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  • Chapelle Saint-Corentin
    Chapelle Saint-Corentin Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Historique :
    Edifice construit entre 1898 et 1900 d'après le projet du chanoine Jean-Marie Abgrall. Il remplace
    Observation :
    Edifice de style néogothique. La chapelle est dans un état sanitaire moyen, l´enduit se décolle et de nombreuses traces d´humidité sont apparentes dans la nef et dans le choeur. Les vitraux sont à l'ouest comme à la chapelle de la Congrégation à Pleyben.
    Parties constituantes non étudiées :
    fontaine de dévotion
    Référence documentaire :
    p. 254 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Abgrall Jean-Marie
    Description :
    en moellon enduit de ciment et pierre de taille visible aux encadrements des baies. Baie triplée à l'ouest. Clocher-mur avec chambre de cloches ajourée surmontée d´une flèche carrée ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre gâbles et quatre frontons. Sol couvert de ciment. Nef haute avec voûte en arc
    Localisation :
    Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue de situation sud, état en 1970 IVR53_19702900467V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue aérienne sud-ouest, état en 1977 IVR53_19772900053X Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade sud, état en 1970 IVR53_19702900468V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-ouest, état en 1970 IVR53_19702900470V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade est, état en 1970 IVR53_19702900471V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale sud IVR53_20082905495NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-est IVR53_20082905655NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : nef, vue générale vers l'est, état en 1970 IVR53_19702900472V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale ouest, état en 1970 IVR53_19702900473V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale est IVR53_20082905496NUCA
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - en village - Cadastre : 1983 D3 446
    Historique :
    L'ancienne église de Campel s'élevait, entourée de son cimetière, au centre du village, dans un alors archevêque de Rennes, dessine les plans de la nouvelle église paroissiale bâtie entre 1864 et 1870 . Son programme ambitieux de style néogothique détermine le choix d'un nouveau site, à l'est du village Hyacinthe Perrin.
    Référence documentaire :
    T.IV p. 276-277 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle
    Canton :
    Maure-de-Bretagne
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    Plan en croix latine Chevet à pans coupés Vaisseau voûté d'ogives Clocher-porche. De style
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Campel
    Titre courant :
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    Annexe :
    de Marie-Anne Colbert, duchesse de Mortemart et comtesse de Maure, qui, en 1695, maintenait ses Notice du chanoine Guillotin de Corson en 1888 "L'ancienne église, que nous avons vue debout simple nef terminée par un chevet droit, où apparaissaient encore les écussons des sires de Bellouan , seigneurs du Val de Campel : de sable à l'aigle éployée d'argent. Deux belles fenêtres flamboyantes (l'une débris de verrières, des enfeux et des tombes armoriées rendaient fort intéressant ce vieil édifice. Au des Cadets, dépendant de la seigneurie du Val de Campel. Au haut de la nef était l'enfeu des seigneurs de la Soraye. Dans les derniers siècles, en effet, les seigneurs du Val jouissaient à Campel de tous les droits honorifiques de fondation et de patronage, ayant leur litre autour de l'église, leurs toutes ces prééminences appartenaient aux sires de Maure. C'est, au reste, ce que prouve la déclaration droits seigneuriaux dans l'église de Campel quoique Alexandre du Bouëxic, seigneur du val de Campel dès
    Vocables :
    Sainte-Marie-Magdeleine
