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  • Château et fortifications d'agglomération (Saint-Malo)
    Château et fortifications d'agglomération (Saint-Malo) Saint-Malo - Intra-muros - en ville
    titreCourant :
    Château et fortifications d'agglomération (Saint-Malo)
    annexe :
    , capitaine au régiment de Limousin infanterie, fils de noble homme François, avocat à la cour, et d'Olive -Thérèse Blondeau. Mère : Laurence-Olive Creton, fille de Guillaume, sieur du Pignon-Vert, et de Marie Vieu 1758. Elève lieutenant en second à l'Ecole de Mézières en 1759-1760. Ingénieur ordinaire et lieutenant du collège électoral d'Ille-et-Vilaine ; chevalier puis officier de la Légion d'honneur. Mort en Marie Dubois. Soeurs : - Françoise, aînée, épouse de Jacques gousse. - Marie, épouse de Jean Rémy et . Ingénieur en chef à Saint-Malo en 1691 ; ayant le soin de Saint-Malo, du fort en dépendant et du château du aux Moines. - Les travaux au château du Taureau et à la tour de Solidor, - La canalisation du Couësnon , celle des marais de Dol, - Plusieurs batteries et tours à feux, - Les hôpitaux de Morlaix et de Cézembre -Malo, - Les répartitions des remparts de Brest et de Dinan, - Les accroissements de Saint-Malo, - Les et serait venue d'Edimbourg en Savoie en passant par Amsterdam et Wittemberg. Notaires à Vailly en
    illustration :
    Plan, profil et coupe de la Tour Solidor, fait à Saint-Malo le 5 novembre 1704 par Garangeau Saint-Servan : plan partiel avec projet de percement de rues nouvelles et de création d´une place Saint-Servan : plan partiel avec projet de percement de rues nouvelles et de création d´une place Plan du fort La Latte et mémoire, 1724 IVR53_20083510492NUCA Plan du fort La Latte et mémoire, 1724 IVR53_20083510493NUCA Vue aérienne de la ville close de Saint-Malo et de sa ceinture de forts maritimes
    precisionsProtection :
    Remparts et château : classement par arrêté du 12 juillet 1886 ; Remparts comprenant les courtines , les tours (parties en façade sur l' extérieur seulement) et les portes : classement par arrêté du 20 août 1913 ; Château comprenant l' enceinte, c' est-à-dire courtine, tours et porte (parties en façade ) ; intérieur des tours ; grand donjon (bâtiment A intérieur et extérieur) : classement par arrêté du 20 août
    referenceDocumentaire :
    "Simeon Garangeau et la ville de Saint-Malo" PLAYOUST-LEQUETTE (V.). "Simeon Garangeau et la ville Collection Nivart. MS144_255. Fort de l'Islet. Plan, élévation et profil avec projets de construction d'une batterie basse et de transformation de la plateforme de la Barbette. 1688 (?) pour 1689.Plan Collection Nivart. MS144_255. Fort de l'Islet. Plan, élévation et profil avec projets de construction d'une batterie basse et de transformation de la plateforme de la Barbette. 1688 (?) pour 1689.Plan Collection Nivart. MS144_256. Tour Solidor. Plan et profil de la Tour avec divers projets d d´aménagements et de réparations. Elévation et profil d´un des hangards. Sign. Garengeau. 3 janvier d´aménagements et de réparations. Elévation et profil d´un des hangards. Sign. Garengeau. 3 janvier et de création d'une place royale. Sign. Garengeau.Plan, support papier, 0,351 x 0,487 mètre, 1er et de création d'une place royale. Sign. Garengeau.Plan, support papier, 0,351 x 0,487 mètre, 1er
  • Maison de maître et ferme de la Dorbelais (Calorguen)
    Maison de maître et ferme de la Dorbelais (Calorguen) Calorguen - Dorbelais (la) - en écart
    titreCourant :
    Maison de maître et ferme de la Dorbelais (Calorguen)
    description :
    et de 1843. La cour presque fermée sur trois côtés, logis au nord, aile de dépendances à l’ouest et et le petit sablon. Le logis Au nord de la cour le logis présente deux niveaux de toiture légèrement décalés. Ce logis à fonction mixte regroupe sous une même toiture des parties habitables et
    annexe :
    Paul Roger fils à Saint-Servan A 1059 le grand sablon A 1060 le moyen sablon A 1061, le petit sablon A 1062, le jardin de la Dorbelais A 1063, maison A 1064 maison et sol A 1066 sur l’aire A 1065 jardin de
    illustration :
    Toiture, lucarne et souche de cheminée en pierre des Faluns IVR53_20122200164NUCA Vestiges de tours et du portail d'entrée IVR53_20122200156NUCA Enclos, et escalier accédant au jardin en terrasse IVR53_20122200155NUCA
    contenu :
    Les vestiges du portail d’entrée et les nombreuses pierres de réemploi indiquent un ensemble plus ancien transformé au 18e siècle et 19e siècle. Le plan du logis à trois pièces au sol avec deux salles
    historique :
    première moitié du 18e siècle. Les lucarnes s'apparentent à celles de la ferme voisine et du logis de la
    precisionsDenomination :
    maison de maître et ferme
  • Écart : Ile Milliau et Île Molène (Trébeurden)
    Écart : Ile Milliau et Île Molène (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau Ile Molène - isolé - Cadastre : 1987 C
    titreCourant :
    Écart : Ile Milliau et Île Molène (Trébeurden)
    description :
    L'Île Milliau a une surface totale de 22 ha 80 ares et 15 centiares à marée haute et 23 hectares à marée basse. L'Île Molène couvre 60 ares de dunes. Sa voisine à l'est, Molène est une île dunaire et
    annexe :
    "L'évolution du littoral autour de la baie de Lannion et sur la Côte de Granit Rose", SMVM de la baie de siècle, et dont la production des pommes de terre était réputée pour sa qualité et sa précocité, a été cultures ont été réhabilitées (lin, chanvre, blé noir) et présentent avec la réintroduction de végétaux (Association pour la Protection, l'Etude et la Gestion des Iles du Trégor) et ouverte aux visiteurs. de J.P. Pinot "L'évolution du littoral autour de la baie de Lannion et sur la Côte de Granit Rose d'elle-même pendant la guerre 1939-45, où l'île est désertée. Mais la pression va reprendre vers 1950, et conditions, l'île s'est rétrécie, rallongée à son coin nord-est et l'érosion du front dunaire s'est poursuivie jusqu'en 1988, date à laquelle, le Conservatoire du littoral s'est rendu propriétaire de l'île et a commencé à entraver ce phénomène d'érosion en reconstituant le couvert végétal et en régulant le débarquement sur l'île et sa découverte. Ce dispositif de protection a été engagé avec le concours du Service
    illustration :
    Plan du mouillage de Trébeurden en 1951 par J. Ory : l'île Milliau et l'île Molène (AD 22, EPSHOM Extrait du Pilote français, relevé de côte : Molène et Milliau en 1837 par Beautemps-Beaupré
    historique :
    faisait partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours sur l'île. Cependant, si des traces écrites citent la métairie de Milliau entre le 16ème et le 18ème construits ensemble), le bâtiment D sur la parcelle voisine et deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de goémon était autorisée (par arrêt préfectoral et municipal). Le 3 février 1821, cette activité goémonière
    referenceDocumentaire :
    PINOT, Jean-Pierre. Rapport sur l'évolution du littoral autour de la Baie de Lannion et sur la côte
  • Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne) Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    titreCourant :
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    description :
    l'ouest, vestiges de l'ancien manoir et dépendances, à l'est, une aile de dépendances, au sud-est
    annexe :
    20073509695NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine A.D. Ille-et-Vilaine : 3P 626, matrice, minute des propriétés foncières, 1823-1913. N° 196, jardin de la chapelle N° 197, douve de derrière de Fontenay N° 198, bâtiment et cour N° 199, petit jardin de
    illustration :
    Etat en 1976, vue prise de la cour, chapelle et bâtiments ouest IVR53_19763505147NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, détail , conduit et souche de cheminée IVR53_19763505162NUC Corps de bâtiment à l'est de la cour et chevet de la chapelle IVR53_20083500299NUCA Chapelle elévation ouest et nord, vue prise du nord IVR53_20083500300NUCA Chapelle, vue intérieure, premier étage, partie supérieure du retable, colonne et pilastre gauche
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    historique :
    200 livres et est nommé chambellan de ce même duc avant 1386. Son fils Amaury lui succède probablement Fontenay n'est pas connu, elle apparaît dans les sources en 1148 et appartient à Thomas de Fontenay, époux seigneurie atteint son apogée. En 1379, Amaury de Fontenay est « capitaine et maréchal », chargé de la garde du château et de la ville de Rennes. Il est signataire, en 1381, du second traité de Guérande qui met seigneurial et sa basse cour, des métairies du Marais et de la Retenue, de deux moulins à eau des Bois de la Seiche et de Teslé (ce dernier en Saint-Erblon), du moulin à vent de Fleury en Noyal-sur-Seiche, de l'étang de Teslé, et de l'hôtel de Fontenay à Rennes, rue du Four-du-Chapitre. Leurs droits féodaux leurs permettaient de tenir foires et marchés au village de la Poterie, et au bourg de Noyal-sur-Seiche, de nommer et et de quatre maîtres potiers qui surveillaient notamment les fournées et divers autres droits. Des dignitaires de hauts rangs sont également venus à Fontenay et rendent compte de la notoriété du lieu et de ses
    referenceDocumentaire :
    A.D.Ille-et-Vilaine : 2 E C/66, baronnie de Fontenay (1594-1745). A.D. Ille-et-Vilaine : 3P 626, matrice, minute des propriétés foncières, 1823-1913. , PRIMAULT Jean-Pierre, RIOU Gérard et Lydie. Chartres en Bretagne.Manchecourt : Maury imprimeur, 1996. T.I, p.349 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. potiers médiévaux de Fontenay, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), du 11e au 14e siècle p.58 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. GP Impressions-Kervaux GUEGUEN Richard, Chartres, les Chartrains et la baronnie de Fontenay au XVIIIe siècle. Histoire p. 173 RIOULT Jean-Jacques. La cheminée. In : Inventaire Général des Monuments et Richesses
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Architecture religieuse, funéraire ou commémorative sur la commune de Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine
    Architecture religieuse, funéraire ou commémorative sur la commune de Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine
    titreCourant :
    Architecture religieuse, funéraire ou commémorative sur la commune de Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine
    annexe :
    20063513930NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6Fi. 20063513917NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6Fi. 20063513918NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6Fi . 20063513910NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 2O71/24.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine
    contenu :
    actuelle ne serait donc pas la première église de Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine. L'église actuelle date privée directement par une porte percée dans le mur de clôture du château et située face à la porte qui 1563 par son fils Guy Ier de Rieux. Ce tombeau a été détruit pendant la révolution française. Ce tombeau en enfeu se trouvait du côté nord du choeur, il représentait les gisants de Jean de Rieux et de suivante, qui n'existe plus aujourd'hui : "Lan 1596 fut cômêne-cet accroissemêt-deglise-et parachevé-par Dinan, a travaillé sur le chantier du parlement de Bretagne. Les chapelles Saint-Yves et Saint-Mathurin , installation de lambris et de retables dans les chapelles du Rosaire et de Saint-Mathurin. A partir de 1853, de 1868 et 1872, des travaux ont lieu sous la direction de l'architecte Jean-Gabriel Frangeul, entre l'édifice) et l'adjonction d'une sacristie dans le prolongement de la chapelle nord. En 1886, la toiture est est rehaussée de trois mètres. Le 4 et 5 août 1944, la ville de Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine est
    localisation :
    Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine
    referenceDocumentaire :
    Service Aérien St-Maur [s. d.] (A.D. Ille-et-Vilaine 6 Fi22). CHATEAUNEUF (I.-et-V.). L'église. Carte postale, éditions AGCL, [s. d.] (A.D. Ille-et-Vilaine 6 Châteauneuf. L'église. Carte postale tirage photographique, éditions Guérin M. Et EMGE St-Malo, [s . d.] (A.D. Ille-et-Vilaine 6 Fi04). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. DECAUX, Amélie. Evolution architecturale du site castral de Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine du Xe au INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle LE MINTIER, Anne-France. Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine. Mémoire de maîtrise F2 sous la direction de
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Moulins à eau et à vent sur la commune de Matignon
    Moulins à eau et à vent sur la commune de Matignon Matignon
    titreCourant :
    Moulins à eau et à vent sur la commune de Matignon
    annexe :
    Potan et possédant un port, appelé Port à la Duc avec un bateau servant de passage au Port à la Duc sur la rivière entre Pléboulle et Pléherel. Ce bateau est neuf". Les Seigneurs "- 1700 : Jacques, Sire , Lt. Général de ses armées et au gouvernement de Normandie. - 1733 : Jacques, Prince de Monaco en jours "Matignon". - 1739 : La Seigneurie appartient au très haut, très puissant et très illustre Seigneur : Monseigneur Jacques François Léonor Grimaldi, Duc de Valentinois et d´Estouteville, Pair de France, Prince Souverain et administrateur de Monaco, Seigneur de Matignon et Beaucorps, Comte de Thorigny, Baron de St Lo, Lt. Général de la province de Normandie, Gouverneur des Isles et Citadelles de St Lo, Granville et Cherbourg, les Isles Chausey, commandant des armées du Roi à Monaco". Leurs possessions à Matignon "10 moulins à vent, deux moulins à eau et des manoirs à Matignon, St Germain, La Motte Matignon. Les moulins étaient les suivants : - Paroisse de Matignon : le moulin du Pavée, entre 1474 et
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1825 : le moulin de la Mer et le moulin à eau du Clos (AD 22 Carte de situation des sites de moulins et chaussées des bassins versants côtiers du Penthièvre
