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  • Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier Minihy-Tréguier
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    annexe :
    également : Convenant Ben-as, Convenant Colven, Convenant Cozic et Convenant Kerhamon. Dans les états de " est locataire ou propriétaire des bâtiments et des sols exploités ("édifices et superfices") mais non "édifices et superfices" ainsi : "Ce sont les bâtiments construits sur les convenants, le produit de la coudre, le houx et le bouleau. Les bois de décoration, au contraire, appartiennent au seigneur foncier domanier, en lui remboursant la valeur des "édifices et superfices" (construits avec son autorisation) et des biens : arbres fruitiers, haies, fossés et talus, productions agricoles. L'usement de Tréguier et paysan-propriétaire et un paysan-locataire". "Le domaine congéable n'est pas uniquement système de domination foncière, il est aussi système de prélèvement et de contrôle agraire. Le noyau dur de ce de baillée] et la corvée [neuf journées obligatoires le plus souvent converties en redevances
    illustration :
    , détail de la travée centrale, linteau de porte en plate-bande et linteaux de fenêtre en arc segmentaire . De part et d'autre de l'entrée, décor constitué de deux "boules" de granite IVR53_20182201266NUCA Minihy-Tréguier, Kermartin : logis (1834) et grange-remise, élévation principale orientée vers le , détail du linteau de porte millésimé "1834" surmonté d’une plaque portant une inscription et d’une niche logements attenant et tour pigeonnier couverte en poivrière IVR53_20192200081NUCA de forgeron, marteaux et tenailles, fer à cheval IVR53_20182201644NUCA Minihy-Tréguier : chemin bordé de talus-murs et d'arbres menant de l'ancien manoir de Guernalio à Minihy-Tréguier : chemin bordé de talus-murs et d'arbres de la ferme de Feunteun Vin l'inscription et le millésime suivants : "AVLT.1642". Ce logis - signalé comme inhabité en 1973 - a aujourd'hui Minihy-Tréguier : dépendance de la ferme de Kerdano et étable IVR53_20192207618NUCA
    contenu :
    La dispersion de l'habitat A Minihy-Tréguier, comme dans le reste du Trégor (et plus largement en disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces ouverts ou des voies de passage : chemins ou naissance avec plusieurs moulins à eau et un point de franchissement du cours d'eau (23 ménages pour 90 pour 34 habitants) et Merdy (8 ménages pour 27 habitants). L’implantation des bâtiments Plusieurs facteurs ont conditionné l’implantation du bâti : - l'appartenance à une communauté villageoise et la dispersion de l’habitat rural, - la présence de terres arables et de matériaux de construction, - la protection contre les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent . - l’ensoleillement maximum avec une orientation générale des logis vers le sud, - le réseau des chemins et des routes , - le régime de propriété et le mode de jouissance du sol (métayage et domaine congéable). Les fertile et assez bien cultivé. Ses productions sont : les grains, le cidre, le lin, et le chanvre. Le
    referenceDocumentaire :
    (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier par Nicole Chouteau et Viviane Maillen assistées mars 1981, communication aux Journées préhistoriques et protohistoriques de Bretagne, Université de Tiez. Le paysan breton et sa maison. 1 : Le Léon SIMON, Jean-François. Tiez. Le paysan breton et sa L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne LE genres, des types et des variantes : Bretagne. Éditeur: Berger-Levrault, 1985, 241 p. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique" DOUARD, Christel. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique". Éditeur : Ministère de la culture et de la communication, direction "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales" SIMON, Jean -François. "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales". In Fontaines
  • Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur
    Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur Plufur
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances sur la commune de Plufur
    annexe :
    édifices et terres du dit Convenant Kerviniou". C'est son fils Jean Le Calvez qui signe l’acte, son père ne Liste des millésimes et inscriptions de l'habitat de la commune de Plufur 17e siècle Run ar Manac'h : 1832) Château-Gaillard (logis : 1833) Run ar Manac'h Bihan (logis : "FRC GEFFROY ET M MEVIZIEN / L'AN Mesurage, arpentage et prisage de la totalité des droits convenanciers et superficiels du Convenant Olivier Le Gall à Kerviniou, 1756 "Mesurage, arpentage et prisage de la totalité des droits convenanciers et superficiels du Convenant Olivier Le Gall, Kerviniou, domaine de messire Alain Louis Le Gualès congément contre Pierre Le Gall et autres ses consorts colons dudit convenant, défendeurs par nous maître Jean Roulin priseur convenant dudit demandeur, maître Jean Lorgeré, procureur et notaire pour plusieurs juridictions, expert nommé par les défendeurs et Yves Le Dantec, sieur de Kernescop, tiers donné de justice, en conséquence de sentence émanée de la châtelaine de Keranroux et de notre prestation de serment à cette fin. Et
