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  • Calice et patène 1
    Calice et patène 1 Erquy -
    titreCourant :
    Calice et patène 1
    description :
    d'eau. Conservé dans un étui en cuir du revendeur : Veuve Desury et Fils à Saint-Brieuc. Calice et patène en argent. Pied polylobé à feuilles d'eau, noeud à cotes, fausse coupe à feuilles
    inscriptions :
    et fils de Saint Brieuc. poinçon garantie et titre argent après 1838 Poinçon de maître : Hippolyte Puche porté sur le pied et sur la patène ; poinçon de garantie répétée sur coupe, fausse-coupe, pied et patène ; étiquette colée sous le pied et sur boîte : Veuve Desury
    historique :
    , quai Pelletier. Vendus par Veuve Desury et Fils, installée à Saint-Brieuc. Calice et patène réalisés entre 1847 et 1858 par l'orfèvre Hippolyte Puche, installé à Paris, 16
  • Église paroissiale Saint-Martin et Saint-Samson (Cuguen)
    Église paroissiale Saint-Martin et Saint-Samson (Cuguen) Cuguen - en village - Cadastre : 1826 C1 6-7 1999 AB 67-68
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Martin et Saint-Samson (Cuguen)
    annexe :
    20013518183NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    contenu :
    pour la guérison de ses fils. Par une coïncidence prémonitoire, le sanctuaire était déjà dédiée à l'apôtre des Gaules. Au début du 16e siècle, sous l'impulsion probable de Michel Thierry ou son fils François des seigneurs de la Roche et réputés patrons fondateurs, le sanctuaire est rebâti, sans doute intégralement. Le chœur à chevet plat et les croisillons du transept qui remontent à cette époque ont été tourmente révolutionnaire, l'accroissement démographique des fidèles et la volonté du clergé d'inscrire la diocésain, dresse les plans du clocher-porche et de la nouvelle nef édifiés entre 1843 et 1858 dans le style néogothique alors à la mode. Lors d'une seconde campagne qui débute en 1857, les baies du chevet et du le chœur, la première servant de sacristie et la seconde destinée sans doute aux réunions de la
    historique :
    . Elle fut rebâtie au 16e siècle. L'église actuelle dédiée à saint Martin et à saint Samson, a été construite avec réemploi d' une partie de la maçonnerie de l'ancien édifice entre 1843 et 1858. La première campagne débute en 1843 par la tour et la nef (architecte Langlois). La deuxième campagne qui démarre en 1857 concerne des reprises importantes dans les baies du transept et du chevet (architecte Langlois).
    referenceDocumentaire :
    notice n° ? Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France ; réd. ORAIN , Véronique, et alii. Eglises et chapelles d'Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour l'Inventaire Bretagne t. 1, p. 464 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments. Rennes INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Bannière de procession paroissiale : Saint Pierre, Saint Laurent (Marcillé Raoul)
    Bannière de procession paroissiale : Saint Pierre, Saint Laurent (Marcillé Raoul) Marcillé-Raoul - en village
    description :
    Carnations en satin peint ; costumes brodés de fils de soie et d'or.
  • Croix de chemin, près de Kerbrégent (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019)
    Croix de chemin, près de Kerbrégent (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019) Pluméliau-Bieuzy - Pluméliau près de Kerbrégent - isolé - Cadastre : 1987 XD domaine public
    description :
    Croix sur socle monolithe et soubassement en forme d'autel galbé en pierre de taille. Fût chanfreiné avec base sculptée d'un calice et d'un ostensoir, séparé du croisillon par un noeud.
    representations :
    Christ en croix sur la face ouest du croisillon, encadré de la Vierge et saint Jean, Vierge à l'enfant sur la face est. Fût orné à la base d'un calice et d'un ostensoir, sculpté d'hermines et à ergots.
    historique :
    Croix édifiée en 1852, date portée sur le socle, accompagnée de l'inscription : "Travaille mon fils
  • Port de Redon
    Port de Redon Redon - Port
    description :
     ; vannes et passerelles métalliques. État actuel : seule subsiste la culée sur la rive droite.
