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  • Église paroissiale Saint-Martin et Saint-Samson (Cuguen)
    Église paroissiale Saint-Martin et Saint-Samson (Cuguen) Cuguen - en village - Cadastre : 1826 C1 6-7 1999 AB 67-68
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Martin et Saint-Samson (Cuguen)
    annexe :
    20013518183NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    contenu :
    pour la guérison de ses fils. Par une coïncidence prémonitoire, le sanctuaire était déjà dédiée à l'apôtre des Gaules. Au début du 16e siècle, sous l'impulsion probable de Michel Thierry ou son fils François des seigneurs de la Roche et réputés patrons fondateurs, le sanctuaire est rebâti, sans doute intégralement. Le chœur à chevet plat et les croisillons du transept qui remontent à cette époque ont été tourmente révolutionnaire, l'accroissement démographique des fidèles et la volonté du clergé d'inscrire la diocésain, dresse les plans du clocher-porche et de la nouvelle nef édifiés entre 1843 et 1858 dans le style néogothique alors à la mode. Lors d'une seconde campagne qui débute en 1857, les baies du chevet et du le chœur, la première servant de sacristie et la seconde destinée sans doute aux réunions de la
    historique :
    . Elle fut rebâtie au 16e siècle. L'église actuelle dédiée à saint Martin et à saint Samson, a été construite avec réemploi d' une partie de la maçonnerie de l'ancien édifice entre 1843 et 1858. La première campagne débute en 1843 par la tour et la nef (architecte Langlois). La deuxième campagne qui démarre en 1857 concerne des reprises importantes dans les baies du transept et du chevet (architecte Langlois).
    referenceDocumentaire :
    notice n° ? Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France ; réd. ORAIN , Véronique, et alii. Eglises et chapelles d'Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour l'Inventaire Bretagne t. 1, p. 464 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments. Rennes INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Pierre (Pléchâtel)
    Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Pierre (Pléchâtel) Pléchâtel - en village - Cadastre : 1960 AB 270
    annexe :
    19933500828X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi.
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Chapiteau de la nef, 10ème pile sud, le Christ et les enfants. IVR53_19703500085X
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    representations :
    Le fils prodigue
    historique :
    bas-côtés, le choeur et les chapelles latérales étaient du 15e ou du 16e siècle. Il fut remanié à la fin du 18e siècle et détruit vers 1890. L'église actuelle a été construite plus au sud à partir de 1885 (pose de la première pierre) par Henri Mellet et terminée vers 1894. Les verrières datées 1890
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Eglise paroissiale Saint-Sulpice, rue Le-Bouteiller (Fougères)
    Eglise paroissiale Saint-Sulpice, rue Le-Bouteiller (Fougères) Fougères - rue Le Bouteiller - en ville - Cadastre : 1986 AT 502
    annexe :
    19933500551X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19933500553X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19933500979X : AD , Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19933500980X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19783500826X : BM, Fougères
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Vue générale de la chaire et des arcades de la nef vers le choeur. IVR53_19853500188VA Vue générale de la chaire et arcades de la nef. IVR53_19853500184V Vue générale de la chaire, du baptistère et des arcades de la nef. IVR53_19853500185V
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    representations :
    Armes de Bretagne, armes de France et de Bretagne, animal fabuleux, support : gargouilles ; sujet
    historique :
    sont l'oeuvre des peintres verriers parisiens : Lavergne et fils, A.M. Azure, Emile et Charles Tournel construite entre 1469 et 1490, 1er pignon du collatéral nord daté vers 1490, partie centrale de la façade vers 1760 (daté par travaux historiques) . Sa décoration et son mobilier sont l'oeuvre de nombreux artistes de la 2e moitié du 18e siècle, tels Thory, La Fontaine et Viollard. Les vitraux datés 1885 à 1926 , Payan, Guyonnet, et du peintre verrier lavallois : Ludovic Alleaume.