    illustration :
    Plufur, Ar Run : ferme, fontaine domestique et abreuvoir IVR53_20152206386NUCA Plufur, Goasven : ancien logis (18e siècle) et logis neuf (construit vers 1868-1872), élévation Plufur, Guernionec : logis de ferme et grange, vue générale depuis le sud. Ces bâtiments sont ardoise est réservé au logis neuf, l'ancien logis à Kuz Gwele et les dépendances sont couvertes en tuile au logis neuf, l'ancien logis à Kuz Gwele et les dépendances sont couvertes en tuile inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" et "F:P:M:I:LE / BOT.1783" IVR53_20152206237NUCA porte les inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" et "F:P:M:I:LE / BOT.1783" IVR53_20152206238NUCA Plufur, Kerabalen Braz : fournil et gueule du four à pain IVR53_20152206244NUCA porte les inscriptions suivantes : "F:F:M:I:LEBO/17/53" (linteau de fenêtre) et "F:P:M:I:LE / BOT.1783 Plufur, Kerabalen Bihan : logis de ferme, élévation postérieure, puits et dépendances, photographie
    contenu :
    Gall (70 ans en 1742) : né en 1672, c'est le fils de Olivier Le Gall et de Louise Le Moal ; - Pierre Le Gall (58 ans) : né en 1684, c'est le fils de Olivier Le Gall et de Louise Le Moal. Il a épousé Louise "beau-fils" : né en 1710, c'est le fils de Pierre Quesseveur et de Françoise Courtois. Il a épousé ", il est "marchand et ménager" à Louargat. C'est son fils, Jean Le Calvez, qui signe l’acte, son père plus de 100 toponymes (lieux-dits et fermes isolées uniquement). Un hameau se compose le plus souvent d'une à trois exploitations agricoles disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces mauvaises récoltes et des épidémies. Un vaste réseau de communication Chemins, gués, passerelles et ponts - Morin. À la fin du 18e siècle et au 19e siècle, les ingénieurs des Ponts et Chaussées ont standardisé les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent implantés à mi réseau des chemins et des routes qui conditionne également l’implantation du bâti rural ancien. - le
    referenceDocumentaire :
    mars 1981, communication aux Journées préhistoriques et protohistoriques de Bretagne, Université de Tiez. Le paysan breton et sa maison. 1 : Le Léon SIMON, Jean-François. Tiez. Le paysan breton et sa L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne LE genres, des types et des variantes : Bretagne. Éditeur: Berger-Levrault, 1985, 241 p. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique" DOUARD, Christel. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique". Éditeur : Ministère de la culture et de la communication, direction "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales" SIMON, Jean -François. "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales". In Fontaines , puits, lavoirs en Bretagne. Brest : Centre de Recherche Bretonne et Celtique, 1998, p. 75-87.
  • Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    titreCourant :
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz
    description :
    -Tugdual. Autrefois clos d’un mur, le domaine de l’évêque s’étendait de la cathédrale jusqu’au Guindy et comprenait bois et jardins. Le palais communique à la cathédrale et au cloître via la sacristie. Au sud du -cour entourée de dépendances et close de mur. L’avant-cour était agrémentée d’un puits. La basse-cour était fermée par un mur et un portail monumental en arc plein cintre surmonté d’un mascaron (portail haute et la cour basse dite basse-cour se faisait par une simple porte charretière située au rez-de pavillons nommés respectivement "pavillon est" et "pavillon ouest". Le palais est prolongé à l’est et à synodale" ou "galerie" située au premier étage via le vestibule et l’escalier d’honneur en pierre de taille de granite flanqué d’une rampe en fer forgé. Au même niveau se trouvait la "chambre de l’évêque" et direct au jardin via un perron et un petit escalier. Plusieurs pièces du palais ont conservé leurs desservie par un escalier en vis (et un escalier rampe sur rampe autrefois situé à l’extrémité sud). L’aile
    annexe :
    district de Lannion le huit janvier mil huit cent quatre vingt onze, portant notre nomination et prestation maison épiscopale d’icelle où étant aurions demandé a parler a monsieur Le Mintier ci-devant évêque, et icelui en prevenu nous serait venu trouver et lui ayant déclaré le fait de notre commission nous a répondu n’avoir moyen empêchant a la chose, et à en conséquence ordonné à un nommé Clenau son domestique de nous conduire dans les appartements et autres dépendances de ladite maison épiscopale et sur son vanteau, à côté une grande fenêtre carrée de tailles, vitrages en petits bois et abat vent, au pignon du (mot manquant ?) une petite cheminée en maçonnerie et manteau de bois ; au double deux , au comble deux fermes et demies, entrais, poinçons escelliers, contrefort, deux cours de pannes, un vingt seize pieds, large à trois pignons aiguillonnés et deux largeur hauteur compensée vingt six pieds et demi. Pour la fréquentation des appartements au rez-de-chaussée dans le passage d’entre les deux
