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  • Burettes, bassin à burettes
    Burettes, bassin à burettes Moutiers
    inscriptions :
    Inscription gravée sous le bassin et sur le pied des burettes hh : D. PAR Mre JUL. VERRON Rr DE G et B séparées par une hermine, lettre V en pointe, une fleur de lys encadrée de deux points et
    contenu :
    Roysard, son fils, et du poinçon de communauté pour l´année 1772, est certainement venu remplacer un Les burettes unies à collerettes moulurées et anse en forme de console appartiennent à un modèle . Curieusement, les burettes portent le poinçon de Gabrille Bidard, veuve du rennais Claude Roysard, et la lettre lettres l´inscription faisant du donateur, le recteur Julien Verron, et l´année du don, 1774. Ce même personnage, à la fois pasteur et bienfaiteur de sa propre paroisse donnera plus tard, en 1786, un somptueux
    historique :
    Bassin et burettes réalisés par Gabrielle Bidard, veuve de l'orfèvre rennais Claude Roysard
  • Maison de maître, l'Echapt (Léhon fusionnée en Dinan en 2018)
    Maison de maître, l'Echapt (Léhon fusionnée en Dinan en 2018) Dinan - Echapt (l') Léhon - en écart
    description :
    façade orientée à l’est conserve un linteau en réemploi avec inscription : MATHURIN GVITON ET CLAUDE allée bordée d’arbres, telle qu’elle se dessine sur les cadastres de 1811 et 1843. Ce logis à double indique la présence d’un enduit clair en façade et des bandeaux horizontaux de séparation des étages. Il et les façades sobres rythmées par des travées symétriques. L’escalier central en charpente présente des balustres légèrement aplaties et un départ d’escalier de forme de spirale, très en vogue à cette période et que l’on retrouve sur les plus belles demeures du 18e siècle de cette région.
    annexe :
    généalogie : que ledit escuyer François-Alexis Guitton, est fils aisné, héritier principal et noble dudit puisnez lesdits Gabriel et Guillaume Guitton ; que ledit Jean Guitton estoit fils d’escuyer Mathurin Guitton, sieur de Leschat et de dame Claude Ferron, sa compagne ; que ledit Mathurin estoit fils d’escuyer ; que ledit Jean estoit fils d’escuyer François Guitton et de dame Peronnelle Gicquel, sieur et dame de Leschat et de la Perchays, la Begassière et des Granges ; que ledit François estoit fils d’escuyer Thomas Guitton, sieur de Leschat et des Granges et de dame Françoise Tircoq ; que ledit Thomas estoit fils d’escuyer Jean Guitton, sieur de Leschat et de dame Geffline Julienne ; que ledit Jean estoit fils d’escuyer présiden. M. Salliou, rapporteur. Entre le Procureur général du Roy. Demandeur, d’une part ; et noble escuyer François-Alexis Guitton, sieur de Leschat,et faisant pour escuyer Gabriel Guitton, et escuyer faites au greffe d’icelle, le premier en datte du 26 septembre la qualité d’escuyer, par eux et leurs
    illustration :
    Ancien manoir et ferme réhabilités IVR53_20132215265NUCA
    historique :
    ». Les Guyton ne possédaient ni le droit de fief, ni le droit de haute et basse justice sur leur domaine l’Echapt par MATHURIN GVITON ET CLAUDE FERRON en l’an 1622. Un nouveau logis, plus vaste et au goût du jour
  • Moulin à papier, puis à farine, Kermeur (Tonquédec)
    Moulin à papier, puis à farine, Kermeur (Tonquédec) Tonquédec - Milin Paper Kermeur - Cadastre : 1835 B2 873, 874, 897, 898, 899
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    historique :
    Tonquédec, en 1682, il est indiqué que pour le bois de Kermeur et le moulin à papier de Tonquédec, celui-ci perçoit une rente de 60 livres et d'une rame de papier. Il est difficile de savoir si le moulin de Kermeur existait et s'il fabriquait du papier à cette date, ou s'il s'agissait du moulin situé en moulin à papier. De 1753 à 1761,, le moulin à papier est exploité par Joseph Olivier Faudet et sa femme Jeanne Ruault. Ils versent n fermage de 246 livres aux enfants de Jacques Peton et Marguerite Guédon une roue, une cuve et cinq piles à maillets. Il produit 2200 rames de papier d'écriture et d'emballage , qui transitent par le port de Morlaix vers la Hollande et le Portugal. En 1816, 10 ouvriers Derrien, perçoit un revenu cadastral de 70F sur le moulin. Son fils, Pierre Marie Derrien, y est meunier.