    observation :
     : pont tournant, pont sur piles métalliques, pont suspendu sur fils de fer, maisons éclusières en tufeau , bassin à flot et ouvrages de raccordement au réseau des chemins de fer.
    illustration :
    Ensemble du port et des ouvrages d'art rattachés au canal sur le cadastre de 1846 (A. D. Ille Partie sud du bassin à flots et écluse maritime sur le cadastre de 1846 (A. D. Ille-&-Vilaine Quai sur la rive nord du canal entre le pont de chemin de fer tournant et le pont du Gymnase Quai sud du canal (à gauche de l'image), quai nord du grand bassin (à droite de l'image) et maison La Vilaine, péniche amarrée le long du quai Duguay-Trouin et pont au nord du Grand Vannage La Vilaine, péniches et bateaux amarrés le long du quai Duguay-Trouin IVR53_20083501194NUCA La Vilaine, péniches et bateaux amarrés le long du quai Duguay-Trouin IVR53_20083501193NUCA Grand Vannage : plaque indiquant les dates et les constructeurs IVR53_19973500387X
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Coiquaud
    historique :
    ´ingénieur des Ponts et Chaussées Coiquaud ; les réalisations principales se prolongèrent jusqu´à 1863. Le construit entre 1932 et 1938 sous la direction de l'ingénieur E. Rabut, assisté des ingénieurs C. Gautier et
    referenceDocumentaire :
    Redon. Projet de bassin à flot, [1840-1850]. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. Série 4S REDON (Ille-et-Vilaine). L'abreuvoir - Canal de Brest. REDON (Ille-et-Vilaine). L'abreuvoir
  • Ferme, le Bois Hue (Lanhélin fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019)
    Ferme, le Bois Hue (Lanhélin fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019) Mesnil-Roc'h - Lanhélin Bois Hüe (le) - isolé - Cadastre : 1826 A1 1982 A1
    annexe :
    20023507171NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Vue est : logis et dépendances agricoles en alignement IVR53_20023506948NUCA
    historique :
    cellier et étable en alignement et de dépendances éclatées autour d'une cour. Plusieurs bâtiments sont
    referenceDocumentaire :
    Commune de Lanhélin. Section A dite de l'Eglise. 1ère feuille. Levée par Mr. Cheval Fils Géomètre . Plan, 1826, échelle 1/25 000 (A. D. Ille-et-Vilaine). LANHELIN (I.-et-V.) - Ruines du Bois Hüe. Dol : Drolon Frères, [s.d] (A.D. Ille-et-Vilaine : 6 Fi). t. 2, p. 275 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine... Rennes : Librairie Moderne J p. 108, fig FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. Plouagat, 1994.
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Maison dite Villa Kerozen, place du Kernevel (Larmor-Plage)
    Maison dite Villa Kerozen, place du Kernevel (Larmor-Plage) Larmor-Plage - le Kernevel - place du Kernevel - en ville - Cadastre : AL 1145
    description :
    traversent en continu l´ensemble de la villa et participent au jeu de couleur, bandeaux blancs sur façade
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_7 :
    intérêt de mémoire ; intérêt paysager et pittoresque ; intérêt technique
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_9 :
    paysage du front balnéaire de Larmor-Plage et ponctue le paysage face à Lorient. Sur le POS de la commune (ajouts sur la façade notamment). Etant donné l´intérêt patrimonial et architectural de cette villa et le , famille de conserveurs, qui a modelé l´espace de Kernevel au profit de l´activité de pêche et qui a habité
    historique :
    Le nom d´Auguste Ouizille, important industriel à Larmor-Plage et plus particulièrement au Kernevel , est rattaché aux trois villas qui surplombent le port et qui portent le nom de Château des Sardines Gillet, son prédécesseur et associé depuis 1844, selon l´historien Marc Pailhes. Cette maison d la fin du 19e siècle), et ne comportait que la partie centrale de l´actuel bâtiment. Auguste Ouizille en devient propriétaire à la mort d´Augustin Gillet, en 1858, et y habite jusqu´à sa mort, en 1881 d´Epernay. Le couple Gallice agrandit la villa, en construisant une conciergerie en 1903 et les deux Gallice, veuve de M. Guillet, qui décide de la vendre à la Marine le 25 octobre 1956. La villa Kerozen
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_1 :
    Activité balnéaire de loisirs et de santé ; Vie des populations littorales ; Production primaire et
    referenceDocumentaire :
    Archives départementales du Morbihan. Matrices cadastrales de Ploemeur et de Larmor-Plage.