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Église paroissiale Saint-Pierre, bourg (Mont-Dol)
    Église paroissiale Saint-Pierre, bourg (Mont-Dol) Mont-Dol - en village - Cadastre : 1982 R 145
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    contenu :
    à la seconde moitié du 12e siècle et présente plusieurs particularités, notamment la forme brisée des arcs retombant sur des piliers carrés et l'emplacement inhabituel des fenêtres hautes, à l'aplomb
    historique :
    restauration établis et dessinés par Hawke seront exécutés sous la direction de Frangeul Père et Fils . Clocher-porche incrusté dans la façade au 14e siècle. Choeur à chevet plat rallongé en 1823 (plans et , construction d'une courte flèche à 4 pans. Dérestauration des travaux du 19e siècle et remise à jour des peintures murales du 12e et 15e siècles.
    referenceDocumentaire :
    p. 219 DUINE, François. Histoire civile et politique de Dol jusqu'en 1789. nlle éd. [1911 t. 2, p. 431-433, fig. BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine. Histoire - Archéologie , Annik. Retables baroques de Bretagne et spiritualité du XVIIe siècle. Étude sémiographique et religieuse 3542. La place et l'église - G.E.. Carte postale, Saint-Malo : G. F., collection Germain et Guérin succ., [s.d.]. (A.D. Ille-et-Vilaine : 6 Fi). 19. L'église et l'ancien cimetière. Carte postale, G. Artaud, éditeur, [s. d.]. (A.D. Ille-et Mont-Dol Eglise. Carte postale, Paris : B.V. édit., [s.d.]. (A.D. Ille-et-Vilaine : 6 Fi). , 1861, mine de plomb, aquarelle, plume et encre de chine. (A.D. Ille-et-Vilaine : O 1041/4). , mine de plomb, aquarelle, plume et encre de chine. (A.D. Ille-et-Vilaine : O 1041/5). Le Mont-Dol (I.-et-V.) Centre ville. L'église. Carte postale, A 35 M 52 1003 Editions SOFER, [s.d
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Prieuré de chanoines réguliers de Saint-Augustin, église paroissiale Saint-Martin (Fleurigné)
    Prieuré de chanoines réguliers de Saint-Augustin, église paroissiale Saint-Martin (Fleurigné) Fleurigné - en village - Cadastre : 1987 AP 40
    description :
    coupés. L'église se compose d'une nef à chevet droit et d'un transept à pans coupés. La croisée du a fait une corniche moins ouvragée. On a replacé dans l'église une porte à pinacles et fleurons pilastres et sommée d'un fronton arrondi ; une grande niche analogue, à fronton triangulaire, se voit au confessionnal du 18e siècle et un autre du 19e siècle. L'église conserve une cloche datée 1509 provenant de l'abbaye de Rillé, elle est classée Monument historique. L'édifice avait autrefois des vitraux et une litre intérieure et extérieure aux armes des seigneurs du Bois-Février.
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Façade ouest et calvaire IVR53_20083508487Z
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    contenu :
    . Elle suit un plan en croix latine, et les extrémités du transept sont à pans coupés. L'architecture pinacles et de fleurons, qui rappelle une partie de l'édifice précédent, bâtie au 15e siècle. C'est en 1666 possédait le Bois Février, terre jouissant des droits de fondation et prééminence à Fleurigné. On éleva alors le chœur et les deux transepts, et les travaux s'achevèrent en 1669, comme le prouve l'inscription pierre et d'un aspect assez agréable ; au-dessous on remarque une série de pierres de tuffeau engagées dans la muraille et sans doute destinées à recevoir des écussons aujourd'hui disparus. Le retable avec son épée et de saint Jean Baptiste. La charpente est réalisée en trois ans de travail. Sur une poutre, le maître charpentier a signé et daté son travail. La base de la charpente est sculptée de modillons. Les angles du chœur et de la nef sont soulignés par des chapiteaux de bois. L'autel dédié au vitrail représentant Blanche de Castille enseignant à son fils saint Louis fut réalisé par l'atelier
    historique :
    , les fonds baptismaux, et un des confessionnaux datent de 1830 environ.
    referenceDocumentaire :
    pp. 12-13 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929 p. 575 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Eglise paroissiale Saint-Idunet (Châteaulin)
    Eglise paroissiale Saint-Idunet (Châteaulin) Châteaulin - rue de la Plaine - en ville - Cadastre : 1963 A1 201
    description :
    à galerie amortie d´une flèche octogonale ajourée ornée de choux et encadrée à sa base par quatre gables ajourés et quatre pinacles. Gros oeuvre en moellon de granite et de schiste partiellement enduit , à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille de granite . Nef à cinq travées couverte d´un lambris peint en bleu avec nervures en ocre et en marron et éclairée de ciment et de dalles de granite.
