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  • Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier Minihy-Tréguier
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    annexe :
    également : Convenant Ben-as, Convenant Colven, Convenant Cozic et Convenant Kerhamon. Dans les états de " est locataire ou propriétaire des bâtiments et des sols exploités ("édifices et superfices") mais non "édifices et superfices" ainsi : "Ce sont les bâtiments construits sur les convenants, le produit de la coudre, le houx et le bouleau. Les bois de décoration, au contraire, appartiennent au seigneur foncier domanier, en lui remboursant la valeur des "édifices et superfices" (construits avec son autorisation) et des biens : arbres fruitiers, haies, fossés et talus, productions agricoles. L'usement de Tréguier et paysan-propriétaire et un paysan-locataire". "Le domaine congéable n'est pas uniquement système de domination foncière, il est aussi système de prélèvement et de contrôle agraire. Le noyau dur de ce de baillée] et la corvée [neuf journées obligatoires le plus souvent converties en redevances
    illustration :
    , détail de la travée centrale, linteau de porte en plate-bande et linteaux de fenêtre en arc segmentaire . De part et d'autre de l'entrée, décor constitué de deux "boules" de granite IVR53_20182201266NUCA Minihy-Tréguier, Kermartin : logis (1834) et grange-remise, élévation principale orientée vers le , détail du linteau de porte millésimé "1834" surmonté d’une plaque portant une inscription et d’une niche logements attenant et tour pigeonnier couverte en poivrière IVR53_20192200081NUCA de forgeron, marteaux et tenailles, fer à cheval IVR53_20182201644NUCA Minihy-Tréguier : chemin bordé de talus-murs et d'arbres menant de l'ancien manoir de Guernalio à Minihy-Tréguier : chemin bordé de talus-murs et d'arbres de la ferme de Feunteun Vin l'inscription et le millésime suivants : "AVLT.1642". Ce logis - signalé comme inhabité en 1973 - a aujourd'hui Minihy-Tréguier : dépendance de la ferme de Kerdano et étable IVR53_20192207618NUCA
    contenu :
    La dispersion de l'habitat A Minihy-Tréguier, comme dans le reste du Trégor (et plus largement en disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces ouverts ou des voies de passage : chemins ou naissance avec plusieurs moulins à eau et un point de franchissement du cours d'eau (23 ménages pour 90 pour 34 habitants) et Merdy (8 ménages pour 27 habitants). L’implantation des bâtiments Plusieurs facteurs ont conditionné l’implantation du bâti : - l'appartenance à une communauté villageoise et la dispersion de l’habitat rural, - la présence de terres arables et de matériaux de construction, - la protection contre les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent . - l’ensoleillement maximum avec une orientation générale des logis vers le sud, - le réseau des chemins et des routes , - le régime de propriété et le mode de jouissance du sol (métayage et domaine congéable). Les fertile et assez bien cultivé. Ses productions sont : les grains, le cidre, le lin, et le chanvre. Le
    referenceDocumentaire :
    (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier par Nicole Chouteau et Viviane Maillen assistées mars 1981, communication aux Journées préhistoriques et protohistoriques de Bretagne, Université de Tiez. Le paysan breton et sa maison. 1 : Le Léon SIMON, Jean-François. Tiez. Le paysan breton et sa L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne LE genres, des types et des variantes : Bretagne. Éditeur: Berger-Levrault, 1985, 241 p. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique" DOUARD, Christel. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique". Éditeur : Ministère de la culture et de la communication, direction "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales" SIMON, Jean -François. "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales". In Fontaines
  • Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur
    Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur Plufur
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur
    annexe :
