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  • Hôtel particulier et jardin, 2 rue Lamennais (Tréguier)
    Hôtel particulier et jardin, 2 rue Lamennais (Tréguier) Tréguier - 2 rue Lamennais - en ville
    titreCourant :
    Hôtel particulier et jardin, 2 rue Lamennais (Tréguier)
    description :
    Corps de logis, entre cour et jardin entouré d'un mur de clôture à porte cochère et porte piétonne l’est et vers l’ouest et le jardin, ordonnancées selon une composition symétrique à cinq travées schiste et de granite. L'enduit qui recouvrait à l'origine la maçonnerie mettait en valeur les reste de l’édifice et les lucarnes. Ce pavillon est couronné de deux épis de faitage. Un logis a donnant sur la rue et 30 portes et fenêtres. Le rez-de-chaussée du corps de logis s'articulait selon une disposition symétrique de part et d'autre du vestibule central précédé d’un perron accessible depuis la cour à décor est constitué de lambris de hauteur et de lambris d'appui et de cheminées à trumeau. Une cheminée
    illustration :
    cimetière Saint-Fiacre et la cathédrale Saint-Tugdual IVR53_20192205248NUCA
    contenu :
    d’un enclos familial dans le cimetière Saint-Fiacre où repose notamment François-Marie et ses fils François-Marie Dieuleveult, né à Carhaix (1749-1821) fut docteur en médecine et médecin en chef des hôpitaux de Tréguier pendant plus de trente ans. Il a également été conseiller municipal et conseiller , Paul (1799-1867 ; maire de Tréguier, conseiller général, député des Côtes-du-Nord) et Albert. Sur la l'hôpital de Tréguier, pionnier de la lutte contre les épidémies, de la vaccination anti-variolique et de la médecine psychomatique, fondateur par Paul (1799-1867) et Albert (1811-1884) du groupe familial Dieuleveult et alliés".
    historique :
    section du cadastre, il appartient en 1835 à "Dieuleveult, la veuve et enfants à Tréguier". Cet ensemble comprend "maison, bâtiment et cours" (parcelle n° 298) et un jardin clos de mur (parcelle n° 299). La , il a acheté pour son fils Daniel l’entreprise Biannic établie sur le port. Daniel Guézénec a ensuite transmis son entreprise de négoce de bois à son fils à son fils Yves qui l’a transmis à ses enfants. Vendue
  • Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier Minihy-Tréguier
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    annexe :
    également : Convenant Ben-as, Convenant Colven, Convenant Cozic et Convenant Kerhamon. Dans les états de " est locataire ou propriétaire des bâtiments et des sols exploités ("édifices et superfices") mais non "édifices et superfices" ainsi : "Ce sont les bâtiments construits sur les convenants, le produit de la coudre, le houx et le bouleau. Les bois de décoration, au contraire, appartiennent au seigneur foncier domanier, en lui remboursant la valeur des "édifices et superfices" (construits avec son autorisation) et des biens : arbres fruitiers, haies, fossés et talus, productions agricoles. L'usement de Tréguier et paysan-propriétaire et un paysan-locataire". "Le domaine congéable n'est pas uniquement système de domination foncière, il est aussi système de prélèvement et de contrôle agraire. Le noyau dur de ce de baillée] et la corvée [neuf journées obligatoires le plus souvent converties en redevances
    illustration :
    , détail de la travée centrale, linteau de porte en plate-bande et linteaux de fenêtre en arc segmentaire . De part et d'autre de l'entrée, décor constitué de deux "boules" de granite IVR53_20182201266NUCA Minihy-Tréguier, Kermartin : logis (1834) et grange-remise, élévation principale orientée vers le , détail du linteau de porte millésimé "1834" surmonté d’une plaque portant une inscription et d’une niche logements attenant et tour pigeonnier couverte en poivrière IVR53_20192200081NUCA de forgeron, marteaux et tenailles, fer à cheval IVR53_20182201644NUCA Minihy-Tréguier : chemin bordé de talus-murs et d'arbres menant de l'ancien manoir de Guernalio à Minihy-Tréguier : chemin bordé de talus-murs et d'arbres de la ferme de Feunteun Vin l'inscription et le millésime suivants : "AVLT.1642". Ce logis - signalé comme inhabité en 1973 - a aujourd'hui Minihy-Tréguier : dépendance de la ferme de Kerdano et étable IVR53_20192207618NUCA
    contenu :
    La dispersion de l'habitat A Minihy-Tréguier, comme dans le reste du Trégor (et plus largement en disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces ouverts ou des voies de passage : chemins ou naissance avec plusieurs moulins à eau et un point de franchissement du cours d'eau (23 ménages pour 90 pour 34 habitants) et Merdy (8 ménages pour 27 habitants). L’implantation des bâtiments Plusieurs facteurs ont conditionné l’implantation du bâti : - l'appartenance à une communauté villageoise et la dispersion de l’habitat rural, - la présence de terres arables et de matériaux de construction, - la protection contre les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent . - l’ensoleillement maximum avec une orientation générale des logis vers le sud, - le réseau des chemins et des routes , - le régime de propriété et le mode de jouissance du sol (métayage et domaine congéable). Les fertile et assez bien cultivé. Ses productions sont : les grains, le cidre, le lin, et le chanvre. Le