    illustration :
    Tréguier : plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois par Tréguier : tableau des biens du Clergé et des Maisons religieuses par Adolphe Guillou (Essai Tréguier : tableau des biens du Clergé et des Maisons religieuses par Adolphe Guillou (Essai Tréguier : tableau des biens du Clergé et des Maisons religieuses par Adolphe Guillou (Essai Tréguier : tableau des biens du Clergé et des Maisons religieuses par Adolphe Guillou (Essai Tréguier : plan de localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de Tréguier : plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan du Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan de Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan de
    contenu :
    ailes est et ouest du palais recèlent encore des éléments datables du 15e siècle comme les vestiges d’une cheminée, un décor peint et des maçonneries anciennes. Au cours des Guerres de la Ligue, le manoir . L’étude de la mise en œuvre et l’analyse stylistique du corps principal de logis, des pavillons (est et ouest), des cheminées et des boiseries permettent de dater ces bâtiments des années 1700-1715. Cela travaux du 18e siècle ont eu pour objectif de rationaliser les espaces et la distribution des pièces du Guindy s’étend des « bois et promenades » traversés par de grandes allées plantées. Un chemin court le long du mur de clôture ouest et aboutit à un belvédère dominant le Guindy. En 1921, l’ancien palais épiscopal, le jardin et le « bois de l’évêché » sont achetés par la ville de Tréguier sous classement au titre des Monuments historiques des façades et toitures des bâtiments de l’ancien évêché de Tréguier en 1954 et en 1956, c’est la « décoration de la salle des délibérations de l’hôtel de ville de
    historique :
    à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru (1430-1435) par Jean Le Gac et Jean Jamet inestimabilem quantitatem terrae et ejusdem pavementum quod nunquam habuerat fieri et signanter inter ecclesiam polygonius et portem episcopalem. Item magnam cochleam cum habitationibus seu estagiis sibi inherentibus et magna stabula seu magnam grangiam et magnum puteum episcopales." "Il [Jean de Ploeuc] fit aussi beaucoup estimer de terre et son pavement qui n'avait jamais existé et clairement entre l'église polygonale et la étant attachés et de grandes étables ou une grande grange et un grand puits épiscopaux." Les ailes est et ouest du palais recèlent cependant encore des éléments datables du 15e siècle comme les vestiges d’une cheminée, un décor peint (?) et des maçonneries anciennes (étage de comble de l’aile est, tour des ville depuis une fontaine située à Plouguiel : une conduite d’eau de 2700 mètres et un pont aqueduc sont (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, 1853). Diligenté en 1691 par l’évêque
    referenceDocumentaire :
    historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique. Vers 1756. Document iconographique collecté par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et Plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois, 8 mai 1794 cours, jardins, vergers et bois ; situé sur la côte maritime du département des Côtes du Nord. Levé le Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé Plan de localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de nouvelle route localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de nouvelle route départementale à partir Plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier, état avant travaux, dressé par l’architecte départemental, 10 juin 1917 Plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour ) ; démolition et reconstruction de l'ancienne prison [bâtiment situé rue Colvestre, voir 1M6] : correspondance
  • Ferme de Kerguiniou (Ploubezre)
    Ferme de Kerguiniou (Ploubezre) Ploubezre - Kerguiniou - - isolé - Cadastre :
    illustration :
    depuis l'emplacement des portes piétonne et charretière IVR53_20142205340NUCA statue abrite une représentation de saint Médard avec sa crosse et une rouleau de parchemin
    contenu :
    Ensemble bâti ancien d'origine manorial, à la fois résidence et exploitation agricole composé de en pierres de taille de granite et les linteaux en arc segmentaire sont typiques de cette époque. Ce logis porte l'inscription et le millésime suivant : "F:F:/PAR JACqUES:LE M/ERER / E SA FAME : ANA / LODREN:L AN 1827". Une petite niche à statue abrite une représentation de saint Médard avec sa crosse et internet Généarmor) nous renseigne sur le maître d'ouvrage : Jacques Le Merrer, alors âgé de 29 ans (fils de Jacques Le Merrer et Marguerite Nicolas) a ainsi épousé Anne Laudren en 1821 à Ploulec'h. Le logis sud était doté de portes piétonne et charretière qui semblent dater du 16e ou du 17e siècle. Dans la cour fermée se dressent une remise, un fournil et une grande étable. Dans le bois environnant, un calvaire et un tronc - non repérés, ont été signalés. Dans les environs de cette ferme s'est formé en 1943 un réseau de résistance baptisé le maquis de Kerguiniou et qui rayonnait dans tout l'arrondissement
