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  • Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Manoir de Kermerzit (Trémel) Trémel - Kermerzit - isolé - Cadastre :
    description :
    Une longue allée venant du nord-nord-est et filant vers le sud-sud-ouest dessert cet important porte piétonne et d'une porte charretière surmontées d'armoiries. Ces portes permettent l'accès à la ). L'analyse stylistique - linteau à accolade et arc de décharge en pierre debout – et la mise en œuvre soignée surmontée par un jour d'imposte dessert la tour et son escalier en vis. Les deux pièces du rez-de-chaussée s'agit de deux pièces à feu. A l'est, la chambre du seigneur avec son accès direct à la galerie et à refend et, d'autre part sur un petit escalier en vis secondaire donnant accès à une pièce haute. La double accolade, colonnettes tores, choux frisés et fleurons. Les appuis saillants sont sculptés d'une frise représentant un lièvre et un chien mangeant des pommes de pin. Certains détails comme les distingue par sa distribution particulière (corridor central) et la puissance qui se dégage des lucarnes faisant corps de logis secondaire et flanquant l'entrée piétonne et charretière. Cette galerie desservait
    annexe :
    fonction s’apparente à des revues militaires des périodes médiévale et moderne. Il s’agit également de , arbalète ou "crannequin", arc et "trousse" ou carquois rempli de flèches, épée, lance, pertuisane cuirasse, salade ou casque simple dépourvu et mailles de fer, "palletoc" ou petite cotte de mailles recouvrant la tête et les bras), la manière de se déplacer (à pied ou à cheval qualifié de "bon et suffisant vassaux et de leur "puissance". Une ordonnance du duc Pierre de Bretagne (1450-1457) fixe l'armement des s’exposent les nobles défaillants. Les montres sont aussi l'occasion de contrôler l'état de noblesse et des privilèges associés : on parle alors de "réformation" comme celle de 1426 à l'échelle du duché. Les nobles et leurs métayers (un par paroisse et par manoir) sont exemptés des fouages. Les montres médiévales se perpétuent aux 17e et 18e siècles avec la mise en place des capitaineries garde-côtes sur le littoral breton et le rassemblement de gens d'armes sous l'autorité de seigneurs locaux nommés "capitaines garde
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : manoir de Kermerzit et son colombier Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de Kermerzit et son colombier Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front nord de la métairie et de la tour (20 Fi 10/184 Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front est, emplacement de la galerie et de la chapelle (20 Trémel : manoir de Kermerzit, vue générale depuis le nord (portes piétonne et charretière de style Trémel : manoir de Kermerzit, statue et armoiries, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 24 Trémel : manoir de Kermerzit, détail des armoiries et d'une statue IVR53_20152206070NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, vue nord (portes piétonne et charretière), carte postale (collection Trémel : manoir de Kermerzit, vue nord (portes piétonne et charretière), carte postale (collection Trémel : manoir de Kermerzit, vue nord (portes piétonne et charretière), carte postale (collection
    historique :
    Keranguen et de Jeanne de Kergroas, petit fils de Yves de Kergroas et de Vincente Jourdain de Kermerzit (variantes orthographiques : Jourden, Jourdaen et Jourdran). Leurs armoiries sont "d'azur au croissant curateur et parrain. Il lui est enjoint au premier mandement de fournir "deux archers en habillement a appartenu successivement à : - Robert Jourdain (mort en 1418), seigneur de Kermerzit et sa dame de serait ainsi parente de Saint Yves (Yves Hélory de Kermartin né en 1253 et mort en 1303). Selon les (fils, né avant 1427), seigneur de Kermerzit ; - Guillaume Jourdain (petit-fils mort en 1463), seigneur de Kermerzit dit "héritier et douarain de Robert" en 1459. Il a épousé Anne Le Rouge (fille de François Le Rouge, seigneur d'Ancremel et de Denise de Bégaignon) ; - Yves (Yvon) Jourdain (arrière petit -fils, né avant 1463 - mort avant 1506), seigneur de Kermerzit ; il est marié à Marguerite Toupin, Dame Kermerzit, de Lostanguen et du Plessis-Quinquis a épousé Anne de Lochrist. Il est mentionné comme "sergent
  • Manoir de Kerverrot (Cavan)
    Manoir de Kerverrot (Cavan) Cavan - Kerverrot - isolé
    description :
    Bâtiments organisés autour d'une cour fermée à laquelle on accédait originellement par le sud et à pignon découvert à l'est. Porte en arc brisée et fenêtres à traverse. Présence d'un fronton triangulaire et d'un oculus au sud. Façade postérieure nord flanquée d'une tourelle en demi-hors-œuvre ; partie haute restaurée. Porte et fenêtres à linteau en arc segmentaire ; lucarne à fronton triangulaire alignement comprenant notamment au centre une grange avec porte charretière (1637) et porte piétonne en arc plein cintre orientées vers l'ouest. Couverture en ardoise ; pignons aigus découverts à rampants et
    illustration :
    Cavan, Kerverrot : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud-est et pignon sud du logis
    historique :
    Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1900 mètres au sud du bourg de Cavan et à 108 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate (au campagne ; on y accédait originellement par le sud et par le nord. Le toponyme "Kerverot" est mentionné la présence d'une chapelle au sud, près de la fontaine et du bassin, et d'un fournil au nord du propriétaire du manoir et de sa métairie noble dans la 2e moitié du 17e siècle) puis à Joseph Raison du 30 septembre 1795 par Charles Geoffroy, marchand à Lannion, et Jean Le Pennec, cultivateur à Cavan , pour 489 000 livres. Yves Le Pennec, fils hérite du manoir devenue ferme. L'édifice actuel comporte nord, porte en arc brisé au sud), 17e siècle (lucarne ornée ; rampants...), à la limite des 18e et 19e siècles (fenêtres à linteau en arc segmentaire et fronton de la façade sud percé d'un oculus) et de la 2e à plusieurs reprises : en 1657, 1804 et 1953 comme l'attestent plusieurs millésimes. Plusieurs
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