    referenceDocumentaire :
    (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier par Nicole Chouteau et Viviane Maillen assistées mars 1981, communication aux Journées préhistoriques et protohistoriques de Bretagne, Université de Tiez. Le paysan breton et sa maison. 1 : Le Léon SIMON, Jean-François. Tiez. Le paysan breton et sa L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne LE genres, des types et des variantes : Bretagne. Éditeur: Berger-Levrault, 1985, 241 p. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique" DOUARD, Christel. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique". Éditeur : Ministère de la culture et de la communication, direction "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales" SIMON, Jean -François. "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales". In Fontaines
  • Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur
    Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur Plufur
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur
    annexe :
    édifices et terres du dit Convenant Kerviniou". C'est son fils Jean Le Calvez qui signe l’acte, son père ne Liste des millésimes et inscriptions de l'habitat de la commune de Plufur 17e siècle Run ar Manac'h : 1832) Château-Gaillard (logis : 1833) Run ar Manac'h Bihan (logis : "FRC GEFFROY ET M MEVIZIEN / L'AN Mesurage, arpentage et prisage de la totalité des droits convenanciers et superficiels du Convenant Olivier Le Gall à Kerviniou, 1756 "Mesurage, arpentage et prisage de la totalité des droits convenanciers et superficiels du Convenant Olivier Le Gall, Kerviniou, domaine de messire Alain Louis Le Gualès congément contre Pierre Le Gall et autres ses consorts colons dudit convenant, défendeurs par nous maître Jean Roulin priseur convenant dudit demandeur, maître Jean Lorgeré, procureur et notaire pour plusieurs juridictions, expert nommé par les défendeurs et Yves Le Dantec, sieur de Kernescop, tiers donné de justice, en conséquence de sentence émanée de la châtelaine de Keranroux et de notre prestation de serment à cette fin. Et
    illustration :
    Plufur, Ar Run : ferme, fontaine domestique et abreuvoir IVR53_20152206386NUCA Plufur, Goasven : ancien logis (18e siècle) et logis neuf (construit vers 1868-1872), élévation Plufur, Guernionec : logis de ferme et grange, vue générale depuis le sud. Ces bâtiments sont ardoise est réservé au logis neuf, l'ancien logis à Kuz Gwele et les dépendances sont couvertes en tuile au logis neuf, l'ancien logis à Kuz Gwele et les dépendances sont couvertes en tuile inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" et "F:P:M:I:LE / BOT.1783" IVR53_20152206237NUCA porte les inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" et "F:P:M:I:LE / BOT.1783" IVR53_20152206238NUCA Plufur, Kerabalen Braz : fournil et gueule du four à pain IVR53_20152206244NUCA porte les inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" (linteau de fenêtre) et "F:P:M:I:LE / BOT.1783 Plufur, Kerabalen Bihan : logis de ferme, élévation postérieure, puits et dépendances, photographie
    contenu :
    Gall (70 ans en 1742) : né en 1672, c'est le fils de Olivier Le Gall et de Louise Le Moal ; - Pierre Le Gall (58 ans) : né en 1684, c'est le fils de Olivier Le Gall et de Louise Le Moal. Il a épousé Louise "beau-fils" : né en 1710, c'est le fils de Pierre Quesseveur et de Françoise Courtois. Il a épousé ", il est "marchand et ménager" à Louargat. C'est son fils, Jean Le Calvez, qui signe l’acte, son père plus de 100 toponymes (lieux-dits et fermes isolées uniquement). Un hameau se compose le plus souvent d'une à trois exploitations agricoles disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces mauvaises récoltes et des épidémies. Un vaste réseau de communication Chemins, gués, passerelles et ponts - Morin. À la fin du 18e siècle et au 19e siècle, les ingénieurs des Ponts et Chaussées ont standardisé les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent implantés à mi réseau des chemins et des routes qui conditionne également l’implantation du bâti rural ancien. - le
    referenceDocumentaire :
    mars 1981, communication aux Journées préhistoriques et protohistoriques de Bretagne, Université de Tiez. Le paysan breton et sa maison. 1 : Le Léon SIMON, Jean-François. Tiez. Le paysan breton et sa L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne LE genres, des types et des variantes : Bretagne. Éditeur: Berger-Levrault, 1985, 241 p. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique" DOUARD, Christel. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique". Éditeur : Ministère de la culture et de la communication, direction "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales" SIMON, Jean -François. "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales". In Fontaines , puits, lavoirs en Bretagne. Brest : Centre de Recherche Bretonne et Celtique, 1998, p. 75-87.
  • Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Saint-Léger-des-Prés
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Saint-Léger-des-Prés Saint-Léger-des-Prés
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Saint-Léger-des-Prés
    contenu :
    de la paroisse était le manoir de la Rivière Chantegrue, disparue après que Pierre Guéhéneuc et son . C'est Pierre Guéhéneuc, leur fils, qui aménagea cette maison pour en faire le Château de Saint-Léger.La
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Demeure, la Basse Motte (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Demeure, la Basse Motte (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet - la Basse Motte - isolé - Cadastre : 1982 E3
    description :
    1711, seule la travée ouest est préservée. Elle est édifiée en moellon de schiste et granite , étage carré et étage de comble éclairé par une lucarne. Elle est couverte d'un toit à longs pans en grange et d'autres dépendances. Au sud-ouest de la demeure se trouvaient le potager clos par un mur et la maison du jardinier. Dans la cour, une grange et un bâtiment abritant l'étable ou l'écurie sont édifiés en moellon de schiste et granite. L'étage de ce bâtiment a été habité comme l'indiquent les deux
    annexe :
    20063516159NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063516160NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 19793500012XB : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19883500666XB : AD, Ille-et-Vilaine , 6Fi. 19883500667XB : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi.
    illustration :
    Elévation nord du logis et chevet de la chapelle IVR53_19793500012XB Elévation nord du logis et chevet de la chapelle IVR53_19883500666XB Elévation sud du logis et chapelle IVR53_19883500667XB Vue de l'élévation nord du logis et du chevet de la chapelle en 1969 IVR53_19693500532Z Vue de la travée ouest du logis daté 1711 et du bâtiment accolé IVR53_20073500319NUCA Vue du bâtiment abritant l'étable ou l'écurie et ayant été habité à l'étage IVR53_20073500311NUCA
    canton :
    Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    témoignent, notamment, les encadrements des baies en pierre de taille de granite et en brique. A l'ouest de Banéat précise que la demeure renfermait un Musée historique des souvenirs des guerres de Vendée et des Motte-Boisriou et parfois Motte-Gaillard, par référence aux noms de ses anciens propriétaires, qu'en 1711, quand fut construit le nouveau logis, elle appartenait depuis 1700 à N. H. Julien Gaillard et grimpantes, est flanquée d'un pavillon carré et de la chapelle des zouaves. En face se trouve un corps de , vestige de la vieille métairie, un vivier poissonneux, un ruisselet traversé çà et là de ponts rustiques , de vastes serres et des jardins potagers. Un parc aux frais ombrages masque la propriété aux rassemblés des reliques et des souvenirs précieux et émouvants. On y conserve, entre autres, un portrait du pape, don de Sa Sainteté Pie IX, avec autographe et dédicace, le pistolet dont se servit le vieux les parois intérieures, on lit les batailles auxquelles les zouaves ont pris part, et les noms des
    referenceDocumentaire :
    .. Carte postale, collection Germain fils aîné, Saint-Malo, cliché Grégoire [1903] (A.D. Ille-et-Vilaine 6 .. Carte postale, collection Germain fils aîné, Saint-Malo, cliché Grégoire [s.d.] (A.D. Ille-et-Vilaine 6 . Ille-et-Vilaine). au n° 449. [1848], échelle 1/2000e. (A.D. Ille-et-Vilaine). p. 74 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. YVON, Pierre-Jean. Malouinères - Manoirs et demeures du Clos Poulet. Brest : Le Télégramme, 2005 Côte d'Emeraude - 1904 - CHATEAUNEUF (I.-et-V.) - Le Château de la Basse-Motte offert au Général de Charrette par les Zouaves Pontificaux. Carte postale, collection Germain, Saint-Malo [s. d.] (A.D. Ille-et COTE D'EMERAUDE - 1173 - CHATEAUNEUF D'ILLE-et-VILAINE - Le Château de la Basse-Motte - G. F
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Demeure, Bécanne (Lanhélin fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019)
    Demeure, Bécanne (Lanhélin fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019) Mesnil-Roc'h - Lanhélin Bécanne - isolé - Cadastre : 1826 A1 1982 A1
    annexe :
    20023507170NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    Figurant sur le cadastre de 1826, cette importante propriété comprenant une maison à travées et de
    referenceDocumentaire :
    Commune de Lanhélin. Section A dite de l'Eglise. 1ère feuille. Levée par Mr. Cheval Fils Géomètre . Plan, 1826, échelle 1/25 000 (A. D. Ille-et-Vilaine). Ille-et-Vilaine. Commune de Lanhélin. Section A, feuille 1, plan cadastral, 1982, échelle : 1/2
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Demeure, le Mesnil des Bois (Le Tronchet)
    Demeure, le Mesnil des Bois (Le Tronchet) Tronchet (Le) - le Mesnil des Bois - isolé - Cadastre : 1849 G3 1982 G2
    description :
    Ce bâtiment est élevé en moellon de granite ; le toit à croupes est couvert d'ardoise et surmonté
    annexe :
    20073506652NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    canton :
    Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    construction. Le bâtiment a probablement été construit par Auguste Surcouf, fils du corsaire Robert Surcouf et été ajoutées par la suite, vraisemblablement à la charnière des 19e et 20e siècles. En effet, l'usage
    referenceDocumentaire :
    Environs de PLERGUER-Le-TRONCHET (I.-et-V.). Le château de Bas-Mesnil. Carte postale, [s. d. ] (A.D . Ille-et-Vilaine 6 Fi 01). p. 120 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. , levé par Alagille, [1849], échelle 1/2000 e. (A.D. Ille-et-Vilaine).