    édifices et terres du dit Convenant Kerviniou". C'est son fils Jean Le Calvez qui signe l’acte, son père ne Liste des millésimes et inscriptions de l'habitat de la commune de Plufur 17e siècle Run ar Manac'h : 1832) Château-Gaillard (logis : 1833) Run ar Manac'h Bihan (logis : "FRC GEFFROY ET M MEVIZIEN / L'AN Mesurage, arpentage et prisage de la totalité des droits convenanciers et superficiels du Convenant Olivier Le Gall à Kerviniou, 1756 "Mesurage, arpentage et prisage de la totalité des droits convenanciers et superficiels du Convenant Olivier Le Gall, Kerviniou, domaine de messire Alain Louis Le Gualès congément contre Pierre Le Gall et autres ses consorts colons dudit convenant, défendeurs par nous maître Jean Roulin priseur convenant dudit demandeur, maître Jean Lorgeré, procureur et notaire pour plusieurs juridictions, expert nommé par les défendeurs et Yves Le Dantec, sieur de Kernescop, tiers donné de justice, en conséquence de sentence émanée de la châtelaine de Keranroux et de notre prestation de serment à cette fin. Et
    illustration :
    Plufur, Ar Run : ferme, fontaine domestique et abreuvoir IVR53_20152206386NUCA Plufur, Goasven : ancien logis (18e siècle) et logis neuf (construit vers 1868-1872), élévation Plufur, Guernionec : logis de ferme et grange, vue générale depuis le sud. Ces bâtiments sont ardoise est réservé au logis neuf, l'ancien logis à Kuz Gwele et les dépendances sont couvertes en tuile au logis neuf, l'ancien logis à Kuz Gwele et les dépendances sont couvertes en tuile inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" et "F:P:M:I:LE / BOT.1783" IVR53_20152206237NUCA porte les inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" et "F:P:M:I:LE / BOT.1783" IVR53_20152206238NUCA Plufur, Kerabalen Braz : fournil et gueule du four à pain IVR53_20152206244NUCA porte les inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" (linteau de fenêtre) et "F:P:M:I:LE / BOT.1783 Plufur, Kerabalen Bihan : logis de ferme, élévation postérieure, puits et dépendances, photographie
    contenu :
    Gall (70 ans en 1742) : né en 1672, c'est le fils de Olivier Le Gall et de Louise Le Moal ; - Pierre Le Gall (58 ans) : né en 1684, c'est le fils de Olivier Le Gall et de Louise Le Moal. Il a épousé Louise "beau-fils" : né en 1710, c'est le fils de Pierre Quesseveur et de Françoise Courtois. Il a épousé ", il est "marchand et ménager" à Louargat. C'est son fils, Jean Le Calvez, qui signe l’acte, son père plus de 100 toponymes (lieux-dits et fermes isolées uniquement). Un hameau se compose le plus souvent d'une à trois exploitations agricoles disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces mauvaises récoltes et des épidémies. Un vaste réseau de communication Chemins, gués, passerelles et ponts - Morin. À la fin du 18e siècle et au 19e siècle, les ingénieurs des Ponts et Chaussées ont standardisé les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent implantés à mi réseau des chemins et des routes qui conditionne également l’implantation du bâti rural ancien. - le
    referenceDocumentaire :
    mars 1981, communication aux Journées préhistoriques et protohistoriques de Bretagne, Université de Tiez. Le paysan breton et sa maison. 1 : Le Léon SIMON, Jean-François. Tiez. Le paysan breton et sa L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne LE genres, des types et des variantes : Bretagne. Éditeur: Berger-Levrault, 1985, 241 p. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique" DOUARD, Christel. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique". Éditeur : Ministère de la culture et de la communication, direction "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales" SIMON, Jean -François. "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales". In Fontaines , puits, lavoirs en Bretagne. Brest : Centre de Recherche Bretonne et Celtique, 1998, p. 75-87.
  • Alignement de quatre logis, la Brillardière (Eancé)
    Alignement de quatre logis, la Brillardière (Eancé) Eancé - la Brillardière - en écart
    description :
    Cet alignement est construit en moellon de grès et est couvert d'ardoise.
    annexe :
    20043514198NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Etable et de l'écurie IVR53_20043514062NUCA Façade postérieure de l'étable et de l'écurie IVR53_20043514071NUCA
    referenceDocumentaire :
    Commune d'Eancé, section C dite du Sausay, en 2 feuilles, dernière. Levée par Cheval fils, géomètre
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Alignement de trois logis, la Basse Roussière (Eancé)
    Alignement de trois logis, la Basse Roussière (Eancé) Eancé - la Basse Roussière - en écart
    description :
    Cet alignement est construit en moellon de grès et est couvert d'ardoise. A l'ouest, se trouve un atelier et une dépendance possédant tous deux une cheminée. Le centre est occupé par un logis. La partie est abrite un logis à pièce unique et une soue à cochons. Un cellier s'élève en appentis postérieur.