    Illustration :
    Vue de situation sud-ouest IVR53_19943501053X Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_19993502473XA
  • Manoir de Missilien, Kerfeunteun (Quimper)
    Manoir de Missilien, Kerfeunteun (Quimper) Quimper - Kerfeunteun - - en ville - Cadastre : 2013 AC 656
    Copyrights :
    (c) ville de Quimper
    Historique :
    , époux de Marie de Coëtanezre, sieur de Kermihihy et de Messuryen, rend aveu pour le manoir et la La montre de 1481 établit Jehan du Plessis comme sieur de Messilien. En 1542, Lorans du Plessis métairie noble de Messuryen , maisons, bois, taillis, parcs, clôtures, feniers, frostages, issues et appartenances. En 1661, Renée de la marche, nièce de Guy Autret, arrière petit fils de Lorans du Plessis, rend aveu au fief des Regaires pour la manoir de Missirien, ses bois, terres et tenus, le village et le moulin de saint Denis et sa possession prohibitive de la chapelle de saint Denis. Au XVIIIe siècle, la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    Référence documentaire :
    Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Le manoir de Missilien se trouve actuellement près du grand séminaire. Il ne reste du site manorial que ce logis et une étable attenante, maçonnée en moellons de pierre, dont il ne subsiste que les pignons. Le site est actuellement en travaux. En effet, le manoir de Missilien, accompagné d'une construction contemporaine, abritera en 2015 la nouvelle mairie annexe de Kerfeunteun. Lors des travaux en 2014 moellons de pierres, les encadrements de baies sont en pierre de taille, et le tout est couvert d'ardoises sur un toit en bâtière. La façade principale est située au sud. Elle comporte au rez-de-chaussée une en plein cintre mouluré. De part et d'autre de ces deux ouvertures, deux fenêtres fournissent un niveau de comble est éclairé par trois lucarnes. Le reste de l'édifice a été remanié à de nombreuses reprises, et nécessiterait une étude approfondie pour en comprendre les différentes phases de construction
    Précision localisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    Titre courant :
    Manoir de Missilien, Kerfeunteun (Quimper)
    Texte libre :
    d'architecte en charge de la maîtrise d’œuvre du projet, en dehors d'un diagnostic structure et d'un plan de géomètre. Les baies ont été sécurisées de l'extérieur par de grandes plaques métalliques, il a donc été impossible, lors de la phase de terrain, de faire une photographie représentative du bâtiment.
  • Manoir de Kermaner, 76 Voie romaine (Quimper)
    Manoir de Kermaner, 76 Voie romaine (Quimper) Quimper - Kermaner - en écart
    Copyrights :
    (c) ville de Quimper
    Historique :
    devient propriété de la famille Kerléan par mariage avec Anne-Marie-Corentine Furic. En 1766, la terre de Kerarmaner (cadastre napoléonien). Mentionné en 1509 comme métairie de Kermaner, le manoir appartient à Jean Le Scanff. En 1520, l'évêque Claude Rohan fait don du droit de bail au seigneurs du Faou , Quenechquivilly, sous réserve d'y sceller les armes des Rohan. Le manoir est modifié à cette période. Pierre de Quenec'hquivily fait construire en 1540 la Chapelle de Ty Mamm Doué (chapelle de Mère-Dieu) qui initialement était comprise dans le domaine de Keramaner avant son achat par la commune de Quimper en 2009. Jehan Furic et sa femme Anne Fily résident à Kermaner à partir de 1551. En 1636, Julien Furic, sieur du Run, avocat à la cour, déclare posséder le manoir appelé Keranmanoir en la paroisse de Cuzon. A la fin du 17e, le manoir Keranmaner est transmise à Yves-Joseph de Kerguélen, seigneur de Trémarec. Elle est vendue par acte du 28 Germinal an IV au sieur Poulain. Lors de l'aveu de 1775, le manoir est décrit ainsi :"une porte cochère au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    Référence documentaire :
    Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984
    Précisions sur la protection :
