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  • Manoir et ferme, les Rimbaudières (Rannée)
    Manoir et ferme, les Rimbaudières (Rannée) Rannée - les Rimbaudières - en écart
    titreCourant :
    Manoir et ferme, les Rimbaudières (Rannée)
    description :
    Ancien logis à chambre haute en moellons de grès et poudingue. Nouveau logis de parti bas en matériaux mixtes, pignons en pierre, façade enduite ; cellier arrière en pan de bois et torchis. Eléments
    illustration :
    Logis actuel et dépendances IVR53_20043516646NUCA
    historique :
    16e siècle. En 1515, Il appartient à Jean de Chancé et à Louise de la Pommeraye. Leur fille se marie à Bertrand de Trémignon puis à son fils René de Trémignon qui meurt en 1644. Enfin en 1752, les Raimbaudières anciens et peuvent remonter au 16e siècle. Ce corps de bâtiment aujourd´hui déclassé en dépendances nord est relativement similaire à celui de la Gaudinière et peut remonter à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Le logis double en profondeur est recouvert d´une toiture à longs pans et croupe . Le cellier arrière en pan de bois et torchis se retrouve également dans ces deux fermes qui se signalent aussi par leurs importantes souches de cheminées. La façade et la distribution de ce logis ont été
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Manoir et colombier de Lézéven (Langoat)
    Manoir et colombier de Lézéven (Langoat) Langoat - Lézéven (Lezeven) - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir et colombier de Lézéven (Langoat)
    description :
    Construit en moellon de schiste et de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures réalisé une porte en arc plein cintre et une fenêtre étroite à traverse (actuellement maquée par remise accolée à la façade sud). Au nord, dissimulée pour partie et sous un hangar agricole, la tour d'escalier construit en moellon de granite et de schiste, couvert d'une coupole en tas de charge percée d'un jour
    illustration :
    transformations importantes au 19e siècle et l'arasement de l'étage IVR53_20132219313NUCA des transformations importantes au 19e siècle et l'arasement de l'étage IVR53_20132219314NUCA Langoat, Le Château : manoir de Lézeven, élévation antérieure orientée vers le sud. Porte et
    historique :
    dédiée à saint Trémeur, fils de sainte Tréphine et de Conomor. Elle avait été achetée comme Bien National Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à trois chouettes de sable, membrées et becquées de gueules (sceau 1381)". Le volume, les éléments stylistiques (fenêtre étroite à traverse et porte en arc plein cintre) et la mise en œuvre du corps de logis
  • Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Guipel
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Guipel Guipel
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Guipel
    contenu :
    , qui fut acquis en 1540, par Thomas de la Piguelaye, tuteur de son fils Jean, et duquel la terre pris Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments. La grande majorité de ces manoirs a disparu -Piguelais. Des vestiges de manoirs sont également visibles au Chauchix et à la Beaubouchère. Par contre de belles maisons de maître, bien conservées, se distinguent à la Ville Neuve, à la Rochelle et à la mariage avec Jacqueline Le Provost, fille de Pierre et Bertranne de Ponbriand qui le possédaient en 1513 le nom et devint le Chesnay-Piguelaye, que ses héritiers conservèrent pendant plus de cent cinquante ans. Le château fut érigé en vicomté en 1570. Il relevait directement du roi et possédait un droit de haute justice et un droit de quintaine. La demeure fortifiée a été remaniée plusieurs fois au cours des 2ème d'argent au lion de sable, armé, lampassé et couronné de gueules, qui est des Nos.), a été replacé le blason des seigneurs de la Piguelaye (d'argent à l'épervier au naturel, armé et becqué d'or, longé
