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  • Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang)
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang) Nostang - le Bourg - en village - Cadastre : 1837 B, 473
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang)
    description :
    Orientée, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul est un édifice à trois vaisseaux, construit en pierre saillante. Sur celle-ci repose la flèche pyramidale, très effilée et finement ajourée sur chacun de ses pans représentés sur la flèche (clé pour saint Pierre et épée pour saint Paul). La mise en oeuvre de l'édifice avec fonts qui est enduite. La nef, à l'ouest, est épaulée de deux contreforts d'angles à lanternons et est clé saillante encadrée de deux baies, toutes trois en plein cintre. Les bras du transept et la sacristie d'axe sont à trois pans. Le bras sud possède une porte et une baie semblables à celles de la nef depuis l'extérieur, par une volée de marches et une porte au sud, possède un étage carré. Un escalier de latéraux de la voûte. Seules deux scènes : l'Annonciation et le Visitation, séparées par trois cercles , l'un avec la représentation de la lune, l'autre avec celle du soleil et le dernier avec les clefs de , décédé en 1732". A l'origine cette pierre, de part sa forme et sa date d'exécution, devait certainement
    illustration :
    Vue du clocher refait en 1898 et avant sa destruction en le 17 janvier 1945. IVR53_20105607762NUCB Le clocher avant sa destruction et le retable avant les dégradations causées par le tremblement de Chevet et chapelle, élévation nord-ouest IVR53_20105607926NUCA Nef et chœur, vers l'est IVR53_20105601189NUCA Retable axial et latéraux IVR53_20105601173NUCA
    contenu :
    et supporte un ensemble sculpté : deux anges à demi étendus devant la Trinité : le Père, le Fils et . 18 et 19), oeuvre majeure de l'artiste alréen Guillaume Gravay. Au soubassement du retable, deux guirlandes de fleurs qui encadrent les statues de saint Pierre (nord) et de saint Paul (sud) (fig. 21 et 22 Jésus. L'ensemble est surmonté d'un entablement à denticule (fig. 23 et 24). Le panneau central est retables. Le plus ancien et certainement contemporain du retable axial, se situe au nord (fig. 31). Il se . La partie supérieure est constituée d'une niche flanquée de colonnes et de feuillages, accueillant la à la Vierge du Rosaire et le panneau central semble représenter la donation du rosaire à saint Dominique (fig. 33 et 34). Le retable sud (fig. 35 et 36) connaît la même organisation bien que celui-ci soit contemporain des trois autels. Il est dédié à la Croix, saint Jean-Baptiste (fig. 37) et au Sacré Cœur, comme en témoigne la statuaire. Le tableau illustre l'agonie de Jésus et sur l'autel du retable
    historique :
    L'église Saint-Pierre et Saint-Paul est sans doute construite sur l'emplacement même du précédent lieu de culte. Des réparations sont entreprises par le recteur et les fabriques pour réparer l'église primitive dès la fin du 16e siècle, sur ordre de l'évêque. Mais en 1680, l'édifice est en ruine et durant la , le long de la route qui menait du Vieux-Boug à Port-Louis. Entre 1713 et 1718, le maître-sculpteur 1717 signée Mésanstourm. Dès sa construction et jusqu'à la Révolution, les cœurs des seigneurs de , une série de travaux : le plancher et les boiseries du chœur sont refaits et le retable est repeint par un artisan de Pluvigner. En 1857, le maître-autel est retiré et remplacé par un autre réalisé par conseil de fabrique vote pour la construction d'une tour qui est érigée entre 1869 et 1872 mais dont le une des cibles des tirs allemands et le 17 janvier 1945, la flèche de l'église paroissiale est abattue par un obus (un morceau de l'obus est exposé à l'entrée de l'enclos de l'église). La flèche et la
    referenceDocumentaire :
    A. D. Ille-et-Vilaine. 9 Fi 1595. Nostang. L'église. Plaque de verre photographique. Extraits des registres paroissiaux et notes diverses sur Nostang A. D. Morbihan. 1J 448. Extraits des registres paroissiaux et notes diverses sur Nostang, 1622-1793. transmission et d'extension des propriétes, droits et privilèges seigneuriaux , Lorient, 1996. p.77-82 DANIGO, Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Port-Louis. S.l., 1984. p. 48 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 240 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne OGEE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et
  • L'église paroissiale, les chapelles, croix monumentales, croix de chemin et monuments aux morts sur la commune de Trévou-Tréguignec
    L'église paroissiale, les chapelles, croix monumentales, croix de chemin et monuments aux morts sur la commune de Trévou-Tréguignec Trévou-Tréguignec
    titreCourant :
    L'église paroissiale, les chapelles, croix monumentales, croix de chemin et monuments aux morts sur
    profession :
    [sculpteur] Hernot Yves fils
    historique :
    -Kerham) et le 2ème quart du 20ème siècle (monument aux morts de la guerre 1914-1918). 9 oeuvres ont été relevées, attribuées par source et par travaux historiques sont les suivantes : 1645, 1803, 1822, 1869 , 1894, 1924, 1927, 1931. Les noms d'auteurs repérés d'après signature, analyse stylistique et par source sont : Hernot Yves (sculpteur), Hernot Yves fils (sculpteur), Lageat C.-J. (architecte), Le Meur Yves (sculpteur) et Marzin Yves (entrepreneur).