    Manoir de Kermaner (orthographié ainsi sur la notification de protection) inscrit au titre des monuments historiques en totalité : façades, toitures des bâtiments de communs encadrant la cour, le sol d'assiette des parcelles 26 et 88, les murs de clôture du verger et de l'ensemble de la propriété ; section
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Le manoir de Kermaner est situé en hauteur, en écart du tissu urbain. Il a conservé son logis ses dépendances et certains murs de clôture. Le logis s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est maçonné en pierres de taille en grès (pierre de Logonna) et couvert d'ardoise fronton cintré mouluré en saillie. L'encadrement de cette porte est orné de deux pilastres engagés surmontés de chapiteaux sculptés supportant un linteau mouluré, lui-même supportant le fronton. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée sont similaires aux trois autres de l'étage : de forme rectangulaire, elles sont munies d'un chanfrein à angle droit. Le niveau de combles, présentant un surcroît de maçonnerie , est éclairé par trois lucarnes à frontons cintrés, moulurés, et munis chacun de trois pot à feu. Sur le fronton de la lucarne centrale figure un écusson orné. Une corniche moulurée en forme de doucine relie la maçonnerie au toit. Les deux pignons supportent chacun une souche de cheminée. Découverts
    Précision localisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    Titre courant :
    Manoir de Kermaner, 76 Voie romaine (Quimper)
    Illustration :
    Extrait de cadastre napoléonien IVR53_20142911205A5A Logis du manoir de Keranmaner IVR53_20142911047NUCA Portail du manoir de Keranmaner IVR53_20142911048NUCA Le puits du manoir de Keranmaner IVR53_20142911049NUCA Détail de la lucarne centrale du manoir de Keranmaner IVR53_20142911050NUCA Détail du pignon est du manoir de Keranmaner IVR53_20142911051NUCA Détail : porte d'entrée du manoir de Keranmaner IVR53_20142911052NUCA Détail du muret est de clôture IVR53_20142911053NUCA Bâtiments de ferme IVR53_20142911054NUCA
  • Les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine
    Les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine
    Copyrights :
    (c) Corentin Olivier
    Historique :
    L’exemple de charpente armoricaine le plus ancien daté par dendrochronologie se trouve au manoir de ) (49) de [1376-1393[d, le manoir du Molant à Bréal-sous-Montfort (datation Dendrotech 2014) (35) de ) vers 1388-1390 et le manoir de La Grande Touche à Pacé (datation Vincent BERNARD 2008) (35) vers 1390 . Il est certain que des édifices soient équipés de charpente armoricaine au cours de la seconde moitié du XIVe siècle. Il est évident que le véritable démarrage de ce mode de couvrement est à situer dans les deux dernières décennies du XIVe siècle. Les raisons de ce succès architectural qui règnera IV en 1379 est à l’origine de la stabilisation et du développement du duché de Bretagne. Le roi de reprise économique où se concluent les premiers accords commerciaux et un effort de remise en ordre des seigneuries ducales dont on rédigera alors une série de rentiers : à Hennebont-Nostang, Nantes, Rennes. C’est de Bretagne » qui n’est autre que Guillaume Levesque, seigneur du Molant. La datation
    Contributeur :
    Contributeur Olivier Corentin
    Référence documentaire :
    , Cahiers de l´Inventaire, Imprimerie nationale Editions, Inventaire général, 1993, 348 p. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. OLIVIER Corentin, Les charpentes armoricaines : inventaire, caractéristiques et mise en œuvre d’un type de charpente méconnu, Mémoire de master 2, Université Rennes 2, sous la direction de LAFFONT Pierre-Yves et Vincent BERNARD Vincent, 2013-2014, 410 p. OLIVIER Corentin, Les charpentes armoricaines : inventaire, caractéristiques et mise en œuvre d’un type de charpente méconnu, Mémoire de master 2, Université Rennes 2, sous la direction de LAFFONT Pierre-Yves et BERNARD Vincent, 2013-2014, 410 p.