    referenceDocumentaire :
    Guipel (I.-et-V.). Château de la Chesnais-Piguelais. Carte postale. E. Mary-Rousselière, édit ., Rennes [s.d.] (A.D. Ille-et-Vilaine 6Fi). BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de France
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne) Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    titreCourant :
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    description :
    l'ouest, vestiges de l'ancien manoir et dépendances, à l'est, une aile de dépendances, au sud-est
    annexe :
    20073509695NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine A.D. Ille-et-Vilaine : 3P 626, matrice, minute des propriétés foncières, 1823-1913. N° 196, jardin de la chapelle N° 197, douve de derrière de Fontenay N° 198, bâtiment et cour N° 199, petit jardin de
    illustration :
    Etat en 1976, vue prise de la cour, chapelle et bâtiments ouest IVR53_19763505147NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, détail , conduit et souche de cheminée IVR53_19763505162NUC Corps de bâtiment à l'est de la cour et chevet de la chapelle IVR53_20083500299NUCA Chapelle elévation ouest et nord, vue prise du nord IVR53_20083500300NUCA Chapelle, vue intérieure, premier étage, partie supérieure du retable, colonne et pilastre gauche
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    200 livres et est nommé chambellan de ce même duc avant 1386. Son fils Amaury lui succède probablement Fontenay n'est pas connu, elle apparaît dans les sources en 1148 et appartient à Thomas de Fontenay, époux seigneurie atteint son apogée. En 1379, Amaury de Fontenay est « capitaine et maréchal », chargé de la garde du château et de la ville de Rennes. Il est signataire, en 1381, du second traité de Guérande qui met seigneurial et sa basse cour, des métairies du Marais et de la Retenue, de deux moulins à eau des Bois de la Seiche et de Teslé (ce dernier en Saint-Erblon), du moulin à vent de Fleury en Noyal-sur-Seiche, de l'étang de Teslé, et de l'hôtel de Fontenay à Rennes, rue du Four-du-Chapitre. Leurs droits féodaux leurs permettaient de tenir foires et marchés au village de la Poterie, et au bourg de Noyal-sur-Seiche, de nommer et et de quatre maîtres potiers qui surveillaient notamment les fournées et divers autres droits. Des dignitaires de hauts rangs sont également venus à Fontenay et rendent compte de la notoriété du lieu et de ses
    referenceDocumentaire :
    A.D.Ille-et-Vilaine : 2 E C/66, baronnie de Fontenay (1594-1745). A.D. Ille-et-Vilaine : 3P 626, matrice, minute des propriétés foncières, 1823-1913. , PRIMAULT Jean-Pierre, RIOU Gérard et Lydie. Chartres en Bretagne.Manchecourt : Maury imprimeur, 1996. T.I, p.349 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. potiers médiévaux de Fontenay, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), du 11e au 14e siècle p.58 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. GP Impressions-Kervaux GUEGUEN Richard, Chartres, les Chartrains et la baronnie de Fontenay au XVIIIe siècle. Histoire p. 173 RIOULT Jean-Jacques. La cheminée. In : Inventaire Général des Monuments et Richesses
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Manoir, actuellement institut médico éducatif et centre de l'enfance, Hallouvry (Chantepie)
    Manoir, actuellement institut médico éducatif et centre de l'enfance, Hallouvry (Chantepie) Chantepie - Hallouvry - isolé
    titreCourant :
    Manoir, actuellement institut médico éducatif et centre de l'enfance, Hallouvry (Chantepie)
    historique :
    médico-éducatif. Au début du 20e siècle, à la demande du conseil général d'Ille-et-Vilaine, l'architecte l'époque au grand séminaire de Rennes, la construction d'un 'asile pour les idiots et les aliénés'. Conçu dans la commune de Rennes sur les terrains de la Motte au Duc proche de Saint-Méen et construit sous la direction de Pierre Laloy fils du précédent.
