Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Tous les départements
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 1 sur 1 - triés par pertinence
  • Église paroissiale Saint-Sauveur, érigée Basilique Saint-Sauveur en 1954 (Dinan)
    Église paroissiale Saint-Sauveur, érigée Basilique Saint-Sauveur en 1954 (Dinan) Dinan - en village
    description :
    transept saillant dont la croisée ouvre sur un choeur formé de trois travées droites et d´un déambulatoire occidentale ainsi que le mur méridional de la nef. La façade Ouest mesure 13,85 mètres de largeur et le niveau inférieur 6,35 mètres de hauteur. La nef, et par conséquent le mur sud, mesure 32,33 mètres de long sur 12,50 mètres de haut. La longueur totale dans oeuvre de l´édifice, transept et choeur gothique large et irrégulier, les joints sont ouverts et les mortiers faits de sable et chaux. La partie hauteur de 3,80 m, chapiteaux et bases compris. La porte centrale est encadrée par deux arcatures , reposant sur une colonne centrale à chapiteau lisse et sur deux colonnes latérales torsadées ; les trois extrêmement mutilées, reposant sur le dos des lions et couronnées par un dais richement sculpté. Peut-être végétal datant des restaurations du 19e siècle. Ces trois rouleaux surmontent un tympan, linteau et ronde-bosse, aux écoinçons sont sculptés, également en ronde-bosse, un lion et un boeuf ailés symboles
    illustration :
    Vue d'ensemble de l'église, élévations ouest et sud IVR53_20062212848NUCA Bras de transept Sud : angle de l'élévation sud de la nef et du mur ouest IVR53_20062212852NUCA
    contenu :
    ) : L´ancienne église romane Saint-Sauveur, dont les vestiges de la façade occidentale et du mur imposant et le chapiteau à ressauts comme suspendu à la corniche du mur sud, sans utilité apparente. De . A cet endroit le mur est nu et on note un décrochement dans la maçonnerie. Enfin, les deux modillons sculptés sous la charpente et la baie en plein-cintre à l'extrémité ouest sont autant d'indices qui les réalisations les plus complètes, les plus figurées et les plus riches conservées pour l´époque en façade. Les fidèles avaient accès à l´ensemble des sculptures situées à l´extérieur de l´édifice et en ce retrouver dans la nef des scènes historiées qui poursuivent l´éducation religieuse et morale. Or, à Saint ´extérieur de l´édifice repoussant les images de péchés et vices hors du lieu saint. On peut aussi imaginer entièrement disparu. Les arcades aveugles du registre inférieur, l´espace mural laissé nu entre ces arcades et ´édifice a forgé l´idée selon laquelle l´architecture et la sculpture de Saint-Sauveur pourraient avoir été
    historique :
    les années 1070-1080, Geoffroy, fils d´Olivier Ier, fondait le prieuré de Sainte-Marie-Magdeleine-du attribuable, essentiellement, à l´accroissement de la population et au développement du bourg de Dinan durant les 11 et 12e siècles. Selon le récit de Guillaume de Tyr et d´Orderic Vital, le frère de Geoffroy de datée de 1123. Celle-ci fait état du partage de la ville de Dinan entre les deux fils de Geoffroy les travaux débutent en 1480 pour agrandir l´édifice. Le mur nord de la nef est réédifié et on ajoute dans un état de délabrement important et nécessitait de rapides restaurations. Elle est rendue au culte , à la demande des paroissiens en 1801. Très vite, avec l´engouement naissant pour le romantisme et l ´art du Moyen-Age, Dinan et l´église Saint-Sauveur suscitent l´intérêt des archéologues et érudits . Ainsi, Mérimée la visite en 1835 puis le chevalier de Fréminville, Arcisse de Caumont et Alfred Ramé  ; ceux de l´Annonciation et du Paradis terrestre, situés auparavant de chaque côté de la porte centrale
1