    Description :
    particulière. Toutefois, chaque charpente est unique et son appartenance au modèle armoricain repose sur de nombreux critères. Néanmoins, les fermes sont toujours équipées d’un entrait, de deux arbalétriers, d’un ou deux faux-entrait, d’un poinçon (long ou court) et de jambes de force. Lorsque les faux-entraits sont droits, ils sont toujours équipés d’aisseliers courbes. L’emploi de bois cintrés comme les faux-entraits , les aisseliers ou les jambes de force est une des caractéristiques indispensables aux charpentes en plein cintre ou en arc brisé. De manière générale, les bois sont larges dans le plan des fermes . Les entraits, les poinçons, les pannes et les faux-entraits droits sont toujours issus de bois de brin alors que les autres pièces sont équarries à la doloire avant d’être sciées de long. A l’instar des exemples médiévaux du nord ouest de la France, le chêne est le matériau exclusif utilisé par les charpentiers. Toujours de manière générale, on observe que les arbalétriers prennent départ entre les murs, au
    Texte libre :
    mémoire en tant qu'étudiant-chercheur en archéologie à l'Université de Rennes 2, dans le contexte d’un bénéficié de l’abondante documentation textuelle et iconographique recueillie depuis 50 ans par le service de l’Inventaire, de son fonds bibliographique spécialisé et de ses connaissances sur un territoire à large public, dans l’esprit de répondre à l’intérêt scientifique mais aussi de sensibiliser à un domaine spécifique détaillant l’histoire, la localisation et la description de la structure. Les propos sont
    Illustration :
    Vue générale de la charpente du manoir du Molant à Bréal-sous-Montfort IVR53_19913500481X Carte de répartition des charpentes armoricaines IVR53_20143505001NUDA Vocabulaire d'une ferme de charpente armoricaine IVR53_20143505002NUDA Ferme 2, nef, vue vers l'ouest, chapelle Saint-Jean-d'Epileur, Sainte-Marie (35 Vue générale de la charpente du manoir de La Havardière, Acigné (35) IVR53_20143505013NUCA Partie haute d'une ferme, manoir de La Héraudière, Melesse (35) IVR53_20143505015NUCA
  • Église paroissiale Saint-Michel (Liffré)
    Église paroissiale Saint-Michel (Liffré) Liffré - en village - Cadastre : 1980 AJ 118
    Historique :
    d'une chapelle qui fut démolie en 1837 lors de la construction des bas-côtés. Cet édifice a fait place à sera achevée en 1938 par l'architecte Hyacinthe Perrin (dates et attributions par source).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan d'ensemble : plan de l'église avec emplacement des Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan des toits de l'église. Plan attribué à Arthur Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Elévation de la façade latérale Ouest. Plan attribué à 181. LIFFRÉ (I.-et-V.) - Intérieur de l'église - Superbe monument moderne de style Byzantin. Carte t. 5, p. 73-74 GUILLOTIN DE CORSON, Amédé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne.EGLISES n° 210 INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Ille-et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne SPARTA, Véronique ORAIN, Marie-Dominique MENANT, [et al.]. Rennes : 2003.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; grès ; pierre de taille ; grand appareil
    Texte libre :
    plan centré, parti proche de celui de la Fresnais et de Corps-Nuds. Cet édifice est représentatif de la première période romano-byzantine à laquelle succèdent les réalisations monumentales de Tinténiac ou de mobilier participent à un jeu de polychromie où dominent la chaleur de l´or. Les arcs brisés outrepassés . Le Christ peint qui orne le cul-de-four de l´abside rappelle lui aussi les modèles anciens des
    Illustration :
    Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : plan des toits de l'église Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : élévation de la façade latérale Ouest Vue intérieure de l'église vers le chœur au début du siècle IVR53_19933500586X Détail : façade sud, baie provenant de l'ancienne église IVR53_20013507097NUCA La 'pierre du crieur', déplacée à l'est de l'église, elle était autrefois située sur le parvis ; le
  • Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
    Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper) Quimper - 41 rue Elie Fréron - en ville