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 318-319 Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul . Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments Rennes : Librairie Moderne J p. 127-128 GUENE, Hélène, LOYER, Francois. L'Eglise, l'Etat et les architectes, Rennes 1870-1940 Commune de Chantepie, Projet d'établissement pour les idiots et les épileptiques à Hallouvry , cyanotype signé de l'architecte Jean-Marie Laloy, 1913 (A.D. Ille-et-Vilaine : 4N 104). Commune de Chantepie, Projet d'établissement pour les idiots et les épileptiques à Hallouvry , relevé de la ferme (A.D. Ille-et-Vilaine : 4N 104). Commune de Chantepie, Projet d'établissement pour les idiots et les épileptiques à Hallouvry, plan cadastral, commune de Chantepie section A du bourg, commune de Cesson G de Chêne Morand, 1911 (A.D. Ille-et Commune de Chantepie, Projet d'établissement pour les idiots et les épileptiques à Hallouvry, plan
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Les châteaux et manoirs sur la commune de Montfort-sur-Meu
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Montfort-sur-Meu Montfort-sur-Meu
    titreCourant :
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Montfort-sur-Meu
    annexe :
    20033516395NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    contenu :
    nouveau duc. Raoul VII et son fils seront conseillers des ducs Jean IV et Jean V. Afin de contrer les petite cité médiévale. Un site favorable : La proximité de la voie romaine de Rennes à Carhaix et des . La motte féodale s'est implantée au confluent du Meu et du Garun. En se rejoignant, ces deux rivières contournent une butte naturelle de schiste tendre et s'étalent, tout autour, dans une vallée inondable . Au sommet de la butte, le paysage est dégagé vers le Nord et l'Est, directions d'où peuvent venir les Anglais et les Normands, principaux ennemis redoutés au XIe siècle. Par ailleurs, l'eau, la plaine alluviale et le massif forestier fournissent les éléments nécessaires pour un développement des ressources et la création d'un centre d'échange. On peut rapprocher ce site de celui du château de Fougères Nançon et adossée à un plateau forestier. La forteresse d'un seigneur anglo-breton : Le premier château médiéval fut construit au XIe siècle par Raoul 1er de Montfort. Il était le fils d'un seigneur
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Département d'Ille et , [1846], échelle 1/2000 e. (A.D. Ille-et-Vilaine). Carte postale ancienne. Montfort-sur-Meu. La tour, construite en 1389 et servant actuellement de p. 438-441 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. p. 982-983 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de p. 48-53 OGÉE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne . Nouvelle édition [1778-1780] revue et augmentée, Rennes : Molliex, 1845. VIGOLAND, Edouard. Montfort-sur-Meu, son histoire et ses souvenirs. Rennes : Hiacynthe Caillière Départementales de Loire Atlantique, B 2132/5), transcription de M. et Mme Lapeyre.
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Saint-Léger-des-Prés
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Saint-Léger-des-Prés Saint-Léger-des-Prés
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Saint-Léger-des-Prés
    contenu :
    de la paroisse était le manoir de la Rivière Chantegrue, disparue après que Pierre Guéhéneuc et son . C'est Pierre Guéhéneuc, leur fils, qui aménagea cette maison pour en faire le Château de Saint-Léger.La
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Les châteaux, manoirs et maisons de maître de la commune (Saint-Hélen)
    Les châteaux, manoirs et maisons de maître de la commune (Saint-Hélen) Saint-Hélen
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et maisons de maître de la commune (Saint-Hélen)
    illustration :
    Maison de maître et ferme de la Villais, 17e siècle, 19e siècle IVR53_20182201405NUCA
    contenu :
    ),- Raoullet Rehault, gentilhomme, possède quelques terres, -Marguerite Bertrand et Julien Blanchart son fils Le château des Coëtquen Ancienne bannière et ramage de la maison de Dinan, la famille de Coëtquen ), gouverneur de Dinan, amiral et maréchal de Bretagne. Grand diplomate (délivrance du comte de Richemont), il , Fougères). Jean II de Coëtquen, chambellan du duc et rand maître de Bretagne, ambassadeur extraordinaire en France, gouverneur de Dol et de Dinan en 1491, conseiller des rois Charles VIII et Louis XII, fait , rebâti dans le style malouin du 18e siècle, est en péril et la décision de le démolir est prise par la comtesse de Guéhéneuc de Boishue. Abandon et nouveaux sites de manoirs En dehors des Coëtquen, lors de la Réformation (contrôle de l’état de « noble » et des privilèges) de 1513 sont mentionnées à Saint-Hélen 18 familles et maisons nobles : - noble homme Guillaume de Fauteret, sieur du Plessix (vestiges en place Cadiou qui possèdent les manoirs de la Ganterie (vestiges) et du Gage (détruit), - noble demoiselle