  • Manoir puis ferme de Menez Riou (Plougras)
    Manoir puis ferme de Menez Riou (Plougras) Plougras - Menez Riou - en écart
    description :
    Partie ouest du logis construit en pierre de taille de granite en moyen appareil, avec étage et de bâtiment de plan massé, sur cave, à étage carré à deux travées, couvert d´un toit à longs pans et granite sur la façade sud et en moellon équarri, à l´exception des chaînages d´angle et des encadrements
    annexe :
    La seigneurie du Mené (Menez) d'après les travaux de Louis Dudoret (Seigneurs et seigneuries au ramage des Charuel. La famille Charuel seigneur de Guerlesquin et Méné, connue depuis le 11e siècle, est qualifiée de vicomte de Tréguier dans l´armorial de Guy Le Borgne et dit "seigneur du Menez" et vicomte de de Couffon de Kerdellech, La chevalerie du duché de Bretagne, T. II, 426). En 1427 Plésou et Jehanne seigneurie : - de Charuel (12e et 13e siècles) ; - de Kermellec du Méné (du 14e au début du 16e siècle recense les lieux-dits suivants en Plougras : manoir et métairie du Ménez, le moulin et l´étang du Guic
    historique :
    selon l´inscription : "MIV/ LEGVEL ; HET. 1675 ; HIS.". Mivier et Le Guelhet constructeurs (?), seraient ) occupait la partie ouest de la paroisse de Plougras et couvrait un territoire d'environ 1000 hectares seul fondateur et unique prééminencier de l´église paroissiale de Plougras et de la chapelle de Saint -Gonéry. De la seigneurie dépendaient au 16e siècle le manoir et la métairie, des bois de décoration et des bois taillis avec 18 convenants (exploitations agricoles) et le bourg trèvial de Loguivy avec un convenanciers" du manoir du Ménez. Son fils, Alexandre-Marie, fait agrandir le manoir en 1763, année de naissance en ces lieux de François-Marie Buhot (le petit-fils). Ce dernier fut curé constitutionnel de
    referenceDocumentaire :
    Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles) DUDORET, Louis. Seigneurs et
  • Manoir de Keranroux (Ploubezre)
    Manoir de Keranroux (Ploubezre) Ploubezre - Keranroux - - en ville - Cadastre :
    illustration :
    Ploubezre : puits et auge du manoir de Keranroux IVR53_20142205169NUCA Ploubezre : manoir de Keranroux, salle basse, entrée, porte de l'escalier en vis et porte de la Ploubezre : manoir de Keranroux, salle basse avec fenêtres et cheminée monumentale Ploubezre : manoir de Keranroux, cuisine, porte et passe-plat vers la salle basse, passe-plat de la
    contenu :
    Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à mi -chemin entre Lannion au nord et le bourg de Ploubezre le long de la route départementale n° 11. Établi à apparaître deux tours, l'une au nord (en place), et l'autre au sud (disparue). Un chemin – aujourd'hui rue la tour d'escalier en façade postérieure), la mise en œuvre et l'analyse stylistique (décors en accolade et griffes en entourage des baies). La porte d'entrée – au décor gothique, tournée vers le nord caractéristiques du manoir comme la salle basse desservant la tour d'escalier et la cuisine. Deux grandes baies percées dans le mur nord éclairent la salle et la grande cheminée. De la cuisine, un passe-plat dessert la mort à Ploubezre à l'âge de 73 ans. Il était marié avec Elisabeth Varin ; - son fils, Louis du Trévou est dit seigneur de Keranroux en 1627 ; et aussi : - Guillaume de Kergrist (?), seigneur de Kertanguy (Cavan) et de Keranroux ; - Le Moign, seigneur de Kertanguy, de Keranroux ; il exerce la profession de
  • Ferme avec logement de prêtre à Le Guirec (Ploubezre)
    Ferme avec logement de prêtre à Le Guirec (Ploubezre) Ploubezre - Le Guirec - - en écart - Cadastre :
    contenu :
    -d'Armor (consultées via le site internet Généarmor), un dénommé Pierre Raoul (fils de Alain Raoul et Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole, composé d'un logis de ferme et cette époque et une figure humaine. A l'intérieur, la cheminée du rez-de-chaussée n'a pas été modifiée
  • Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Manoir de Kermerzit (Trémel) Trémel - Kermerzit - isolé - Cadastre :
    description :
    Une longue allée venant du nord-nord-est et filant vers le sud-sud-ouest dessert cet important porte piétonne et d'une porte charretière surmontées d'armoiries. Ces portes permettent l'accès à la ). L'analyse stylistique - linteau à accolade et arc de décharge en pierre debout – et la mise en œuvre soignée surmontée par un jour d'imposte dessert la tour et son escalier en vis. Les deux pièces du rez-de-chaussée s'agit de deux pièces à feu. A l'est, la chambre du seigneur avec son accès direct à la galerie et à refend et, d'autre part sur un petit escalier en vis secondaire donnant accès à une pièce haute. La double accolade, colonnettes tores, choux frisés et fleurons. Les appuis saillants sont sculptés d'une frise représentant un lièvre et un chien mangeant des pommes de pin. Certains détails comme les distingue par sa distribution particulière (corridor central) et la puissance qui se dégage des lucarnes faisant corps de logis secondaire et flanquant l'entrée piétonne et charretière. Cette galerie desservait