    annexe :
    20043513801NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    des linteaux datés de 1603 et de 1665 et accompagnés de l'inscription J. BAUVET. Par ailleurs, les 17e siècle. L'atelier et la dépendance à l'ouest étaient deux logis. Les deux logis situés à l'est ne que l'on voit aujourd'hui ont été remaniés : certaines ouvertures ont été murées et d'autres ont été
    referenceDocumentaire :
    Commune d'Eancé, section C dite du Plain-Bois, en 3 feuilles, seconde. Levée par Cheval fils
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Alignement de trois logis, Bodin (Eancé)
    Alignement de trois logis, Bodin (Eancé) Eancé - Bodin - en écart
    description :
    Cet alignement de trois logis est construit en moellon de grès et est couvert d'ardoise.
    annexe :
    20043513516NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    referenceDocumentaire :
    Commune d'Eancé, section B dite du Sausay, en 2 feuilles, première. Levée par Cheval fils, géomètre
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Ferme de Kerprigent (Minihy-Tréguier)
    Ferme de Kerprigent (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - Kerprigent - isolé
    description :
    d'équerre vers le sud, l'étable ferme en partie la cour à l'ouest. Dans le prolongement de l’étable, et d’un enclos (l’une des pierres d’angle est un remploi comportant un millésime et un monogramme du
    illustration :
    Minihy-Tréguier, Kerprigent : logis de ferme et ses dépendances, vue générale depuis le sud du logis ouest et de l'étable IVR53_20182201168NUCA linteau de fenêtre portant une inscription et un millésime (1821 ?) IVR53_20182200860NUCA Minihy-Tréguier, Kerprigent : logis de ferme et ses dépendances, pignon est du logis monogramme du Christ (IHS) et d'une date (non lisible) IVR53_20182200861NUCA
    contenu :
    Pleubian), fils de Gilles de Kermel et de Jeanne de Rosmar est dit seigneur de Kerprigent en 1600. Le fief d’une seigneurie avec droit de basse justice s’exerçant à Tréguier et des prééminences dans l’église -cathédrale de Tréguier et dans l’église de Langoat. Jean de Kermel (en référence à la seigneurie homonyme de "François Le Du et consorts, colons" suivant une déclaration de 1778. La seigneurie de Kerprigent est nom de son fils Emmanuel-Armand-Sévère de Kermel, comte de Kermel, sous-lieutenant aux Gardes Notre-Dame du Folgoat, le fief et la juridiction de Kerprigent, un escabeau et une tombe dans le chœur de l'église de Langoat, du côté de l'épître, et joignant la tombe de sainte Pompée, le manoir noble ° 452), "l’aire et bâtiment" (n° 453), "maison, bâtiment et cour" (n° 454), "jardin" (n° 455 et 456 Kerprigent bras" (n° 555) en 1835 : les bâtiments et les terres appartiennent en fond à "Trogoff Coat Alio ), d’autres parcelles composées de terre labourable et un jardin (n° 554). Selon le recensement de population
    historique :
    ). La grange et les soues à cochon actuelles ne figurent pas sur le cadastre et sont donc postérieures à comme "Liors ar Leur, labour" (n° 452), "l’aire et bâtiment" (n° 453), "maison, bâtiment et cour" (n ° 454), "jardin" (n° 455 et 456), "ar c’hlos bian", labour" (n° 457). Cette ferme appartient à la même famille depuis les années 1920. Elle était exploitée par Yves (décédé le 19 mars 2018) et Louise Garel née et horloge à balancier (fabriqué par Toussaint Rebuffet de Tréguier), d’un second lit-clos, d’une fourneau moderne pour cuisiner et chauffer la pièce.