  • Les châteaux, manoirs et maisons de maître de l'ancienne communauté de communes du Pays d’Évran
    Les châteaux, manoirs et maisons de maître de l'ancienne communauté de communes du Pays d’Évran
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et maisons de maître de l'ancienne communauté de communes du Pays d’Évran
    illustration :
    Saint-Judoce, Champsavoy, 15e siècle et reconstructions principales au 17e siècle Evran, le Mottay, 16e siècle et 19e siècle IVR53_20112200491NUCA Saint-Judoce, le Fournet, 1735 et 19e siècle IVR53_20102203452NUCA
    contenu :
    , meurt à Evran en 1657. Un autre François Léau (son fils ?) sieur de la Roche et de la Touche-Chartier Rance, le Rouget et Carmeroc, au nord de la même commune ainsi que le Besso à Saint-André des Eaux , Longaulnay, Bécherel, Saint-Thual, une partie de Trévérien, Saint-Judoce, une partie d´Evran et de Saint -André-des-Eaux, Le Quiou et Tréfumel. Il appartient vers 1050 à un chevalier nommé Quirmarhoc, vassal de de 38 mètres et large de 30, cette motte se trouvait à cheval sur une enceinte de forme ovale dont le que moins ancien conserve du 15e siècle l´essentiel de sa structure initiale, à trois pièces au sol et château du Hac au Quiou presque entièrement bâti en calcaire des Faluns, à l´exception des baies et de l témoigne du haut rang et de la puissance du commanditaire, familier du duc Jean V. Ce logis somptueux de garde-robes et de latrines situées dans la tour sud-est. L´édifice dans son état actuel ne un corps en appentis situé derrière la grande salle. Sur les cinq tours, celles du nord-ouest et
  • Manoir du Ménimur ; actuellement couvent d'ursulines et lycée polyvalent Notre-Dame-de-Ménimur, rue de Metz ; anciennement chemin de Ménimur (Vannes)
    Manoir du Ménimur ; actuellement couvent d'ursulines et lycée polyvalent Notre-Dame-de-Ménimur, rue de Metz ; anciennement chemin de Ménimur (Vannes) Vannes - Ménimur - rue de Metz anciennement chemin de Ménimur - en ville - Cadastre : 1844 A 894 à 911, 878 à 882 1980 AL 23, 24, 132
    titreCourant :
    Manoir du Ménimur ; actuellement couvent d'ursulines et lycée polyvalent Notre-Dame-de-Ménimur, rue
    description :
    et 1844 se développent autour d'une cour enclose suivant un plan en U, fermée au sud par une grille et portail qui s'ouvrait vers une large allée plantée dont subsiste le départ. Le logis du manoir occupe le nord de la cour et faisait face à cet accès aujourd'hui disparu. Il est construit en moellon sud et une axiale au nord. Sa façade principale au sud se compose d'un corps central à deux travées complétée d'une porte axiale, les corps latéraux ayant à l'est trois travées irrégulièrement disposées et à réception salle à manger et salon est sans équivalent dans les manoirs vannetais, et rappelle plutôt celui des hôtels urbains intra-muros, comme l'hôtel Senant. Le pavillon et le logis au sud-est de la cour un escalier à retours en bois (du 19e siècle) qui se trouve dans le corps sans étage et est éclairé cour d'une porte en plein cintre et de deux fenêtres. L'internat construit en 1925 est un long bâtiment travées avec ouvertures en brique et granite. Il est couvert d'un toit à croupes articulé par des noues
    observation :
    urbains, et est certainement l'oeuvre d'artisans locaux. La structure du manoir elle-même, fortement privé et public (pièces de réception). Cependant, la cour encadrée de bâtiment de service et d'un pavillon avec étage habitable rappelle une structure plus ancienne héritée de la fin du 16e siècle et du
    illustration :
    Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Léchard, éd. 1897. Partie nord-ouest. AD Pensionnat de N. D. de Ménimur. Vue sud du logis et de la chapelle. Carte postale ancienne, vers Plan de masse et des toitures d'un bâtiment d'école et internat pour le lycée de Ménimur par Joseph Plans et élévations d'un bâtiment d'école et internat pour le lycée de Ménimur par Joseph Caubert Elévation sud, détail des parties centrale et latérale est IVR53_20075605285NUCA Escalier, partie haute de la volée et balustrade du palier. IVR53_20075605405NUCA Balustrade du palier et empoutraison. IVR53_20075605406NUCA Aile est, étage, chambre est, plafond et poutre. IVR53_20075605414NUCA Pavillon à l'est de la cour, rez-de-chaussée et porte de sortie de l'enclos vers la ferme Logis et pavillon à l'est de la cour, élévation est. IVR53_20075605433NUCA
    representations :
    , les boiseries intégrent en trumeau de porte des scènes peintes de chiens de chasse et gibier. Chute de fleurs appliquées sur les boiseries de la cage d'escalier. Décor de croisillons et fleurettes sur le trumeau et d'un fleuron sur le manteau de la cheminée de la salle-à-manger.