    referenceDocumentaire :
    5 Mi : microfilms Série5 Mi : registres paroissiaux et d'état-civil microfilmés : Tonquédec 5 Mi Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
  • Manoir puis ferme de Menez Riou (Plougras)
    Manoir puis ferme de Menez Riou (Plougras) Plougras - Menez Riou - en écart
    description :
    Partie ouest du logis construit en pierre de taille de granite en moyen appareil, avec étage et de bâtiment de plan massé, sur cave, à étage carré à deux travées, couvert d´un toit à longs pans et granite sur la façade sud et en moellon équarri, à l´exception des chaînages d´angle et des encadrements
    annexe :
    La seigneurie du Mené (Menez) d'après les travaux de Louis Dudoret (Seigneurs et seigneuries au ramage des Charuel. La famille Charuel seigneur de Guerlesquin et Méné, connue depuis le 11e siècle, est qualifiée de vicomte de Tréguier dans l´armorial de Guy Le Borgne et dit "seigneur du Menez" et vicomte de de Couffon de Kerdellech, La chevalerie du duché de Bretagne, T. II, 426). En 1427 Plésou et Jehanne seigneurie : - de Charuel (12e et 13e siècles) ; - de Kermellec du Méné (du 14e au début du 16e siècle recense les lieux-dits suivants en Plougras : manoir et métairie du Ménez, le moulin et l´étang du Guic
    historique :
    selon l´inscription : "MIV/ LEGVEL ; HET. 1675 ; HIS.". Mivier et Le Guelhet constructeurs (?), seraient ) occupait la partie ouest de la paroisse de Plougras et couvrait un territoire d'environ 1000 hectares seul fondateur et unique prééminencier de l´église paroissiale de Plougras et de la chapelle de Saint -Gonéry. De la seigneurie dépendaient au 16e siècle le manoir et la métairie, des bois de décoration et des bois taillis avec 18 convenants (exploitations agricoles) et le bourg trèvial de Loguivy avec un convenanciers" du manoir du Ménez. Son fils, Alexandre-Marie, fait agrandir le manoir en 1763, année de naissance en ces lieux de François-Marie Buhot (le petit-fils). Ce dernier fut curé constitutionnel de
    referenceDocumentaire :
    Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles) DUDORET, Louis. Seigneurs et
  • Château, Carcouët (Plestan)
    Château, Carcouët (Plestan) Plestan - Carcouët - isolé - Cadastre : 1985 C3 802, 803, 804
    annexe :
    Carcouët vint aux La Moussaye par le mariage, vers 1430, de Bertrand de la Moussaye, fils dudit Guillaume II et de sa seconde épouse, Jeanne Le Mintier, avec Guillemette Rolland, dame de Carcouët, veuve de , et dont les traces au sol ne sont même plus visibles aujourd´hui. Deux plans cadastraux de 1779 et de douves d´ornement et les piles du portail mutilées de leurs écussons (alliance la Moussaye-Rolland de Carcouët et Saint-Denoual) timbrée de la fameuse couronne de marquis, qui furent replacés au portail de la
    representations :
    Armoiries en alliance : La Moussaye-Rolland de Carcouët et Saint-Denoual.
    historique :
    Amaury de La Moussaye et resta en état jusqu'au milieu du 19e siècle. Il tomba en ruine au cours de la seconde moitié du 19e siècle et fut détruit au 20e siècle ; il n'en reste plus que l'emplacement marqué
    referenceDocumentaire :
    p. 191 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le pays de Lamballe, de Saint-Brieuc à Saint-Cast et de p. 550-555 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Châtellenie de Lamballe, vieilles demeures et vieilles gens
  • Station thermale, la fontaine-des-eaux-minérales de Dinan (Taden)
    Station thermale, la fontaine-des-eaux-minérales de Dinan (Taden) Taden - Fontaine-des-Eaux - isolé
    annexe :
    plans, devis et estimations pour bâtir les ouvrages et aplanir le terrain, en juillet 1769. Concernant en dedans, et quinze pieds de hauteur. Les murs seront en moellon pris dans les rochers voisins , avec mortier de chaux et de sable, les encoignures en pierre de taille. Les murs seront crépis et hérissonnés en dehors, recouverts de chaux, enduits proprement en dedans, bien lissés et blanchis à deux laitances de chaux (...). Les fondations seront fouillés à deux pieds de profondeur et les murs de deux pieds et demi d'épaisseur. Les gravures et photos de la salle montrent des ouvertures en façade et sur le côté est. Une cheminée est construite sur le pignon côté étang, qui a quatre pieds de largeur et neuf pouces de largeur de tuyau. Les jambages et tablettes de la dite cheminée seront en pierre de que deux ouvertures face à la colline Saint-Valay, de quatre pieds de largeur et dix-huit pieds de coule la décharge de l'étang (du moulin). l'ingénieur a pensé combler ce ruisseau et à créer deux
    illustration :
    La promenade et le pavillon , lavis par François-Agathon du Petit-Bois, Album de Dinan, 1807 Promenade et pavillon, La Fontaine près de Dinan, dessin anonyme, vers 1810. Coll. Bibliothèque La Fontaine, promenade et pavillon, lithographie par Auguste-Victor Deroy, 1863. Coll. Bibliothèque Les bords de la Rance, environs de Dinan, carte postale Germain fils (Saint-Malo), vers 1900. Coll
    contenu :
    . La source d’eau minérale jouit d’une réputation grandissante au 18e siècle et les états de Bretagne accordent en 1766 une somme importante afin d’y établir une salle et des commodités. L’ingénieur Even est Fontaine-des-Eaux et des accès en 1822 contribuent au 19e siècle à faire du lieu un rendez-vous mondain la fréquentation des eaux et le pavillon en 1888 ne sert plus que d’abri. Aujourd’hui le site est abandonné et relégué en lieu de mémoire.
    historique :
    pratique des eaux plus commode et plus agréable. Le chapitre de Saint-Malo consent gratuitement la plantation d’arbres, l’établissement d’un cabinet de latrines et d’une salle 1769-1770 : Construction de la -fer Dol-Dinan-Lamballe 1887 : inauguration de la ligne de chemin-de-fer Dinan-Dinard et abandon du
  • Écart, Lezanquel (Cleden-Cap-Sizun)
    Écart, Lezanquel (Cleden-Cap-Sizun) Cléden-Cap-Sizun - Lezanquel - en écart - Cadastre : ?
