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  • Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang)
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang) Nostang - le Bourg - en village - Cadastre : 1837 B, 473
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang)
    description :
    Orientée, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul est un édifice à trois vaisseaux, construit en pierre saillante. Sur celle-ci repose la flèche pyramidale, très effilée et finement ajourée sur chacun de ses pans représentés sur la flèche (clé pour saint Pierre et épée pour saint Paul). La mise en oeuvre de l'édifice avec fonts qui est enduite. La nef, à l'ouest, est épaulée de deux contreforts d'angles à lanternons et est clé saillante encadrée de deux baies, toutes trois en plein cintre. Les bras du transept et la sacristie d'axe sont à trois pans. Le bras sud possède une porte et une baie semblables à celles de la nef depuis l'extérieur, par une volée de marches et une porte au sud, possède un étage carré. Un escalier de latéraux de la voûte. Seules deux scènes : l'Annonciation et le Visitation, séparées par trois cercles , l'un avec la représentation de la lune, l'autre avec celle du soleil et le dernier avec les clefs de , décédé en 1732". A l'origine cette pierre, de part sa forme et sa date d'exécution, devait certainement
    illustration :
    Vue du clocher refait en 1898 et avant sa destruction en le 17 janvier 1945. IVR53_20105607762NUCB Le clocher avant sa destruction et le retable avant les dégradations causées par le tremblement de Chevet et chapelle, élévation nord-ouest IVR53_20105607926NUCA Nef et chœur, vers l'est IVR53_20105601189NUCA Retable axial et latéraux IVR53_20105601173NUCA
    contenu :
    et supporte un ensemble sculpté : deux anges à demi étendus devant la Trinité : le Père, le Fils et . 18 et 19), oeuvre majeure de l'artiste alréen Guillaume Gravay. Au soubassement du retable, deux guirlandes de fleurs qui encadrent les statues de saint Pierre (nord) et de saint Paul (sud) (fig. 21 et 22 Jésus. L'ensemble est surmonté d'un entablement à denticule (fig. 23 et 24). Le panneau central est retables. Le plus ancien et certainement contemporain du retable axial, se situe au nord (fig. 31). Il se . La partie supérieure est constituée d'une niche flanquée de colonnes et de feuillages, accueillant la à la Vierge du Rosaire et le panneau central semble représenter la donation du rosaire à saint Dominique (fig. 33 et 34). Le retable sud (fig. 35 et 36) connaît la même organisation bien que celui-ci soit contemporain des trois autels. Il est dédié à la Croix, saint Jean-Baptiste (fig. 37) et au Sacré Cœur, comme en témoigne la statuaire. Le tableau illustre l'agonie de Jésus et sur l'autel du retable
    historique :
    L'église Saint-Pierre et Saint-Paul est sans doute construite sur l'emplacement même du précédent lieu de culte. Des réparations sont entreprises par le recteur et les fabriques pour réparer l'église primitive dès la fin du 16e siècle, sur ordre de l'évêque. Mais en 1680, l'édifice est en ruine et durant la , le long de la route qui menait du Vieux-Boug à Port-Louis. Entre 1713 et 1718, le maître-sculpteur 1717 signée Mésanstourm. Dès sa construction et jusqu'à la Révolution, les cœurs des seigneurs de , une série de travaux : le plancher et les boiseries du chœur sont refaits et le retable est repeint par un artisan de Pluvigner. En 1857, le maître-autel est retiré et remplacé par un autre réalisé par conseil de fabrique vote pour la construction d'une tour qui est érigée entre 1869 et 1872 mais dont le une des cibles des tirs allemands et le 17 janvier 1945, la flèche de l'église paroissiale est abattue par un obus (un morceau de l'obus est exposé à l'entrée de l'enclos de l'église). La flèche et la
    referenceDocumentaire :
    A. D. Ille-et-Vilaine. 9 Fi 1595. Nostang. L'église. Plaque de verre photographique. Extraits des registres paroissiaux et notes diverses sur Nostang A. D. Morbihan. 1J 448. Extraits des registres paroissiaux et notes diverses sur Nostang, 1622-1793. transmission et d'extension des propriétes, droits et privilèges seigneuriaux , Lorient, 1996. p.77-82 DANIGO, Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Port-Louis. S.l., 1984. p. 48 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 240 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne OGEE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et
  • Église paroissiale Saint-Eutrope et Saint-Isidore (Botmeur)
    Église paroissiale Saint-Eutrope et Saint-Isidore (Botmeur) Botmeur - Bourg - en village - Cadastre : 1836 K 1 1995 B 87, 100
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Eutrope et Saint-Isidore (Botmeur)
    description :
    Eglise de style néo-roman édifiée sur un méplat à flanc de colline aménagée en terrasses et à laquelle on accède par deux escaliers de six et onze marches. La construction est en moellon de granite une nef centrale et des bas-côtés latéraux séparés par quatre travées en plein cintre. Un lambris de couvrement en berceau voute la nef et les bas-côtés. Le mur sud est à pignons multiples.Trois entrées sont ménagées à l'ouest, au sud et au nord. Le porche ouest est saillant, surmonté de la chambre des cloches, à toit en bâtière et pignons découverts. Le chevet est également saillant avec une sacristie accolée au principale, à l'est, est marquée par deux piliers carrés surmontés d'une croix. Deux passages de part et
    observation :
    de Pont-de-Buis-lès-Quimerch (1910-1914), également conçue par Charles Chaussepied. Entre 1900 et ici, au répertoire néoroman, et le recours aux formes régionalement enracinées comme le massif
    historique :
    . De plan rectangulaire, avec un large bras sud et pourvu d'un petit clocher coiffant le pignon qu'Abgrall qualifie, en 1904, de "style Renaissance". Il s'agissait d'un bâtiment construit aux 16e et 17e tour occidentale surmontée d'une chambre de cloches carrée et ajourée, coiffée d´une tour-lanterne ainsi qu'un presbytère jouxtant le choeur et lié par un couloir à une sacristie située au nord. Le incendie intervenu en 1934, l´édifice est restauré en 1935 par le fils de Charles Chaussepied, André Châteaulin. Ils concernent, pour l´essentiel, le clocher (reconstruction), la charpente et les huisseries