    annexe :
    fonction s’apparente à des revues militaires des périodes médiévale et moderne. Il s’agit également de , arbalète ou "crannequin", arc et "trousse" ou carquois rempli de flèches, épée, lance, pertuisane cuirasse, salade ou casque simple dépourvu et mailles de fer, "palletoc" ou petite cotte de mailles recouvrant la tête et les bras), la manière de se déplacer (à pied ou à cheval qualifié de "bon et suffisant vassaux et de leur "puissance". Une ordonnance du duc Pierre de Bretagne (1450-1457) fixe l'armement des s’exposent les nobles défaillants. Les montres sont aussi l'occasion de contrôler l'état de noblesse et des privilèges associés : on parle alors de "réformation" comme celle de 1426 à l'échelle du duché. Les nobles et leurs métayers (un par paroisse et par manoir) sont exemptés des fouages. Les montres médiévales se perpétuent aux 17e et 18e siècles avec la mise en place des capitaineries garde-côtes sur le littoral breton et le rassemblement de gens d'armes sous l'autorité de seigneurs locaux nommés "capitaines garde
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : manoir de Kermerzit et son colombier Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de Kermerzit et son colombier Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front nord de la métairie et de la tour (20 Fi 10/184 Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front est, emplacement de la galerie et de la chapelle (20 Trémel : manoir de Kermerzit, vue générale depuis le nord (portes piétonne et charretière de style Trémel : manoir de Kermerzit, statue et armoiries, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 24 Trémel : manoir de Kermerzit, détail des armoiries et d'une statue IVR53_20152206070NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, vue nord (portes piétonne et charretière), carte postale (collection Trémel : manoir de Kermerzit, vue nord (portes piétonne et charretière), carte postale (collection Trémel : manoir de Kermerzit, vue nord (portes piétonne et charretière), carte postale (collection
    historique :
    Keranguen et de Jeanne de Kergroas, petit fils de Yves de Kergroas et de Vincente Jourdain de Kermerzit (variantes orthographiques : Jourden, Jourdaen et Jourdran). Leurs armoiries sont "d'azur au croissant curateur et parrain. Il lui est enjoint au premier mandement de fournir "deux archers en habillement a appartenu successivement à : - Robert Jourdain (mort en 1418), seigneur de Kermerzit et sa dame de serait ainsi parente de Saint Yves (Yves Hélory de Kermartin né en 1253 et mort en 1303). Selon les (fils, né avant 1427), seigneur de Kermerzit ; - Guillaume Jourdain (petit-fils mort en 1463), seigneur de Kermerzit dit "héritier et douarain de Robert" en 1459. Il a épousé Anne Le Rouge (fille de François Le Rouge, seigneur d'Ancremel et de Denise de Bégaignon) ; - Yves (Yvon) Jourdain (arrière petit -fils, né avant 1463 - mort avant 1506), seigneur de Kermerzit ; il est marié à Marguerite Toupin, Dame Kermerzit, de Lostanguen et du Plessis-Quinquis a épousé Anne de Lochrist. Il est mentionné comme "sergent
  • Manoir du Launay (Langoat)
    Manoir du Launay (Langoat) Langoat - Le Launay - - isolé - Cadastre :
    description :
    Ensemble présentant un plan en U comprenant - un ancien logis manorial, des dépendances et un et de schiste à l’exception de l'entourage des ouvertures en pierre de taille, le logis présente un originalité de posséder un décor peint sur les poutres et les solives connu par des photographies de 1966 de en vis et surmontée d'un colombier (tour fuie). L'étage conserverait une salle haute sous charpente
    illustration :
    Langoat, Le Launay : vue vers le sud-est et l'église paroissiale depuis le manoir
    historique :
    Ancienne résidence seigneuriale datable du 16e siècle et du 17e siècle. Au cours de son histoire "d'argent à trois tourteaux de gueules"), Le Gendre (1536), Trolong et Villéon de Boisfeuillet (17e siècle Launay et Renée de Hallegoët (Hallegouet). Le cadran solaire, finement gravé, porte leurs armes : "de Trolong : écartelé aux 1et 4 d'argent a 5 tourteaux de sable posés en sautoir ; aux 2 et 3 : d'azur au château d'argent. - du Halegouët : d'azur au lion d'or". Leur fils se nomme Maudet de Trolong. L'ancienne
  • Ferme de Keraël (Ploubezre)
    Ferme de Keraël (Ploubezre) Ploubezre - Keraël - - en écart - Cadastre :
    illustration :
    Ploubezre, Keraël : fontaine et lavoir, vue générale depuis le sud IVR53_20142205337NUCA d'une porte piétonne et probablement charretière... IVR53_20142205367NUCA . Fenêtre de l'avancée du logis est ; elle est datée par millésime de 1715 et porte l'inscription "_ LE:HOER