    description :
    Situé non loin de la vallée qui sépare Cléden-Cap-Sizun de Plogoff, dans un cadre verdoyant et ont leur façade antérieure en pierres de taille et proposent de nombreux linteaux sculptés des noms village sont régulières : trois travées pour les fermes 1 et 2 et en quinconce pour les autres. Les fermes
    illustration :
    Ferme2, logis, détail d'un linteau et inscription : " LORENT K(er)NINON FILS 1835 Ferme1, logis daté 1821, détail des baies et linteaux sculptés, côté est. IVR53_20182906345NUCA Ferme1, étable-grange, élévation est et pignon nord avec porte haute datée 1733 Ferme2, logis daté 1835, détail des baies côté est et pierre d'écoulement de l'eau vers l'extérieur Ferme4, élévation antérieure du logis et de la grange attenante. IVR53_20182906356NUCA Ferme4, ancien logis devenu écurie et crèches à cochons datées 1885. IVR53_20182906357NUCA Maison, élévation antérieure du logis et de son écurie attenante. IVR53_20182906359NUCA
    historique :
    L’écart de Lezanquel n’a pas tellement évolué entre 1837 et 2018. L’organisation globale des fermes datés de 1821 et 1835. Sur certains bâtiments agricoles de la ferme 1, on peut relever des dates qui dans la cour et 177(?) sur les crèches à cochons. Les autres fermes du village sont plus tardives, les 5 : Anciennement désaffectée, elle a été récemment rénovée et est aujourd’hui habitée.
  • Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016)
    Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016) Moulins (Les) - Plémet Vaublanc (le) - isolé - Cadastre : 1829 H1 182 à 196, 377 à 396, 414 à 428 1985 H1 11, 26, 27, 433 à 441
    description :
    l'extérieur et dont l'imposante toiture à croupes est en partie supportée par des poteaux. Il est flanqué de la petite centrale hydroélectrique, de plan carré, percée de baies en plein cintre et couverte d'une terrasse. Perpendiculairement se situe le logement patronal entièrement édifié en moellons de schiste et de granite et composé de plusieurs corps de bâtiment situés dans le même alignement. Le corps principal compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit brisé à croupes en ardoises. Sa façade . Les logements d'ouvriers, de facture plus modeste, sont édifiés dans les mêmes matériaux et sont, soit et de l'ancienne halle à charbon, bâtiment en rez-de-chaussée presqu'entièrement aveugle bâti en
    annexe :
    Extrait de lettre de M. Carré-Kerisouët, ses fils et gendres (propriétaires des forges du Vuablanc l'administration et illustre les difficultés auxquelles doivent faire face les forges bretonnes au cours de la dividendes annuels ne se composent pas uniquement des bénéfices réalisés et que c'est dans les fonds de réserves, d'amortissements et dans le capital qu'on prend l'appoint, trop souvent. La pratique des acquits francs de droits à l'importation anglaise et belge. Ce qui pèse le plus sur nous, personnellement, c'est le prix élevé : des transports par suite du mauvais état du canal de Brest et ses embranchements recevons houille et minerai d'Espagne n'a pas été navigable plus d'un mois depuis octobre et nous sommes Langouèdre (Plénée-Jugon) et une route faite depuis cinq ans, de Loudéac à Collinée nous y conduit  ; malheureusement, elle n'est pas entretenue et une charrette chargée s'y embourbe ce qui nous oblige d'aller nous ? Nous ne l'espérons plus. Depuis 1860, nous avons cependant fait actes de bon vouloir et dépensé
    illustration :
    Le site industriel et le logement patronal à la fin du 19e siècle (archives privées Carte postale ancienne : le bassin de retenue et le laminoir. IVR53_19952200227XB Carte postale ancienne : le bassin de retenue, la chapelle (1809) et la Maison d'Ecole Le bassin de retenue et le laminoir, vue générale nord-ouest. IVR53_19952200392X Le logis du maître des forges, le laminoir et la centrale hydroélectrique. IVR53_19952200400X Le logis du maître des forges, le laminoir et la centrale hydroélectrique. IVR53_19952200401X Le bassin de retenue, la vanne de la centrale hydroélectrique et le laminoir. IVR53_19952200397X La chaussée et le laminoir, vue générale sud. IVR53_19952200389X La chapelle (1809), l'étang de retenue, le laminoir et le logis du maître des forges Le bassin de retenue et le laminoir, vue générale (1995). IVR53_19952200511XA
    historique :