    Copyrights :
    (c) ville de Quimper
    Historique :
    Plomelin. Edgar de Broc arrive à Quimper dans les années 1890 lorsqu’il épouse Marie de Carné héritière du français Architecture": "À Quimper-Corentin (« hôtel de M. le comte de B... »), M. Chaussepied fait de L’hôtel de Broc appartenait au comte de Broc également propriétaire du château du Pérennou en Pérennou. Monsieur Thomas, entrepreneur de maçonnerie au 12 rue de Brest demande en le 17 janvier 1900 "l'autorisation de reconstruire la maison de M. le comte de Broc récemment incendié dans la rue Royale au n°43 ". L'autorisation est autorisée le 28 janvier 1901. En 1926, l'hôtel appartient à M. de Combourg, qui demande l'autorisation d'ouvrir une baie pour portillon dans le mur de clôture de sa propriété. En 1946, le 41 rue Elie Fréron abrite la clinique Le Pape. L'oeuvre de Charles Chaussepied est exposée en 1903 au Salon des artistes français. Dans un article consacré à l'architecture au salon de 1903, Louis Charles Boileau relate "M. Chaussepied nous a donné le croquis d’un hôtel de campagne construit à Quimper, sans doute en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Inventaire des châteaux - maisons de maître et maisons d'architecte de Quimper
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Faute de document pouvant fournir des informations sur l’hôtel de Broc avant l’incendie de 1901, on souci de respecter l’architecture d’origine. Le choix de l’emplacement rue Elie Fréron est déterminent . En effet, le comte de Broc se trouvait dans le centre de Quimper, donc au cœur des mondanités et dans une rue qui depuis le XVème accueille siècle des hôtels nobles. L’hôtel de Broc est implanté sur une parcelle de grandes dimensions. Il est construit perpendiculairement à la rue et en biais. Cet hôtel de bois a été construit à la fin du XXème siècle. L’hôtel est séparé de la rue Elie Fréron par un mur sud. L’entrée est marquée par deux piliers massifs en pierre de taille de granit dotés d’un chanfrein en partie inférieure pour laisser passer le fiacre. L’hôtel de Broc s’élève sur un rez-de-chaussée hôtel est construit selon un plan en L. Il est composé d’un corps de bâtiment principal et d’une aile en retour d’équerre courte au nord. Dans l’angle entre l’aile et le corps de bâtiment principal se loge une
    Titre courant :
    Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel de Broc depuis la rue Elie Fréron IVR53_20152911115NUCA Lucarnes au niveau des combles de la façade nord IVR53_20152911116NUCA Ouvertures de la tour d'escalier IVR53_20152911117NUCA Blason de la famille de Broc IVR53_20152911119NUCA
  • Les églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    Les églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Annexe :
    tel celui de Sainte-Thérèse de Rennes dont l'église est construite entre 1933 et 1936 par Hyacinthe cinquantaine d'édifices témoignant de campagnes de travaux plus ou moins importants réalisés aux Xllle et XIVe siècles, se devinent les destructions et le ralentissement de la construction entraînés par la guerre de innovations gothiques du Xllle siècle témoignent essentiellement les grands édifices, cathédrales de Dol et de Saint-Malo, abbatiales de Saint-Méen-le-Grand, de Paimpont et de Redon . Les chapelles rayonnantes du choeur de cette dernière, le triforium aveugle de Dol, les grands fenestrages du choeur de Saint -Malo, le transept de Saint-Méen-le-Grand éclairé de vastes baies au sud, sont autant d'éléments empruntés à des modèles d'lle-de-France. Les influences anglo-normandes sont d'autre part évidentes dans les déambulatoires rectangulaires de Dol et de Saint-Malo, et le tracé de certaines baies comme à Saint-Méen-le-Grand (ancien collatéral nord du choeur) et, de nouveau, à Dol (chevet et transept). Les voûtes de type angevin
    Texte libre :