    historique :
    Deux moulins à eau et un seul moulin à vent ont été repérés et étudiés sur la commune de Matignon bled et à fouler". Les deux moulins cités sont celui du moulin de la mer et du moulin de la Gourdonnaye Tertre en St-Cast, du Tertre en Pléboulle, les moulins des Hauts Champs et de la Villerouault en Plévenon . En 1583, les moulins de la mer et du Tertre aux Chats sont affermés pour 4 ans (AD 22 2 J 5). En 1703 , un pont et une chaussée avec un plan du moulin de la mer sont repérés. En 1731, la roue est déclarée comme vieille et caduque (AD 22 2 J 195-197). En 1767, le descriptif et l'état des lieux des bâtiments chaussée entre la rivière et le chemin du moulin. Le meunier n'a point de four et il en demande un très éloigné des maisons. Dépend du moulin un petit pré joignant et faisant partie de l'étang et un autre petit récemment comme le moulin de la mer au cours du 18ème siècle et le moulin de Roche Noire à la fin du 19ème s'appelait Dagorne en 1731, et "depuis que le moulin est au chômage en raison du bief non curé, le meunier a
    referenceDocumentaire :
    Penthièvre. In Les amis du Vieux Lamballe et du Penthièvre. Lamballe : Association Les amis du Vieux Lamballe et du Penthièvre, 2006, n° 33. BOITHIAS, J.L. ; LA VERNHE (DE), A. Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral. Nonette RIVALS, Claude (avec la collaboration de Chris Gibbings. Le moulin à vent et le meunier dans la
  • Moulin de Rohan, puis tannerie Douaud, puis usine Bretagne-métaux, actuellement entrepôt commercial et centre d'affaires Pompidou, avenue Georges Pompidou ; rue de Rohan (Vannes)
    Moulin de Rohan, puis tannerie Douaud, puis usine Bretagne-métaux, actuellement entrepôt commercial et centre d'affaires Pompidou, avenue Georges Pompidou ; rue de Rohan (Vannes) Vannes - avenue Georges Pompidou rue de Rohan - en ville - Cadastre : 1844 A 87, I 810 1980 AM 219, 212, 295
    titreCourant :
    et centre d'affaires Pompidou, avenue Georges Pompidou ; rue de Rohan (Vannes)
    description :
    La tannerie s'étend sur un large terrain au débouché de l'étang de Rohan, aujourd'hui asséché et
    annexe :
    Transformation et construction de nouveaux bâtiments, demande d´autorisation, 1922 A.D. Morbihan anciens établissements Douaud, Le Calvé et Cie, au moulin de Rohan, en Vannes Transformation et elle a reçu depuis et notamment pendant la guerre, des agrandissements considérables et les procédés de été sollicitée en vue du changement envisagé et accordée après accomplissement des formalités , a été soumise à une enquête de Commodo et incommodo à la mairie de Vannes. Au cours de cette information, divers intéressés ont protesté contre l´état d´infection du ruisseau et de l´étang du moulin de l ´Evêque, dû à l´écoullement de l´eau polluée infecte et pestillentielle provenant du ruisseau de Rohan. La lit du ruisseau et qui seraient de nature à régulariser le cours des eaux et à diminuer les graves Service de l´Inspection des établissements classés et de l´Inspection du Travail a fait connaître dans ses rapports les conditions qui lui paraissent devoir être imposées au point de vue de l´hygiène et de la santé
    illustration :
    Plan cadastral 1809, section. Moulin à eau et à vent de Rohan. AD Morbihan 3P Plan cadastral 1844, section I. Moulin à eau et à vent de Rohan. AD Morbihan 3P593 Extrait du plan lié à la pétition de sieurs Claret, Duportal et Le Vannier. Plan, 1843. AD Morbihan Plan de la ville par Guillerminet, Ministère de la Reconstruction, 1947 : détail parties Rohan et Bâtiment principal, élévations ouest et sud sur cour. IVR53_20045606330NUCA Chemin de Kerbiquette longeant le moulin et le mur d'enclos de la villa Douaud
    contenu :
    construction à cette date et les bâtiments d'habitation sont à proximité. On ne sait à quelle époque le moulin ´agit alors du 1er moulin à vapeur établi sur le territoire de Vannes et la commune doit en retirer un partie du ruisseau ; l´autorisation lui en est donné le 16 mai. Suite à l´incendie de l´ancien moulin et ´architecte Caubert en 1922, situé à l´angle des rues de Rohan et Douaud (actuelle voir Georges Pompidou reconstruction de 1947. La société est alors florissante, est dotée d´un outillage moderne et emploie 200 personnes. Dès 1926 cependant, « l´entreprise chôme deux jours par semaine et prévoit un chômage plus guerre ne subsiste qu´une activité de vente de fonte d´aluminium et bronze. En 1990, les locaux sont transformés en centre d´affaires : le bâtiment de 1912-1913 est réhabilité, partiellement coupé au sud et en tôle et bâti acier. Les bâtiments qui subsistent consistent en deux corps de bâtiment perpendiculaires, dont l´un situé le long de la rue Pompidou, datant des années 1912-1913, et d´un bâtiment isolé
    historique :
    et modifié pour devenir un centre d'affaires. En 1919, le fils d'Alexandre Douaud construit sa maison cadastral de 1844 et sur le plan Bassac de 1869. Il est acquis en 1880 par Alexandre Auguste Douaud qui de son outillage. Le moulin et les bâtiments qui le jouxtent sont détruits par un incendie en 1911 et agrandissements effectués en 1903 et à la suite de l'incendie en 1912-1913, sans autorisation, provoque une rues de Rohan et Douaud, aujourd'hui Pompidou) : ce projet ne sera pas réalisé. L'activité de tannerie , les bâtiments sont restaurés et utilisés par un revendeur en métaux. Vers 1990, l'ensemble est agrandi clinique. Les Douaud eurent en projet un très grand lotissement au nord et à l'est de leur usine. Un plan aquarellé montre le tracé de larges rues plantées et séparées par des plate-bandes. Ce projet n'eut pas de
    referenceDocumentaire :
    . 1914-1927. Tannerie Alexandre Douaud et Le Calvé. Evaluation des bâtiments de la manufacture . 1903-1920. Tannerie Alexandre Douaud et Le Calvé. Construction d'ateliers de la tannerie : plans. Demande et enquête, 1880 et 1921 A. D. Morbihan. 5M 532. 17 mars 1880. Demande d'Alexandre Douaud d'établir une usine de Tannerie au moulin de Rohan. Enquête de commodo et incommodo. 16-30 Septembre 1921 . Tannerie Douaud Calvé et Cie : Enquête sur la demande d´autorisation de la transformation et agrandissement ). Coordonné par Alain Croix. Presses universitaires de Rennes ; Société d'Histoire et d'Archéologie de p. 34 Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860-1910 ANDRE, Bernard. Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860-1910. Paris X, école des Hautes Etudes en Sciences Sociales p. 86, 207-208, 251, 271 Histoire de Vannes et de sa région LEGUAY, sous la direction de Jean -Pierre. Histoire de Vannes et de sa région. Toulouse : éditions Privat. Pays et villes de France, 1988
  • Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Pierre (Pléchâtel)
    Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Pierre (Pléchâtel) Pléchâtel - en village - Cadastre : 1960 AB 270
    annexe :
    19933500828X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi.