    L'usine métallurgique du Vaublanc est édifiée en 1671 et 1672 par François de Farcy à la lisière de la forge qui abrite un foyer animé par un soufflet en cuir et deux gros marteaux, de deux affineries , d'une fenderie et de quelques halles et magasins destinés à entreposer la fonte provenant de Querrien correspond à l'édification du logement patronal, remanié et agrandi en 1751, comme l'atteste la date portée Hardouinais, à Saint-Launeuc (22), produit de la fonte pour l'usine et en sera une annexe jusqu'en 1836. Après être passé aux mains de la famille de Saint-Pern, et en vertu de trois actes datés des 5 août 1808, 30 juin 1809 et 13 mars 1811, le site devient la propriété de Louis-Aimé Carré-Kerisouët ; sous sa wallon par le puddlage à la houille et la fenderie cède la place à plusieurs trains de laminoirs dégrossisseurs et finisseurs. En 1862, un logement pour le commis du haut fourneau est construit et porte bois, des minerais du pays et en provenance d'Espagne, et quelques scories de forges ; l'usine du
    referenceDocumentaire :
    Garaby. Saint-Brieuc, Guyon et soeur libraires, 1836. p. 193 AD Côtes d'Armor. Série HP 22. Tablettes statistiques, administratives et commerciales des AD Côtes d'Armor. Série M ; sous-série 6 M 936. Administration générale et économie (an VIII-1940 ). Commerce et industrie : statistique industrielle : instructions et correspondance ; liste des fabricants et . Administration générale et économie (an VIII-1940). Commerce et industrie : état de divers établissements industriels (forges et hauts fourneaux, fours à chaux, salines, minières, distilleries, ganteries, sucreries AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (4). Mine. Contrôle de l'industrie minérale et AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (7). Mine. Contrôle de l'industrie minérale et métallurgique. Généralités : rapports de l'ingénieur en chef, industrie minérale et métallurgique (carrières et métallurgique, gisements : découvertes, prospections, relevés de plans, concessions, déclarations
  • Ex-voto : Frégate 'Cornic'
    Ex-voto : Frégate 'Cornic' Bréhat (île de)
    description :
    La maquette du 'Reder Mor', frégate de 38 canons avec sabords et passavants, est réalisée en formes
    observation :
    Cette maquette mérite d'être signalée pour son ancienneté, sa belle facture et son bon état de
    illustration :
    Vue de l'aménagement et des équipements de combat (canons) de l'arrière IVR53_20092210921NUCA
    historique :
    Cette maquette de frégate était la propriété du contre-amiral Pierre-François Cornic né à Bréhat et sa paroisse. Ce qui fut fait en 1836 par son fils Yves-Marie François Cornic, le maire de l'époque barque et cousin de Cornic Cette maquette doit dater probablement de la fin du 18ème siècle. Elle représente au 1/25ème une frégate qui devait mesurer entre 30 et 40 mètres de longueur. Le vaisseau était . Elle était aussi sortie sur une civière lors du pardon de la paroisse et fut parfois malmenée. Les
    referenceDocumentaire :
    pp. 36-40 BALLINI, Annie-Claude. La course à Paimpol et Bréhat au 18ème siècle. In Les Cahiers de
  • Manoir, Rosgrand (Rédené)
    Manoir, Rosgrand (Rédené) Rédené - Rosgrand - en écart - Cadastre : 1989 ZA 23
    description :
    Ensemble composé de : vestiges d´un mur d´enceinte à l´est, avec porte cochère et porte piétonne , logis avec ancienne chapelle domestique en alignement, cour avec colombier et puits, jardins en terrasses et autre colombier (disparu) à l´ouest.
    illustration :
    Projet de rétablissement des pêcheries de Rosgrand, élévations et profils, 1844 (A.D. Finistère, 7 Elévation sud du logis et puits, vers 1950 (A.D. Finistère 1 Fi) IVR53_20042905285NUC
    historique :
    ´exercer haute, moyenne et basse justice, il appartient toujours à la même famille en 1536. L´enceinte et Quimperlé. Le domaine, incluant une partie de Rédené, Quimperlé et Arzano, est vendu en 1752 pour 42 000 doute son fils, également nommé Simon, devenu sénéchal de Quimperlé, qui poursuit, à partir de 1764, l ´aménagement du logis et des jardins et dote tous les bâtiments de décors héraldiques ostentatoires qui était au siècle précédent. La mise en place de pêcheries dans la rivière de l´Ellé en 1844 et une . Après des transformations ponctuelles intervenues entre 1850 et aujourd´hui, le domaine est séparé en et la chapelle de l´autre. L'édifice était inaccessible lors de l'enquête.