    historique :
    manoir, et agrandie en 1953 par son fils Guy Caubert de Cléry également architecte. En 1956, ce dernier sans doute la partie centrale et est du grand logis actuel. De ce bâtiment ne reste aujourd'hui que Lescoët (un épervier et trois coquilles) confirme ces travaux. Outre l'agrandissement vers l'ouest de deux médian et la mise au goût du jour des fenêtres de l'élévation sud. La date de construction n'est pas d'aménagement et de boiseries des chambres ont lieu au 19e siècle, peut-être peu après 1832, date à laquelle grand bâtiment regroupant internat et classes, ainsi que de la chapelle, reliée à l'extrémité est du fin du 19e siècle (création de fenêtres) et au milieu du 20e siècle (création de lucarnes). Le percements de fenêtres au rez-de-chaussée, côté nord et à l'étage vers l'est. La communauté a successivement , occasionnant la disparition de la ferme de Kerlosquet, dépendant du manoir, figurant sur la plan de 1844 et qui
    referenceDocumentaire :
    commune et plan par sections. Delavau (ingénieur) ; Dreuslin (géomètre). Plan aquarellé, 99,5 x 67,41 cm.
  • Manoir dite "malouinière" de la Touche Porée (Pleudihen-sur-Rance)
    Manoir dite "malouinière" de la Touche Porée (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Touche Porée (la) - isolé
    description :
    façade sur le jardin donne sur une terrasse et un vaste jardin, tapis vert d'agrément. Les pavillons qui encadraient le logis (dessinés sur le cadastre ancien) ont été détruits. Les encadrements des ouvertures et niveaux est peint en fausse pierre. La salle à manger au centre est accostée d'un grand salon et d'une cuisine. Sol en dalles de Saint-Cast et planchers. Caves voûtées en soubassement. Entrée avec saut de
    annexe :
    lieux, âgé d'environ 70 ans fils de Messire Alain Porée et de dame Thérèse Nouail, décédé davant hier à colombier 78, la Petite Touche Porée, maison, bâtiment et cour 79, Le chemin de la petite Touche 80, la ) 89, la Touche Porée (bâtiment) 90, la Touche Porée, maison, bâtiment et cour 91, la Pépinière 92, le Décès de Charles Porée [170(6)-1777] A.D. des côtes d'Armor. Registre des baptêmes, mariages et sépultures, année 1777, consultable en ligne Messire Charles Porée, seigneur de la Touche-Litré et autres présence des soussignés et autres. (ont signé) : Magon de la Ville Huchet. Porée de la Touche. Heurtaux de Charles, sieur de la Touche Porée (1621-1681) et ses descendants - Charles, sieur de la Touche Porée (1621-1681) épouse Josseline Heurtault -- Fils : Alain Porée du Breuil, sieur de la Touche (1655 -1730) épouse Thérèse de Noail (1677-1755) --- Petit-fils : Charles Porée, seigneur de la Touche-Litré (1706-1777) -- Fils : Charles Porée, sieur de la Touche (1652-1708) épouse Etienette Bezard ( 1662- ?)
    illustration :
    Entrée : saut de loup et colombier IVR53_20152201311NUCA Entrée : saut de loup en demi-lune et colombier IVR53_20152201312NUCA Logis et terrasse sur jardin IVR53_20152201324NUCA Logis : façade et terrasse sur jardin IVR53_20152201325NUCA Logis et dépendance IVR53_20152201326NUCA Dépendance du 18e siècle modifiée au 19e siècle : deux dépendances étaient situées de part et
    contenu :
    qu'en course. Il s'établit entre 1698 et 1703 comme négociant et armateur de frégates sur la ligne de Cadix et développe ses affaires avec l'aide de son beau-père L. Bezard. Il est anobli en 1695 par Carheil (Saint-Samson-sur-Rance) et au Bas Miniac (Miniac-Morvan) avec une salle à manger centrale induit
    historique :
    la Ville Huchet. La Touche Québriac est citée dans les réformations de 1478 et 1513. L'emplacement malouinières du Bas-Miniac en Miniac-Morvan et du Carheil en Saint-Samson-sur-Rance qui sont datées du milieu Porée indique une campagne de construction du milieu du 18e siècle. Charles Porée (1706-1777), fils de Alain Porée et de Jeanne Thérèse de Nouail est vraisemblablement le commanditaire du nouveau logis. Il troubles révolutionnaires et la reconstruction de 1814 L' abbé Brebel qui a dépouillé les registres municipaux des délibérations de Pleudihen relate la triste histoire du pillage et de l'incendie de la Touche cents hommes, moitié de la milice et moitié du régiment de Penthièvre, qui s'emparent du château et font prisonniers cinq hommes et deux femmes. Carpentier, officier de la milice, qui était retourné à la Touche, y est tué par un soldat dans une rixe. La maison est incendiée et pillée.(...) on avait brisé les vitraux et les tableaux de la chapelle, descendu la cloche, arraché et porté, au bourg de Pleudihen, la