    referenceDocumentaire :
    Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE BARS , Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper p. 180 LE GUENNEC, Louis. Le Finistère monumental. Morlaix et sa région. Quimper, 1979. PEYRON, Paul, ABGRALL, Jean-Marie. Botmeur. Notices des paroisses du diocèse de Quimper et de Léon. Dans : Bulletin de la commission diocésaine d´architecture et d´archéologie, vol. I, 1904, p
  • Église paroissiale Saint Pierre et Saint Paul (Plouër-sur-Rance)
    Église paroissiale Saint Pierre et Saint Paul (Plouër-sur-Rance) Plouër-sur-Rance - - en village
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint Pierre et Saint Paul (Plouër-sur-Rance)
    description :
    L'Eglise Saint Pierre et Paul de Plouër-sur-Rance est massive et trapue. En forme de croix latine et un chœur. Ce dernier est court et à pans coupés. La façade intègre la travée du clocher et les bas date du début du 18e siècle. Très architecturé, il est en bois et marbre. La partie centrale multiplie l'église reconstruite au 18e siècle. Afin d'être préservés des intempéries et de l'érosion, ils ont été nue et les cheveux sont bouclés, le pommeau de l'épée, longue et large, est percé à jour en forme de , une arbalète ou un élément d'ancre de marine, selon les interprétations. De part et d'autre de la tête nomme capitaine et garde de la forteresse de Guingamp. Le duc assiège celle-ci, et il est contraint de durant le 14e siècle et particulièrement le 15e siècle. La famille de Saint-Pol a, comme celle de Plouër Bretagne, mais cette prééminence finit par décliner. Le père de Jean de Saint-Pol s'élève socialement et obtient du duc Jean V diverses charges importantes. Son fils, historien de la Bretagne, prend place dans
    historique :
    et y construire son château. Désirant s'attirer la sympathie des paroissiens et considérant que l'église paroissiale est vétuste et petite, il décide de la détruire, après avoir obtenu l'autorisation de l'édifice actuel commença en 1703 et n’était pas achevé lorsque éclata la Révolution. La tour, commencée en 1791 et bien qu'ayant sa charpente n’était pas couverte en l'an XI (1802), et il fut dressé en cette édifice contient des retables, influences tardives du modèle lavallois, disposés dans le chœur et les deux chapelles latérales. Le retable du maître-autel occupe les trois pans du chevet, et des statues de saint Pierre et de saint Paul, patrons de la paroisse, sont disposées de part et d'autre de l'autel. Quatre (pierres tombales du 15e siècle) d'Alain de Plouër, de Perrine Edder et de l'Inconnue (16e siècle) qui proviennent de l'édifice primitif ; et le lutrin. Les trois retables datent du 18e siècle. La chaire de 1846 est remarquable, ainsi que les stalles et les boiseries de Le Merer (19e siècle). On y trouve
  • L'architecture religieuse : les églises, les chapelles, les croix et les fontaines de dévotion (territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor) (en cours d'étude)
    L'architecture religieuse : les églises, les chapelles, les croix et les fontaines de dévotion (territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor) (en cours d'étude)
    titreCourant :
    L'architecture religieuse : les églises, les chapelles, les croix et les fontaines de dévotion
    annexe :
    , au moins la Vierge et saint Jean" (Jean-Marie Pérouse de Montclos). reconstructions et autres réparations quelconques, et généralement toutes les dépenses qui se font, soit pour le bâtiment, soit pour sa décoration, et pour les vases sacrés, livres et ornements qui servent au service immeubles, ou en revenus ordinaires ou casuels, affectés à l’entretien de l’église et à la célébration du ; l’évêque en avait l’intendance et la direction, et ordonnait ; l’évêque en avait l’intendance et la direction, et ordonnait comme il jugeait à propos de l’emploi du temporel, soit pour la fabrique, soit pour des économes, qui souvent étaient des prêtres et des diacres, auxquels ils confiaient l’administration
    illustration :
    Beg ar C'hra, Plounévez-Moëdec : chapelle Saint-Lavant et Saint-Laurent IVR53_20112205797NUCA Beg ar C'hra, Trégrom : chapelle du Christ et son calvaire IVR53_20102211103NUCA Beg ar C'hra, Le Vieux-Marché, la Trinité : chapelle de la Trinité et croix IVR53_20112205056NUCA
    contenu :
    mégalithes, un marqueur culturel et cultuel. Pour les hommes, c'est une manière de s’approprier socialement cultes païens, mais aussi des calvaires, des églises et chapelles, des croix de chemin ont été érigées le point d'eau est aménagé et préservé : il peut servir à alimenter une mare ou un abreuvoir pour le bétail ou pour un usage domestique : permettre de puiser l'eau potable et d'alimenter un lavoir situé à . Lieux de sociabilité, objets de rituels et de croyances, les fontaines de dévotion sont attachées à un datables des 17e, 18e et 19e siècle. Avec le raccordement des fermes au réseau d'adduction d'eau, les fontaines, désormais désaffectées, sont devenues des éléments du patrimoine religieux et culturel de monumentales participent de l'appropriation du territoire et de sa sacralisation : elles sont souvent à double face : Crucifixion d'un côté (le plus souvent vers l'est) et Vierge à l'enfant ou Pietà de l'autre . Elles servent également de bornes aux paroisses, marquent les hameaux, anciens chemins, croisements et
    referenceDocumentaire :
    Architecture et mobilier religieux : église paroissiale Saint-Audoën, Rosnoën, Finistère. DOUARD , Christel - LE BRIS DU REST, Erwan. Architecture et mobilier religieux : église paroissiale Saint-Audoën Les retables de chevet aux 17e et 18e siècles HALGOUET, Hervé. "Les retables de chevet aux 17e et 18e siècles". Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1947, p. 17-32. . Bulletins et mémoires ; Histoire et Archéologie, vol. 115, mai 1987, p. 15-35.