    referenceDocumentaire :
    et Celtiques : 1991 [inédit ; dactylographié]. p. 401-402 CAMBRY, Jacques. Voyage dans le Finistère ou l´état de ce département en 1794 et 1795 p. 625-628 LAIGUE, R. de La noblesse bretonne aux XVe et XVIe siècles. Réformations et montres p. 436 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne . 1ère édition 1778-1780. Nouvelle édition, revue et augmentée par MM. A. Marteville, et P. Varin, avec la collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou
  • Couvent des Dames Budes, dit séminaire des Filles de la Sainte-Vierge ou des Dames de la retraite, rue Saint-Hélier (Rennes)
    Couvent des Dames Budes, dit séminaire des Filles de la Sainte-Vierge ou des Dames de la retraite, rue Saint-Hélier (Rennes) Rennes - rue Saint-Hélier - en ville
    description :
     ; il se compose d'un étage carré sur entresol et rez-de-chaussée, surmonté d'un étage mansardé. Double , d'une grande simplicité, est marquée par des chaînages de granit en pierre de taille et surtout par un
    annexe :
    Binet père, architecte de la ville de Rennes, Honoré-Joseph-René Beillard et François-Yves Le Brun , ingénieurs des Ponts-et-Chaussées du département d'Ille-et-Vilaine, rapportons qu'ayant été chargés par le citoyen Mounier préfet de ce département, et du consentement du citoyen Solier père faisant et agissant pour ses enfants, de faire l'estimation comparative des manufacture des Dames Budes et de La Plletière situées dans la dite commune de Rennes, la première appartinet aux citoyens Solier et Delarue, et la examiné ces deux propriété et évalué comme il suit les objets qui en dépendent, prenant en considération la proximité de la rivière ou son éloignement, et l'indemnité à accorder au fermier actuel d'une partie de la principale maison et du jardin des Dames Budes. MANUFACTURE DES DAMES BUDES Nous avons méridionnal de la rue et faubourg de la Guerche de la ville de Rennes sous le n°30 : nous avons reconnu que le jardin au midi de la principale maison et un petit jardin entre de vieux bâtiments situés vers la rue, et
    contenu :
    Jean Budes, et eut comme vocation l'éducation et l'encadrement de femmes. Les soeurs, bien que soumises à un statut, ne prononçaient pas de voeux et restaient propriétaires de leurs biens dont elles furent encouragées par l'évêque de Rennes qui favorisa la continuation de leurs oeuvres et l'essor des 1865. L'édifice abrite aujourd'hui principalement une clinique et une maison de retraite, la fondation au nord par une cour fermée sur la rue et ouvrait, au sud, sur un grand jardin. Il avait un plan longitudinal et était précédé de deux ailes latérales présentant un léger avant-corps que devaient joindre différents corps de bâtiments plus anciens en fermant les côtés est et ouest de la cour. Le bâtiment central entresol, d'un étage carré, d'un étage mansardé et enfin d'un grand grenier. Double en profondeur, le occupé, dans l'aile nord est, par la cuisine et ses dépendances ; dans le corps principal, côté jardin , se trouvaient en particulier le réfectoire et l'ancienne chapelle, deux pièces dont la hauteur allait
    historique :
    les plans de l'architecte François-André Forestier. Après le départ des religieuses, entre 1792 et 1825, l'édifice est transformé en filature puis en dépôt de mendicité et de prostituées. Ensuite, entre 1855 et 1860, les bâtiments d'origine sont agrandis, et en 1865, une chapelle est construite par le chanoine Brune. Une annexe, dessinée par Willy Anthoons et construite par Malluile et de Giorgy, vint maison de retraite et une petite communauté religieuse.
    referenceDocumentaire :
    A. D. Ille-et-Vilaine. Série H ; 34 H (1 à 4). Filles de la Sainte-Vierge dites Dames Budes. A. D. Ille-et-Vilaine. Série C ; C 251. Ville de Rennes, acquisitions des Dames Budes (1757-1758) . A. D. Ille-et-Vilaine. Série V ; 1.V.1478. A. D. Ille-et-Vilaine. Série Q ; 1.Q.890. Biens de première origine Clergé régulier (1791-an II A. D. Ille-et-Vilaine. Série Y ; 1.Y.144. Suppression du dépôt de mendicité de Rennes. A. C. Rennes. Série P ; P3. Dames Budes : acquisitions de terrains et d'immeubles, dons et legs Plan du même escalier pour le premier étage qui servira pour le second et le troisième étage au /07 et C 251/08). [Plan et coupe des latrines à construire dans l'ancienne maison des Dames Budes], plan, 1758, 1/29e p.143-145 POCQUET DU HAUT-JUSSE, Barthélémy-Antoine. Visites et excursions à Rennes et aux
  • Le moulin à vent de la Buglais, rue de la Mairie (Lancieux)
    Le moulin à vent de la Buglais, rue de la Mairie (Lancieux) Lancieux - la Buglais - rue de la Mairie - en ville - Cadastre : 1827 B 900 2004 AI 400
    description :
    moulin est construit avec une maçonnerie en granite, schiste, gneiss et pierre de Saint-Cast. Les murs l'arbre et le rouet, avec une petite ouverture pour observer la direction du vent et la lucarne appelée 'houteau' qui reçoit le frein et la queue du moulin (pour orienter la charpente mobile au vent). La couverture est réalisée en bardeaux de chêne, elle repose sur un châssis tournant porteur de l'arbre et du et éviter ainsi l'emballement du moulin. Les meules actuelles datent du 19ème siècle. Elles portent
    annexe :
    et de Chris Gibbings, 3 juin 2008. La meule du dessous (fixe) est appelée "dormante" ou "gisante ". Elle est dénommée aussi en Haute-Bretagne 'gite' ou 'foyer' et en breton 'maen diazez'. Au-dessus meule). Cela soulevait ou de serrait la meule, et évitait l'emballement du moulin. Si celui-ci tournait ' avec des rouages en fer et des meules de grand diamètre. Les meules sont composées de pierres meunières avait un importateur de meules (on disait 'moulage' au Légué et à Dahouët), qui livrait les meules jusqu'en Centre Bretagne, en provenance en particulier de la Ferté-sous-Jouarre, en Seine et Marne. La meule était manoeuvrée par une fourche d'entraînement et le pointeau, entraîné par le gros fer. La meule la Roche et le moulin à eau proche du manoir, tous deux possessions du seigneur de la Roche Glé , disparus au cours du 19ème siècle et du 17ème siècle. Le moulin du Tertre de la Roche, cité en 1478 et en de 1703. Démoli et reconstruit en 1875, il était en ruines en 1901. Il figure sur le cadastre de 1827
    observation :
    à vent sur la commune après la disparition du moulin à vent de la Touche (en ruines en 1901) et du
    illustration :