    referenceDocumentaire :
    baptêmes, mariages et sépultures, années 1774-1778. -Rance, la Touche Porée.Des vestiges antiques et modernes d'aménagement du paysage, Diagnostic
  • Manoir, Le Clos Guillaume (Pleudihen-sur-Rance)
    Manoir, Le Clos Guillaume (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Pont des Cieux (le) - en écart
    description :
    disparu. Logis à deux pièces à feu en rez-de-chaussée, à gauche, la cuisine et à droite la grande salle
    annexe :
    mentionnés au Pont-de-Cieux : aux alentours de 1300 un fils de Jean de Cramou et de Dame Bois-Jean de la Motte, puis Me Claude Trémudan, épouxde Gilette de Saint-Pez 1591-1615 et leur fils Olivier de et un baillage important. Alain de Rochefort, sire de Rigourdaine en Plouër, exécuteur testamentaire baillage du Pont-de-Cieux, des seigneuries du Clos-Guillaume et de la Millours en Pleudihen. Sont Trémaudan en 1669 puis Jan Dufresne 1720-1773, petit-fils du corsaire malouin, Hervé Dufresne des Saudrais et époux de Hélène Girault de la Bellière. Il avait plusieurs frères prêtes : Hervé Dufresne et Jacques Dufresne, cistercien, interné et décédé en 1793 au Mont-Saint-Michel.
    contenu :
    Proche de la rivière de Rance, du Pont des Cieux, où se situe un ancien moulin à marée et du manoir fin du 17e siècle (ouvertures et enduit). Plusieurs grandes familles se sont succédé en ce lieu, les Trémaudan puis les Dufresne : Jan Dufresne (1720-1773) est le petit-fils du corsaire malouin, Hervé Dufresne des Saudrais et époux de Hélène Girault de la Bellière. Un de ses frères Hervé Dufresne, prêtre
    historique :
    moulurée d'un filet de besants et les cheminées intérieures. Les trois travées de fenêtres sont dans logis est transformé en ferme avec ajouts de dépendances au 19e siècle, à l'arrière du logis et dans la
    referenceDocumentaire :
    Pleudihen-sur-Rance BREBEL Eugène, abbé. Pleudihen-sur-Rance. Monographies des villes et villages
  • Manoir, route départementale de Saint Ganton à Sénonnes (Eancé)
    Manoir, route départementale de Saint Ganton à Sénonnes (Eancé) Eancé - route départementale de Saint Ganton à Sénonnes - en village
    description :
    Ce grand bâtiment de plan rectangulaire est construit en moellon de grès et est couvert d'ardoise . Ses façades sont percées de nombreuses portes et fenêtres encadrées de brique, schiste ardoisier ou
    annexe :
    20043514170NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    très ancien, présentant des vestiges d'ouvertures et une volumétrie caractéristique du 16e siècle. Le cadastre napoléonien signale une grande construction à cet endroit, avec une dépendance et un four au nord . Cette grande bâtisse présente une distribution multiple au rez-de-chaussée et à l'étage. Elle combine les fonctions d'habitations et agricoles sous un même toit. La chambre au-dessus de la salle est construction devra faire l'objet d'études plus approfondies, car sa volumétrie et son organisation sont unique
    referenceDocumentaire :
    Commune d'Eancé, section C dite du Plain-Bois, en 3 feuilles, première. Levée par Cheval fils
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Manoir, la Rivière (Eancé)
    Manoir, la Rivière (Eancé) Eancé - la Rivière - en écart
    description :
    Le manoir de La Rivière est construit en moellon de grès et est couvert d'un toit à une croupe en ardoise. Sa façade antérieure est percée, au rez-de-chaussée, de cinq portes et fenêtres. Les ouvertures éclairé par deux fenêtres. La construction est divisée en deux pièces à feu, et est simple en profondeur.