  • Prieuré Saint-Rémy (prieuré cure de chanoines réguliers), église paroissiale Saint-Augustin (Saint-Rémy-du-Plain)
    Prieuré Saint-Rémy (prieuré cure de chanoines réguliers), église paroissiale Saint-Augustin (Saint-Rémy-du-Plain) Saint-Rémy-du-Plain - en village - Cadastre : 1987 C 349
    description :
    , les contours de baies et la façade principale sont réalisés en pierre de taille de granite bleu. La toiture à longs pans et pignons découverts est couverte d’ardoise. L’église, dont le chœur est orienté à pignons nord et sud du transept portent une croix sur leur sommet. Le clocher-porche est surmonté d’une
    annexe :
    Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 19973500031X : Archives départementales d'Ille-et -Vilaine 19953500051V : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 19973500024X : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 19953500151XA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 19953500052VA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 19953500053V : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale églises d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    . Ce dernier se tenait à l’est de la petite église rectangulaire et communiquait avec une chapelle dite l’ancienne église était constituée d’une nef à chevet plat datée de 1693 et que la chapelle dite « des moines Albert Béziers-Lafosse pour la construction d’une nouvelle église. Celui-ci propose un plan et un devis parallèle de la route. Le Conseil de Fabrique, l’archevêque et l’architecte sont favorables à une convienne au bourg de Saint-Rémy et la seule qui réunisse l’opinion de la plus grande majorité des habitants persécution mesquine et du mauvais vouloir, bien connus déjà de cette administration contre le clergé ». La nouvelle église de Saint-Rémy-du-Plain a été construite entre 1878 et 1880 et a été livrée au culte en clocher et l’intérieur de l’église. Une délibération du Conseil municipal du 12 février 1882 précise qu ’« il incombe à la commune d’enduire et de plafonner l’intérieur car l’église ne peut rester dans l’état où elle se trouve. Les murs sont tristes, le plafond laisse voir la charpente et elle ressemble
    referenceDocumentaire :
    Béziers la Fosse Fils, architecte, 1873. Papier, encre, aquarelle, échelle 1 : 100e. (A.D. Ille-et-Vilaine). la Fosse Fils, architecte, 1873. Papier, encre, aquarelle, échelle 1 : 100e. (A.D. Ille-et-Vilaine). -DU-PLEIN PROJET DE RECONSTRUCTION DE L'EGLISE, Plan au sol. Dessin, par Albert Béziers la Fosse Fils , architecte, 1873. (A.D. Ille-et-Vilaine). Administration et comptabilité communales. Edifices publics. Monuments et établissements publics . Saint-Rémy-du-Plain. Eglise (1873-1904) A. D. Ille-et-Vilaine. Série O : Administration et comptabilité communales. Edifices publics. Monuments et établissements publics. Saint-Rémy-du-Plain. Eglise (1873-1904 p. 76 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
  • Prieuré de chanoines réguliers de Saint-Augustin, église paroissiale Saint-Martin (Fleurigné)
    Prieuré de chanoines réguliers de Saint-Augustin, église paroissiale Saint-Martin (Fleurigné) Fleurigné - en village - Cadastre : 1987 AP 40
    description :
    coupés. L'église se compose d'une nef à chevet droit et d'un transept à pans coupés. La croisée du a fait une corniche moins ouvragée. On a replacé dans l'église une porte à pinacles et fleurons pilastres et sommée d'un fronton arrondi ; une grande niche analogue, à fronton triangulaire, se voit au confessionnal du 18e siècle et un autre du 19e siècle. L'église conserve une cloche datée 1509 provenant de l'abbaye de Rillé, elle est classée Monument historique. L'édifice avait autrefois des vitraux et une litre intérieure et extérieure aux armes des seigneurs du Bois-Février.
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Façade ouest et calvaire IVR53_20083508487Z
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    contenu :
    . Elle suit un plan en croix latine, et les extrémités du transept sont à pans coupés. L'architecture pinacles et de fleurons, qui rappelle une partie de l'édifice précédent, bâtie au 15e siècle. C'est en 1666 possédait le Bois Février, terre jouissant des droits de fondation et prééminence à Fleurigné. On éleva alors le chœur et les deux transepts, et les travaux s'achevèrent en 1669, comme le prouve l'inscription pierre et d'un aspect assez agréable ; au-dessous on remarque une série de pierres de tuffeau engagées dans la muraille et sans doute destinées à recevoir des écussons aujourd'hui disparus. Le retable avec son épée et de saint Jean Baptiste. La charpente est réalisée en trois ans de travail. Sur une poutre, le maître charpentier a signé et daté son travail. La base de la charpente est sculptée de modillons. Les angles du chœur et de la nef sont soulignés par des chapiteaux de bois. L'autel dédié au vitrail représentant Blanche de Castille enseignant à son fils saint Louis fut réalisé par l'atelier
    historique :
    , les fonds baptismaux, et un des confessionnaux datent de 1830 environ.
    referenceDocumentaire :
    pp. 12-13 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929 p. 575 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Eglise paroissiale Saint-Idunet (Châteaulin)
    Eglise paroissiale Saint-Idunet (Châteaulin) Châteaulin - rue de la Plaine - en ville - Cadastre : 1963 A1 201
    description :
    à galerie amortie d´une flèche octogonale ajourée ornée de choux et encadrée à sa base par quatre gables ajourés et quatre pinacles. Gros oeuvre en moellon de granite et de schiste partiellement enduit , à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille de granite . Nef à cinq travées couverte d´un lambris peint en bleu avec nervures en ocre et en marron et éclairée de ciment et de dalles de granite.
    observation :
    pierre de taille et par l´importance du massif occidental qui imite des modèles finistériens du 15e
    illustration :
    Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : Elévation et coupe, Joseph Bigot, 1867. (A.E. Quimper Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : vue générale clocher et porche d'entrée, état en 1972 Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : nef et choeur, vue axiale vers l'est, état en 1972 Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : vue générale, choeur et déambulatoire Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : Vue intérieure générale, nef, bas-côtés et choeur Verrière : Saint Corentin et saint Gwenolé IVR53_20142900160NUCA Eglise Saint-Idunet, chevet, chapelles axiales et sacristie IVR53_20142900284NUCA
    historique :
    les entrepreneurs Armand Gassis père et fils et Jean-Louis Le Naour, remplace une construction du 16e L´édifice construit entre 1868 et 1870 d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot par siècle agrandie au 17e siècle (chapelle nord, tour, chevet) et au 18e siècle (détruit).