    le moulin de Buglais et le moulin de la Roche (collection particulière, M. Dagorne Carte des moulins de la côte de Poudouvre et de Penthièvre : remarquer les moulins de Lancieux Système de transmission des satellites et poulies secondaires (dessin de Jean Peillet Hérisson et transmissions satellites, avec l'arrivée de l'escalier au 1er étage (dessin de Jean Enrayure et chassis (dessin de Jean Peillet) IVR53_20082205860NUCB Vue du système de levage des meules avec la potence et la vis sans fin (dessin de Jean Peillet Vue du système de levage des meules, avec arcs, étriers ou croissants : position haute et basse Charpente et support des meules (dessin de Jean Peillet) IVR53_20082205868NUCB Vue du dessus : archure et support de la trémie, coffre en partie ouvert (dessin de Jean Peillet Coupe de l'archure et trémie avec les meules en dessous (dessin de Jean Peillet
    historique :
    Lancieux, les fermes de Buglais et de la Briantais, situées sur la baie de Lancieux. Pour accéder au moulin , les moines devaient d'abord traverser la baie à marée basse et ensuite emprunter le chemin qui reliait , puis à son fils Auguste, également meunier, qui le légua avec ses autres biens à l'hospice de Dinan en moulins une transformation totale. Il fut doté d'un mécanisme à double meule et à rouage en fonte, pour  : arbre, ailes (24 m d'envergure), potence, trémie, bluterie et deux paires de meules originelles, l'une pour le froment et l'autre pour les céréales secondaires. L'une de ces meules porte la date de amoulangeur Jean Peillet - qui a connu le dernier meunier et a vu fonctionné le moulin - permet de mieux
    referenceDocumentaire :
    p. 15 BRISOU, Dominique. Moulins de Saint-Jacut et d'alentours. In 'Association des Amis du vieux
  • Château de la Sécardais (Mézières-sur-Couesnon)
    Château de la Sécardais (Mézières-sur-Couesnon) Mézières-sur-Couesnon - la Sécardais - en écart
    description :
    La Sécardaye est un édifice construit entre cour (au nord) et jardin (au sud). Autour de la cour un avant et un arrière-corps central. Il s'élève sur un étage carré surmonté d'un comble mansardé. Le taille de granite. Les chaînages d'angle sont double, alternant moellon et pierre de taille de granite sont disposées en symétrie, deux sur chaque pignon, deux de part et d'autre de la lucarne centrale . Appareillées avec soin, pierre de taille et moellon dessinent un quadrillage et l'extrémité de la souche est saillante, est agrémenté d'une épingle au centre de l'arc. La menuiserie à double battant et l'imposte celui de la porte et son seuil mouluré, saillant, reçoit un balconnet de ferronnerie. L'élévation postérieure, sans décor porté, conserve, dans l'arrière-corps central, la porte d'entrée à double battant et , sans doute au 19e siècle. Les pignons sont symétriques dans leurs percements, au second niveau et à l'étage mansardé : une fenêtre surmontée d'une lucarne en bois est placée entre les deux conduits et
    annexe :
    20113505099NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20113505144NUCB : Collection
    observation :
    de campagne, possède les caractéristiques de l'architecture classique et est comparable dans sa forme . François René de Chateaubriand séjourna à la Sécardais auprès de ses sœurs aînées Bénigne et Lucile. Dans 1789, dans cette maison. Le tracé des jardins et allées, ainsi que leur peuplement végétal, est bien conservé. Le jardin sud reste bordé, sur ses côtés sud et est, de tilleuls anciennement taillés pour
    illustration :
    Détail de la toiture et des souches de cheminées IVR53_20113502117NUCA Façade arrière et dépendance IVR53_20113502121NUCA Vue de la chapelle et d'une croix rapportée IVR53_20113502094NUCA La chapelle : vue intérieure des ouvertures et bénitier IVR53_20113502104NUCA La chapelle et la croix IVR53_20113502106NUCA Détail du panneau peint du retable : l'Adoration des mages et Françoise-Anne de Porcon
    precisionsProtection :
    Le château et sa chapelle, ainsi que le jardin sud avec la terrasse talutée et l'allée dite
    historique :
    La maison noble de la Sécardaye appartenait en 1430 à Jean de La Celle dont le fils fut gouverneur de la ville et du château de Saint-Aubin-du-Cormier. Le domaine relevait du marquisat du Bordage en Chateaubriand, sœur de l'écrivain, fait démolir le manoir primitif en 1756, et commandite une nouvelle demeure à un ingénieur et architecte rennais, Antoine Forestier dit le Jeune. Les plans sont approuvés le 21 janvier 1758 et la construction, confiée à deux artisans maçons de Mortain, en Normandie, est achevée en d'aménagement et la salle à manger n'est pas garnie de boiseries. Celles-ci seront posées par son épouse dans communs en pierre et pans de bois se trouve sur le côté est ; une chapelle reconstruite en 1608 s'élève au sud de la maison. Le colombier au nord de la cour et le puits au centre de cette dernière ont disparu aimait à se promener. Cette allée a été replantée de chênes et se termine sur un champ. Autrefois, elle aboutissait à une autre avenue perpendiculaire, encore indiquée au cadastre, et qui devait se prolonger, à l
    referenceDocumentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. Les malouinières - Ille-et-Vilaine. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris
  • Porte du corps de place, puis de Penfeld ou du Bouguen (tournée vers la ville) (Brest)
    Porte du corps de place, puis de Penfeld ou du Bouguen (tournée vers la ville) (Brest) Brest - le Bouguen - en ville
    annexe :
    avait d'occuper les hauteurs du Bouguen et du Menès : on verra ensuite que l'ouvrage qu'on y a construit de la ville et qui enfilent le port dans une grande partie de sa longueur ; 2. qu'il renferme qui pourra par la suite faire un agrandissement très avantageux à la ville, et qui fournit dès à projets sur Brest dont nous avons rendu compte et dont l´ouvrage du Bouguen fait partie était dû aux présentement et pour répondre aux objections qu´on a pu faire sur son établissement : c´était sur cet . Monsieur Dajot et les Officiers du Corps Royal du Génie à ses ordres à Brest s´étant occupés sur le champ , et en conséquence, il n´y était prescrit que la continuation des redans qui avaient déjà été procurent la direction plus avantageuse des feux et la propriété de n´avoir aucun angle mort. Dans le jour servir de corps de place et former conjointement avec les ouvrages de Quéliverzan et de la représentations et les ayant fait agréer de sa Majesté, le tracé du Bouguen a été de nouveau rétabli, ainsi qu´il
    observation :
    Porte déplacée dans un square dominant la Penfeld et l'arsenal.