  • L'église paroissiale, les chapelles, les croix de chemin, le cimetière et les fontaines de dévotion sur la commune de Saint-Quay-Portrieux
    L'église paroissiale, les chapelles, les croix de chemin, le cimetière et les fontaines de dévotion sur la commune de Saint-Quay-Portrieux Saint-Quay-Portrieux
    titreCourant :
    L'église paroissiale, les chapelles, les croix de chemin, le cimetière et les fontaines de dévotion
    profession :
    [sculpteur] Hernot Yves fils
    historique :
    11 oeuvres ont été repérées, parmi lesquelles 2 ont fait l'objet d'une sélection [fig. 1 et 2]. La datation du corpus est comprise entre le 18ème siècle et la fin du 2ème quart du 20ème siècle. Les noms (sculpteur), Greggia (entrepreneur), Guépin (architecte diocésain), Hernot Yves (sculpteur), Hernot Yves fils
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre (Taden)
    Eglise paroissiale Saint-Pierre (Taden) Taden - en village
    annexe :
    Extraits de Sources : Taden Extraits de sources et citations, église saint Pierre de Taden. 1121 : église saint Pierre donnée à l’abbaye de Marmoutiers [J. Geslin de Bourgogne et A. de Barthélémy, anciens évêchés de Bretagne, histoire et monuments, diocèse de Saint-Brieuc, Paris-St Brieuc,Dumoulin-Guyon, 1855 ] 1222 : Taden est cité comme paroisse dans une donation de dîmes sur les champs et les vignes faite au nuper ex serie tue petitionis nobis exhibite percepimus quod tu …, ad laudern et honorem Dei et Virginis gloriose ac sancti Christophori martiris et sancte Catherine Virginis necnon divini cultus augmentum, ac pro tue et parentum tuorum animarum salute, unam capellam in parrochiali ecclesia sancti Petri de Taden, Macloviensis diocesis, construi et edificari, et in ea unam perpetuam capellaniam fundare, et eam Geoffroy de Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de Georges de Vaucouleurs. « sont fondateurs et dotateurs de l’église presbytere et cymetiere de Taden et ont
    illustration :
    Coupe transversale sur transept et choeur, état avant travaux, par Frédérique Le Bec Façade Ouest, entrée et porche IVR53_20172201434NUCA Façade sud et chapelle sud IVR53_20172201427NUCA Chapelle sud et chevet, vue sud-est IVR53_20172201429NUCA Façades est, chapelle sud, chevet et chapelle nord IVR53_20172201430NUCA Chapelle sud, arcade et passage secondaire IVR53_20172201553NUCA Vue intérieure, chevet, détail d'une crédence et du décor mural peint IVR53_20172201436NUCA Chevet, décor peint, faux appareillage et fleur de lys IVR53_20172201442NUCA
    contenu :
    Geffroy de Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de du 14e siècle comme l’indique les baies de la nef et des chapelles latérales formant transept. Ces différentes campagnes entre le 14e et le 16e siècles. L’intérêt historique, iconographique et technique de ces supplémentaire des Monuments Historiques. La tradition rapporte également que les statues de saint Pierre et de soignées… se rapprochent des grands ateliers de terre cuite du Maine, cependant elles sont en bois et leur
    historique :