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Demeure dite "manoir de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët)
    Demeure dite "manoir de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët) Clohars-Carnoët - le Bas Pouldu - en écart - Cadastre : 1823 C3 1068 1981 AE 59
    observation :
    France et à l´étranger, souvent en collaboration avec son fils Walter-André (1867-1940) ; ce dernier Hippolyte Destailleur (1822-1893) fut architecte du ministère de la justice et de l´hôtel des Monnaies à Paris. Il a construit ou restauré de nombreux châteaux, villégiatures et hôtels particuliers en réalise le château de Trévarez Saint-Goazec (Finistère). Malgré leur modestie, le vestibule et la cage d
    illustration :
    Etat des bâtiments, des terrain et de la route en 1892. Croquis par Hippolyte Destailleur Modifications des terrain et de la route en 1892. Projet réalisé. Croquis par Hippolyte Destailleur
    historique :
    Destailleur qui obtient le détournement de la route desservant Le Pouldu, ce qui permet l'agrandissement et en maison de villégiature. Ce projet a été réalisé, après sa mort, vers 1895, par son fils, Walter -André Destailleur, également architecte et apparenté à la famille de Mauduit, de Quimperlé : doublement du plan, adjonction de l'aile abritant un vestibule, la cage d'escalier et un salon, rajout d'un
    referenceDocumentaire :
    . De Foresta, préfet, Andouy, maire, Dessaux et Azémar, géomètres. A.M. Clohars-Carnoët. Service vicinal. 1890-1938. Cession de terrain entre la commune et
  • Demeure dite hôtel de Trogoff, 1 rue de Minihy (Tréguier)
    Demeure dite hôtel de Trogoff, 1 rue de Minihy (Tréguier) Tréguier - 1 rue Minihy (de) - en ville
    description :
    La maison est construite sur un site en pente, dans l'angle de la rue de la Chantrerie et de Minihy . Sa mise en oeuvre originale associe pan de bois et maçonnerie en moellon de granite et de schiste. A l'étage du mur nord sont également à pan de bois, à poteaux forts et potelets verticaux sans contreventements. Les bandeaux filants à modillons correspondent à l'appui des fenêtres et à la division de la solives servaient à tendre des draps (ornés de feuillages et de fleurs) lors des processions religieuses . Le plan simple en profondeur présente une distribution avec pièces et portes d'enfilade placées sur le même axe. Au sud, huit travées scandent la façade sur cour et éclairent l'office, la cuisine, la salle à manger et la salle de compagnie situés au rez-de-chaussée. A l'étage, chambres et cabinet sont desservis par un corridor placé au nord, côté rue. A l'exception de l'office contigu à la cuisine, et du pignon Ouest contient les conduits de trois cheminées ; celle du salon, de la chambre occidentale et de
    annexe :
    Origines et généalogie de la Maison de Trogoff, Vicomte Louis Urvoy de Portzamparc, 1900, p. 350 et duché de Bretagne par lettres patentes de Sa Majesté du mois de janvier 1668, vériffiées en Parlement. Entre le Procureur général du Roy "Demandeur, d'une part ; et Guillaume de La Boexière, écuyer , sieur de Restolles, et y demeurant, paroisse de Plouagat-Chatelaudren, evesché de Tréguier et ressort de Rennes, curateur cy-devant de Pierre de Trogoff, fils mineur de deffunt noble homme, François de Trogoff , vivant sieur de Boisguesenec, et Pierre de Trogoff, écuyer, sieur de Kerharan, sénéchal des reguaires de Tréguier, et Guillaume de Trogoff, écuyer, sieur de Kerbiguet, frères juveigneurs, demeurants en la ville de Tréguier, evesché du dit lieu et ressort de Lannion..."