    Les conditions de l'enquête L´enquête préliminaire et thématique sur les églises paroissiales . Pour les églises et chapelles détruites dont il ne reste plus de traces aujourd'hui, mais connues par des sources documentaires, un rapide rappel historique est mentionné en début de chaque notice. Les dossiers réalisés lors de cette première enquête qui avait pour but une rapide visualisation du corpus des églises paroissiales du département ont été augmentés de photographies couleur et mis à jour lors de l'avancement des enquêtes topographiques. La mise sur Internet en 2008 de l'ensemble de ce corpus n'écarte pas approfondies sur l´ensemble de ce corpus restent à mener et la plupart des relevés architecturaux sont encore à faire. PLURALITE DES STATUTS Généralement placée au coeur du village ou de la ville, l'église de l'ensemble, par les matériaux utilisés dans sa construction, elle s'y intègre : les églises du canton de Combourg utilisent le granite de Lanhélin, celles de la région de Montfort, le schiste, celles
    Illustration :
    Pacé, église Saint Melaine, détail, appareil en feuilles de fougères (vestiges romans Bréal-sous-Vitré, église Notre-Dame-de-l'Assomption, période romane IVR53_19973500694XA Saint-Malo, Cathédrale Saint-Malo, Saint-Vincent de Saragosse, vue intérieure, période gothique Saint-Méen-le-Grand, abbaye Saint-Jean-de-Gaël, période gothique IVR53_19943502957ZA Saint-Suliac, portail de l'enclos paroissial, période gothique IVR53_20073500614NUCA Champeaux, collégiale Sainte-Marie-Madeleine, gothique flamboyant et Renaissance Champeaux, collégiale Sainte-Marie-Madeleine, porte d'un bas-côté, Renaissance IVR53_19973500666VA Saint-Pierre-de-Plesguen, église Saint-Pierre, Saint-Firmin, gothique flamboyant IVR53_19943500754X Amanlis, église Saint-Martin-de-Tours, période classique IVR53_19943501336X Tinténiac, église de la Sainte-Trinité, Arthur Regnault (1900-1905) IVR53_19923500678XA
  • Les édifices religieux publics dans le Finistère (1801-1905) : inventaire et diagnostic
    Les édifices religieux publics dans le Finistère (1801-1905) : inventaire et diagnostic
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Référence documentaire :
    -Marie Abgrall (1846-1926) et du diocèse de Quimper, Mémoire de DEA, Université Paris I Panthéon BAYLE, Jeanne, L´architecte quimpérois Joseph Bigot , dans Bulletin de la Société archéologique CARON, J.-C., La France de 1815 à 1848, Paris, A. Colin, 1993, 190 p. COUFFON, René, LE BARS, Alfred, Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et CROIX, Alain, Bretagne Images et Histoire, Apogée, Presses Universitaires de Rennes, 1996, 223 p. FOUCART, Bruno, HARMON, Françoise (dir.), L´architecture religieuse au XIXe siècle, Presses de l ´Université de Paris-Sorbonne, 2006, 363 p. HALLEREAU, Isabelle, Clergé, archéologie et patrimoine au XIXe siècle : l´exemple de l´abbé Jean -Sorbonne, UFR Histoire de l´art, dir. Poulot Dominique, 2004, 249 p. INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Commission Régionale de
    Annexe :
     ; - Hanvec : chapelle de Toulboen, 1942 ; - Ile de Sein : chapelle Saint-Corentin, 1972 (IA00006209 permis d´accéder à la notoriété : la construction des flèches de la cathédrale Saint-Corentin à Quimper concernant les autres architectes. Mais selon les cartes de répartition, nous remarquons que Jean-Marie -Marie. ETAT SANITAIRE Le diagnostic sanitaire a été réalisé de visu, selon un temps imparti très court , construite d´après les plans du chanoine et maître-d´oeuvre Jean-Marie Abgrall en 1898, est une chapelle de du chanoine et maître-d´oeuvre Jean-Marie Abgrall en 1879, est une chapelle de pèlerinage. Elle 20e siècle appartiennent aux communes (les numéros entre parenthèses indiquent la référence de la fiche de l´édifice dans la base Mérimée) : - Bénodet : église paroissiale Notre-Dame, 1968, Pierre  ; - Camaret : église paroissiale Saint-Rémi, 1930, Philippe architecte ; - Clohars-Carnoët : chapelle de Doëlan ou de Sainte-Anne, 1951, Pierre Brunerie architecte (IA29000606) ; - Crozon : chapelle de Morgat
    Texte libre :
    PRESENTATION DE L'ENQUETE Le Conseil Général du Finistère (Service Action patrimoniale, direction Environnement, Culture, Sport et Jeunesse) a recruté un chargé de mission pour réaliser un inventaire des édifices religieux publics construit au 19e siècle, précisément entre le Concordat (1801) et la loi de séparation de l´Eglise et de l´Etat de 1905. Cette mission de huit mois (15.03-15.11 2008) dresse un inventaire exhaustif de ce patrimoine selon la méthodologie du ministère de la Culture, au sein du Service de (Cf. Doc 1). L'ensemble de la documentation a été mise en forme suivant les systèmes d'indexation de l'Inventaire général, donnant lieu à la création d'une base de données utilisant le logiciel Renabl. Cette base se compose de fiches Architecture (Mérimée) comprenant, pour chaque édifice recensé, la dénomination du bâtiment et de ses parties constituantes, la localisation (commune, lieu-dit), des éléments des données de géoréférencement. Les informations contenues dans les bases de données de l'Inventaire