  • Maisons de capitaines de l'Île-de-Batz
    Maisons de capitaines de l'Île-de-Batz Île-de-Batz
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    illustration :
    Maison de Nicolas Trémintin pour son fils Jacques, 448 Porz an eog, 1er quart du 19e siècle Maison de Nicolas Trémintin pour son fils Paul, 452 Roc'higou, milieu du 19e siècle
    historique :
    Les maisons de capitaine ont été érigées principalement au début et au milieu du XIXème siècle. Le et chaînages d'angles en pierre de taille harpée animent les façades d'une grande sobriété d'où la -chaussée, quatre à cinq fenêtres à l’étage, parfois un balcon, et des lucarnes sur toiture (souvent des chiens-assis). Est généralement associée une petite maison attenante pour la bonne et parfois une écurie , entourent ces propriétés particulières. La plupart de ces maisons ont été rénovées et sont des résidences
  • Usine de construction navale dite Chantiers Navals de l'Ouest, 25, 27 rue Lecoufle (Saint-Malo)
    Usine de construction navale dite Chantiers Navals de l'Ouest, 25, 27 rue Lecoufle (Saint-Malo) Saint-Malo - 25, 27 rue Lecoufle - en ville - Cadastre : 1982 BN 409, 410
    description :
    manufacturés. Le magasin industriel, de plan sensiblement en L, est construit en schiste et couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Il compte un étage carré et un étage de comble à surcroît. Sa façade antérieure , enduite, est percée de baies rectangulaires couvertes de plate-bandes et est soulignée, horizontalement possède un étage carré, tandis que le second, actuels bureaux, compte un rez-de-chaussée et un étage de
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Logement et bureaux, vue générale sud-est ; les anciens magasins se situent au fond
    historique :
    deux grands chantiers de construction navale de Saint-Malo, Gautier père et Gautier fils, la société , industriel à Paris, qui achète tant à Saint-Servan qu'à Saint-Malo et à Cancale un certain nombre d'usines , de chantiers et d'emplacements dont l'ensemble constitue la société. Notamment issue de la fusion des forges et des ateliers à Juvisy (78) et des ateliers, avenue Louis Martin, à Saint-Malo (35). Ces chantiers sont fournisseurs de la Marine, des compagnies de chemin de fer et des grandes administrations. En 1923 et 1924, en raison de la crise qui touche la construction navale, il y a réduction des concessions chantier naval à la société R. Delafoye et Cie, vraisemblablement entreprise de travaux publics. En mars 1926, les concessions attribuées aux Chantiers, situées à l'est du bassin de Saint-Servan et près de liquidation judiciaire, qui devient effective en 1933. Le 20 mars 1933, R. Delafoy et Cie se transforme en SARL au capital de 6 600 000 de f. L'ensemble du site comprend alors un bâtiment et une cour d'une
    referenceDocumentaire :
    AM Saint-Malo 1Fie 1 à 10. Construction navale. Chantiers Navals de l'Ouest, plans et coupes des AD Ille-et-Vilaine 10M 78. Travail. Grèves et mouvements ouvriers. Grève des métallurgistes des AD Ille-et-Vilaine 10M 79. Travail. Grèves et mouvements ouvriers. Grève des métallurgistes des AD Ille-et-Vilaine 2Q 247. Domaine de l'Etat (1800-1940), domaine maritime. Autorisation pour la AD Ille-et-Vilaine 2Q 249. Domaine de l'Etat (1800-1940), domaine maritime. Occupations temporaires deux parcelles de terrain : 715 m2 entre l'avenue du Président Wilson et la digue du Val et 767 m2 à la AD Ille-et-Vilaine 2Q 609. Domaine de l'Etat (1800-1940), domaine maritime. Autorisation accordée à AD Ille-et-Vilaine 2Q 612. Domaine de l'Etat (1800-1940), domaine maritime. Résiliation le 31 janvier 1923, le 1er mai 1923, et le 6 septembre 1924 des concessions de terrains domaniaux situés dans le Concessions de Saint-Servan, plan de situation, AD Ille-et-Vilaine 2Q 612. Domaine de l'Etat (1800
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Immeuble Charier-Caro, 3 place Joffre (Vannes)