    observation :
    pierre de taille et par l´importance du massif occidental qui imite des modèles finistériens du 15e
    illustration :
    Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : Elévation et coupe, Joseph Bigot, 1867. (A.E. Quimper Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : vue générale clocher et porche d'entrée, état en 1972 Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : nef et choeur, vue axiale vers l'est, état en 1972 Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : vue générale, choeur et déambulatoire Châteaulin, église paroissiale Saint-Idunet : Vue intérieure générale, nef, bas-côtés et choeur Verrière : Saint Corentin et saint Gwenolé IVR53_20142900160NUCA Eglise Saint-Idunet, chevet, chapelles axiales et sacristie IVR53_20142900284NUCA
    historique :
    les entrepreneurs Armand Gassis père et fils et Jean-Louis Le Naour, remplace une construction du 16e L´édifice construit entre 1868 et 1870 d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot par siècle agrandie au 17e siècle (chapelle nord, tour, chevet) et au 18e siècle (détruit).
    referenceDocumentaire :
    p. 53 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper p. 321 RANNOU, Nolwenn. Joseph Bigot (1807-1894) Architecte et Restaurateur. PUR, Presses Universitaires de Rennes, AMAB, Coll. Art et Société, 2006, 374p. p. 19 RANNOU, Nolwenn. L'exercice de l'architecture et de la restauration en France au XIXe siècle
  • Église paroissiale Saint-Hélier, rue Saint-Hélier (Rennes)
    Église paroissiale Saint-Hélier, rue Saint-Hélier (Rennes) Rennes - rue Saint-Hélier - en ville - Cadastre : 1812 C 1095, 1096 1842 C 1088 à 1093 1980 BZ 39
    description :
    Eglise de plan en croix latine à 3 vaisseaux et chevet plat, couverte d'une fausse voûte en berceau plein-cintre avec lambris de couvrement (bras sud du transept et chapelle des fonts), et de voûte chapelle des fonts et du clocher qui sont en béton armé avec remplissage de moellons de schiste, masqué par
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    L'église Saint-Hélier, carte postale, W. L. éditeur (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_19933500971X
    contenu :
    L'église Saint-Hélier est un exemple de l'architecture religieuse des 15e et 16e siècles, dont
    historique :
    Selon Guillotin de Corson et Banéat, la paroisse de Saint-Hélier est attestée vers 1080 par le cartulaire de Saint-Georges, lors d'une donation faite par Guillaume, fils de Geffroy, aux religieuses du monastère. L'édifice actuel date des 15e et 16e siècles ; il est agrandi d'une sacristie située au sud du est à rendue au culte en 1803 comme annexe de Toussaints, puis érigée en succursale (1820) et en cure charpente, d´un chevet plat à pignon découvert et d´une sacristie couverte d´un toit en appentis masqué par une balustrade de couronnement. Le bras sud, la chapelle des fonts et le clocher sont construits en mur sud de l'église, du 15e siècle, est remployé dans la tour du clocher. L'enclos et le cimetière , visibles sur le cadastre de 1842, ont disparu au moment des aménagements de la voie et de la place-parvis par les peintres verriers rennais Briand et Rault. La croix de cimetière est déplacée, au moment de
    referenceDocumentaire :
    p. 23-31 TUMOINE. Pascale. Saint-Hélier, une paroisse et son église. Arts de l'Ouest, 1982. PACHEU. E.- J. La paroise Saint-Hélier de Rennes. Rennes : Marie Simon et Cie, 1894. [1900 ca.]. Rennes. L'église Saint-Hélier, carte postale, W. L. éditeur, [s. d.] (A. D. Ille-et feuille, dessin, Jouchel du Ranquin, Roger, Viel, Ferré et Simon géomètres, 1842 (A. D. Ille-et-Vilaine). , 1812 (A.D. Ille-et-Vilaine). p. 490-494 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911].