    contenu :
    ans. Il est le fils de François Le Huérou (1622-1682) et de Françoise Pasquiou (1629-1696). Charles Le Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole, encore composé en 1969 d'un et accessibles par un chemin passant au nord-ouest. Une fontaine (16e-17e siècle : ?) et un lavoir (2e moitié du 19e siècle) sont situés à proximité immédiate le long de ce chemin. Logis et dépendances étaient organisées autour de la cour comme le montre le cadastre de 1826. Des portes piétonne et – aujourd'hui dépourvu de couverture, reprend des formes stylistiques anciennes comme un linteau à accolade et une porte en arc plein cintre mouluré en cavet et des griffes. Il s'agit d'une "maison à avancée intérieur destiné à accueillir la table et les bancs. Le linteau de fenêtre de l'avancée porte le millésime et l'inscription suivants : "1715 / CH:RLE / LE HOER / PET:FERE:PAR". A gauche de la porte – flanquée par un petit jour de l'avancée, se trouve dans l'épaisseur du mur le saloir et sa pierre à saler
  • Ferme de Croaz Berr (Plufur)
    Ferme de Croaz Berr (Plufur) Plufur - Croaz Berr - - isolé - Cadastre :
    illustration :
    Plufur, Croaz Berr : ferme primitive ou Penn Ty, littéralement "la maison du bout", huisserie et Plufur, Croaz Berr : entrée piétonne et charretière de la ferme IVR53_20152206504NUCA Plufur, Croaz Berr : entrée piétonne et charretière de la ferme IVR53_20152206505NUCA Plufur, Croaz Berr : dépendance (soues à cochon) et puits de la ferme IVR53_20152206511NUCA Plufur, Croaz Berr : photographie provenant des archives familiales, Toussaint Marie GUILLOU et GUILLOU (1851-1944) et de Jean-Marie MEURIC (mort en 1888) (collection particulière) IVR53_20152206519NUCA
    contenu :
    La ferme de Craz Berr à Plufur Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole siècle) et lui a donné son nom à moins que ce ne soit la proximité avec le carrefour, intersection de trois chemins. Le cadastre nous renseigne sur la disposition et la distribution des bâtiments de ferme de deux logis et dépendances et un logis indépendant flanqué d'un four à pain sur son pignon ouest . On trouve également plusieurs dépendances agricoles : étables, granges (l'ancienne et la "neuve " datable des années 1890-1900), écuries, remise, cellier, portail d'entrée et puits. Le puits à guérite de linteaux en arc segmentaire et rares volets intérieurs) et au nord d'un logis reconstruit en 1868 ancien : des vestiges des 16e et 17e siècles ayant pu être observés en différents points de la propriété un mobilier ancien et des objets qui témoignent du mode de vie d'une famille de notables du Trégor ", vaisselier datée "1837" et lit-clos à double niveau (seconde moitié du 19e siècle) et des photographies
  • Château de Kergrist (Ploubezre)
    Château de Kergrist (Ploubezre) Ploubezre - Kergrist - - isolé - Cadastre : C 400
    description :
    Le château actuel est de plan symétrique en U, à façade sur cour (vers le nord) et sur jardin (à l'est et au sud), à étage carré et élévation à sept travées à l'est et au sud. Il présente une façade est et sud à faux avant-corps central rythmé par trois travées et surmonté par un fronton triangulaire . La façade sud est encadrée par deux tours au sud-est et au sud-ouest ; l'entrée est quasiment au même aigu ornée de crochets et d'animaux fantastiques donne l'axe en parfait alignement avec la grande allée , fleurons et armoiries (martelées), vient également couronner chacune des deux tours dont la pièce haute est desservie par un deuxième escalier en vis visible de l'extérieur. Communs et écuries – orientée vers le sud
    annexe :
    et à deux tours d'angle, a été construit vers 1540. Sa composition, en fausse symétrie, dont une cour a été étendu et ponctué du côté de l'entrée par deux fortes tours. Au 18e siècle, l'ensemble du
    illustration :
    Ploubezre : château de Kergrist, vue générale des façades nord et de la cour (collection Régis Huon Ploubezre : château de Kergrist, vue générale depuis le nord, tours nord-ouest et nord-est, cour inscription et le millésime 1792 IVR53_20142200493NUCA porte une inscription et le millésime 1792 IVR53_20142205265NUCA porte une inscription et le millésime 1792 IVR53_20142201000NUCA trois travées et surmonté par un fronton triangulaire IVR53_20142205267NUCA trois travées et surmonté par un fronton triangulaire IVR53_20142200492NUCA au 18e siècle a conservé des dispositions anciennes : portes et passe-plat IVR53_20142200441NUCA français" conserve des dispositions anciennes : portes, passe-plat et vaisselier mural qui indiquent qu'il français" conserve des dispositions anciennes : portes, passe-plat et vaisselier mural qui indiquent qu'il
    contenu :