    Immeuble Charier-Caro, 3 place Joffre (Vannes) Vannes - 3 place Joffre 2 rue Le Pontois rue du Féty - en ville - Cadastre : 1809 I4 1451 1844 K6 1080 1980 BY 14, 15, 16
    description :
    vestiges de l'hôtel Du Bodan, rue du Féty, et une maison construite sur la rue Le Pontois. Ses trois façades sont en pierre de taille de calcaire (côtés est et nord), ou en moellon de granite enduit (façade . L'élévation sur la rue Le Pontois est la plus ornée, avec mascarons sculptés de têtes d'homme et de femmes sur service du rez-de-chaussée. Les balcons en ferronnerie et fonte portent un décor de chimères et une scène
    annexe :
    . Conformément à l’acte d’échange des terrains passé le 17 juillet 1843 entre la commune et les héritiers Dubodan façades que je me propose de faire construire savoir les bâtiments à un étage dans le courant de 1846 et leur étendue. Le corps de bâtiment du milieu et la façade sur la traverse de la rue de Séné auront seulement les bandeaux, les corniches, les angles et les jambages de croisées partant du rez-de-chaussée en et sable. CARO
    illustration :
    Plan d'alignement et de voirie, 1840, section C, partie est. AM Vannes. IVR53_19975601201XA Plan des trois façades par Marius Charier : façade rue de la Garenne. Litige entre l'architecte et Plan des trois façades par Marius Charier : façade place du Féty. Litige entre l'architecte et la Plan des trois façades par Marius Charier : façade rue du Féty. Litige entre l'architecte et la
    historique :
    , entrepreneur et Marius Charier, architecte de la ville, tous deux commanditaires de l'édifice. Cette d'alignement de 1840 et appartient alors à la veuve de Robien, est détruit avant 1844, comme le montre le plan Charier. Son fils Amand, architecte également, y réside en 1899 d'après l'annuaire du département de cette
    referenceDocumentaire :
    par Marius Charier. 1847. Litige entre l'architecte et la ville à propos de l'emmarchement rue de la Fiche 4 L'immeuble Caro HERBAUT Claudie. L'immeuble Caro. Dans : Vannes, ville d'art et d'histoire
  • Château de Locguénolé (Kervignac)
    Château de Locguénolé (Kervignac) Kervignac - Locguénolé - isolé
    description :
    Le château est établi entre cour (à l'est) et jardin sur une pente dominant la rivière du Blavet de communs, et plus bas par un corps d'écuries. Le logis se développe selon un plan régulier double l'est étant comme le logis lui-même simplement enduit et limité par des pilastres en pierre de taille . L'élévation antérieure sur cour se développe sur 7 travées, trois pour le corps central et 2 pour chacun des avant-corps. Sur un soubassement en pierre de taille, le rez-de-chaussée enduit et l'étage carré sont 1er étage et abrite celles de l'étage de soubassement, dont une partie au moins devait être destiné au service. Un second étage et un étage de comble ouverte de lucarnes de bois complètent l'élévation, dont , deux escaliers monumentaux relient la cour et terrasse à l'est avec le jardin et l'étage de développe perpendiculairement aux communs ; en rez-de-chaussée, elle est construite en moellon enduit et brique, chacune des travées étant séparées par un pilastre de brique et granite. L'orangerie s'adosse à
    annexe :
    départementales du Morbihan, 9 Fi. Kervignac. 20035604279NUCB : Archives départementales d'Ille et Vilaine, 6 Fi
    illustration :
    Vue générale du logis. Carte postale ancienne, Vannes (AD Ille et Vilaine, 6 Fi Ecuries et remise, à l'entrée du parc IVR53_20105607959NUCA
    contenu :
    relief, le jeu de terrasse et d'escaliers latéraux ayant permis à l'architecte de tirer parti du terrain
    historique :
     : "l'hébergement de Locquenollay appartenant à Guyon, fils de Morice de Kerguiris, ouquel manoir est metayer Perros avoir cédé le lieu à Jean Lody et habite Coatrivas ; le manoir passa ensuite aux Baëllec au 16e siècle est dessiné au 19e siècle par le paysagiste Edouard André. Les communs et les écuries sont respectivement construits au milieu et à la fin du 19e siècle.