    referenceDocumentaire :
    une chapelle dédiée à Notre-Dame du Folgoat, le fief et la juridiction de Kerprigent, un escabeau et une tombe dans le chœur de l'église de Langoat, du côté de l'épître, et joignant la tombe de sainte possession sans opposition, après avoir dans les logements fait feu et fumée, bue et mangée, et dans tous les autres ouvert et fermé porte et fenêtres ; dans les terres, fait le circuit, coupé bois, arraché herbe , levé terre et généralement l'ait tous actes dénotant bonne et valable possession prise. » - Domaine : déclaration convenancière du lieu de Kerprigent, fourni à Gabriel-Marie de Kermel par François Le Du et consorts, colons (1778). – Fief : aveux fournis à la seigneurie de Kerprigent par Jean André et Gillette Le
  • Ferme de Kerguiniou (Ploubezre)
    Ferme de Kerguiniou (Ploubezre) Ploubezre - Kerguiniou - - isolé - Cadastre :
    illustration :
    depuis l'emplacement des portes piétonne et charretière IVR53_20142205340NUCA statue abrite une représentation de saint Médard avec sa crosse et une rouleau de parchemin
    contenu :
    Ensemble bâti ancien d'origine manorial, à la fois résidence et exploitation agricole composé de en pierres de taille de granite et les linteaux en arc segmentaire sont typiques de cette époque. Ce logis porte l'inscription et le millésime suivant : "F:F:/PAR JACqUES:LE M/ERER / E SA FAME : ANA / LODREN:L AN 1827". Une petite niche à statue abrite une représentation de saint Médard avec sa crosse et internet Généarmor) nous renseigne sur le maître d'ouvrage : Jacques Le Merrer, alors âgé de 29 ans (fils de Jacques Le Merrer et Marguerite Nicolas) a ainsi épousé Anne Laudren en 1821 à Ploulec'h. Le logis sud était doté de portes piétonne et charretière qui semblent dater du 16e ou du 17e siècle. Dans la cour fermée se dressent une remise, un fournil et une grande étable. Dans le bois environnant, un calvaire et un tronc - non repérés, ont été signalés. Dans les environs de cette ferme s'est formé en 1943 un réseau de résistance baptisé le maquis de Kerguiniou et qui rayonnait dans tout l'arrondissement
  • Logis du moulin à eau de Traou ar Hy (production de papier) (Milin Coat Run)
    Logis du moulin à eau de Traou ar Hy (production de papier) (Milin Coat Run) Loguivy-Plougras - Milin Coat Run - en écart
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    historique :
    , Jean Guédon et son épouse Jeanne Clouard, jusqu'en 1683. Les filles de ce couple, ainsi que leurs époux , y sont papetiers de 1687 à 1704. Les frères Alain et Noël Pihan, originaires de Brouains, près de foncière aux héritiers d'Alain de la Mare. Ses fils y travaillent à sa suite, Rolland-Guillaume (de 1731 à 1746) puis Emilion (1748 à 1759). Jean Guinamant et son épouse Julienne y travaillent également jusqu'à même date : Pierre Faudet (sans doute pour Coat Run Izellan) et Julien Le Maître. La production de du Queffleuth et de la Penzé – enquête thématique régionale « les moulins à papier et papeteries
    referenceDocumentaire :
    Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
  • Ferme de Keraël (Ploubezre)
    Ferme de Keraël (Ploubezre) Ploubezre - Keraël - - en écart - Cadastre :
    illustration :
    Ploubezre, Keraël : fontaine et lavoir, vue générale depuis le sud IVR53_20142205337NUCA d'une porte piétonne et probablement charretière... IVR53_20142205367NUCA . Fenêtre de l'avancée du logis est ; elle est datée par millésime de 1715 et porte l'inscription "_ LE:HOER
    contenu :