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Chapiteau de la nef, 10ème pile sud, le Christ et les enfants. IVR53_19703500085X
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    representations :
    Le fils prodigue
    historique :
    bas-côtés, le choeur et les chapelles latérales étaient du 15e ou du 16e siècle. Il fut remanié à la fin du 18e siècle et détruit vers 1890. L'église actuelle a été construite plus au sud à partir de 1885 (pose de la première pierre) par Henri Mellet et terminée vers 1894. Les verrières datées 1890
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Moulin à marée du Ludré, puis minoterie, puis exploitation ostréicole, puis usine de traitement du varech (Saint-Armel)
    Moulin à marée du Ludré, puis minoterie, puis exploitation ostréicole, puis usine de traitement du varech (Saint-Armel) Saint-Armel - Ludré - isolé - Cadastre : 1828 B 938, 950 1984 ZH 211, 213
    description :
    Grand séchoir, au sud, à étage carré et comble à surcroît, élévation à travées, construit en moellons de granite, ouvertures en brique, avec toit à longs pans et pignon couvert, escalier dans-oeuvre  ; bâtiment d'exploitation à comble à surcroît, élévation à travées, construit en briques et pierres enduites et couvert d'un toit à longs pans à croupes ; logements au nord en moellons de granite, à comble à surcroît et toit à pignon découvert ; ateliers à l'ouest en moellon de granite, couverts en appentis agricole. De grandes dimensions (42 m par 9), elle présente des façades en enduit et en brique et un étage bâtiment et en tôle ondulée sur le quart restant au sud. Elle est voisine de l'ancien séchoir de la l'ensemble. De la bâtisse de la minoterie à treize travées érigée en lieu et place du moulin originel, à une immergé à marée haute, et colonisé par des algues brunes, tout comme beaucoup d'autres pierres et moellons , des délimitations internes, vestiges des salines et des activités ostréicoles.La digue, d'un total de
    observation :
    patrimoine méconnu. Par sa très longue histoire commune à plusieurs moulins du sud du golfe du Morbihan et sa et régionale. Cependant son caractère privé et l'accès assez délicat au site peut rendre délicate sa
    murs :
    brique et pierre
    illustration :
    Cadastre de 1828 (Sarzeau), Moulin du Ludré et son étang, 3 P 282/1 - Tableau d'assemblage, échelle Cadastre de 1828, Moulin du Ludré et son étang, 3 P 248/3 - Section B de Lasné, feuille unique Plan des bassins et de l'étang de Ludré, juin 1871. (Coll. A.D. Morbihan). IVR53_19935600452X SAINT-ARMEL, Ludré, minoterie, plan des bassins et de l'étang de Ludré, juin 1871 (coll. A.D Carte postale avec timbre émis entre 1906 et 1940, Presqu'ile de Rhuys - Environs de Sarzeau - La Minoterie, digue et bassin, vue du nord-ouest. IVR53_19935601263X Minoterie, domaine industriel et bassin, vue du nord. IVR53_19935601264X Minoterie, digue et vannes, vue du nord-est. IVR53_19935601265X
    historique :
    et au Tour du Parc) à Pierre Le Vacher, roturier et fils de marchand qui s'enrichit rapidement et Moulin à marée attesté dès 1474, et appartenant au domaine royal de Rhuys jusqu'à la Révolution jusque vers 1930 par la Société Industrielle des Varechs qui y installe une usine de traitement et de Pierre Beunon de l'association La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, la plus plausible est qu'il ait , très présents sur la presqu'île entre le milieu du XIIe siècle et 1250. A moins que le moulin de Ludré grand parc de Suscinio qui englobait le moulin et son étang. On constate d'ailleurs que le tracé de ce sûre, l'auteur du moulin de Ludré était particulièrement riche car la construction et l'entretien d'une aussi, l'un des moulins à marée les plus anciens de la région et même du pays, si ce n'est le plus pourraient être liés à une motte féodale et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe L'Epinaye sur la commune de Surzur aux marges de la presqu'île). Cette situation semble alors bel et bien
    referenceDocumentaire :
    : Ed. Robert Laffont, Coll. Les hommes et l'histoire, 1980, 486p Les moulins de la mer GUILLET Jacques, Les moulins de la mer. Le chasse-marée, n°5, p.42-57 Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs BOITHIAS , J.-L., VERNHE, A. De la. Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs. Nonette : éditions Créer, 1989. Moulins et meuniers du Morbihan sous l'ancien régime LE BOULICAUT Annick, Moulins et meuniers du La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, Rhuys. Ses familles, ses terres sous le règne d'Anne de
  • Moulin à marée du Berringue (Plouhinec)
    Moulin à marée du Berringue (Plouhinec) Plouhinec - Berringue - isolé
    description :
    et A. de La Verhne, et le dessin de Gabriel Le Baron, fils du dernier meunier, permettent de se Le moulin de Berringue se situe entre la rivière d'Etel et l'étang de Berringue. Il est placé en pignon ouest servait à la mouture du millet et entraînait donc une paire de meules plus petites (environ 1m de diamètre). Les deux autres servaient à la mouture du froment pour la consommation humaine et la est plutôt rond et dans certains cas octogonal mais ce n’était pas une configuration souhaitée puisque accueillait deux portes hautes, une pour le millet et l'autre pour la mouture des deux autres roues ou permettant de décharger les bateaux qui venaient de Belz et de Saint-Cado. Sur d'anciennes photographies on