    referenceDocumentaire :
    foncières et de leur contenance (1837) 3 P 1567-1572 : Matrices des propriétés foncières bâties et non p. 266-271 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 104 FLOQUET, Charles. Dictionnaire des châteaux et manoirs du Morbihan FLOQUET, Charles . Dictionnaire des châteaux et manoirs du Morbihan. Mayenne, Yves Floch, 1991.
  • Presbytère, rue Ange Gouin (Maxent)
    Presbytère, rue Ange Gouin (Maxent) Maxent - rue Ange Gouin - en village - Cadastre : 1990 AD non cadastré
    annexe :
    Porcher, fils d'Olivier Porcher, pouvu de la cure le 22 septembre et peu après du prieuré, résigna ces , devint prieur en 1605, puis résigna la cure en faveur de son neveu et devint recteur de Saint-Thurial , mais la reprit après le décès de son filleul et ne la résigna qu'en 1631 en faveur de son neveu Guillaume. Pierre Porcher le jeune, fils d'Olivier Porcher, pourvu de la cure le 28 févier 1605 Guillaume bénéfices en 1640 Julien Huchet, sieur de Rédillac, prieur et recteur, prit possession le 15 février 1541 -Antoine Massé, recteur et prieur, résigna en faveur du suivant, mort le 2 septembre 1735 Pierre Le Ray 20023510510NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Manoir, La Bégassière (Saint-Hélen)
    Manoir, La Bégassière (Saint-Hélen) Saint-Hélen - Bégassière (la) - en écart
    description :
    est orienté au nord. Il a été doublé en surface et également en distribution, d'où des niveaux décalés. La façade sud donne sur des jardins et terrasses avec une vue plongeante sur la vallée et l’étang
    annexe :
    , paroisse de Carfantin, du Val, de Kerpuce et de Kergun, paroisse d’Inzinzac, de Kersit, de Kéroman.
    illustration :
    Manoir et moulin de "la Bégacière" en St Hélen, croquis du 19 septembre 1895, par Henri Frotier de Cour antérieure, le puits et ancienne mesure à dimes IVR53_20182206381NUCA Grande cheminée au décor de chasse et d'hermines IVR53_20182206393NUCA
    contenu :
    d’art et amoureux de la Bretagne, achète pour meubler son manoir des éléments de mobilier régional décor intérieur, demi-lambris et grandes cheminées de bois dont les décors travaillés et fournis
    historique :
    En 1513, lors de la réformation de la noblesse, Marguerite Bertrand et Julien Blanchart son fils logis construit, à même le rocher sur un site escarpé en 1643 affiche désormais la noblesse du lieu et les privilèges et droits de basse justice s’y afférant. La famille Michel de la Morvannais acquiert le lieu au 19e siècle et mène d’importants travaux en 1850 (agrandissement du logis et de la terrasse 14-18. Il conçoit, pour sa maison, un nouveau décor intérieur et fait apposer ses initiales dans les
  • Carrière de granite du bois de la Chauffetière, puis Société Hignard, actuellement Hignard Granit, la Chauffetière (Saint-Pierre-de-Plesguen fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019)
    Carrière de granite du bois de la Chauffetière, puis Société Hignard, actuellement Hignard Granit, la Chauffetière (Saint-Pierre-de-Plesguen fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019) Mesnil-Roc'h - Saint-Pierre-de-Plesguen Chauffetière (la) - isolé - Cadastre : 1982 B 147 à 151, 155, 158 à 160
    description :
    L'ancienne cantine, petit corps de bâtiment en rez-de-chaussée, est construite en granite et est soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Les bâtiments directement liés à l'exploitation du granite (ateliers de taille et de polissage), plus récents, sont construits en partie en essentage de tôle et en partie en granite. L'excavation se situe à l'arrière du site.