    Période romane Une première église, située aux abords de la Rance et du port de Taden, semble avoir gallo-romain, ancien cimetière et église de Taden. La première mention de cette église dédiée à saint Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de sainte Catherine. Plusieurs baies de la nef et des chapelles latérales sont attribuables à cette campagne de ) datés de 1540. Période moderne et contemporaine Une sacristie a été ajoutée contre la chapelle nord au d’une fenêtre de la nef et sur une pierre intégrée dans le gros œuvre de la façade ouest. La pierre tombale de ce philanthrope décédé le 2 juillet 1755 et de son épouse Marie-Marguerite Picquet, décédée en est décrite en mauvais état. Tout au long du 19e siècle sont effectués des travaux de restaurations et modifications, notamment la création de nouvelles ouvertures dans la nef entre 1873 et 1880, sous la direction de Théophile Adam, de Dinan. Une restauration complète de l’édifice en 2017, architecture et mobilier
    referenceDocumentaire :
    Dossier CRMH CRMH, Rennes. Raulet Hervé, synthèse historique et architecturale sur l'église paroissiale et la restauration des peintures murales. 21 novembre 2011 L'Eglise Saint-Pierre de Taden THOREUX Evelyne. L'Eglise Saint-Pierre de Taden. Taden Culture et
  • Eglise paroissiale (Saint-Hélen)
    Eglise paroissiale (Saint-Hélen) Saint-Hélen - en village
    description :
    chœur. Avant l’incendie de 1941, la nef et le chœur était recouverte d’une charpente lambrissée. Toiture Prioul, recteur de la paroisse entre 1619 et 1659), Chevet : M(esssire) MALO PH(ilippe) ADAM R(ecteur
    illustration :
    L'église en 1901 et tombes anciennes 1924, croquis, par Henri Frotier de la Messelière III de Coëtquen et Jeanne Tournemine mariés en 1438 IVR53_19802203194ZMI Portraits des seigneurs de Coëtquen par Henri frotier de la Messelière, Hardouine de Surgères et Vue intérieure en haut de nef, arcades des transepts et choeur IVR53_20192200146NUCA Mur nord de la nef : bénitier et niche IVR53_20192200149NUCA Mur sud et arrière de la tour du clocher IVR53_20192200210NUCA Transept sud, détail, inscription Prioul, recteur de la paroisse entre 1619 et 1659
    contenu :
    De fondation romane, l’église est reconstruite au 15e siècle. Des dates et inscriptions intégrées au gros œuvre rendent comptent de plusieurs périodes de remaniements et de restaurations aux 18e et
    historique :
    1948 par l’entreprise A. Fabre et Fils (Paris), spécialisée dans les voûtes portantes. La même année et du côté de l’Epître Jean IV, leur fils et leur belle-fille Hardouine de Surgères. Tous les quatre , fils d’un breton passé au service du Roi Charles VII, marie son fils Jean IV à une française et . Benjamin Jollivet, dans les Côtes-du-Nord, histoire et géographie reprend la légende des sept frères , Germain, Véran, Abran et Tressaint) et de trois sœurs (Frande, ¨Promptie et Possène) débarque sur le l’Ancien Régime du diocèse de Dol. Le seigneur de Coëtquen en est le fondateur et le principal décimateur et deux grandes baies gothiques ont remplacées les petites fenêtres romanes. A cette période sont également crées des accès au nord et au sud, qui sont obstrués aujourd’hui. Des aménagements sont également attestés par des sources et des dates portées en 1630, entre 1741 et 1742, entre 1770 et 1774. La chapelle nord et une partie de la nef sont repris au 18e siècle. En 1844, le recteur Merven, « aidé de la
    referenceDocumentaire :
    Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du . Bulletins et mémoires, Tome XLV, 1907.