    referenceDocumentaire :
    p. 53 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper p. 321 RANNOU, Nolwenn. Joseph Bigot (1807-1894) Architecte et Restaurateur. PUR, Presses Universitaires de Rennes, AMAB, Coll. Art et Société, 2006, 374p. p. 19 RANNOU, Nolwenn. L'exercice de l'architecture et de la restauration en France au XIXe siècle
  • Église paroissiale Saint-Hélier, rue Saint-Hélier (Rennes)
    Église paroissiale Saint-Hélier, rue Saint-Hélier (Rennes) Rennes - rue Saint-Hélier - en ville - Cadastre : 1812 C 1095, 1096 1842 C 1088 à 1093 1980 BZ 39
    description :
    Eglise de plan en croix latine à 3 vaisseaux et chevet plat, couverte d'une fausse voûte en berceau plein-cintre avec lambris de couvrement (bras sud du transept et chapelle des fonts), et de voûte chapelle des fonts et du clocher qui sont en béton armé avec remplissage de moellons de schiste, masqué par
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    L'église Saint-Hélier, carte postale, W. L. éditeur (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_19933500971X
    contenu :
    L'église Saint-Hélier est un exemple de l'architecture religieuse des 15e et 16e siècles, dont
    historique :
    Selon Guillotin de Corson et Banéat, la paroisse de Saint-Hélier est attestée vers 1080 par le cartulaire de Saint-Georges, lors d'une donation faite par Guillaume, fils de Geffroy, aux religieuses du monastère. L'édifice actuel date des 15e et 16e siècles ; il est agrandi d'une sacristie située au sud du est à rendue au culte en 1803 comme annexe de Toussaints, puis érigée en succursale (1820) et en cure charpente, d´un chevet plat à pignon découvert et d´une sacristie couverte d´un toit en appentis masqué par une balustrade de couronnement. Le bras sud, la chapelle des fonts et le clocher sont construits en mur sud de l'église, du 15e siècle, est remployé dans la tour du clocher. L'enclos et le cimetière , visibles sur le cadastre de 1842, ont disparu au moment des aménagements de la voie et de la place-parvis par les peintres verriers rennais Briand et Rault. La croix de cimetière est déplacée, au moment de
    referenceDocumentaire :
    p. 23-31 TUMOINE. Pascale. Saint-Hélier, une paroisse et son église. Arts de l'Ouest, 1982. PACHEU. E.- J. La paroise Saint-Hélier de Rennes. Rennes : Marie Simon et Cie, 1894. [1900 ca.]. Rennes. L'église Saint-Hélier, carte postale, W. L. éditeur, [s. d.] (A. D. Ille-et feuille, dessin, Jouchel du Ranquin, Roger, Viel, Ferré et Simon géomètres, 1842 (A. D. Ille-et-Vilaine). , 1812 (A.D. Ille-et-Vilaine). p. 490-494 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911].
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    L'église Saint-Hélier est un exemple de l'architecture religieuse des 15e et 16e siècles, dont
  • L'église paroissiale Saint-Martin (Le Tiercent)
    L'église paroissiale Saint-Martin (Le Tiercent) Tiercent (Le) - le Tiercent - isolé
    description :
    L´église paroissiale est liée à la seigneurie du Tiercent, on y trouve notamment les armoiries et l ´enfeu des Ruellan. La topographie du terrain a imposé une surélévation du chevet et de la chapelle nord et un porche, tandis qu´au nord on ne trouve qu´une petite baie rectangulaire. Les pignons des outre trois écussons et une croix solaire sculptée. Le chevet compte deux baies sur chaque mur gouttereau, dont une à linteau sculpté d´un arc brisé et trilobe. Le sol de l'église est couvert de pierres tombales, dont les plus anciennes remontent au moins au 16e siècle. La nef, le choeur et les transepts nord et du 18e siècle dans le choeur et au sud. Le clocher est doté d'une toiture à l'impériale coiffée
    annexe :
    20113505009NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103501416Z : Service de l'Inventaire
    illustration :
    Vue générale du presbytère et de l'église. IVR53_20103501416Z Inscription et date sur la croix de chemin. IVR53_20103501209Z Transept nord et baie romane. IVR53_20103501222Z Nef et maître-autel. IVR53_20103501229Z Retable et maître-autel. IVR53_20103501233Z Elévations ouest et sud. IVR53_20103510193NUCA Transept nord et chevet. IVR53_20103510207NUCA Transept sud, date et décor sculpté. IVR53_20103510213NUCA Date et décor sculpté, chevet. IVR53_20103510215NUCA Tribune et accès au clocher. IVR53_20103510220NUCA
    historique :
    15e au 18e siècle. La nef et le porche méridional sont du 15e siècle, ainsi que la chapelle nord même si elle a été modifiée au 17e siècle. La chapelle sud et le chevet sont respectivement datés 1707 et Ruellan, petit-fils de Gilles de Ruellan qui acheta la seigneurie au début du 17e siècle.
    referenceDocumentaire :
    p. PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. p. MAUPILLE, Léon. Notices historiques et archéologiques sur le canton de Saint-Brice, 1879. p. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. p. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
  • Église paroissiale Saint-Servan (Guitté)
    Église paroissiale Saint-Servan (Guitté) Guitté - en village
    description :
    la nef et du transept indique une reconstruction sur de substruction anciennes. Deux baies murées intérieures et permettant de voir l´office depuis une ancienne chapelle seigneuriale.
    annexe :
    Michel Nassiet. Nom et blason. Un discours de la filiation et de l´alliance (XIVe-XVIIIe siècle), in Bello Monte... », Bertrand de Beaumont fils de Mathieu Piedevache de Beaumont, prenant la ferme du départementales d'Ille-et-Vilaine 9 G 33)"". 20092200924A1 : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1937W. 20092210887NUCA : Archives
    contenu :
    certain Alain de Beaumont en 1398. Chevalier, cousin de Du Guesclin, et présent à la montre du connétable à Pontorson en 1371, il l’accompagna en Périgord et en Espagne et fut nommé sénéchal du Poitou. Ce cours du XIVe siècle.L’église qui a conservé ses enduits intérieurs et son mobilier ancien (autels retables en bois des XVIIIe et XIXe siècles, abrite en outre une intéressante statue de Saint-Jacques en
    historique :
    dans la même façade ouest, la fenêtre et la porte percées dans le mur sud de la nef, les deux baies du au 14e siècle et 15esiècle. Un porche sans doute en bois existe alors devant la porte sud : il est encore représenté sur le cadastre de 1836. Au 18e siècle les bras de transept et le chevet sont réaménagés et leur murs orientaux remontés entièrement sans ouvertures, lors du renouvellement du mobilier de l´église et de l´installation des retables. La sacristie est construite à la même époque dans l ´angle formé par le mur nord du choeur et le bras nord. D´importants travaux de restauration sont effectués à la fin du 19e siècle : rehaussement de l´ensemble des murs, reprise de la charpente et
    referenceDocumentaire :
    NASSIET, Michel. Nom et blason. Un discours de la filiation et de l´alliance (XIVe-XVIIIe siècle
  • Église paroissiale saint Maudez (Saint-Maudez)
    Église paroissiale saint Maudez (Saint-Maudez) Saint-Maudez - en village
    description :
    l'ancienne église, en maçonnerie et en amortissement de pignon.