    ans. Il est le fils de François Le Huérou (1622-1682) et de Françoise Pasquiou (1629-1696). Charles Le Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole, encore composé en 1969 d'un et accessibles par un chemin passant au nord-ouest. Une fontaine (16e-17e siècle : ?) et un lavoir (2e moitié du 19e siècle) sont situés à proximité immédiate le long de ce chemin. Logis et dépendances étaient organisées autour de la cour comme le montre le cadastre de 1826. Des portes piétonne et – aujourd'hui dépourvu de couverture, reprend des formes stylistiques anciennes comme un linteau à accolade et une porte en arc plein cintre mouluré en cavet et des griffes. Il s'agit d'une "maison à avancée intérieur destiné à accueillir la table et les bancs. Le linteau de fenêtre de l'avancée porte le millésime et l'inscription suivants : "1715 / CH:RLE / LE HOER / PET:FERE:PAR". A gauche de la porte – flanquée par un petit jour de l'avancée, se trouve dans l'épaisseur du mur le saloir et sa pierre à saler
  • Ferme de Croaz Berr (Plufur)
    Ferme de Croaz Berr (Plufur) Plufur - Croaz Berr - - isolé - Cadastre :
    illustration :
    Plufur, Croaz Berr : ferme primitive ou Penn Ty, littéralement "la maison du bout", huisserie et Plufur, Croaz Berr : entrée piétonne et charretière de la ferme IVR53_20152206504NUCA Plufur, Croaz Berr : entrée piétonne et charretière de la ferme IVR53_20152206505NUCA Plufur, Croaz Berr : dépendance (soues à cochon) et puits de la ferme IVR53_20152206511NUCA Plufur, Croaz Berr : photographie provenant des archives familiales, Toussaint Marie GUILLOU et GUILLOU (1851-1944) et de Jean-Marie MEURIC (mort en 1888) (collection particulière) IVR53_20152206519NUCA
    contenu :
    La ferme de Craz Berr à Plufur Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole siècle) et lui a donné son nom à moins que ce ne soit la proximité avec le carrefour, intersection de trois chemins. Le cadastre nous renseigne sur la disposition et la distribution des bâtiments de ferme de deux logis et dépendances et un logis indépendant flanqué d'un four à pain sur son pignon ouest . On trouve également plusieurs dépendances agricoles : étables, granges (l'ancienne et la "neuve " datable des années 1890-1900), écuries, remise, cellier, portail d'entrée et puits. Le puits à guérite de linteaux en arc segmentaire et rares volets intérieurs) et au nord d'un logis reconstruit en 1868 ancien : des vestiges des 16e et 17e siècles ayant pu être observés en différents points de la propriété un mobilier ancien et des objets qui témoignent du mode de vie d'une famille de notables du Trégor ", vaisselier datée "1837" et lit-clos à double niveau (seconde moitié du 19e siècle) et des photographies
  • Moulin à farine puis teillage, Moulin de Keranré [Keranraiz ; Keranraix] (Le Vieux-Marché)
    Moulin à farine puis teillage, Moulin de Keranré [Keranraiz ; Keranraix] (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le)
    description :
    maison d'habitation dite "maison du contremaître" et une habitation annexe ayant servi de réfectoire. Le divisé en deux : la partie dédiée à l'habitation et la partie dédié au teillage. Il a été restauré et ... C'était l'emplacement - au-dessus du canal de fuite - d'une salle sur pilotis et couverte en appentis -de-chaussée est surélevé et il y a un étage à comble. Une cheminée est présente sur le pignon ouest en plein cintre. Graffitis et inscriptions pieuses sont visibles sur les piédroits de la porte. Les "postes à espader" ont été préservés : il y avait - avant restauration et réhabilitation - des panneaux de postes à espader et chacun a un axe de rotation en fonte, lui-même constitué de 10 spatules en bois
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale patrimoine linier et chanvrier de Bretagne
    illustration :
    Planche n° 1 : plan général et photographies de l'état ancien par Jean-Yves Andrieux (non daté Planche n° 2 : plan du sous-sol avec ses mécanismes et photographies de l'état ancien par Jean-Yves Planche n° 3 : plan du rez-de-chaussée surélevé avec l'emplacement des machines et photographies de Vue générale depuis le sud-ouest, pignon ouest et élévation principale sud IVR53_20192207806NUCA Vue générale depuis le sud-ouest, pignon ouest et élévation principale sud IVR53_20182206812NUCA Élévation principale sud, porte en arc plein cintre, porte et fenêtres IVR53_20182206813NUCA Détail du piédroit de la porte en arc plein cintre : graffitis et inscriptions pieuses Élévation principale sud, détail de l'avancée abritant le mécanisme hydraulique du moulin et les Sous-sol, "chambre des transmissions et arbres", vue générale du mécanisme hydraulique Sous-sol, "chambre des transmissions et arbres", vue de détail du mécanisme hydraulique