    illustration :
    Façade nord. Détail du pan de bois avec bandeaux filants à modillons correspondant à l'appui et à Rez-de-chaussée. Salle à manger. Cloison et porte à double battant IVR53_20172201230NUCA Combles. Partie Ouest. Mur de refend et escalier IVR53_20172201242NUCA Combles. Partie ouest. Chambre de domestique avec cheminée en pierre et torchis Combles. Partie Ouest. Détail d'une ferme à poinçon court et entrait retroussé contreventée par des Combles. Partie Ouest. Détail d'une ferme à poinçon court et entrait retroussé contreventée par des Combles. Partie Est. Détail de la charpente : ferme à poinçon court et entrait retroussé ; panne faitière et sous-faitière contreventées par des croix de saint André IVR53_20172201241NUCA
    contenu :
    Différents aspects de cette demeure témoignent d'une occupation ancienne et continue du site, en la conservation de matériaux anciens et de dispositions intérieures comme la distribution en enfilade avec boiseries et huisseries en place, précieux témoin d'un art de vivre à la française à la fin du 17e
    historique :
    archivolte et d'un blason muet ; le pignon Ouest avec blason martelé inclus dans la maçonnerie ; une partie le 13e siècle, branche cadette des vicomtes de Rohan et des Lanvaux d'Hennebont. Cette demeure , remodelé à cette occasion : avec ses trois pièces en enfilade au rez-de-chaussée et à l'étage, la haute aujourd'hui bouchée dont on observe le renfoncement dans la chambre et les contours sur la façade . La remise et le bûcher construits dans la cour datent de la seconde moitié du 19e siècle, la
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) Nobiliaire et armorial de Bretagne. POL POTIER DE COURCY. Nobiliaire et armorial de Bretagne
  • Maison de notable, Grande rue (Tonquédec)
    Maison de notable, Grande rue (Tonquédec) Tonquédec - le Bourg - Grande rue - en village
    annexe :
    s'ouvre par un portail du 18e siècle à piliers carrés, et est accostée de deux pavillons symétriques de la
    precisionsProtection :
    La demeure, à savoir les façades et les toitures de la maison principale, les façades et les toitures des deux pavillons d'entrée et de leurs ailes respectives, le portail d'entrée, le muret situé entre la cour sud et le jardin, avec son puits, le terrain d'assiette des cours et du jardin, l'ensemble des murs de clôture des cours et du jardin (cad. D 389 à 391) : inscription par arrêté du 24 août 2007.
    contenu :
    siècle pour Thomas Burlot, prêtre, bachelier de la Sorbonne, recteur-prévôt à Tonquédec et sénéchal de de Lannion puis de Tonquédec et député à l'Assemblé nationale, ce personnage est connu pour avoir , il est édifié en pierre de taille de granite de petit appareil et coiffé d'une couverture en pavillon piliers monumentaux portant le millésime "17/39" et une grille portant des armoiries, est flanquée de deux pavillons. Ces derniers servaient d'écuries – logements de palefrenier/domestique et de remise pour l'attelage. Dans la cour, on trouve également un puits ancien (16e siècle) à margelle circulaire et son auge Saint-Malo et du Clos Poulet. Cet édifice a été inscrit au titre des Monuments historiques en 2007.
    historique :
    fils Thomas, chanoine puis prévôt recteur de la collégiale de Tonquédec. Elle remplace un édifice plus
  • Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune du Tronchet
    Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune du Tronchet Tronchet (Le)
    contenu :
    Les châteaux : Le château du Haut Mesnil a été construit par Adolphe Surcouf, fils aîné du grand fils de Robert Surcouf, Auguste. Chacun de ces lieux possède une chapelle, celle du Mesnil des Bois  : Paul Banéat, dans son ouvrage du début du 20e siècle intitulé Le département d'Ille-et-Vilaine
    referenceDocumentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. Les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine. BRAND'HONNEUR, Michel. Les mottes médiévales d'Ille-et des monuments historiques et des sites/Éditions du patrimoine/Imprimerie nationale Éditions, 1999. DECENEUX, Marc. Le Tronchet, L'Abbaye et l'abbatiale. Combourg, Atimco, 1987. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des monuments nationaux/Éditions du Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Maison de retenue, la Houssaye (Iffendic)
    Maison de retenue, la Houssaye (Iffendic) Iffendic - la Houssaye - en écart - Cadastre : 1982 ZV
    contenu :
    que deux pièces en bas et deux pièces à l´étage. Elle était agrémentée d´un jardin à la française , par Mr Poignand, juge de paix à Montfort et auteur de « Karrek et Boutavan ». Il en fit son habitation ), elle devint la propriété des Baudoin. Manuel-Achille Baudoin (1846-1917), fils de Louis Baudoin restauration et d´agrandissement de la maison qu´il dota d´une tour et l´appellation « château » date général de la cour de cassation (1890) puis procureur général (1901), et enfin premier Président de cette
    historique :
    et le volume des deux pièces du rez-de-chaussée, salle et cuisine ont été conservées. Les ouvertures conserve de très beaux arbres dont un chêne de 25O ans et un iff. Le pavillon de jardin a été aménagé à la ses heures perdues. Il conçoit le décor de sa maison dont les volets intérieurs et certains éléments
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Demeure dite château de la Forêt de la Guerche (Rannée)
    Demeure dite château de la Forêt de la Guerche (Rannée) Rannée - la Forêt de la Guerche - en village
    description :
    construction semble avoir été en brique et pierre calcaire.