    appellations :
    et de son fils: 1645-1672 qui hérita du Gouvernement de Brest)
    illustration :
    Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plans et profils des détails relatifs aux retranchements sur les hauteurs du Bougen et du Menès IVR53_19702900912V Vue aérienne verticale de l'ouvrage fortifié du Bouguen et du quartier de Kerinou, 1944 Vue aérienne oblique des barraques et de la porte du Bouguen en 1964 (Photographie / Nos souvenirs Détail de la porte en février 1974 : piedroit et corniche. Les pierres ont été numérotées pour Détail de la porte en février 1974 : baies et chaînages de l'élévation IVR53_19742900382Z
    referenceDocumentaire :
    Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Langeron : 2S21, Grands travaux de Bretagne, forts Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Langeron : 2S21, Grands travaux de Bretagne, forts
  • Front de mer : baie de Beaussais (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017)
    Front de mer : baie de Beaussais (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017) Beaussais-sur-Mer - Trégon Baie de Beaussais (la) - Cadastre : Domaine Public Maritime
    annexe :
    Mise en valeur du marais de Drouet et de poldérisation de terrains en baie de Lancieux : (texte certains, une autre classe sociale rêve de grands espaces à conquérir. Nous allons assister entre 1760 et , de même une superficie importante de landes sur les paroisses de Pléneuf et de Plestan par sieur dans les Flandres, en Lombardie et en Angleterre. D´ailleurs, certaines régions françaises ont commencé à en suivre l´exemple. La Bretagne, de par sa situation géographique et par l´absence de bonne voies propager les nouvelles méthodes culturales et d´élevage. Pour atteindre ce but, ils créent en 1775 la Société d´Agriculture, du Commerce et des arts de Bretagne dont le siège est Rennes. Cette société produit que nous sommes au milieu du 18ème siècle. Nous empruntons la route qui relie Lamballe à Dinard et plus précisément entre Trégon et Ploubalay où l´on observe une légère dépression formée par la vallée de laquelle existe un moulin à mer et sur laquelle passent cavaliers, piétons et charrettes chargées
    illustration :
    Carte du Chevalier De Mazin, datée de 1756 : remarquer le moulin de l'étang du Drouet et la Carte des moulins entre St-Cast et Lancieux (D. Brisou, 'Amis du Vieux St-Jacut') : remarquer les moulins du Drouet et de l'Epine (détruits au 18ème siècle) IVR53_20082207055NUCB , remarquer le moulin ruiné indiqué et la 'Marne de Marand' et la digue de Drouet (Conservatoire du Littoral Le paysage remarquable de la baie de Beaussais et de ses rivages IVR53_20082207058NUCA
    historique :
    Evolution des représentations topographiques et toponymiques de la baie de Beaussais Le détail du essentiellement topographique plutôt qu'hydrographique. Grâce à sa grande échelle et à sa précision, elle présente siècle au début du 17ème siècle, 'baie de Saint-Jégu' puis au 17ème siècle et au 18ème siècle, 'baie ou jusqu'à Drouet avant les travaux d'endiguement et l'envasement de la baie de Lancieux (descriptif des , 'baie de Lancieux'. Descriptif et historique de l'aménagement de la baie de Beaussais : L'ancienne concessionnaires Sonnier Dupetitbois et Le Bouétoux de Bregerac. Cette digue en pierre était située 'sous en 1827 et le Pré-Ménard en 1838 (fig. 5) . Le défrichement des marais progressa ensuite. A cette époque, la marée remontait jusqu'à Launay-Trégon (limite de salure des eaux et du Domaine Public Maritime syndicat des propriétaires et concessionnaires des marais et des polders fut créé pour entretenir les digues et les canaux dans les marais du Drouet. Il était constitué de 28 propriétaires qui se
    referenceDocumentaire :
    , botanique et ornithologique du site. Projet de réhabilitation et d'aménagement. Conservatoire de l'Espace p. 71-73 SEBILLOT, Paul. La houle de Beauçais, In : Conte des paysans et des pêcheurs, série 2
  • Écart : Île Coalen (Lanmodez)
    Écart : Île Coalen (Lanmodez) Lanmodez - Île Koalen - isolé
    description :
    L'Île Coalen a une contenance d'environ 3000 mètres carrés et la forme d'un cercle grossier. Son levées et entourée d'un haut mur sur trois faces. Cette parcelle est indiquée comme terre labourable sur est représentée par des fourrés de ronce, d'ajoncs, de genêts, de fougères et une pelouse de bruyères . Quelques massifs de pommiers sauvages et de prunelliers couvrent la partie Ouest de l'Île.