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    L'église Saint-Hélier est un exemple de l'architecture religieuse des 15e et 16e siècles, dont
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre (Taden)
    Eglise paroissiale Saint-Pierre (Taden) Taden - en village
    annexe :
    Extraits de Sources : Taden Extraits de sources et citations, église saint Pierre de Taden. 1121 : église saint Pierre donnée à l’abbaye de Marmoutiers [J. Geslin de Bourgogne et A. de Barthélémy, anciens évêchés de Bretagne, histoire et monuments, diocèse de Saint-Brieuc, Paris-St Brieuc,Dumoulin-Guyon, 1855 ] 1222 : Taden est cité comme paroisse dans une donation de dîmes sur les champs et les vignes faite au nuper ex serie tue petitionis nobis exhibite percepimus quod tu …, ad laudern et honorem Dei et Virginis gloriose ac sancti Christophori martiris et sancte Catherine Virginis necnon divini cultus augmentum, ac pro tue et parentum tuorum animarum salute, unam capellam in parrochiali ecclesia sancti Petri de Taden, Macloviensis diocesis, construi et edificari, et in ea unam perpetuam capellaniam fundare, et eam Geoffroy de Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de Georges de Vaucouleurs. « sont fondateurs et dotateurs de l’église presbytere et cymetiere de Taden et ont
    illustration :
    Coupe transversale sur transept et choeur, état avant travaux, par Frédérique Le Bec Façade Ouest, entrée et porche IVR53_20172201434NUCA Façade sud et chapelle sud IVR53_20172201427NUCA Chapelle sud et chevet, vue sud-est IVR53_20172201429NUCA Façades est, chapelle sud, chevet et chapelle nord IVR53_20172201430NUCA Chapelle sud, arcade et passage secondaire IVR53_20172201553NUCA Vue intérieure, chevet, détail d'une crédence et du décor mural peint IVR53_20172201436NUCA Chevet, décor peint, faux appareillage et fleur de lys IVR53_20172201442NUCA
    contenu :
    Geffroy de Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de du 14e siècle comme l’indique les baies de la nef et des chapelles latérales formant transept. Ces différentes campagnes entre le 14e et le 16e siècles. L’intérêt historique, iconographique et technique de ces supplémentaire des Monuments Historiques. La tradition rapporte également que les statues de saint Pierre et de soignées… se rapprochent des grands ateliers de terre cuite du Maine, cependant elles sont en bois et leur
    historique :
    Période romane Une première église, située aux abords de la Rance et du port de Taden, semble avoir gallo-romain, ancien cimetière et église de Taden. La première mention de cette église dédiée à saint Quédillac d’une chapelle édifiée en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de sainte Catherine. Plusieurs baies de la nef et des chapelles latérales sont attribuables à cette campagne de ) datés de 1540. Période moderne et contemporaine Une sacristie a été ajoutée contre la chapelle nord au d’une fenêtre de la nef et sur une pierre intégrée dans le gros œuvre de la façade ouest. La pierre tombale de ce philanthrope décédé le 2 juillet 1755 et de son épouse Marie-Marguerite Picquet, décédée en est décrite en mauvais état. Tout au long du 19e siècle sont effectués des travaux de restaurations et modifications, notamment la création de nouvelles ouvertures dans la nef entre 1873 et 1880, sous la direction de Théophile Adam, de Dinan. Une restauration complète de l’édifice en 2017, architecture et mobilier
    referenceDocumentaire :
    Dossier CRMH CRMH, Rennes. Raulet Hervé, synthèse historique et architecturale sur l'église paroissiale et la restauration des peintures murales. 21 novembre 2011 L'Eglise Saint-Pierre de Taden THOREUX Evelyne. L'Eglise Saint-Pierre de Taden. Taden Culture et
  • Enclos paroissial (Runan)
    Enclos paroissial (Runan) Runan - en village
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    historique :