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    fonder sa propre entreprise en 1929 sous le nom de Société Hignard Jules et fils (SARL au capital de 525 le canal d'Ille-et-Rance. Elles sont alors choisies dans les bancs les plus durs et les plus sains . En 1884, la carrière, appartenant à Mlle Collibeaux, est dirigée par M. Hignard qui va l'acquérir et divers ateliers de taille et de polissage par un trolley électrique qui y achemine les blocs de pierre sculpture, les travaux publics, les travaux maritimes et la décoration. Le granite, de couleur bleue , provient de la région mais aussi de Suède et de Norvège. La production s'élève à 300 m3/mois. Les débouchés concernent pour 90 % le marché français (hors Bretagne) et pour 10 % le marché extérieur : il est exporté au Royaume-Uni, en Italie, en Belgique et en Allemagne. En 1929, mention de huit moteurs électriques et d'une bouchardeuse électrique. En 1971, le matériel de production comprend un thermojet air et fuel, ainsi qu'une , la carrière emploie soixante-deux ouvriers, cent cinquante en 1948 et quatre-vingt en 1971.
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Logis du moulin à eau de Traou ar Hy (production de papier) (Milin Coat Run)
    Logis du moulin à eau de Traou ar Hy (production de papier) (Milin Coat Run) Loguivy-Plougras - Milin Coat Run - en écart
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    historique :
    , Jean Guédon et son épouse Jeanne Clouard, jusqu'en 1683. Les filles de ce couple, ainsi que leurs époux , y sont papetiers de 1687 à 1704. Les frères Alain et Noël Pihan, originaires de Brouains, près de foncière aux héritiers d'Alain de la Mare. Ses fils y travaillent à sa suite, Rolland-Guillaume (de 1731 à 1746) puis Emilion (1748 à 1759). Jean Guinamant et son épouse Julienne y travaillent également jusqu'à même date : Pierre Faudet (sans doute pour Coat Run Izellan) et Julien Le Maître. La production de du Queffleuth et de la Penzé – enquête thématique régionale « les moulins à papier et papeteries
    referenceDocumentaire :
    Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
  • Manoir, la Touche Bégasse (Pleudihen-sur-Rance)
    Manoir, la Touche Bégasse (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Grande Touche (la) - en écart
    description :
    avec enduit à la chaux et bandeau de séparation des niveaux en trompe l’œil. Restitution d'un cadran solaire et également de deux lucarnes. Le logis avait été remanié lors de sa transformation en ferme. La . enduit disparu. présence d'une génoise sous le toit. Toit à longs pans et croupe. Double orientation . Escalier en bois tournant, rampe en fonte et bois. Dépendance accolée.