  • Enclos paroissial (Runan)
    Enclos paroissial (Runan) Runan - en village
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    historique :
    chapelain et fonda une messe dans la chapelle de Ruzargan, messe susceptible d’être transférée au château voisin en cas de guerre. Le 2 juin 1414, son fils Jean V concéda à la chapelle une foire annuelle à la de la fabrique, pour augmentation de lad. chapelle et du service en icelle, et pour le bien de la François Ier le 31 mars 1450 puis par le roi Henri III en novembre 1577 et mars 1578. De la fin du XIVe permettant des améliorations et un entretien constants. Cependant, les droits de prééminences et de fondations de l’église appartenaient aux commandeurs Hospitaliers de la Feuillée et du Palacret. En effet , le 15 août 1439, le religieux et chevalier frère Pierres de Kaeranborgne parait en tant que commandeur de la Feillé et du Palacret pour l’iglise ou chapelle de N. D. de Runazhan, tref ou fillette de la paroisse de Plouec […] fondée et située en la terre […] de lad. commanderie. Cet acte nous apprend que annuelle de 24 sols et d’une autre de 100 sols pour les offrandes du lieu, à la Nativité de Notre Dame à
  • Église paroissiale Saint-Sauveur, érigée Basilique Saint-Sauveur en 1954 (Dinan)
    Église paroissiale Saint-Sauveur, érigée Basilique Saint-Sauveur en 1954 (Dinan) Dinan - en village
    description :
    transept saillant dont la croisée ouvre sur un choeur formé de trois travées droites et d´un déambulatoire occidentale ainsi que le mur méridional de la nef. La façade Ouest mesure 13,85 mètres de largeur et le niveau inférieur 6,35 mètres de hauteur. La nef, et par conséquent le mur sud, mesure 32,33 mètres de long sur 12,50 mètres de haut. La longueur totale dans oeuvre de l´édifice, transept et choeur gothique large et irrégulier, les joints sont ouverts et les mortiers faits de sable et chaux. La partie hauteur de 3,80 m, chapiteaux et bases compris. La porte centrale est encadrée par deux arcatures , reposant sur une colonne centrale à chapiteau lisse et sur deux colonnes latérales torsadées ; les trois extrêmement mutilées, reposant sur le dos des lions et couronnées par un dais richement sculpté. Peut-être végétal datant des restaurations du 19e siècle. Ces trois rouleaux surmontent un tympan, linteau et ronde-bosse, aux écoinçons sont sculptés, également en ronde-bosse, un lion et un boeuf ailés symboles
    illustration :
    Vue d'ensemble de l'église, élévations ouest et sud IVR53_20062212848NUCA Bras de transept Sud : angle de l'élévation sud de la nef et du mur ouest IVR53_20062212852NUCA
    contenu :
    ) : L´ancienne église romane Saint-Sauveur, dont les vestiges de la façade occidentale et du mur imposant et le chapiteau à ressauts comme suspendu à la corniche du mur sud, sans utilité apparente. De . A cet endroit le mur est nu et on note un décrochement dans la maçonnerie. Enfin, les deux modillons sculptés sous la charpente et la baie en plein-cintre à l'extrémité ouest sont autant d'indices qui les réalisations les plus complètes, les plus figurées et les plus riches conservées pour l´époque en façade. Les fidèles avaient accès à l´ensemble des sculptures situées à l´extérieur de l´édifice et en ce retrouver dans la nef des scènes historiées qui poursuivent l´éducation religieuse et morale. Or, à Saint ´extérieur de l´édifice repoussant les images de péchés et vices hors du lieu saint. On peut aussi imaginer entièrement disparu. Les arcades aveugles du registre inférieur, l´espace mural laissé nu entre ces arcades et ´édifice a forgé l´idée selon laquelle l´architecture et la sculpture de Saint-Sauveur pourraient avoir été
    historique :
    les années 1070-1080, Geoffroy, fils d´Olivier Ier, fondait le prieuré de Sainte-Marie-Magdeleine-du attribuable, essentiellement, à l´accroissement de la population et au développement du bourg de Dinan durant les 11 et 12e siècles. Selon le récit de Guillaume de Tyr et d´Orderic Vital, le frère de Geoffroy de datée de 1123. Celle-ci fait état du partage de la ville de Dinan entre les deux fils de Geoffroy les travaux débutent en 1480 pour agrandir l´édifice. Le mur nord de la nef est réédifié et on ajoute dans un état de délabrement important et nécessitait de rapides restaurations. Elle est rendue au culte , à la demande des paroissiens en 1801. Très vite, avec l´engouement naissant pour le romantisme et l ´art du Moyen-Age, Dinan et l´église Saint-Sauveur suscitent l´intérêt des archéologues et érudits . Ainsi, Mérimée la visite en 1835 puis le chevalier de Fréminville, Arcisse de Caumont et Alfred Ramé  ; ceux de l´Annonciation et du Paradis terrestre, situés auparavant de chaque côté de la porte centrale
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