    illustration :
    L'église et l'enclos paroissiaal IVR53_20192205583NUCA L'enclos paroissial et la statue de saint Maudez IVR53_20192205567NUCA Vue est, sacristie et croix monumentale IVR53_20192205568NUCA Vue est, sacristie et croix monumentale IVR53_20192205569NUCA Fragments d'un calvaire, détail du christ, de Longin avec sa lance et Stéphaton qui brandit son Vitrail, saint Antoine et sainte Philomène, offfert par la fabrique IVR53_20192205594NUCA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Even Claude
    contenu :
    déhanchement prononcé de la Vierge, la position et la représentation du Christ incite à une datation également
    historique :
    Église dédiée à saint Maudez, fils d’Erélus (Erélée ou Ardée), roi d'Irlande. Saint Maudez serait (Mégrit). L’église actuelle est construite, entre 1774 et 1792, à l’exception du clocher et de la sacristie, par un ingénieur des Ponts et Chaussées Claude Even. Elle est rebâtie, sur l’emplacement de situent, à gauche Saint-Maudez du 15e ou 16e siècle, au centre, la Vierge a l’enfant et à sa droite saint curieux bénitier est creusé dans une partie de colonne. Les vitraux de la nef et du chœur sont municipal et la fabrique.
    referenceDocumentaire :
    Sanctuaires, croix et fontaines. MONIER M.E. Sanctuaires, croix et fontaines. Nouvelles promenades
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre (Taden)
    Eglise paroissiale Saint-Pierre (Taden) Taden - en village
    annexe :
    Extraits de Sources : Taden Extraits de sources et citations, église saint Pierre de Taden. 1121 : église saint Pierre donnée à l’abbaye de Marmoutiers [J. Geslin de Bourgogne et A. de Barthélémy, anciens évêchés de Bretagne, histoire et monuments, diocèse de Saint-Brieuc, Paris-St Brieuc,Dumoulin-Guyon, 1855 ] 1222 : Taden est cité comme paroisse dans une donation de dîmes sur les champs et les vignes faite au nuper ex serie tue petitionis nobis exhibite percepimus quod tu …, ad laudern et honorem Dei et Virginis gloriose ac sancti Christophori martiris et sancte Catherine Virginis necnon divini cultus augmentum, ac pro tue et parentum tuorum animarum salute, unam capellam in parrochiali ecclesia sancti Petri de Taden, Macloviensis diocesis, construi et edificari, et in ea unam perpetuam capellaniam fundare, et eam Geoffroy de Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de Georges de Vaucouleurs. « sont fondateurs et dotateurs de l’église presbytere et cymetiere de Taden et ont
    illustration :
    Coupe transversale sur transept et choeur, état avant travaux, par Frédérique Le Bec Façade Ouest, entrée et porche IVR53_20172201434NUCA Façade sud et chapelle sud IVR53_20172201427NUCA Chapelle sud et chevet, vue sud-est IVR53_20172201429NUCA Façades est, chapelle sud, chevet et chapelle nord IVR53_20172201430NUCA Chapelle sud, arcade et passage secondaire IVR53_20172201553NUCA Vue intérieure, chevet, détail d'une crédence et du décor mural peint IVR53_20172201436NUCA Chevet, décor peint, faux appareillage et fleur de lys IVR53_20172201442NUCA
    contenu :
    Geffroy de Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de du 14e siècle comme l’indique les baies de la nef et des chapelles latérales formant transept. Ces différentes campagnes entre le 14e et le 16e siècles. L’intérêt historique, iconographique et technique de ces supplémentaire des Monuments Historiques. La tradition rapporte également que les statues de saint Pierre et de soignées… se rapprochent des grands ateliers de terre cuite du Maine, cependant elles sont en bois et leur
    historique :
    Période romane Une première église, située aux abords de la Rance et du port de Taden, semble avoir gallo-romain, ancien cimetière et église de Taden. La première mention de cette église dédiée à saint Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de sainte Catherine. Plusieurs baies de la nef et des chapelles latérales sont attribuables à cette campagne de ) datés de 1540. Période moderne et contemporaine Une sacristie a été ajoutée contre la chapelle nord au d’une fenêtre de la nef et sur une pierre intégrée dans le gros œuvre de la façade ouest. La pierre tombale de ce philanthrope décédé le 2 juillet 1755 et de son épouse Marie-Marguerite Picquet, décédée en est décrite en mauvais état. Tout au long du 19e siècle sont effectués des travaux de restaurations et modifications, notamment la création de nouvelles ouvertures dans la nef entre 1873 et 1880, sous la direction de Théophile Adam, de Dinan. Une restauration complète de l’édifice en 2017, architecture et mobilier
    referenceDocumentaire :
    Dossier CRMH CRMH, Rennes. Raulet Hervé, synthèse historique et architecturale sur l'église paroissiale et la restauration des peintures murales. 21 novembre 2011 L'Eglise Saint-Pierre de Taden THOREUX Evelyne. L'Eglise Saint-Pierre de Taden. Taden Culture et
  • Eglise paroissiale Saint-Barthélémy (Le Hinglé)
    Eglise paroissiale Saint-Barthélémy (Le Hinglé) Hinglé (Le) - en village
    description :
    recouvert d’un enduit qui ne recouvre pas les chaînages des angles et les encadrements des ouvertures
    contenu :
    L’ancienne église : prieuré cure de l’abbaye Notre-Dame de Beaulieu L’ancienne église priorale et paroissiale dépendait de l’abbaye Notre-Dame de Beaulieu fondée en 1170 par Rolland de Dinan, fils d'Alain nord une sacristie. Ce parti simple à nef unique et chevet droit se retrouve dans les anciennes églises et chapelles du territoire. La présentation de la cure du Hinglé appartenait à l’abbé de Beaulieu qui l’exiguïté de l’église de l’ériger en succursale et décida sa démolition afin que les pierres servent à la
    historique :
    Construction homogène, architecture et mobilier du milieu du 19e siècle.