    copyrights :
    (c) Lin et Chanvre en Bretagne
    contenu :
    moulin (agrandi vers le nord après 1835) et les installations hydrauliques (barrage - seuil, bief , déversoir et vanne), le teillage a conservé la maison d'habitation dite aujourd'hui "maison du contremaitre ", un hangar de stockage pour le lin et une petite maison d'habitation qui servait de réfectoire aux ouvriers en 1952. Au sous-sol du moulin, la "chambre des transmissions et arbres", mécanismes entrainés spatules" et de "l'emplacement réservé aux teilleurs" doté d’un ensemble de douze "postes à espader" sur un " et la broyeuse avec une hotte pour l'aspiration des poussières (dispositif installé dans les combles ). Une machine dynamoélectrique permettait d'éclairer le teillage, la maison et la cour. Au-dessus du visité le moulin de Keranré : il y a décrit son travail "très difficile et dangereux" et avait amené avec moulin de Keranré et de ses habitants a été étudiée par Jean-Yves Andrieux dans "Teilleurs du lin du trégor. 1850-1950" (1990) et par Isabelle Guégan dans un article du Bulletin de la Société d’émulation
    historique :
    les soupçons se portent sur Marie Riou et son fils Louis, deux anciens employés du moulin. Plusieurs 17e siècle ou au début du 18e siècle selon la forme, le volume et l'analyse stylistique du bâtiment annexes du moulin (crèches et grange) ont été ravagés par un incendie. Yves Le Ravazet, meunier et préfet en date du 12 février 1952 concernant les "établissements insalubres" du département et à une établissement" et donne les arguments suivants : - "le teillage de Keranraix existe, sous sa forme actuelle, et sans le moindre changement apporté depuis 1906" ; - le teillage se situe en "pleine campagne et non en plan général ou plan de situation et un plan de détail du bâtiment abritant le teillage. Le plan de situation figure plusieurs hangars : - un "hangar à étoupes et réduit pour secoueuse d’étoupes" : bâtiment numéroté 2 sur le plan ; - un "hangar à lins, maçonnerie et pilier sous ardoises" : bâtiment de très grandes dimensions, numéroté 3 sur le plan ; - un "hangar à lins, maçonnerie et pilier sous ardoises
    referenceDocumentaire :
    Plouaret. Registre d’enquête ouvert le 13 avril 1953 et clos le 28 avril 1953 Projet d’exploitation d’un 13 avril 1953 et clos le 28 avril 1953. Deux plans de teillage. Trois planches de relevés, plans et photographies de l'état ancien du teillage de Keranré par Jean -Yves Andrieux (non daté, vers 1990) Trois planches de relevés, plans et photographies de l'état ancien
  • Ferme de Kerallic (Minihy-Tréguier)
    Ferme de Kerallic (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - Kerallic - isolé
    description :
    décalée à gauche et petites baies surnuméraires formant oculi. Les fenêtres sont en pierre de taille de part et d’autre d’une double "boule" en granite comporte un linteau en plate-bande. A l’intérieur du malheureusement buché), une partie de l’escalier rampe sur rampe à volée droite et balustre en bois et la charpente ancienne avec liens de faitage en croix de Saint-André et jambes de force cintrées. Le logis surbaissé flanquées de deux oculi. Les ouvertures du rez-de chaussée - porte et fenêtre - à piédroits
    illustration :