    illustration :
    Cadastre de 1837, Le moulin de Berringue et son étang, 3 P 215/1 - Tableau d'assemblage, échelle 1 Cadastre de 1837, le moulin de Beringue et son étang, 3 P 215/8 - Section E de Berringue, feuille Vue aval du coursier de la meule du millet et de la digue, ruines du moulin IVR53_20175606126NUCA
    contenu :
    Gabriel Le Baron, fils du dernier meunier du moulin du Berringue Louis Le Baron, a travaillé avec tenir compte des autres moulins à marée autour qui étaient vus comme des concurrents et avec lesquels il . Chaque sac faisait 55kg et le meunier en prélevait 5kg pour son salaire, le troc était encore courant à de pommiers et de blé. Ils n'avaient pas de pressoir à cidre sur place et allaient pour cela chez un travail soutenu du meunier, marqué par le travail de nuit à la lueur des lampes à pétrole et occupé le
    historique :
    époux De Kerhoent cédèrent leurs droits d'afféage à Jacques Dagorne et son épouse Hélène Pessel. L'acte qui scelle cette vente souligne que ce féage noble devient alors un « afféagement simple et roturier de Berringue est Vincent Le Visage, et son frère, Pierre, est alors meunier du moulin - également à marée - de Kercadic. En raison de litiges sur la question de la propriété de l'étang et de la digue moulin et son étang sont vendus à la famille Buret, puis à ses héritiers Quero en 1939. En 1847 le moulin construire un moulin à vent. En 1878, l'ensemble du domaine (moulins à marée et à vent, étang, chaussée , dépendances et maison de meunier) furent vendus à Hyppolyte de Mauduit et son épouse Madame de Solminihac qui contrainte de se cacher sept mois en Ille-et-Vilaine. Après cette interruption le bâtiment subit plusieurs réparations et les mécanismes furent remplacés en partie. Aujourd'hui il ne reste plus que quelques vestiges
    referenceDocumentaire :
    Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs BOITHIAS , J.-L., VERNHE, A. De la. Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs. Nonette : éditions Créer, 1989. Les moulins de la mer GUILLET Jacques, Les moulins de la mer. Le chasse-marée, n°5, p.42-57
  • Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen) Cuguen - la Roche - isolé - Cadastre : 1826 D1 276-282 1999 WK 54, WL 2, 3
    annexe :
    Montbourcher, leur fils, rend aveux en 1461 et 1471 au baron de Combour pour sa seigneurie de la Roche des vaisseaux du Roi et chevalier de Saint-Louis Pierre-Bernardin Thierry, leur fils, qualifié de Les seigneurs du Plessix et de la Roche : Eudon L'Espine, cité vers 1160 comme bienfaiteur de en Vignoc (évêché de Rennes), et lui apporte en dot la seigneurie de La Roche Geffroy Ier deMontbourcher, leurs fils, se croise en 1271 avec le duc Jean Ier le Roux Guillaume II deMontbourcher, son fils de Montbourcher, son fils ; mort en 1130 Jean de Montbourcher, son fils. Capitaine de Nantes en 1345 fils, mort sans postérité après 1381. Guillaume III de Montbourcher, frère du précédent Bertrand Ier de Montbourcher, son fils, épouse Roberte de Coursenier. Grand écuyer de Bretagne en 1400, puis chambellan du duc . Guillaume IV ou Guyon de Montbourcher, son fils, épouse Françoise Thierry. Celle-ci est la fille de Julien , seigneur du Boisorcant en Noyal (évêché de Rennes), argentier d'Anne de Bretagne, et anobli par la duchesse
    illustration :
    Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013518175NUC Donjon, intérieur, troisième niveau : entrée et armoire murale IVR53_20013519049NUCA Donjon, intérieur, troisième niveau : foyer de la cheminée disparue et couloir d'accès aux latrines Tour, intérieur : vue des second et troisième niveaux IVR53_20013519054NUCA Basse-cour, second fossé et levée de terre vue du rempart de terre est IVR53_20013519060NUCA
    historique :
    Assis sur le rebord d'un plateau rocheux dominant par un talus escarpé une étroite et longue vallée la tour du Chesne, et d'une basse-cour s'étendant à l'est sur un vaste rectangle ceinturé de levées les excavations voisines. Il mesure 10,70 de côté et s'élevait vraissemblablement sur cinq niveaux en et l'hypothétique terrasse sommitale. Le logis seigneurial primitif occupait les pièces du premier au cheminée et pourvues de latrines en encorbellement sur les douves côté ouest. L'absence d'escalier dans . Pourtant, la modénature de baies et des cheminées correspondent aux usages de la seconde moitié du XIVe pour Charles de Blois qui possède la Roche entre 1330 et 1370. Plus tardif peut être sont le logis orientales de Bretagne, entre Dol et Saint-Aubin-du-Cormier, places ducales. L'épisode malheureux de guerres  : capitaine des Royaux, Saint-Luc met le siège devant la Roche tenu par les ligueurs en 1590. Pris et pillé , le château est démantelé par une ordonnance de 1595 et abandonné par la suite. Site d'un intérêt
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 465-466 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments d'histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXXI, Rennes, 1994.