    Cet ensemble bâti ancien, à la fois siège d'une résidence seigneuriale et d'une exploitation Christ" et en l'occurrence ici un lieu noble ancien. Du manoir de Kergrist dépendait une chapelle, un colombier, un moulin à eau reconstruit en 1759 et plusieurs fermes exploitées en métayage ou convenant nord-ouest de forme octogonale et la partie sud de l'aile ouest où l'on trouve une ouverture de tir est "porteur d’une brigandine et comparaît en archer" tout comme Guillaume de Kergrist qui lui fils nommé Alain de Kergrist, qui épouse Jeanne du Dresnay, aura notamment Marie de Kergrist. Par le mariage de Marie de Kergrist avec Jonathan de Kergariou en 1591 (1624-1698), la seigneurie de Kergrist et deux tours. La cour est fermée par une porte charretière et une porte piétonne. Jonathas de Kergariou , comte de Kervegant (né en 1719 et mort en 1794 à Ploubezre) a épousé en 1750 Anne Marguerite de Tréanna Barbier de Lescoët (1751-1834), seigneur de Lesquiffiou et gouverneur de Lesneven. Le couple habitait au
    referenceDocumentaire :
    RIOULT Jean-Jacques. Article "Château de Kergrist", p. 281, in Ministère de la Culture et de la
  • Manoir de Coat Allain (Ploubezre)
    Manoir de Coat Allain (Ploubezre) Ploubezre - Coat Allain - - isolé - Cadastre :
    contenu :
    Pierre Jacques Le Barzic (le fils de Pierre et Jeanne) a épousé Marie Le Loarer. ". Le Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Poitier de Courcy signale un Rolland de Coatarel, croisé en 1248 lors de la Septième croisade. A la Montre de Tréguier en 1481 figure "Jehanne Coetarrel et Raoul Coetarrel, 8 livres de revenu, qui est "porteur d’une brigandine et comparaît en archer". Sur le agrandi par le sud au 16e siècle et est accosté, au nord, d'un logis (ancien logis-étable ?) construit au manoir, le puits est datable du 16e siècle. Des linteaux portent les millésimes et inscriptions
  • Manoir de Kerdudavel (Trémel)
    Manoir de Kerdudavel (Trémel) Trémel - Kerdudavel - - isolé - Cadastre :
    illustration :
    Trémel, Kerdudavel : manoir, détail de l'avancée, le linteau de la fenêtre porte le millésime et Taol" désigne l'espace destiné à accueillir la table et les bancs IVR53_20152206023NUCA anciens dans son pignon orientale : porte en arc plein cintre daté de 1621 et rampants. Il s'agit très Trémel, Kerdudavel : manoir (à droite, l'avancée) et dépendance datée par millésime de 1621
    contenu :
    Perrine Cosquer (47 ans), leur fils (28 ans) et leur fille (24 ans), un domestique exerçant la profession Le manoir de Kerdudavel à Trémel Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé entre Trémel et Plouégat-Guérand. Établi à 88 mètres au-dessus du niveau de la ]dudavel" est mentionné sur les cadastres de 1814 et 1848. Orienté vers le sud-est, le logis comporte dans moulurée à griffes et fenêtres) et dans sa partie centrale et occidentale des éléments datables de la première moitié du 17e siècle : portes en arc plein cintre à clé et linteau daté de 1643. A l'origine desservaient les salles basses (vraisemblablement la cuisine et la salle). Ces portes en arc plein cintre sont aujourd'hui murées. Au rez-de-chaussée : le bâtiment comporte deux pièces à feu à l'est et à l'ouest, avec un et les bancs. Le linteau de la fenêtre du Kuzh Taol porte le millésime et l'inscription suivante droite et une femme à gauche, sont datables du 16e siècle, les corbelets (en granite d'une autre
  • Ferme, Prat Louët (Kermaria-Sulard)
    Ferme, Prat Louët (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - Prat Louët Le bourg - - en village - Cadastre :
    description :
    Logis de ferme de type ternaire à cinq travées de fenêtre orienté vers le sud-sud-est et la cour , étage carré. Façade postérieure et pignons aveugles. A l'origine, quatre cheminées (deux conduits par niveaux. Gros œuvre en moellon, entourage des ouvertures (piédroits, linteaux et appuis), des chaînages d'angle et des souches de cheminée en pierre de taille de granite. Couverture à croupe en ardoise ; comble cheminée) : souillarde et logement des domestiques, elle est désignée comme étant la "laverie" en 1888 . Les dépendances (étable, écurie, grange - remise et soues à porcs s'organisent autour de la cour une échelle. A l'ouest, vaste dépendance à usage d'écurie et de grange - remise à ouverture unique . La porte de l’écurie porte un monogramme du Christ (inscription IHS) et le millésime "1650". Il
    annexe :
    foncier (seigneurs, gens d'église et dans une moindre proportion roturiers) ; tandis que les "édifices pour "battre, faucher, faner, rentrer les grains et les foins, pour transporter du bois, du vin, des ardoises..., pour réparer les moulins et les maisons des fonciers, avec ou sans attelage, selon les capacités de chacun" (Jean Gallet, 1992). Le bail à domaine congéable (Dictionnaire raisonné des domaines et Rohan, Cornouaille, Léon, Broüerec et Tréguier. 1. L'origine en est expliquée par l'art 3 de l'usement de Tréguier en ces termes : "Lors que le propriétaire d'une maison et terres de la campagne a besoin d'argent, qu'il veut assurer les rentes d'une terre éloignée et n'avoir pas l'embarras des réparations, il donne sa terre, maison et superficie, à convenant ou domaine congéable, à la charge de payer une rente et de faire les corvées ordinaires, pour en jouir par le preneur à perpétuité, sauf le droit du seigneur propriétaire de le congédier toutefois et quand en le remboursant de ses droits convenanciers au