    annexe :
    20043514165NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    Banéat signale l'existence de l'ancien Manoir de La Rivière, situé à 900 m du bourg et à 300 m à l'ouest
    referenceDocumentaire :
    Commune d'Eancé, section C dite du Plain-Bois, en 3 feuilles, première. Levée par Cheval fils
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Manoir, la Ville au Voyer (La Chapelle-Caro fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Manoir, la Ville au Voyer (La Chapelle-Caro fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - la Ville au Voyer - en écart
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    historique :
    à Perrot Moro qui y demeurait avec son fils Laurent ; en 1513, il est à Guillaume Moro.
    referenceDocumentaire :
    p. 162 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes
  • Manoir, La Garde (Evran)
    Manoir, La Garde (Evran) Evran - la Garde - isolé - Cadastre : 1983 F2 491
    description :
    Les bâtiments présents sur le cadastre de 1845 sont encore en place aujourd´hui et confèrent à cet ´apparenter au plan type en T (avec aile arrière), à trois pièces au sol, et tour d´escalier demi hors oeuvre l´origine de cuisine. Cette aile a été agrandie et surélevée d´une toiture en pavillon. Les maçonneries mixtes du logis correspondent aux matériaux locaux : schiste et pierre des faluns. Une corniche avec consoles sculptées se retrouve en façade antérieure et sur une partie de l´aile arrière ; en matériaux mixtes falun et schiste pour les parties basses avec un surhaussement en terre. Les ouvertures avec des linteaux de bois sont plus tardives et correspondent à la période de reconstruction vers la pigeons, conserve l´ensemble de ses trous de boulins et sa structure intérieure avec un échalier en
    annexe :
    , écuyer, sieur de Launay-Guen et de Jeanne de Quilivala. Jacques de la Motte né avant 1507 est le fils Extrait de Histoire et généalogie de Amaury de la Pinsonnais, d'après le répertoire général de bio -bibliographie bretonne, Kervilier. Renée de Lescu épouse Joachim de la Motte, fils de Jacques de la Motte de Philippe de la Motte et de Jeanne de Bréhan. Il eut 4 autres enfants, Alain, François, Marie et
    representations :
    famille de l´Escu : d'azur à six billettes d'argent posées 3, 2 et 1, au chef d'azur chargé de trois
    contenu :
    Le manoir de la Garde datable des 16e et 17e siècles a fait l’objet d’une restauration de qualité d’équerre présente une disposition rarement conservée. Elle participe à l’agencement de la cour et se associée à une chapelle se retrouve également au château du Fournet sur la commune de Saint-Judoce et pose été créé dans la cour des communs et participe à la mise en valeur du lieu.Enfin, l’escalier intérieur maçonneries et ses balustres fines et savantes.
    historique :
    et les cheminées de la salle et de la chambre de l'étage remontent au 16e siècle. La porte d´entrée est surmontée d´un blason d´alliance des familles de la Motte et de l´Escu qui situe la construction dans la première moitié du 16e siècle. Renée de Lescu épouse Joachim de la Motte, fils de Jacques de la ´une partie du logis, l´agrandissement de l´aile arrière et sa transformation en pavillon au cours du aux 19e et 20e siècles, Aristide Marie François Rouault de la Vigne ayant épousé, en 1837, Sophie
  • Manoir, puis ferme, le Préameneu (Bais)
    Manoir, puis ferme, le Préameneu (Bais) Bais - le Préameneu - isolé - Cadastre : 1982 ZL
    annexe :
    20043516198NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Edifice daté 1580 ; fenêtre avec Guillet et 1923 IVR53_20043516192NUCA
    historique :
    rectangulaire orienté au sud porte la date 1564 et 1567 (mur nord) ; une tour d'escalier (équipée de meurtrières indépendant daté 1580, transformé et agrandi en parties agricoles au 19e siècle(?) ferme la cour à l'ouest. Si -M'Hervé et la Rivière à Vergéal par exemples. Cette qualité de manoir ne semble d'ailleurs pas évidente car Ogée dans son 'Dictionnaire historique et géographique de la Province de Bretagne' ne le cite pas ses usages. L'ensemble porte 4 fois les initiales M.I.B. et une fois G.B. ; elles font référence à des membres de la famille Bigot. Notons que l'un de ses descendants Félix-Julien-Jean Bigot de Préameneu, fils d'Empire et devient ministre des Cultes de 1808 à 1814.
    referenceDocumentaire :
    Chalette géomètre, [1827], échelle 1/2500e. (A.D. Ille-et-Vilaine : 3 P 5247). t. 1, p. 90 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments Rennes
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Manoir, Vaulvert (Eancé)
    Manoir, Vaulvert (Eancé) Eancé - Vaulvert - en écart
    description :
    profondeur et les pièces sont distribuées en enfilade.
    annexe :
    20043513564NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    Paul Banéat signale l'existence du Manoir de Vaultvert à 1.600 m du bourg et 500 m au sud de la
    referenceDocumentaire :
    Commune d'Eancé, section C dite du Sausay, en 2 feuilles, dernière. Levée par Cheval fils, géomètre p. 544 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929.