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Eglise Saint-Jean de Keraudy (Ploumilliau)
    Eglise Saint-Jean de Keraudy (Ploumilliau) Ploumilliau - Keraudy - en village
    description :
    granite. Ce mur de clôture est ouvert d'échaliers au sud et au sud-est, au nord et à l'ouest. L'église est construite en grand appareil de granite sur un plan en tau et se compose d'une nef à 4 travées flanquée de deux bas-côtés, d'un transept et d'un choeur constitué par le prolongement du vaisseau principal. Elle enfermé dans une tour circulaire hors-oeuvre dans l'angle, ainsi qu'une sacristie entre le porche et le sud est rythmée par trois pignons, le chevet est ajouré d'une baie axiale et le pignon ouest est sommé voûte sur croisée d'ogives, celui du vaisseau principal et des bras du transept par une charpente baies ayant conservé leur remplage, de gargouilles, de bustes, de crochets et de fleurons. Le calvaire est en granite et se situe entre deux échaliers, à proximité du pignon ouest de l'église. Il se compose d'un soubassement, d'un socle cubique à griffes et d'un fût monolithe sommé d'une croix ornée d'un décor sculpté en haut-relief (groupe de crucifixion à trois personnages à l'ouest et Vierge couronnée à
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    illustration :
    Bas-côté et travées sud, Eglise Saint-Jean de Keraudy (Ploumilliau) IVR53_20152211842NUCA Bas-côté et travées nord, Eglise Saint-Jean de Keraudy (Ploumilliau) IVR53_20152211843NUCA Sépulture du vicomte Louis-Marie-Emmanuel Quemper de Lanascol : Yves Hernot fils, sculpteur (état
    precisionsProtection :
    Inscription par arrêté du 29 décembre 1927 annulée. L'église, le calvaire et le mur du cimetière
    profession :
    [] Hernot Yves fils
    historique :
    de la 1ère moitié du 16ème siècle, restaurée à la fin du 19ème siècle (élévation nord et nef). Elle comprend un mur de clôture et un calvaire de la 1ère moitié du 16ème siècle, également classés Monument Historique, ainsi qu'une croix datant probablement du 18ème siècle et la sépulture du Vicomte Louis-Marie -Baptiste et était la tréviale de la paroisse de Ploumilliau. Les élévations les plus anciennes indiquent une mise en œuvre dans la première moitié du XVIe siècle, mais les baies 0 et 4 possèdent des vitraux commanderie de La Feuillée et les prééminences appartiennent aux Quemper de Lanascol. (Stéven Lemaître , enquête thématique régionale 'Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne', 2016)
    referenceDocumentaire :
    Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers . Région Bretagne ; par Françoise GATOUILLAT et Michel HÉROLD. Rennes : Presses Universitaires de Rennes Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses p. 167 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses
  • Les maisons à Rennes
    Les maisons à Rennes Rennes
    annexe :
    du Roy, & de l'Académie Françoise, 1694, [cinquième édition], PARIS : J. J. Smits et Ce., Imp.-Lib ., rue de Tournon, 1798 et [sixième édition], PARIS : IMPRIMERIE ET LIBRAIRIE DE FIRMIN DIDOT FRÈRES dans laquelle on couche ordinairement » (1694). Elle désigne « la plupart des pièces d'une maison, et principalement de celle où l'on couche » (1798 et 1835). Cabinet : Le cabinet est un « lieu de retraite pour familier » (1798) puis « certaines petites pièces d'un appartement plus retirées que les autres, et réunir et l'on dit, Un joli salon, un petit salon » (1798). C´est, enfin, une « pièce, dans un appartement, qui est ordinairement plus grande et plus ornée que les autres, et qui sert à recevoir compagnie , 1798). L'endroit de la maison où l'on apprête et où l'on fait cuire les mets, les aliments. (1835 « où l'on prépare tout ce que l'on met sur la table pour le dessert, et dans lequel on garde le linge et la vaisselle » (1798 et 1835). Cabinet de toilette : est une « petite chambre où l'on s'habille
    illustration :
    Maison en ciment armé et pressé, système Périgault : élévation (A. C. Rennes) IVR53_20023516389NUCA Maison en ciment armé et pressé, système Périgault : plan au sol (A. C. Rennes Maison en ciment armé et pressé, système Périgault : coupe (A. C. Rennes) IVR53_20023516391NUCA
    contenu :
    trente et quarante, notamment celles de Marcel Guillet (rue Primauguet), ou encore de Pierre Laloy (rue ., 1926, 190 et 192 rue de Saint-Malo, Badault ent., 1927, 1 et 3 rue Philippe-Nordman, Guillet ent., 1927 composition chronologique du corpus, constitué à 97% d'édifices des 19e et 20e siècles. -2e quart 19e siècle édifices attribués, au nombre de 675 (soit près de 30%), le sont encore principalement par source (576) et 19e et 20e siècles (Aristide Tourneux, Frédéric Jobbé-Duval, Emmanuel Le Ray et Abel Le Cointre ). Les observations présentées ici concernent donc essentiellement les édifices des 19e et 20e siècles recensement s´étend jusqu´au milieu des années soixante, date au-delà de laquelle les plans et la morphologie 1908, et celui, partiel, des arrêtés de voirie, pour le 19e siècle. Ces édifices étant bien connus par . Les exemples les plus nombreux datent des 17e et 18e siècles ; la plus ancienne recensée conserve une façade du 15e siècle (32 rue de Saint-Malo et rue Vasselot). On peut encore signaler quelques exemples du
    referenceDocumentaire :
    p. 65-78 PAPE, Pascale. Rennes au 17e siècle : les maisons de bois. In Arts de l'Ouest, études et p. 287-288 ; 319-321 L'Eglise, l'Etat et les architectes, Rennes 1870-1940 LOYER, François, GUENE , Hélène. L'Eglise, l'Etat et les architectes, Rennes 1870-1940, éditions Norma, 1995. BABELON, Jean-Pierre. Demeures parisiennes sous Henri IV et Louis XIII, Paris : Le Temps, 1965. [1920 ca.]. Maison monolythe (sic) en ciment armé et pressé. Système Périgault, tirages, s. d. (A
  • Croix de chemin de Kervot (Langoat)
    Croix de chemin de Kervot (Langoat) Langoat - Carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret - - isolé - Cadastre :
    illustration :
    Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, vue générale Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, détail du Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, détail du Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, détail du Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, détail du Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, détail du Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, détail du Langoat, carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret : croix de chemin de Kervot, détail du
    contenu :
    , dit Dom Maudez, fils de Yvon Le Cozannet et de Françoise Bodiou, est né le 8 décembre 1666 au village têtes et orné de lettres gothiques (illisibles) est vraisemblablement datable du 15e siècle ou du début du 16e siècle ; la croix monolithe en granite gris et au fût octogonal écoté (ébranché) remonte au convenants Tano, Lucas et Pichoret. Elle est appelée localement la croix de Kervot (Kervod). René Le Cozannet
    localisation :
    Langoat - Carrefour des convenants Tano, Lucas et Pichoret - - isolé - Cadastre :
  • 1ère ferme, la Gandonnais (Eancé)