    annexe :
    Bonnissent, nottaire des juridictions ordinaires et (…) Jacques Michel nottaire des juridction du marquisat de Chateauneuf et de Coetquen, et de la vicomté de la Bellière demeurant à Pleudihen, rapportons que Begasses, et dame Françoise Marie Quantin son épouse, de luy authorisée elle le requérant, demeurants à portes et fenêtres ont été ouvertes de l'ordre de sieur et dame Pierres, en présence des dame et , chambres, grenier visités, le sieur et dame Pierres ont fait faire feu et fumée dans la cheminée de la salle, et servir à boire et à manger. Entrés dans la longère de bâtiment au midy, dont l'un des appartements compose un fournil avec un four, les portes et fenêtres en ont été ouvertes et fermées par le même ordre, et en présence de Pierre Béziel fermier actuel de la métairie de la dite terre de la Touche aux Bégasses. Ensuite dans le jardin du colombier, et entrés dans le colombier dont la porte a été également ouverte, lequel colombier est construit avec boulins, tour croisée, ouvertures et chappeau qui marquent
    illustration :
    Le manoir, vue arrière et la nouvelle maison de 1850 IVR53_20162206956NUCA
    contenu :
    trompe l’œil évoque une pratique ou une mode propre au Pays de Saint-Malo et ses alentours
    historique :
    la Touche-aux-Bégasses, ancêtre d'une dame Boisjean de la Motte, qui eut pour fils Jacques de Cramou et le seigneur du Pont-de-Cieux. L'importance de cette seigneurie dont les tenants sont mentionnés en 1676, comme fondateurs de l'église et du cimetière de Pleudihen. se traduisait comme pour les seigneurs épouse en 1668 Françoise Frotet, dame du Gué. Il est parrain de la moyenne cloche de l'église et fait reste dans la famille Pierrez jusqu'à la Révolution. Les ventes du 19e siècle et la nouvelle maison de manoir aux métayers. Ses successeurs Paul Dubois de la Villerabel pour la maison en 1890 et François de
    referenceDocumentaire :
    Pleudihen-sur-Rance BREBEL Eugène, abbé. Pleudihen-sur-Rance. Monographies des villes et villages
  • Ancienne salle d'asile puis école primaire, actuellement école maternelle Saint-Malo, rue de Saint-Malo (Rennes)
    Ancienne salle d'asile puis école primaire, actuellement école maternelle Saint-Malo, rue de Saint-Malo (Rennes) Rennes - rue de Saint-Malo - en ville - Cadastre : 1840 A 1826 1980 AB 419
    description :
    École de plan en L, extension et surélévation de la partie ouest. Logement du directeur de l'école.
    referenceDocumentaire :
    Rennes moderne ou histoire complète de ses origines, de ses institutions et de ses monuments, par A feuille, dessin, Jouchel du Ranquin, Roger, Viel, Ferré et Simon géomètres, 1842 (A. D. Ille-et-Vilaine). A. C. Rennes. Série C ; C 2 - 13. Emprunt. Travaux à terminer et à entreprendre. Rapport du maire , maire de Rennes, à partir de l'année 1871. Rennes : Alphonse Leroy fils imprimeur, 1877. l'entrée, élévation générale sur le jardin. Plan masse, plan des caves et du 1er étage, dessin par
  • Papeterie de Cascadec (Scaër)
    Papeterie de Cascadec (Scaër) Scaër
    description :
    , filtres à café et à thé. Une chapelle est érigée à l'entrée de l'usine. Rachetée en 1925 par René Bolloré
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    illustration :
    La chaufferie et la cheminée (70 mètres) IVR53_20152908192NUCA
    copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    historique :
    la nouvelle usine, dès 1852, avec leurs fils Charles, Achille et Jean Baptiste. En 1856, l'usine La papeterie de Cascadec s'est construite, entre 1851 et 1856, à Scaër, sur l'Isole, dans la forêt de Cascadec. Le cadastre de Scaër de 1828 (section G2) indique le moulin à céréales de Cascadec, et dans l'espace nommé « forêt de Cascadec », un chemin le traversant et menant à une maison de garde Joséphine Varnon et leurs quatre enfants, ainsi que Simon Lhaulier, 34 ans, mécanicien et son épouse Marie Josèphe Venter. Deux maçons et un menuisier sont également sur les lieux, ce qui semble indiquer que l'on parents du jeune avocat, Jean Baptiste François Faugeyroux et Marie Jeanne Dupays de Kernabat qui dirigent est en plein essor et fait travailler 90 ouvriers produisant surtout des papiers communs à damier . Cette prospérité ne dure pas car, en 1862, elle n’emploie plus que 42 ouvriers et peine dans son activité du fait de la difficulté des transports et de la concurrence que lui font les « Papeteries de