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Manoir des Planches (Plouër-sur-Rance)
    Manoir des Planches (Plouër-sur-Rance) Plouër-sur-Rance -
    description :
    est composé de 5 travées, il comprend un rez-de-chaussée, un étage carrée et un étage de comble. Un escalier de distribution situé dans une tour demi hors-oeuvre permet d'accéder à l'étage et aux combles, il donnant sur la partie plus ancienne et porte d'accès à l'escalier à vis en granite. Les menuiseries des portes sont anciennes et finement décorées. Le second corps de bâtiment est plus bas que le premier, il , deux pavillons et une dépendance, l'ensemble fermé par un portail. A l'ouest il est complété par un parc arboré, à l'est des soues à cochons et au nord un jardin avec un puits et un petit abri pour les
    illustration :
    Façade antérieure du manoir et grange IVR53_20152200985NUCA Mur de refend avec placard mural, vaisselier, porte et accès à l'escalier IVR53_20152200969NUCA Porte donnant accès au vestibule et porte de l'escalier IVR53_20152200971NUCA Grange, écurie et logement IVR53_20152200990NUCA Entrée et mur de clôture entre la cour et le parc IVR53_20152200991NUCA Pavillon et dépendance IVR53_20152200992NUCA Les deux pavillons d'entrée et une dépendance IVR53_20152200998NUCA Vue générale de la grange et d'un pavillon IVR53_20152201001NUCA Porte de la grange et cloche d'appel sur le mur de façade IVR53_20152201002NUCA
    contenu :
    capitaines et des négociants liés au milieu d'affaires malouin, et arbore des armoiries, bien que demeurant considérablement remanié et agrandi dans la première partie du XVIIIe siècle. La tourelle d'escalier située à irréguliers, sa taille variable et ses couleurs différentes, amènent souvent les propriétaires nobles à la
    historique :
    , capitaine au long cours et syndic des gens de mer de Plouër. L'architecture du bâtiment est inspirée par Garangeau, le constructeur des riches maisons de Saint-Malo. Son fils, prénommé aussi Mathurin, fut le Guillaume Colas, la maison voisine de la Villée. Elle meurt en 1784. Son fils, François Colas, né à la 1914 la propriété de la famille Colas des Planches. Les communs datent de 1810 et le jardin a été
  • Manoir, dit château du Cleyo (Caro)
    Manoir, dit château du Cleyo (Caro) Caro - le Cleyo - isolé
    annexe :
    siècle et composé d'un logis principal et de bâtiments agricoles tombe en ruine ; vers 1821 les parties Monneraye fait rebâtir le château : le manoir reste en place et est plus que doublé. L'intérieur est appartient à Guillaume du Bois Guehenneuc, dont est métayer Jehan Chanu ; en 1513, les manoir, maison et métairie sont à Jehan du Bois Guehenneuc, fils de François. (M. -D. Menant)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    representations :
    Armoiries des famille de la Monneraye et la Grandière.
    contenu :
    . L'ancienne entrée, dans l'axe, murée, est encore bien visible. La tourelle d'angle en surplomb, décorative et symbolique, avait son pendant à droite avant que le 19e siècle n'apporte dissymétrie et variété des volumes
    historique :
    appartient à Guillaume du Bois Guehenneuc, dont est métayer Jehan Chanu ; en 1513, les manoir, maison et métairie sont à Jehan du Bois Guehenneuc, fils de François. Au début du 19e siècle, le manoir datant de la 2e moitié du 16e siècle et composé d'un logis principal et de bâtiments agricoles tombe en ruine années 1860, Charles de la Monneraye fait rebâtir le château : le manoir reste en place et est plus que
    referenceDocumentaire :
    p. 150 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 39 Dictionnaire des châteaux et manoirs du Morbihan. FLOQUET, Charles. Dictionnaire des châteaux et manoirs du Morbihan. Mayenne : Yves Floch, éd., 1991.
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