères propriétaire de la maison voisine de lui deument considéré. ces jours lieu et heure monsieur le chevalier Le Mintier de Fougères à son château de Boisnouault quelconque à celle de monsieur Le Chevalier Le Mintier à cet effet permettre au dit Sr Détaille de visiter de maison et son dit appentis au niveau ou plus haut que celle du dit Sr Le Chevalier Le Mintier et cela feste de la maison de monsieur Le Chevalier Le Mintier, et que de ce côté-là le pignon de la maison de M . Le Chevalier Le Mintier n´est qu´en colombage couvert d´ardoises, au moins dans la partie qui s´élève militaire et royal de Saint Louis habitant la maison du Sr Le Mintier son neveu et faisant comme du pignon de la maison de M. Le Mintier côté de celle de M. de Montigny est en pierres jusqu´à la
    Illustration :
    Le coin de la place des Lices par J. Le Roch, 1859. AD Morbihan 2 Fi 5. IVR53_20015600299XA
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