    " (ancien site manorial : le colombier et la cour fermée sont bien visibles) IVR53_20182205893NUCA la travée centrale, linteau de porte en plate-bande et linteaux de fenêtre en arc segmentaire. De part et d'autre de l'entrée, décor constitué de deux "boules" de granite IVR53_20182201266NUCA l'inscription et du millésime "1788" gravés sur un linteau de fenêtre IVR53_20182201316NUCA l'inscription et du millésime "1819" gravés sur un linteau de fenêtre IVR53_20182201317NUCA droite et balustre en bois IVR53_20182201259NUCA droite et balustre en bois IVR53_20182201260NUCA
    contenu :
    ("D’argent à trois étoiles de sable, une quintefeuille de même en abyme"), Le Haulemer (?) et de Coëtloury (Coëthéloury) à la fin du 16e siècle et au 17e siècle au moins. Renée de Larmor, lors de son mariage avec Roland de Coëtloury le 4 février 1587, reçoit en héritage le lieu noble de Querallic [sic] et autres héritages assis dans les paroisses de Ploelantréguier et de Langoat. Roland de Coëtloury est cité dans un accord du 30 juin 1604, comme seigneur de Coetlouri et de Landebedan avec ses sœurs Catherine et Aliette au manoir de Keraflic (dit "Kerlazric" un acte de 1559 qui évoque une "maison et métairie noble". En 1632, Françoise de Coëtloury, fille ainée de Roland de Coëtloury et de Renée de Larmor sa veuve, est dite "dame de Kerallic". En 1705, Marie-Ursule de Coëthéloury, fille unique et héritière de Saturnin de ° 38), "maison, bâtiment et cour" (n° 39), "l’aire et bâtiment" (n° 40), "jardin" (n° 41), "bâtiment colombier, bâtiment" (n° 46), "parc ar houldry, labour" (n° 47) et "Loguel pen an entrée, labour" (n° 57
    historique :
    en 1755, fils de Yves Loyer et de Marguerite Trémel). Le couple a reconstruit le logis à cette date Le logis principal de la ferme a été reconstruit en 1788 et agrandi d’un second logis vers l’est en . L’inscription et le millésime "F:F:P:Y:LOYER:ET / I:COUALAN 1788" correspondent à Jeanne Coualan (fille de Thomas Coualan et de Marie Le Bouder) qui s’est unie le 10 février 1789 à Pommerit-Jaudy à Yves Loyer (né "F:F:P:Y:LOYER ET / IE:COUALAN 1819" ce qui permet de dater précisément cette extension. Jeanne Coualan s’est Loyer (né en 1696 et grand-père de Yves mentionné sur le linteau) est "honorable Homme" et marguillier
  • Ferme, Prat Louët (Kermaria-Sulard)
    Ferme, Prat Louët (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - Prat Louët Le bourg - - en village - Cadastre :
    description :
    Logis de ferme de type ternaire à cinq travées de fenêtre orienté vers le sud-sud-est et la cour , étage carré. Façade postérieure et pignons aveugles. A l'origine, quatre cheminées (deux conduits par niveaux. Gros œuvre en moellon, entourage des ouvertures (piédroits, linteaux et appuis), des chaînages d'angle et des souches de cheminée en pierre de taille de granite. Couverture à croupe en ardoise ; comble cheminée) : souillarde et logement des domestiques, elle est désignée comme étant la "laverie" en 1888 . Les dépendances (étable, écurie, grange - remise et soues à porcs s'organisent autour de la cour une échelle. A l'ouest, vaste dépendance à usage d'écurie et de grange - remise à ouverture unique . La porte de l’écurie porte un monogramme du Christ (inscription IHS) et le millésime "1650". Il
    annexe :
    foncier (seigneurs, gens d'église et dans une moindre proportion roturiers) ; tandis que les "édifices pour "battre, faucher, faner, rentrer les grains et les foins, pour transporter du bois, du vin, des ardoises..., pour réparer les moulins et les maisons des fonciers, avec ou sans attelage, selon les capacités de chacun" (Jean Gallet, 1992). Le bail à domaine congéable (Dictionnaire raisonné des domaines et Rohan, Cornouaille, Léon, Broüerec et Tréguier. 1. L'origine en est expliquée par l'art 3 de l'usement de Tréguier en ces termes : "Lors que le propriétaire d'une maison et terres de la campagne a besoin d'argent, qu'il veut assurer les rentes d'une terre éloignée et n'avoir pas l'embarras des réparations, il donne sa terre, maison et superficie, à convenant ou domaine congéable, à la charge de payer une rente et de faire les corvées ordinaires, pour en jouir par le preneur à perpétuité, sauf le droit du seigneur propriétaire de le congédier toutefois et quand en le remboursant de ses droits convenanciers au