    Illustration :
    Carte de répartition des interventions de Jean-Marie Abgrall IVR53_20082906755NUCA Carte de densité des édifices par communes IVR53_20082906744NUCA Carte de répartition chronologique par quart de siècle IVR53_20082906745NUCA Carte de répartition des édifices du 1er quart du 19e siècle IVR53_20082906746NUCA Carte de répartition des édifices du 2e quart du 19e siècle IVR53_20082906747NUCA Carte de répartition des édifices du 3e quart du 19e siècle IVR53_20082906748NUCA Carte de répartition des édifices entre 1876 et 1905 IVR53_20082906749NUCA Carte de répartition chronologique des édifices par demi siècle IVR53_20082906750NUCA Carte de répartition des édifices par architecte IVR53_20082906751NUCA Carte de répartition des interventions de Joseph Bigot IVR53_20082906752NUCA
  • Manoir des Salles, 36 rue Charles Baudelaire (Quimper)
    Manoir des Salles, 36 rue Charles Baudelaire (Quimper) Quimper - - en ville - Cadastre : 2013 AM 407 2013 AM 398 2013 AM 598
    Copyrights :
    (c) ville de Quimper
    Historique :
    , François, marié à Isabelle de Kerguélen. Sa petite fille, Julienne de Coëtanezre, mariée à Jean du Dresnay François Marie Duval de la Poterie. Après la Révolution, le manoir devient une ferme. Le manoir a manqué Le manoir a été construit par la famille de Coëtanezre dès le XVe siècle. Il a appartenu à Jean de Coëtanezre, procureur général du duc Pierre II de Bretagne. Il passe, en 1537, à son arrière petit fils à la famille Jacobin de Keramprat. En 1708, l'abbé de Keramprat,archidiacre et grand vicaire du Léon de disparaître à la fin des années 1950, mais les propriétaires actuels ont entrepris d'importants travaux de restauration.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    Référence documentaire :
    Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. légendes, Cornouailles Léon Tréguier. Edition de la Société des amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1975 canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 manoirs existants ou disparus, Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1985.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    des Salles présente de modestes vestiges : le logis ainsi qu'un corps de ferme, qui supplante un bâti plus ancien. Le logis de plan rectangulaire est maçonné en pierre de taille de petit appareil et souche de cheminée. Une corniche à moulure concave vient faire la jointure entre la maçonnerie et la rez-de-chaussée et trois fenêtres au premier étage. Au centre se dresse la porte d'entrée, de style archivolte travaillée, formant une accolade, parée de motifs végétaux. L'archivolte retombe sur deux petits figures anthropomorphes ou animales. Ces décors sont aujourd'hui détruits. Sur la partie gauche de la porte deux fenêtres ont été percées. La première, à l'extrémité ouest, de forme rectangulaire ne de la porte se trouvent également deux fenêtre, la première est une fenêtre de petites dimensions et des deux extrémités du rez-de-chaussée. Le pignon ouest présente dans sa maçonnerie les traces d'une fenêtre comblée, ainsi qu'un four à pain inscrit dans la cheminée. Le corps de ferme attenant au logis
    Précision localisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    Illustration :
    Logis de ferme : détail IVR53_20142911127NUCA Logis de ferme IVR53_20142911128NUCA Restes du muret de clôture menant au jardin IVR53_20142911130NUCA
  • Pors Hir : Pors an heol (Plougrescant)
    Pors Hir : Pors an heol (Plougrescant) Plougrescant - Pors Hir - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    Historique :