  • Eglise paroissiale (Saint-Hélen)
    Eglise paroissiale (Saint-Hélen) Saint-Hélen - en village
    description :
    chœur. Avant l’incendie de 1941, la nef et le chœur était recouverte d’une charpente lambrissée. Toiture Prioul, recteur de la paroisse entre 1619 et 1659), Chevet : M(esssire) MALO PH(ilippe) ADAM R(ecteur
    illustration :
    L'église en 1901 et tombes anciennes 1924, croquis, par Henri Frotier de la Messelière III de Coëtquen et Jeanne Tournemine mariés en 1438 IVR53_19802203194ZMI Portraits des seigneurs de Coëtquen par Henri frotier de la Messelière, Hardouine de Surgères et Vue intérieure en haut de nef, arcades des transepts et choeur IVR53_20192200146NUCA Mur nord de la nef : bénitier et niche IVR53_20192200149NUCA Mur sud et arrière de la tour du clocher IVR53_20192200210NUCA Transept sud, détail, inscription Prioul, recteur de la paroisse entre 1619 et 1659
    contenu :
    De fondation romane, l’église est reconstruite au 15e siècle. Des dates et inscriptions intégrées au gros œuvre rendent comptent de plusieurs périodes de remaniements et de restaurations aux 18e et
    historique :
    1948 par l’entreprise A. Fabre et Fils (Paris), spécialisée dans les voûtes portantes. La même année et du côté de l’Epître Jean IV, leur fils et leur belle-fille Hardouine de Surgères. Tous les quatre , fils d’un breton passé au service du Roi Charles VII, marie son fils Jean IV à une française et . Benjamin Jollivet, dans les Côtes-du-Nord, histoire et géographie reprend la légende des sept frères , Germain, Véran, Abran et Tressaint) et de trois sœurs (Frande, ¨Promptie et Possène) débarque sur le l’Ancien Régime du diocèse de Dol. Le seigneur de Coëtquen en est le fondateur et le principal décimateur et deux grandes baies gothiques ont remplacées les petites fenêtres romanes. A cette période sont également crées des accès au nord et au sud, qui sont obstrués aujourd’hui. Des aménagements sont également attestés par des sources et des dates portées en 1630, entre 1741 et 1742, entre 1770 et 1774. La chapelle nord et une partie de la nef sont repris au 18e siècle. En 1844, le recteur Merven, « aidé de la
    referenceDocumentaire :
    Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du . Bulletins et mémoires, Tome XLV, 1907.
  • Eglise paroissiale saint Meloir (Saint-Meloir-des-Bois)
    Eglise paroissiale saint Meloir (Saint-Meloir-des-Bois) Saint-Méloir-des-Bois - en village
    description :
    Église orientée de plan en croix latine. transepts et chevet à pans coupés. Vaisseau unique
    illustration :
    L'église, son parvis avec colonnes antiques, croix de mission et monument aux morts Eglise et cimetière, vue sud-ouest IVR53_20192206002NUCA Façade sud, porte et niche à statue de la Vierge à l'Enfant IVR53_20192206004NUCA Chevet et transept sud IVR53_20192206031NUCA Vue générale du choeur, retable et maître autel IVR53_20192206013NUCA
    contenu :
    L’église de Saint-Méloir-des-Bois a pour particularité d’avoir maintenu son enclos paroissial et sur ce territoire et portés par le clergé. Ici l’abbé Jouquan aidé de son conseil de Fabrique, ceux-ci
    historique :
    Église dédicacée à saint Meloir (524-544), saint breton, fils de la reine celte Awrilia de Domnonée et de saint Miliau, roi celte de Cornouailles et de Bretagne. Sa vie racontée dans la Vita S. Melori reconstruction de l’église. Celle-ci commencée en 1828 fut terminée en 1838 par l’architecte et entrepreneur noms des principaux commanditaires : le recteur et les membres de la fabrique.: MM JOUQUAN R.(ECTEUR représenterait saint Hubert, patron des chasseurs et guérisseur de la rage. Au-dessus de la porte latérale sud a été placée, dans une niche, une Vierge à l’enfant dite à l’oiseau. Celle-ci remonte au Moyen-âge et l’intérieur de l’église. Ce fragment est sculpté, d’un côté, du Christ en croix et de l’autre côté d’un saint
    referenceDocumentaire :
    Sanctuaires, croix et fontaines. MONIER M.E. Sanctuaires, croix et fontaines. Nouvelles promenades
  • Église paroissiale Sainte-Croix, rue de la Paix (Quimper)
    Église paroissiale Sainte-Croix, rue de la Paix (Quimper) Quimperlé - Rue de la Paix - en ville - Cadastre : 1981 AR 325
    description :
    balustrades portait un tambour octogonal surmonté d´un dôme et d´un campanile en charpenterie. Le pignon ouest
    observation :
    . Remontant à l´origine du bâtiment, l´abside du chevet abritant la crypte et l´ancien choeur des moines demeure aujourd´hui l´élément le plus authentique. Les bases et les chapiteaux des colonnes de la crypte ´évêque Benoît vers 1100. Rarement figuratif, ce décor sculpté de feuillages et de rinceaux dénote aussi des parentés stylistiques avec Saint-Gildas-de-Rhuys et Redon. C´est depuis les pays de la Loire que la sculpture monumentale romane s´implante en Bretagne sud et Quimperlé en offre une magnifique hardiesse et l´étrangeté de son propos architectural, Sainte-Croix est un grand monument souvent cité par de hauteur pour la coupole nervée et 15,80 m pour les collatéraux annulaires) et une structure axiale architecturale, tant par la hardiesse de son plan, le traitement de l´espace et des circulations, que par la
    illustration :
    Plan au sol et coupe longitudinale par Brunet-Dehaines, 1846 (Archives Monuments historiques Crypte, plan au sol et coupe par Brunet-Dehaines, 1846 (Archives Monuments historiques Chapiteaux et bases, dessins Brunet-Dehaines, 1846 (Archives des Monuments historiques Coupe dans l'axe du massif des piliers du choeur et chambre des cloches. Partie A : non réalisée Pignon ouest et clocher-peigne. Dessin Gustave ou Joseph Bigot, vers 1864-1866 (A.E. Quimper, Fonds Rue Brémond d'Ars et élévation nord de l'édifice IVR53_20022900330XA Crypte, travée centrale et mur ouest avec accès IVR53_20022900169XA Choeur et croisée IVR53_20022900141XA Vue depuis la croisée vers le sud et l'ouest IVR53_20022900146XA
    historique :
    11e et le début du 12e siècle, son fils Benoît, évêque de Nantes et abbé de Sainte-Croix, est sans abbé, Gurloës. De cette époque subsistent, outre le plan, la crypte et la partie inférieure de l´ancien l´abbé) accessible par un escalier en vis et mise en place de grandes baies superposées destinées à ´église. En 1665, la congrégation des bénédictins de Saint-Maur prend possession de l´abbaye et initie un la mise en place de la tour. Entre 1730 et 1733, transformation du bras ouest : reconstruction des parties hautes, percement d´une porte d´accès et transfert du retable daté 1541 qui, diminué et restauré des bâtiments civils, préconise en 1848 le démontage de la tour. Face aux refus de la municipalité et , causant la mort de deux personnes. La crypte et la partie inférieure de l´ancien choeur des moines ainsi plaidé en faveur de sa conservation. Les archives des monuments historiques et les archives diocésaines de Quimper conservent une série de relevés et de photographies qui permettent de connaître les
    referenceDocumentaire :
    A.D. Finistère, 1 J 818-823. Etat de l'abbaye et projets de reconstruction, 1664. Photographies des Quimperlé, 1998. Centre de recherches bretonnes et celtiques, université de Brest. Association des amis de l p. 360-362 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON , René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles , de chroniques et de documents inédits, t. IX. D´après le manuscrit original, avec notes et éclaircissements, par L. Maître et P. de Berthou, Nantes, 1898. p. 50-54 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Quimperlé et son canton. Finistère. Collection Images du Patrimoine n° 217, Rennes, 2002. p. 248 MUSSAT, André. Arts et cultures de Bretagne, un millénaire Paris : Berger-Levrault, 1979.