    referenceDocumentaire :
    Voyage dans le Finistère ou état de ce département en 1794 et 1795. CAMBRY, Jacques. Voyage dans le Finistère ou état de ce département en 1794 et 1795. Édition critique avec introduction et commentaire par Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
  • Château, Lézardeau (Quimperlé)
    Château, Lézardeau (Quimperlé) Quimperlé - Lézardeau - Cadastre : 1981 AE 311-312
    illustration :
    Plan et élévation de la chapelle par Joseph Bigot, 1846 (A.E. Quimper, 8 L. Fonds Bigot Premier étage, pièce ouest, alcôve et lambris. Etat en 1996 (cl. A. Pennec) IVR53_20032901526NUCA Premier étage, chambre. Cheminée et lambris. Etat en 1996 (cl. A. Pennec) IVR53_20032901528NUCA Premier étage, chambre. Cheminée et placards. Etat en 1996 (cl. A. Pennec) IVR53_20032901529NUCA
    historique :
    petit-fils, Louis-Corentin, conseiller général, maire et député, qui en fait un grand domaine agricole d de logis central avec l´escalier monumental en pierre, la cheminée avec four à pâtisserie et un évier plusieurs cheminées et lambris, au temps où l'ensemble appartient à la famille Du Couëdic. Grand maître des eaux et forêts de Bretagne, Thomas-Louis Du Couëdic émigre, mais la propriété est rachetée par son , Kerneuzec et Rosglaz. A partir de 1850, il transforme la métairie qui figure sur le cadastre de 1824 en écuries et remises. En 1846, il fait construire, d´après le projet de l´architecte Joseph Bigot, de latéraux et l´aménagement intérieur (peinture murale, cheminées, cloisonnement, lambris), tout en conservant l´escalier d´origine et une partie des cheminées et des lambis du 18e siècle. Egalement fondateur fonde au Lézardeau une « Ecole pratique d´irrigation et de drainage » qui fonctionne jusqu´en 1910. La Guerre mondiale ; seul le logis et l´ancien logement de gardien (5, rue Marthe de Maisonfort) subsistent
    referenceDocumentaire :
    p. 9 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Quimperlé et son canton. Finistère. Collection Images du Patrimoine n° 217, Rennes, 2002.
  • Ferme, actuellement maison, anciennement prieuré de Gâvres, le Prieuré (Plouhinec)
    Ferme, actuellement maison, anciennement prieuré de Gâvres, le Prieuré (Plouhinec) Plouhinec - le Prieuré - isolé - Cadastre : 1837 N1 1046, 1047, 1041 2010 ZY 126, 127, 132, 133, 259, 261, 265, 267, 270, 271, 287, 288, 289, 290
    description :
    nord, plus bas, sont en partie détruits. Le nord et le sud de la cour sont occupés par deux logis avec fibro-ciment. Au sud, le logis de type ternaire qui occupe l'extrémité ouest, est suivi d'une grange et faux étage carré dans sa partie sud, suivi du corps de passage ouvert d'un arc surbaissé côté ouest et
    observation :
    juridiction, avec ceps et collier au milieu du bourg et fourches patibulaires à la sortie du bourg près du
    illustration :
    Corps de passage et dépendance ouest, élévation est IVR53_20105600540NUCA Logis nord et dépendances, élévation sud IVR53_20105600377NUCA
    historique :
    en Plouhinec et remontait à l'époque romane avant sa reconstruction en 1888 (ou 1891). Le fondateur en aurait été le duc de Bretagne, d'après la juridiction féodale qu'il possédait et en raison de ses possessions considérables (Le Méné). Doté de basse, moyenne et haute justice, il dépendait de l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas de Rhuys : il s'agissait du logis prioral, et de l'exploitation agricole associée , et l'escurie, avecque une grande court, toulte cernée de murailles fort haultes, fuye, jardin, terres et demy". Aucun édifice religieux ne semble attesté en ce lieu. A la Révolution, la "maison prieurale avec sa cour ses écuries, son jardin et ses terres" est vendue à un dénommé Gay de Lorient en 1791 , Kerouzine, Linès, Kerdanvé, au bourg, à Kerris, au Guerno), et le moulin à vent de Kerouzine, disparu, et , sauf peut-être certains éléments du corps de passage ouest et du corps de logis qui le prolonge au sud 1837 se voient deux grands corps de bâtiments en équerre occupant le nord et l'ouest d'une cour carrée
    referenceDocumentaire :
    . Plan d'assemblage et plan par sections. 3 P 2414 et 3P 2415. Plouhinec. Matrices cadastrales. p. 340-345 LE MENE, Jean-Marie. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. Vannes, Galles, 1902.