    illustration :
    [croix du Pavé], Prat Louet [Prat Louët], Pors Houarn, Arvoueen, Parc Soul, Cotalliou [Coatalliou] et [croix du Pavé], Prat Louet [Prat Louët] et Pors Houarn IVR53_20162205347NUCA Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et remise), élévation est, ancienne photographie Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et remise), élévation est, détail de la porte en arc plein cintre portant le monogramme du Christ et le millésime 1650, ancienne photographie (1969 Kermaria-Sulard, Prat Louët : ferme composée d'un logis (1845) et de plusieurs dépendances Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et grange - remise) IVR53_20162205262NUCA Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et grange - remise), porte datée 1650 et surmontée Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et grange - remise), porte datée 1650 et surmontée
    contenu :
    Lannion, se signale par sa haute toiture à croupe, ses dimensions imposantes et sa composition symétrique
    historique :
    à nos jours) et l'ancien manoir déclassé en ferme de Prat Louët (ensemble disparu avant 1950 au Turquet de Beauregard, avoué-licencié et Masson, notaire à Langoat en 1888 nous permet de connaître la compte également Marie-Louise Yaouanc désigné comme "mère" (76 ans) et un "oncle" nommé Jacques Yaouanc (78 ans). S'ajoute 3 domestiques : Pierre Simon (18 ans), Pierre-Marie Derrien (21 ans) et Catherine et Françoise (22 ans). Trois domestiques travaillent à la ferme : Jeanne Boubennec (46 ans), Marie -Louise Boubennec (39 ans) et Guillaume Le Roux (20 ans) exerçant la profession de laboureur. Cette ferme
  • L'habitat rural sur la commune de Plougonven
    L'habitat rural sur la commune de Plougonven Plougonven
    illustration :
    Carte géologique des communes du nord-est du Parc d'Armorique - Plougonven, Botsorhel et été largement remaniées aux 19e et 20e siècles IVR53_20152909075NUCA Plougonven, ancien manoir de Goasvalé - Saloir et vaisselier, ancienne cuisine, rez-de-chaussée Plougonven, ancien manoir de Kerloaguen - vue du porche d'entrée à portes cochère et pietonne Plougonven, ancien manoir de Mézedern, 16e siècle - Logis-porche et sa tour habité, vue est Plougonven, Quinquis, maison à avancée et dépendances perpendiculaires (état 1970 Plougonven, Keradraon, 1810 et 1856, maison à avancée (état 1970) IVR53_19702905106Z Plougonven, Keradraon, façade postérieure et puits (état 1970) IVR53_19702905111Z plougonven, Mogueriou, inscription et date portée JEAN LE SAOUT/1633/IACVEZER (état 1970 Plougonven, Mogueriou, alignement et maison à avancée (état 1970) IVR53_19702905217Z
    contenu :
    Comme l’on noté Christian Millet et Daniel Sanquier, « parler d’architecture rurale dans le Trégor Plougonven, où la deuxième moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle a constitué une période de renouveau de l’habitat rural, traduit par de multiples ajouts, modifications, reconstructions et extérieures (ouvertures, toitures, reconstructions et réemplois de matériaux…) ou intérieures. La perte d’usage et d’utilité, sont souvent en ruines ou détruites. 226 maisons ont été recensées . Matériaux de construction et mises en oeuvre Matériaux de construction Les formes architecturales sont largement influencées par le sous-sol géologique local. L’éloignement des côtes du territoire communal, et général des routes et chemins et aux prix couteux des charrois, les matériaux employés dans la immédiate du chantier. Abondants dans le sous-sol géologique de la commune, les granits et orthogneiss de -œuvre (moellons et pierres de taille) ou pour des éléments structurels et de décors (saloir, cheminées
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