    Hyacinthe Lanthoën, Yves Gauter, René Le Calvez et Louis Rannou. Françoise-Marie Le Gonidec et Maï Cloarec port des marins pêcheurs et des plaisanciers de Plougrescant. La toponymie maritime associée à ce port est très riche. Elle a été inventoriée dans les années 1960 par le chercheur universitaire de Brest , Alain Le Berre, associé à Abel Omnès. Les informateurs de cette enquête étaient les marins pêcheurs privilégié pour cette nouvelle enquête. 'Al Keg' est la petite grève située à l'Ouest de Pors Hir. La pointe Nord-Ouest, le long de la digue actuelle, est appelée 'Karreg an heol'. Elle constitue la rive Ouest du lorsqu'on arrive. Les rochers au Sud-Est de Pors Hir, vers la rivière de Tréguier sont : 'La Vieille' et 'Roc'h istr'. On peut aussi citer le 'rocher des nains'. Les ouvrages portuaires de Pors Hir : la cale façades et les couvertures de ces maisons ont été modifié à l'époque contemporaine. De récentes découvertes archéologiques ont révélé la présence d'un four à sel à l'ouest de la micro falaise (vestiges). De
    Référence documentaire :
    Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat LEBERRE, Alain, OMNES, Abel. Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat. Paris : Imprimerie nationale, 1973. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle LEVASSEUR, Olivier. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle. Rennes, thèse de 3ème cycle, (CRHISCO UPRES A-CNRS 6040), Centre de Recherches historiques sur les Sociétés et Cultures de l'Ouest, UHB, Rennes 2, juillet 2000. Témoignage oral Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant LE COADOU , Yves. Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant. Plougrescant : 29 juillet
    Statut :
    propriété de la commune le site inclut du bâti privé
    Description :
    éléments bâtis d'ouvrages maritimes (rampe d’accès, mur digue, cale) et un habitat domestique groupé de maisons traditionnelles enserrées entre ces rochers. La rampe d’accès de Pors Hir est construite en béton , avec un vaigrage en ciment. Elle mesure 130 mètres de longueur, avec une déclivité de 20% sur les derniers 30 mètres et 4 mètres de largeur. Les murs de parement sont construits en moellons de granite. Le mur digue, situé perpendiculairement à la cale, suit le linéaire côtier le long de la route communale sur une centaine de mètres en direction de la micro-falaise et de la petite cale en béton. La falaise limoneuse est très érodée. On remarque les vestiges d'un mur de défense et le recul de la falaise par rapport à ce mur à cause de l'érosion marine (+ de 20 mètres). Depuis la deuxième décade des années 2000 , la falaise a reculé de plusieurs dizaines de mètres le sentier douanier a été déplacé. Le site
    Annexe :
    Toponymie nautique de la côte de Plougrescant, 1969 Alain Le Berre, attaché de recherche CNRS Enquête de Abel Omnès, diplômé d'études celtiques, sur la côte située entre la pointe du Château et le sillon du Talber, 1969, avec comme informateur privilégié Louis Rannou, patron-pêcheur de Beg ar Velin . Informateurs complémentaires : François-Marie Le Gonidec, marin-pêcheur au Roudour en Plougrescant, Yves Gauter géographiques, linguistiques, scientifiques et historiques de cette enquête ont bénéficié des conseils du Chanoine François Falc'hun et de Yann An Du (Yves Le Dû), professeurs de Celtique (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de André Guilcher, professeur de Géographie et d'Océanographie (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de Albert Lucas, directeur de l'UER des Sciences et de la Matière de la Mer, Brest, des professeurs Michel Glémarec et de Jean-Yves Monnat (UER Brest), de Louis Chauris , géologue, chargé de recherche au CNRS, de Jean-Pierre Pinot, professeur de Géographie (UER, Brest). La
    Illustration :
    Vue de Pors Hir, début 20e siècle : deux petites cales enrochées permettaient le débarquement Les misainiers à l'abri devant les rochers de Pors Hir, 1er quart 20e siècle (carte postale Vue de la cale de Pors Hir, à mi marée, un jour de tempête (mars 2008) IVR53_20082209613NUCA Vue de la digue-mur et de la cale de Pors Hir IVR53_20082209616NUCA Vue de la cale de Pors Hir, à marée descendante IVR53_20082209614NUCA L'ancien vivier de Pors Hir IVR53_20082210015NUCA La cale de Pors Hir et la micro-falaise érodée en arrière plan IVR53_20082209609NUCA Vue de la micro-falaise et de la seconde cale en béton, un jour de tempête (mars 2008 Vue de la digue-mur qui prolonge la cale à angle droit : remarquer le revers du mur Vue de la forme générale de la cale de Pors Hir, avec son mur de parement en moellons de granite
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