    chapelain et fonda une messe dans la chapelle de Ruzargan, messe susceptible d’être transférée au château voisin en cas de guerre. Le 2 juin 1414, son fils Jean V concéda à la chapelle une foire annuelle à la de la fabrique, pour augmentation de lad. chapelle et du service en icelle, et pour le bien de la François Ier le 31 mars 1450 puis par le roi Henri III en novembre 1577 et mars 1578. De la fin du XIVe permettant des améliorations et un entretien constants. Cependant, les droits de prééminences et de fondations de l’église appartenaient aux commandeurs Hospitaliers de la Feuillée et du Palacret. En effet , le 15 août 1439, le religieux et chevalier frère Pierres de Kaeranborgne parait en tant que commandeur de la Feillé et du Palacret pour l’iglise ou chapelle de N. D. de Runazhan, tref ou fillette de la paroisse de Plouec […] fondée et située en la terre […] de lad. commanderie. Cet acte nous apprend que annuelle de 24 sols et d’une autre de 100 sols pour les offrandes du lieu, à la Nativité de Notre Dame à
  • Église paroissiale Saint-Sauveur, érigée Basilique Saint-Sauveur en 1954 (Dinan)
    Église paroissiale Saint-Sauveur, érigée Basilique Saint-Sauveur en 1954 (Dinan) Dinan - en village
    description :
    transept saillant dont la croisée ouvre sur un choeur formé de trois travées droites et d´un déambulatoire occidentale ainsi que le mur méridional de la nef. La façade Ouest mesure 13,85 mètres de largeur et le niveau inférieur 6,35 mètres de hauteur. La nef, et par conséquent le mur sud, mesure 32,33 mètres de long sur 12,50 mètres de haut. La longueur totale dans oeuvre de l´édifice, transept et choeur gothique large et irrégulier, les joints sont ouverts et les mortiers faits de sable et chaux. La partie hauteur de 3,80 m, chapiteaux et bases compris. La porte centrale est encadrée par deux arcatures , reposant sur une colonne centrale à chapiteau lisse et sur deux colonnes latérales torsadées ; les trois extrêmement mutilées, reposant sur le dos des lions et couronnées par un dais richement sculpté. Peut-être végétal datant des restaurations du 19e siècle. Ces trois rouleaux surmontent un tympan, linteau et ronde-bosse, aux écoinçons sont sculptés, également en ronde-bosse, un lion et un boeuf ailés symboles
    illustration :
    Vue d'ensemble de l'église, élévations ouest et sud IVR53_20062212848NUCA Bras de transept Sud : angle de l'élévation sud de la nef et du mur ouest IVR53_20062212852NUCA
    contenu :
    ) : L´ancienne église romane Saint-Sauveur, dont les vestiges de la façade occidentale et du mur imposant et le chapiteau à ressauts comme suspendu à la corniche du mur sud, sans utilité apparente. De . A cet endroit le mur est nu et on note un décrochement dans la maçonnerie. Enfin, les deux modillons sculptés sous la charpente et la baie en plein-cintre à l'extrémité ouest sont autant d'indices qui les réalisations les plus complètes, les plus figurées et les plus riches conservées pour l´époque en façade. Les fidèles avaient accès à l´ensemble des sculptures situées à l´extérieur de l´édifice et en ce retrouver dans la nef des scènes historiées qui poursuivent l´éducation religieuse et morale. Or, à Saint ´extérieur de l´édifice repoussant les images de péchés et vices hors du lieu saint. On peut aussi imaginer entièrement disparu. Les arcades aveugles du registre inférieur, l´espace mural laissé nu entre ces arcades et ´édifice a forgé l´idée selon laquelle l´architecture et la sculpture de Saint-Sauveur pourraient avoir été
    historique :
    les années 1070-1080, Geoffroy, fils d´Olivier Ier, fondait le prieuré de Sainte-Marie-Magdeleine-du attribuable, essentiellement, à l´accroissement de la population et au développement du bourg de Dinan durant les 11 et 12e siècles. Selon le récit de Guillaume de Tyr et d´Orderic Vital, le frère de Geoffroy de datée de 1123. Celle-ci fait état du partage de la ville de Dinan entre les deux fils de Geoffroy les travaux débutent en 1480 pour agrandir l´édifice. Le mur nord de la nef est réédifié et on ajoute dans un état de délabrement important et nécessitait de rapides restaurations. Elle est rendue au culte , à la demande des paroissiens en 1801. Très vite, avec l´engouement naissant pour le romantisme et l ´art du Moyen-Age, Dinan et l´église Saint-Sauveur suscitent l´intérêt des archéologues et érudits . Ainsi, Mérimée la visite en 1835 puis le chevalier de Fréminville, Arcisse de Caumont et Alfred Ramé  ; ceux de l´Annonciation et du Paradis terrestre, situés auparavant de chaque côté de la porte centrale
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