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-la-Joie (Kermaria-Sulard)
    Église paroissiale Notre-Dame-de-la-Joie (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - Le bourg - - en village - Cadastre :
    description :
    Plan classique en forme de croix latine avec nef comprenant six travées de bas côtés et un chevet
    illustration :
    Kermaria-Sulard : église paroissiale Notre-Dame-de-la-Joie et son cimetière, vue générale depuis le Kermaria-Sulard : église paroissiale Notre-Dame-de-la-Joie et son cimetière, vue générale depuis le Kermaria-Sulard : église paroissiale Notre-Dame-de-la-Joie et son cimetière, vue générale depuis le Kermaria-Sulard, le bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-la-Joie, vue intérieure, nef et chœur latérale et monument aux morts IVR53_20162200544NUCA
    contenu :
    culte : ker, le "lieu habité" et par extension "le village", et maria, "Marie". Sulard viendrait de solarium en latin et qualifierait le lieu d’"ensoleillé". A l'origine, la communauté villageoise de bois des Aliou) qui ait fondé une chapelle - dédiée à Marie - en reconnaissance d'avoir sauvé son fils Trégor... Selon Joachim Gaultier du Mottay (1862), l'église primitive est "assez remarquable" et "parait sanitaire : "vu que l'église paroissiale menace ruine et tombe de vétusté", son étroitesse : "vu qu'elle est péril "la vie des fidèle se trouve menacée" et conclut sur une nécessaire reconstruction. Dans ce but , une souscription a été lancée et a recueilli plus de 20 000 francs des habitants. Une aide du même par la commune, aux fonds levés par la souscription et au financement du conseil de Fabrique via la 1886, il reste à monter la voûte en brique, le clocher, à réaliser le dallage de la nef et le parquet l'économie et les premières lézardes apparaissent dans la maçonnerie du côté nord... C'est pendant le
    referenceDocumentaire :
    Géographie historique des Côtes-du-Nord. RIGAUD, Jean-Marie (avec le concours de M. Hélary et de Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses
  • Église paroissiale Saint-Mérin (Lanmérin)
    Église paroissiale Saint-Mérin (Lanmérin) Lanmérin
    description :
    Construite en moellons ainsi qu'en moyens et grands appareils de schiste et de granite, l'église cimetière et son calvaire de Mission (1868), entourés par un enclos pourvu de deux portails. Pour racheter , renferme un important mobilier : statues en bois des 16e, 17e et 18e siècles (inscrites au titre des 19e siècle) à l'effigie de Saint-Mérin et Sainte-Brigitte, calvaire, chaire à prêcher, bénitiers... A surmontée d'une accolade et présente dans le porche Sud dont l'entrée est surmontée d'un écusson martelé , des fonts baptismaux en granite et plomb de la fin du 17e siècle classés au titre des Monuments historiques et, le fait que les cloches se tirent, encore de nos jours, à la main !
    annexe :
    , fils d'Alain Lageat, entrepreneur et architecte à Lannion, travaille à l'église de Buhulien en 1839 Saint-Quay en 1732. Alain Lageat architecte et entrepreneur de Lannion a réalisé les plans des églises de Plestin-les-Grèves en 1832, de Tonquédec en 1835, de Buhulien en 1840, de Ploezal entre 1841 et 1858 et de Trébeurden entre 1849 et 1852. Il s´est inspiré de l´église de Plounérin pour réaliser les travaille avec Viollet Le Duc, dont il subit l´influence ("médiévisme romantique") et assure la restauration -des-Neiges à Kerbors construite entre 1859 et 1864 (bénédiction) avec Tugdual Lageat entrepreneur à Lannion ; - Tonquédec en 1835 ; - Buhulien en 1840 ; - Ploezal entre 1841 et 1858 en collaboration avec Tugdual ; - tour de l´église de la Sainte-Trinité de Trébeurden entre 1849 et 1852. Guillaume Lageat . Lui-même est architecte dans la même ville, et semble-t-il architecte départemental des MH, ce qui poste de Ploumilliau en 1922 ; - mairie et bureau de poste de Trébeurden en 1912 ; - agrandissement de l
    illustration :
    Vue générale sud-ouest de l'église et de l'impasse fontaine Saint-Jean IVR53_20172201989NUCA L'église et son cimetière. Vue générale sud-ouest IVR53_20172201982NUCA L'église et son cimetière. Vue générale sud-ouest IVR53_20172201983NUCA L'église et l'if planté le 28 février 1790 lors de l'élection de la première municipalité de la L'église et l'if planté le 28 février 1790 lors de l'élection de la première municipalité de la L'église. Façade sud avec porche d'entrée et fonts baptismaux IVR53_20172201985NUCA Vue du clocher à balustrade et des fonts baptismaux depuis le cimetière IVR53_20172201986NUCA Vue du clocher à balustrade et du porche d'entrée depuis le cimetière IVR53_20172202004NUCA L'église. Façade Sud. Détail des fonts baptismaux et du porche d'entrée IVR53_20172201984NUCA L'église. Façade Sud et bras Sud du transept. Détail des baies IVR53_20172201998NUCA
    historique :
    L'église paroissiale de Lanmérin date du 17e siècle et possède deux vocables : Saint-Mérin disciple de Saint-Tugdual et Sainte-Brigitte co-patronne de l'Europe. Les seigneurs de La Salle y sont le mur Nord, déjà restauré en 1743, est sur le point de s'écrouler et les deux tourelles qui se trouvaient alors de chaque côté de la tour du clocher se fissurent et s'affaissent. Par conséquent, en 1914 , le mur nord est reconstruit avec fenêtres et la tour ainsi que la toiture de la nef sont refaites par date que les deux tourelles qui encadraient la tour centrale sont remplacées par des contreforts et une les plans de Lageat, par les entrepreneurs Charles et Jean Kerambrun. L'if qui se trouve devant