    historique :
    marquis de Preaulx meurt au château de Pouancé. Son fils héritier Charles Etienne décède en 1884 et sa financier M.Feuillant, député du Maine-et-Loire qui la cédera au marquis de Preaulx, maire de Pouancé de 1823 à 1848. Celui-ci met la forêt en société sous le nom de Société Immobilière de l´Ouest et fait français et étrangers à l´occasion de grandes chasses organisées dans la forêt de la Guerche. En 1869, le
    referenceDocumentaire :
    . Ille-et-Vilaine : 6 Fi). 2517. Forêt de la Guerche (I.&V.). Le parc et le château. Carte postale, Rennes : E. Mary -Rousselière, édit., [s.d.]. (A.D. Ille-et-Vilaine : 6 Fi). .]. (A.D. Ille-et-Vilaine : 6 Fi).
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Demeure d'écrivain, Keransquer (Quimperlé)
    Demeure d'écrivain, Keransquer (Quimperlé) Quimperlé - Keransquer - en écart - Cadastre : 1981 BZ 61, 63, 65, 67, 69
    description :
    Le logis de l´ancien manoir enferme un escalier en vis en pierre et est partiellement couvert d´un , des chaînes d´angle, bandeaux, corniches et encadrements des baies, en pierre de taille de granite.
    observation :
    L´endroit est intimement lié à la vie et à l´oeuvre de Théodore Hersart de La Villemarqué (1815 -1895), l´un des premiers collecteurs de littérature orale en France et auteur du "Barzaz-Breiz caractéristiques prisés dans les milieux aristocratiques parisiens, ligériens et bretons, la monumentalisation de la travée centrale, l´ordonnancement strict des élévations et le recours aux formes néo-classiques ou néo-gothiques. Les fonctions des espaces et les décors intérieurs dénotent des manières de vivre citadines et bourgeoises largement diffusées dans les maisons de campagne à cette époque. Les paysagistes Eugène et Denis Bühler dont les réalisations bretonnes (Le Thabor à Rennes, Kernévez à Saint-Pol-de-Léon et Trohanet à Langolen) sont bien connues, dessinent ici un parc à l´anglaise partiellement conservé ´architecture et son site.
    illustration :
    Projet de piliers et de grille par Guilloutoux, 1852 IVR53_20032901428NUCA
    profession :
    [paysagiste] Bühler Denis et Eugène
    contenu :
    , transmet Keransquer à son fils Jacques Cambry, écrivain et homme politique qui y séjourne temporairement état « dudict manoir de Keransquer, ce qui ensuit soubz estable, maison du four, court et jardrin , entre la maison principalle d´iceluy manoir et le mydy, envyron quatre journaulx de terre ». Le logis chapelle (baies, niches). 17e siècle : agrandissement du logis (rehaussement de la partie ouest et mise que passagèrement, le manoir et les terres sont désormais exploités par des fermiers ou des métayers . 1764-1778 : la seigneurie, avec « logement, métairie, chapelle et deux fermes » est achetée par Antoine Grognard et Gilles Cambry. Ce dernier, « maître-constructeur » à la compagnie des Indes de Lorient compagnie des Indes et maire de Lorient qui le fait réparer ; certaines modifications de baies semblent le meilleur état, pouvant loger agréablement et commodément une famille nombreuse ». 1825 : le manoir, ses dépendances, la chapelle et la ferme figurent sur le plan cadastral. 1850-1853 : Théodore
    historique :
    tour d´escalier. L´ensemble a été modifié et agrandi au 17e siècle (partie ouest), puis réparé en 1787 Hersart de La Villemarqué et Clémence Tarbé des Sablons, d´après les plans de l´architecte parisien Joseph réalisés par l´entreprise Parementier de Lorient. L´entrée et la grille sont conformes à un projet de dans le parc. Malmené par un ouragan en 1987, le parc, imaginé par les paysagistes Denis et Eugène
    referenceDocumentaire :
    Bretonnes et Celtiques : 1991 [inédit ; dactylographié]. p. XI-XII, 400 CAMBRY, Jacques. Voyage dans le Finistère ou l´état de ce département en 1794 et p. 13, 79 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Quimperlé et son canton. Finistère. Collection Images du Patrimoine n° 217, Rennes, 2002.