    1ère ferme, la Gandonnais (Eancé) Eancé - la Gandonnais - en écart
    description :
    Cette ferme présente des bâtiments en alignement et en L. La maison d'habitation se compose d'un trace d'une ancienne cheminée. Une soue à cochons et un four sont présents au sud de la ferme. La remise
    annexe :
    20043514171NUC : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Pignon est de la soue et accès au grenier IVR53_20043514181NUCA
    historique :
    construction et de remaniement. Tout d'abord, l'espace d'habitation date vraisemblablement du 15e ou du 16e siècle. L'étage était habité, comme l'atteste la présence de tommettes et l'emplacement d'une cheminée
    referenceDocumentaire :
    Commune d'Eancé, section B dite du Sausay, en 2 feuilles, première. Levée par Cheval fils, géomètre
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Moulin à marée du Hézo, actuellement habitation, route de Saint-Armel (Le Hézo)
    Moulin à marée du Hézo, actuellement habitation, route de Saint-Armel (Le Hézo) Hézo (Le) - - route de Saint-Armel - isolé - Cadastre : 1809 A 1 1079 1844 A 2 604 1950 A 2 390
    description :
    Morbihan et l'étang du Hézo à la limite de la commune voisine de Saint-Armel. Il est placé à l’extrémité 9 hectares a été scindée en deux étangs, remblayée en partie et la digue remaniée, ce qui ne permet limite entre les fondations en pierre de taille et le reste des murs en moellons. Il comptait deux roues extérieures sur chacune de ses façades Nord et sud dont témoignent les deux poternes en plein cintre qui est encore visible et le site très pauvre en végétation, on aperçoit la façade amont qui est déjà
    observation :
    moulin du Hézo constitue un témoignage remarquable de cette histoire locale et régionale. Cependant, son
    illustration :
    Cadastre de 1809, le moulin du Hézo et son étang, 3 P 150/2 - Tableau d'assemblage, échelle 1/1 500 Cadastre de 1807, le moulin du Hézo et son étang, 3 P 150/1 - Plan de la commune, échelle 1/5 000 Pignon sud et façade amont IVR53_20175606291NUCA Pignon Nord et façade aval IVR53_20175606292NUCA
    historique :
    était lié au moulin à vent dit du Hézo, construit entre 1810 et 1844, aujourd'hui détruit. Base du assurément bien antérieur. Selon Pierre Beunon de l'association La Maison Forte et le patrimoine de Rhuys, il comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Le Hézo donc mais aussi Pen Castel, Le Lindin, Ludré, Le Hézo de Rhuys qui en est à l'origine. Il restera sous l'égide de religieux et notamment du prieuré du Hézo 46 perrées de seigle et de froment (petite mesure alors en usage à Vannes et ses alentours), ce qui est modeste et bien loin des montants payés un siècle plus tard pour les moulins du Lindin et de Pen Castel (14 tonneaux et 5 perrées pour le premier, 15 tonneaux et 5 perrées pour le second). Comme (l'église, la maison prieurale, un jardin, des vignes, des terres et des landes), pour un montant total de siècle suivant couplé à un moulin à vent érigé entre 1810 et 1844. Au cours de ce XIXe siècle, il subit digue en 1896. D'après une enquête de 1910 menée par le Service hydrographique des Ponts et Chaussées du
    referenceDocumentaire :
    Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs BOITHIAS , J.-L., VERNHE, A. De la. Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs. Nonette : éditions Créer, 1989. Les moulins de la mer GUILLET Jacques, Les moulins de la mer. Le chasse-marée, n°5, p.42-57 La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, Rhuys. Ses familles, ses terres sous le règne d'Anne de
  • Moulin à marée de Noyalo, 45 route du Pont (Noyalo fusionnée en Theix-Noyalo en 2016)
    Moulin à marée de Noyalo, 45 route du Pont (Noyalo fusionnée en Theix-Noyalo en 2016) Theix-Noyalo - Noyalo - 45 route du Pont - en ville
    description :
    moulin se situe entre un bras de mer du golfe du Morbihan et l'étang de Noyalo dont la surface est Vannes et aux communes environnantes. Le moulin comptait deux roues extérieures réparties sur ses façades Nord Est et Sud-Ouest. Ces deux roues comptaient 24 pales et étaient chacune alimentées par des roue rive droite est très basse et associée à une section de digue oblique, la roue rive gauche est hasard, puisqu'il se retrouve dans de nombreux moulins à marée et particulièrement dans ceux Morbihan. Il -de-chaussée, un premier étage et un grenier. La façade rive gauche comptait deux grandes fenêtres disposées en quinconce et celle rive droite n'en comptait qu'une au premier étage.
    observation :
    , mais le nouveau bâtiment et l'utilisation de son étang rendent une pédagogie possible autour de la
    illustration :
    Cadastre 1811 - le moulin de Noyalo et son étang - 3 P 198/5 - Section B du Quélénec, 1re feuille Cadastre de 1843 - Le moulin de Noyalo et son étang - 3 P 198/8 - Section A du Quélénec, 1re Dispositif du vannage des pertuits et tournants, extrait du Règlement d'eau du moulin de Noyalo
    historique :
    et appartenait aux Dames de la Charité de Vannes. A cette époque l'étang comptait également des fourche pour harponner les anguilles, et la pêche au carrelet, un grand filet suspendu déposé au fond de
    referenceDocumentaire :
    Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs BOITHIAS , J.-L., VERNHE, A. De la. Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs. Nonette : éditions Créer, 1989. Moulins et meuniers du Morbihan sous l'ancien régime LE BOULICAUT Annick, Moulins et meuniers du Les moulins de la mer GUILLET Jacques, Les moulins de la mer. Le chasse-marée, n°5, p.42-57
  • Eglise paroissiale Saint-Sulpice, rue Le-Bouteiller (Fougères)
    Eglise paroissiale Saint-Sulpice, rue Le-Bouteiller (Fougères) Fougères - rue Le Bouteiller - en ville - Cadastre : 1986 AT 502
    annexe :
    19933500551X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19933500553X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19933500979X : AD , Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19933500980X : AD, Ille-et-Vilaine, 6Fi. 19783500826X : BM, Fougères
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Vue générale de la chaire et des arcades de la nef vers le choeur. IVR53_19853500188VA Vue générale de la chaire et arcades de la nef. IVR53_19853500184V Vue générale de la chaire, du baptistère et des arcades de la nef. IVR53_19853500185V
    copyrights :
    (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine
    representations :
    Armes de Bretagne, armes de France et de Bretagne, animal fabuleux, support : gargouilles ; sujet
    historique :
    sont l'oeuvre des peintres verriers parisiens : Lavergne et fils, A.M. Azure, Emile et Charles Tournel construite entre 1469 et 1490, 1er pignon du collatéral nord daté vers 1490, partie centrale de la façade vers 1760 (daté par travaux historiques) . Sa décoration et son mobilier sont l'oeuvre de nombreux artistes de la 2e moitié du 18e siècle, tels Thory, La Fontaine et Viollard. Les vitraux datés 1885 à 1926 , Payan, Guyonnet, et du peintre verrier lavallois : Ludovic Alleaume.