    illustration :
    Vue de l'estran Ouest et Sud de l'Île Coalen, à mi marée IVR53_20082213675NUCA Vue du sentier Nord-Est : le centre de recherche en algologie et les îlots à l'embouchure de la Vue estivale de l'île entre bruyères et fougères IVR53_20082213673NUCA
    historique :
    (appelée 'Groac'h Coalen') et ses deux enfants, ayant la taille de géants. L'un de ses fils s'appelait  : 'Lanmodez, une isle appelée l'Isle de Coaten, contenant en fond 600 cordes, estant sous géons et fougères , et une partie encombrée de rochers, dans laquelle il y a un moulin à vent ruiné despendant dudit lieu Etienne Le Meur et habitait la dernière maison du chemin de Bonne Nouvelle. Cette famille aurait recueilli les dromes des goémoniers, avant que ceux-ci ne puissent rejoindre la côte proche et amarrer leurs éclats de silex et des pierres taillées ont été découverts autour de l'île. Cet outillage lithique
  • Moulin à farine du Cirque, puis usine de produits pour l'alimentation animale, actuellement maison (Lanleff)
    Moulin à farine du Cirque, puis usine de produits pour l'alimentation animale, actuellement maison (Lanleff) Lanleff - Moulin du Cirque - isolé
    description :
    à l'origine en chaume, le moulin a été rehaussé et couvert d'un toit à longs pans en ardoises. On y entre par une porte en plein cintre. Il comporte un rez-de-chaussée et un comble à surcroît.
    historique :
     : Roger fils et Cie/propriétaires de carrières/Ferté-sous-Jouarre/Seine et Marne/France. la rupture de la digue de Châtelaudren qui inonde la vallée du Leff et provoque la destruction du de seigle, 2 500 kg d'orge, 29 000 kg de méteil, 12 500 kg d'avoine et 9 000 kg de blé noir , Pléhédel, Yvias, Plouézec et le Faouet et les farines sont vendues dans les mêmes communes, ainsi qu'à Paimpol et Lanvollon. Le moulin occupe 5 hommes et 1 femme, gagnant respectivement 1 et 0,75 franc par descendants. Le moulin est remanié en 1881, comme l'atteste une date gravée sur la cage de l'escalier et sur équipés de concasseurs, ce qui a enlevé toute activité au moulin. Les systèmes externe (roue, bief et déversoir) et interne (engrenages et meules) sont conservés. La restauration du moulin a été entreprise à
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor. Série M ; sous-série 6 M 928. Administration générale et économie (an VIII-1940 ). Statistiques : enquête sur les moulins à eau et à vent ; notice donnant la nature, la quantité et la valeur des matières premières employées, ainsi que le nombre des ouvriers et leur salaire. De Jugon à Paule, 1848.
  • Château, La Bécanière (Javené)
    Château, La Bécanière (Javené) Javené - la Bécanière - isolé - Cadastre : 1965 ZT 35
    description :
    , subsistent quelques vestiges du parc. Le logis est construit en moellon de schiste et de granite, les logis s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et comble à surcroit. Les façades présentent des élévations ordonnancées (5 travées en façade antérieure et 6 en façade postérieure). La et se terminent par des lucarnes en bois. Les linteaux des baies sont en arcs segmentaires, composés de claveaux multiples et de piédroits non harpés en granite au rez-de-chaussée et en brique à l'étage de zinc porte la date de 1769, associée aux lettres P. et Z. La façade postérieure sud-ouest est
    historique :
    , résidant à Saint-Brieuc en 1809, maire de Rennes et député, hérite ensuite de la Bécanière. Son fils la Vieux-Ville et à Perrine de Gayne. En 1628, César de la Vieux-Ville, alors propriétaire du lieu , prétend être le fondateur et patron de l'église, du cimetière et du presbytère de Javené. En 1659, la . Puis, à la fin du 17e siècle, le domaine passe par alliance aux de Pontavice et aux le Bon, seigneurs , au bout de laquelle il y a office et cuisine, deux pavillons au bout dans lesquels il y a quatre chambres et cabinets pour décharge, grenier et boulangerie, et une maison servant pour la demeure du métayer, le tout contenant de long 300 pieds, couvert d’ardoise, cour pavée contenant 100 pas autour et un château de Parigné. A Javené, elle possédait la métairie, le château et le moulin de la Bécanière. Après : « Un grand corps de logis couvert d’ardoises avec cuisine et cabinet ou office à côté, salon et autre est l’escalier avec une rampe en fer qui conduit au 1er étage, aux mansardes et au grenier. Au premier
    referenceDocumentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département ORAIN, Adolphe. Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris Bulletin et Mémoires du Club Javenéen d'Histoire Locale Bulletin et Mémoires du Club Javenéen
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