    illustration :
    [croix du Pavé], Prat Louet [Prat Louët], Pors Houarn, Arvoueen, Parc Soul, Cotalliou [Coatalliou] et [croix du Pavé], Prat Louet [Prat Louët] et Pors Houarn IVR53_20162205347NUCA Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et remise), élévation est, ancienne photographie Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et remise), élévation est, détail de la porte en arc plein cintre portant le monogramme du Christ et le millésime 1650, ancienne photographie (1969 Kermaria-Sulard, Prat Louët : ferme composée d'un logis (1845) et de plusieurs dépendances Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et grange - remise) IVR53_20162205262NUCA Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et grange - remise), porte datée 1650 et surmontée Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et grange - remise), porte datée 1650 et surmontée
    contenu :
    Lannion, se signale par sa haute toiture à croupe, ses dimensions imposantes et sa composition symétrique
    historique :
    à nos jours) et l'ancien manoir déclassé en ferme de Prat Louët (ensemble disparu avant 1950 au Turquet de Beauregard, avoué-licencié et Masson, notaire à Langoat en 1888 nous permet de connaître la compte également Marie-Louise Yaouanc désigné comme "mère" (76 ans) et un "oncle" nommé Jacques Yaouanc (78 ans). S'ajoute 3 domestiques : Pierre Simon (18 ans), Pierre-Marie Derrien (21 ans) et Catherine et Françoise (22 ans). Trois domestiques travaillent à la ferme : Jeanne Boubennec (46 ans), Marie -Louise Boubennec (39 ans) et Guillaume Le Roux (20 ans) exerçant la profession de laboureur. Cette ferme
  • Manoir de Kerverrot (Cavan)
    Manoir de Kerverrot (Cavan) Cavan - Kerverrot - isolé
    description :
    Bâtiments organisés autour d'une cour fermée à laquelle on accédait originellement par le sud et à pignon découvert à l'est. Porte en arc brisée et fenêtres à traverse. Présence d'un fronton triangulaire et d'un oculus au sud. Façade postérieure nord flanquée d'une tourelle en demi-hors-œuvre ; partie haute restaurée. Porte et fenêtres à linteau en arc segmentaire ; lucarne à fronton triangulaire alignement comprenant notamment au centre une grange avec porte charretière (1637) et porte piétonne en arc plein cintre orientées vers l'ouest. Couverture en ardoise ; pignons aigus découverts à rampants et
    illustration :
    Cavan, Kerverrot : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud-est et pignon sud du logis
    historique :
    Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1900 mètres au sud du bourg de Cavan et à 108 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate (au campagne ; on y accédait originellement par le sud et par le nord. Le toponyme "Kerverot" est mentionné la présence d'une chapelle au sud, près de la fontaine et du bassin, et d'un fournil au nord du propriétaire du manoir et de sa métairie noble dans la 2e moitié du 17e siècle) puis à Joseph Raison du 30 septembre 1795 par Charles Geoffroy, marchand à Lannion, et Jean Le Pennec, cultivateur à Cavan , pour 489 000 livres. Yves Le Pennec, fils hérite du manoir devenue ferme. L'édifice actuel comporte nord, porte en arc brisé au sud), 17e siècle (lucarne ornée ; rampants...), à la limite des 18e et 19e siècles (fenêtres à linteau en arc segmentaire et fronton de la façade sud percé d'un oculus) et de la 2e à plusieurs reprises : en 1657, 1804 et 1953 comme l'attestent plusieurs millésimes. Plusieurs
  • Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Manoir de Le Lennic (Trégrom) Trégrom - le Lennic - en écart
    illustration :
    Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Le Lennic et Ker an Trégrom, Le Lennic : dépendance sud à usage d'étable et grange. Par son type de mise en oeuvre
    contenu :
    Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à (connu par le cadastre et attesté par de récents travaux qui ont permis de mettre à jour les fondations subsiste une grande cheminée. Les façades est et ouest de la salle (rez-de-chaussée) et de la chambre (à postérieure), le logis est flanqué d'une tour abritant l'escalier en vis desservant l'étage et les combles. La tour est également percée d'un petit jour et de deux fenêtres. Le palier de l'étage est doté de deux siècle : si les fenêtres à traverse horizontale et la porte sont datables des années 1520-1530 ; les Trégrom), le logis semble avoir été amputé au sud (présence de pierres d'angle, de portes haute et basse desservant la "partie manquante" remplacée ultérieurement par un appentis latéral) et peut-être également au . Les façades nord et sud sont chacune percées d'une porte en arc plein cintre (celle du sud, à mi -chemin entre une porte piétonne et une porte cochère, est la plus grande). Au-dessus de la porte sud
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