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Lanmérin , 1834. Série 3 P. Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Conseil Général des Côtes-d´Armor, 1990. 840 p. Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor - ARSSAT. Lannion, Impressions Lannion, 2015
  • Eglise paroissiale Saint-Maudez (Hengoat fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Eglise paroissiale Saint-Maudez (Hengoat fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Hengoat - en village
    description :
    -côtés. Les arcs cintrés des travées reposent sur des colonnes et des pilastres à chapiteau inspiré de en encorbellement et ses deux tourelles d'escalier latérales. Le clocher de type dit trégorrois métopes et de triglyphes. Dans le cimetière qui entoure l'église, le monument aux morts côtoie le calvaire domestique, ce qui explique peut-être sa forme, circulaire et couverte, comparable à un puits. L'édicule
    illustration :
    Bannière de procession, velours, soie brodée de fils d'argent et d'or, 18e siècle (Classé M.H Bannière de procession, velours, soie brodée de fils d'or et d'argent, 18e siècle (classé M.H Eglise paroissiale, cimetière et presbytère. Vue générale sud-ouest IVR53_20162200431NUCA Tour du clocher. Détail de la niche et de la statue de saint Maudez IVR53_20162200105NUCA .). Recto : Christ en croix encadré de la Vierge et de saint Jean IVR53_20162200075NUCA Statue de saint Michel et le dragon, bois polychrome, fin du 15e début du 16e siècle. Vue générale Bras reliquaire, premier quart 15e siècle et 1540. Argent sur âme de bois, cabochon de cristal et Bras reliquaire, premier quart 15e siècle et 1540 (classé M.H.). Argent sur âme de bois, cabochon de cristal et fausses pierres. Vue générale de face IVR53_19902202401ZA Bras reliquaire, premier quart 15e siècle et 1540 (classé M.H.). Argent sur âme de bois, cabochon
    contenu :
    ouest, travées de la nef) qu'aux ateliers du Trégor, en vigueur entre le 15e siècle et le 17e siècle. Le latérales et clocher ouvert - est peut-être un des ultimes exemples du genre. En outre, l'intérieur de l'édifice est à signaler, notamment pour sa fausse voûte au bleu céleste étoilé et la conservation de donateurs : les seigneurs sous l'Ancien Régime et les riches cultivateurs au 19e siècle.
    historique :
    L'église paroissiale Saint-Maudez est édifiée entre 1846 et 1847, à 200 mètres environ au nord de 1835 : de plan en croix latine avec porche au sud et sacristie à l'est. Selon Couffon, l'édifice est transmettre à travers les siècles. L'édifice actuel est l'oeuvre de Charles Kerleau, architecte et est passée en 1913 à l'atelier Bessac de Grenoble et les vitraux sont bénis le 13 juillet 1914 choeur est classé Monuments Historiques ainsi que le bras reliquaire, la bannière de procession et le
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Hengoat, 1835 . Série 3 P 078. Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses troisième cycle. Présentée et soutenue par Georges Minois. Université de Rennes. Faculté de Lettres. 1974 , et al. Les orfèvres de basse Bretagne. Rennes : APIB, 1994 (Cahiers du Patrimoine ; 37). OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne OGEE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et Varin. Rennes
  • Église Saint-Pierre de Pleugriffet
    Église Saint-Pierre de Pleugriffet Pleugriffet
    description :
    deux fils qui reprennent l’atelier. Paul (1909-1962) et André (1912-1997) ont étudié à l’école des bâtiments la constituant. La physionomie du terrain impacte le projet de la nouvelle église et empêche la , est construite entre 1954 et 1956. Sa structure est en béton armé et son remplissage est fait de moellons hourdés à la chaux et recouverts d’un enduit de mortier de ciment peint. Les encadrements de baie , les soubassements et la flèche du clocher sont en pierre de taille granitique. L'église est édifiée selon un plan en croix latine et est orienté au nord contrairement à l'église primitive qui était orienté à l'est. L’espace étant restreint, ce plan est ramassé et compact. La nef, le transept et le chœur sensation est accentuée par la présence d'une coupole sur pendentif qui forme la croisée du transept et incurvé dont la pointe part de l’angle du carré et s’évase pour assurer la forme parfaitement circulaire coupole. En s'inspirant de l'église de Maure-de-Bretagne, Eugène Lorillé et Guy Caubert de Cléry font le
    contenu :
    Le contexte de la construction de la nouvelle église de Pleugriffet: En lieu et place de l'actuelle fois remaniés. Sa nef et son porche sud semblaient dater du XIIe siècle. Le reste de l’édifice datait , l’ancienne église, trop vétuste, menace de s'effondrer. Il devient urgent d'assurer la sécurité et le confort des fidèles par l'édification d'une nouvelle église plus spacieuse et plus moderne. Ce projet non l'art sacré. L'arrivée de nouvelles techniques de constructions et le développement de nouveaux styles architecturaux poussent les architectes et ingénieurs à la réflexion. Ces réflexions prennent notamment corps pendant l'entre-deux guerre et après la Seconde Guerre mondiale. Les architectes qui pour chrétien qui jalonnent l'histoire. Dans un premiers temps, l'art du pastiche et des néo roman, néo byzantin XXe siècle. Petit à petit, le béton, dont les capacités techniques et esthétiques ne cessent de parties pris cohabitent et offrent parfois de magnifiques édifices oscillant entre tradition et modernité
    historique :
    L'actuel édifice a été construit entre 1954 et 1956.
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