  • Maison dite "Maison de Jean V", 22 rue Colvestre (Tréguier)
    Maison dite "Maison de Jean V", 22 rue Colvestre (Tréguier) Tréguier - 22 rue Colvestre - en ville
    description :
    Côté rue, cette demeure se distingue par son appareillage en pierre de taille de granite gris et flamboyantes ; au premier étage : deux fenêtres à meneaux et traverses dont il subsiste encore des traces). Les -de-chaussée, sur la rue, une pièce de service (?), côté cour et jardin, l’office et la cuisine, au centre, la cage d’escalier donnant accès sur le cellier et via un couloir à la cour. L’escalier en vis garde (?), roberie, rangement (?) et chapelle. Au premier étage, dans la pièce côté jardin subsiste une cheminée intégrée dans le mur et un potager aménagé face à la fenêtre ouest. Le deuxième étage abrite burettes et autres objets nécessaires au culte) et deux hagioscopes donnant l’un, côté rue, dans une salle côté jardin, disposition unique en Bretagne dans une maison urbaine. De part et d’autre de la baie à vitrail (malheureusement disparu) se trouve une console sculptée pour une statue. Du grec "saint" et "voir . Les chapelles les plus connues sont celles des châteaux de La Roche-Jagu, Tonquédec et Suscinio. Par
    annexe :
    imagine tous ces Robin, fils, petits-fils ou neveux les uns les autres et pourquoi pas ayant un atelier , imposition en monnaie ou en nature frappant les habitations et les terres. C'est pourquoi lors de son entrée et première réception en ville, le prélat recevait l'hommage des habitants par l'intermédiaire de , largesses, appartenances et dépendances qui sont en l'étendue de la cordée et prévôté de ladite ville sont au fief proche de la cour de la prévôté de Lantréguer, et quittes de chefrentes [rente perpétuelle habitants sauf ceux qui doivent quelques rentes et chefrentes et autres prestations audits seigneur évêque sur leurs héritages en ladite cordée, qui en tiennent ailleurs et hors d'icelle d'en faire déclaration et fournir tenue distinctement et particulièrement. Grâce aux registres de la prévôté qui tenaient maisons de la ville et de l'imposition auxquelles elles étaient soumises, cela est surtout valable à , écuries et autres logis en dépendant, joignant d'un endroit à la rue Corhvestre, d'autre à la rue de
    illustration :
    de la corniche, 1966 (Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du -chaussée et premier étage en pierre de taille de granite ; actuel deuxième étage en moellon originellement à meneaux) et deuxième étage (modillons en culots soutenant à l'origine une galerie en pan de bois premier étage (fenêtre moulurée originellement à meneaux) et du deuxième étage (modillons en culots premier étage (fenêtre moulurée originellement à meneaux) et du deuxième étage (modillons en culots Tréguier, 20 et 22 rue Colvestre : maison et manoir urbain dit "Maison de Jean V", élévation nord , détail des ouvertures (porte et fenêtre) IVR53_20172201214NUCA sur rue, mur nord (à gauche : porte donnant accès à l'escalier en vis et à la pièce nord dite "office " ; au centre : percement réçent donnant sur un cellier ; à droite : porte et escalier d'accès donnant sur la petite pièce dotée d'un juda et identifiée comme "salle de garde") IVR53_20172200358NUCA
    historique :
    Cette maison noble associant pierre de taille et un étage supérieur en pan de bois est ouest de la cathédrale et sur l’embouchure de la rivière de Tréguier. Le pan de bois du deuxième étage pourrait avoir été détruit lors d'un épisode des guerres de la Ligue en Bretagne (1588-1598) et remplacé Kergrec’h (alias Kerguerc’h, seigneur du Verger à Trédarzec et de Kericuff sur le territoire de Pommerit , jardins, écuries et autres logis en dépendant, joignant d’un endroit à la rue Colvestre, d’autre à la rue Fabrique de l’église-cathédrale de Tréguier aux 17e et 18e siècles. L’organisation de cette maison aurait cochère en icelle, jardin, chambres hautes et basses, écuries et une petite chapelle [située effectivement au deuxième étage], volière, fuie et retraite à pigeons, étant sur le vis et degré de pierre de taille pour servir les chambres et greniers, autre petite maison et cellier de jouxte". Au 18e siècle demeure et son jardin (parcelle n° 250 et 251) appartiennent en 1835 à Firmin Cadiau demeurant à Tréguier
    referenceDocumentaire :
    La maison urbaine en Trégor aux 15e et 16e siècles LELOUP, Daniel. La maison urbaine en Trégor aux 15e et 16e siècles. Rennes, Presses universitaires de Rennes, collection "Art et Société", 1996, 226 p.
  • Demeure dite château de la Ville-Bodin (Pleudihen-sur-Rance)
    Demeure dite château de la Ville-Bodin (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Ville-Bodin (la) - en écart
    annexe :
    Carte postale, la Ville Bodin, Pleudihen 20042209016NUCB : Archives départementales d'Ille-et 23, les jardins, courtil parcelle 24, la ville-Bodin, maison, cour et bâtiment parcelle 25, le jardin
    illustration :
    Logement secondaire et communs IVR53_20162206913NUCA
    contenu :
    Maison de procureur fiscal à la fin du 17e siècle et au 18e siècle, le logis de la ville Bodin est transformé dans la première moitié du 19e siècle puis en 1910 dans un style troubadour. Le parc et
    historique :
    Directoire exécutif de Pleudihen en 1796, Ambroise Roger, secrétaire greffier, puis Ambroise Roger, fils Charles Jallot, ingénieur des Arts et Manufactures qui fait, en 1910, agrandir et transformer le manoir et d'autre du corps central. Ce dessin indique que le logis, de la fin du 17 siècle ou des premières fenêtres jumelées de style néoclassique. Un château de style troubadour Charles Jallot et son épouse Louise Ploubalay ou encore la hauteur et la finesse de la tourelle en encorbellement du manoir de la Ferronays en
  • Maison dite "Hôtel de Coëtivy", 12-16 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    Maison dite "Hôtel de Coëtivy", 12-16 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier) Tréguier - 12-16 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    description :
    Cette demeure est située au numéro 12, 14 et 16 rue des Perdreries (Perderies). Construite en moellon de granite et de schiste, elle comprend un étage carré et un étage de comble. Sa façade sur rue de ses deux extrémités – est et ouest- deux pavillons en appentis dont l’étage supérieur est réalisé
    illustration :
    ", extrémité ouest, élévation sud sur rue, détail d'une baie à traverse (disparue) à linteau en accolade et à
    historique :
    professeur Charles-Yves Le Polles demeurant à Nantes (son fils, résidant et enseignant à la faculté de comprend de nombreux remplois et des parties construites à des époques différentes selon l’analyse stylistique et la mise en œuvre : - fin 16e - 17e siècle (extrémité ouest comprenant côté rue, une porte surmontée d’une archivolte et d’un écu, et une fenêtre à linteau orné d’une accolade et doté d’un appui du Pontavice de Heussey né en 1814 à Tréguier ?). Cet ensemble bâti identifié comme "maison et cour " compte une porte cochère et 49 portes et fenêtres. L’"Hôtel de Coëtivy", l’"Hôtel de la Tour" et le médecine et de pharmacie de Nantes), est propriétaire de la demeure. L’"Hôtel de Coëtivy" dispose d'un droit de servitude et de passage sur l’Hôtel de la Tour - réhabilité en logements sociaux gérés par
    referenceDocumentaire :
    des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.)
  • Ancien manoir, puis demeure, Coët Codu (Langoëlan)
    Ancien manoir, puis demeure, Coët Codu (Langoëlan) Langoëlan - Coet Codu - isolé - Cadastre : 1842 B4 588, 589, 590, 591
    contenu :
    étudiés par Benjamin Leroy en 2013, situés au Nord-ouest dans les bois de Coet Codu et identifiés comme camp romain sur le plan cadastral de 1842, montrent un enclos à double talus et fossé et les traces d'un logis porte à soubassement de pierre et superstructure en bois établi sur l'entrée est du talus d'une tour d'escalier et d'appentis : il serait utile de voir si des cheminées et (ou) l'escalier
    historique :
    , fouillés en 1907, puis en 2013, ont révélé la trace d'une enceinte pentagonale à double talus et de Coët Codu et déplacée sur le site actuel. La seigneurie de Breman est attestée dès 1414, appartenant à Rumain. Le mariage de son fils Charles-Yves avec Julienne de Kerhoent ajouta à leurs possessions la terre plus tard au tout début du 19e siècle. Une lucarne sur l’élévation est et les deux anciennes lucarnes surélevé au 20e siècle. Les dépendances qui longent la route au sud, de plan en U et terminées par un four
    referenceDocumentaire :
    p. 278-281 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001.
  • Habitations dit habitat littoral du port de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
    Habitations dit habitat littoral du port de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec) Ploubazlanec - Loguivy-de-la-Mer - en village
    illustration :
    Vue la partie Sud-Est du bourg de Loguivy, vers 1960 : remarquer les terrains cultivés et les Vue de la façade du début du 20ème siècle de l'habitation du peintre Boulard Fils, face à la Roche Maison traditionnelle à l'Est et à l'entrée du port de Loguivy IVR53_20082208187NUCA Vue de l'église de Saint-Ivy et de la maison paroissiale en construction IVR53_20082208192NUCA
    historique :
    L'habitat littoral du port de Loguivy-de-la-Mer est daté du 19ème et du 20ème siècle . L'architecture balnéaire est peu représentée dans ces habitations (quartier de Beg Nod et de Roc'h Hir). Le port a été traditionnellement habité par des familles de marins pêcheurs (quartier du Porjou et de Torot dans le hameau et nombre d'habitations sont transformées et rénovées en résidences secondaires.
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