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
  • Moulin à marée du Lindin, puis atelier de réparation de bateau, actuellement maison, 16 rue du Pont du Lindin (Sarzeau)
    Moulin à marée du Lindin, puis atelier de réparation de bateau, actuellement maison, 16 rue du Pont du Lindin (Sarzeau) Sarzeau - 16 rue du Pont du Lindin - bâti lâche
    description :
    Le moulin du Lindin a fait l'objet d'une série de dessins, plans et façades, dont la datation est nous indiquent de précieux détails sur le fonctionnement du bâtiment et son apparence originelle. En rive nord de la presqu'île de Rhuys et de la commune de Sarzeau qui présente également une façade rue du Pont du Lindin et du GR 34, se trouve à 1,5 mètres au dessus du niveau de la mi-marée contre 1 était dotée d'une vanne d'admission et de retenue de l'eau de mer équipée d'une crémaillère qui fenêtres à une barre de fer qui donnent jour aux roues et aux rouets ». Dans l'alignement de la porte se . Aujourd'hui elle présente deux fenêtres de part et d'autre d'une troisième dont les dimensions évoquent une
    observation :
    moulin du Lindin constitue un témoignage remarquable de cette histoire locale et régionale. Cependant
    illustration :
    Cadastre de 1828, Le moulin du Lindin et son étang, 3 P 282/1 - Tableau d'assemblage, échelle 1/20 cadastre 1828, le moulin du lindin et son étang, 3 P 282/32 - Section AD de Brillac, feuille unique Profil et élevation et façade amont du moulin du Lindin AD56 1Fi 131/17, datation estimée fin 18e Pignon ouest, façade amont et ancienne digue IVR53_20175606234NUCA Pignon Est et Façade aval IVR53_20175606235NUCA
    historique :
    Banastère, pour sa part disparu avant le XVIe siècle. Grâce aux travaux de l'Association La Maison Forte et exceptionnelle de moulins à marée très anciens, dont certains pourraient être liés à une motte féodale et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Le Lindin donc mais aussi Pen Castel a été créé après l'an Mil et qu'il dépendait alors de la forteresse du même nom. La seigneurie de l'abbaye) et au siècle suivant. A la même époque, une autre noble lignée, celle des Beaumanoir de Leslay grande similitude dans la gestion du moulin du Lindin et de celui de Pen Castel. Tous deux sont d'ailleurs régis par le même contrat de fermage (ou ferme), daté du 28 octobre 1745, établi pour 9 ans et précisant les droits et devoirs du meunier. Par ce contrat, les meuniers s'engageaient en premier lieu à mois et par avance pour ces deux moulins. Le meunier du Lindin effectuait couramment son paiement en grain pour une quantité annuelle totale de 14 tonneaux et 5 perrées de froment (petite mesure alors en
    referenceDocumentaire :
    Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs BOITHIAS , J.-L., VERNHE, A. De la. Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs. Nonette : éditions Créer, 1989. La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, Rhuys. Ses familles, ses terres sous le règne d'Anne de Les moulins de la mer GUILLET Jacques, Les moulins de la mer. Le chasse-marée, n°5, p.42-57 Moulins et meuniers du Morbihan sous l'ancien régime LE BOULICAUT Annick, Moulins et meuniers du Les moulins de la mer GUILLET Jacques, Les moulins de la mer. Le chasse-marée, n°5, p.42-57 AD56 1Fi 131/17, Profil et élevation et façade amont du moulin du Lindin AD56 1Fi 131/17, Profil et élevation et façade amont du moulin du Lindin, datation estimée fin 18e
  • Prieuré-cure saint Laurent puis église paroissiale saint Suliac (Saint-Suliac)
    Prieuré-cure saint Laurent puis église paroissiale saint Suliac (Saint-Suliac) Saint-Suliac - en village - Cadastre : AH 215
    description :
    couvrement actuellement recouverte d'une voûte d'ogives. Décor et têtes de personnages sculptés à l'extérieur
    annexe :
    20063517234NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517172NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517173NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517177NUCA  : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517168NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517186NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517182NUCA : Archives départementales d'Ille-et -Vilaine 20063517167NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517185NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517184NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517183NUCA  : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517181NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517180NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517179NUCA : Archives départementales d'Ille-et -Vilaine 20063517178NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517174NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517175NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20063517176NUCA
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1848, l'église et le cimetière paroissial IVR53_20063517234NUCA Tour clocher et porche nord. (Carte postale ancienne, A.D.35 : 6Fi 04) IVR53_20063517185NUCA Tour clocher nord. (A.D.Ille-et-Vilaine : 6Fi 05) IVR53_20063517184NUCA L'enclos paroissial et son portail, par Yvonne Jean Haffen IVR53_20163505313NUCA Tour et porche nord IVR53_20073500092NUCA Vue prise du Mont Gareau, l'église et le village IVR53_20073500102NUCA
    canton :
    Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire effectuée en 1994, sur les églises et chapelles d' Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée lors de l'enquête communale.
    historique :
    siècle et construit un monastère sur l'emplacement du bourg actuel. L'église est donnée en 1136 par Saint-Malo écrit par Monseigneur de La Bastie entre 1739 et 1767. « Prieuré de Saint-Suliac, dit de pourraient subsister les bases du chevet et des vestiges d'un appareil cubique dans le mur nord de la nef. Le clocher latéral, le croisillon sud, les arcades de la nef et le porche nord correspondent à une importante ' Outre-Manche. L'existence du porche et du clocher au nord constitue par ailleurs une innovation par de la façade ouest, et au 18e siècle la porte occidentale du mur sud de la nef. A l'intérieur remplace le lambris de couvrement par des voûtes d'ogives et remanie également la première travée de la nef en 1963 qui a perdu sa flèche et son escalier hors oeuvre pendant les guerres de la Ligue. Un projet deux portails construits également vers 1300 font partie des oeuvres majeures du département d'Ille-et -Vilaine. Peu d'exemples de cette période demeurent encore en place. Espace et environnement sauvegardé.
    referenceDocumentaire :
    , collection Germain fils aîné St-Malo, cliché Grégoire (A.D. Ille-et-Vilaine. 6Fi12) . Germain fils aîné St-Malo (A.D. Ille-et-Vilaine. 6Fi29) . BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments . Rennes : J INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle PERRIN Yves, PERRIN François-Xavier. Saint-Suliac à travers son église. Etude historique et St-Suliac, L'église [Chevet Est], carte postale, J.P. éditeur à Dinan (A.D. Ille-et-Vilaine. 6Fi01) . St-Suliac, L'église[Sud], carte postale, J.P. éditeur à Dinan (A.D. Ille-et-Vilaine. 6Fi02) . primitive] carte postale, collection HLM. Phot. A.B.& C° Nancy (A.D. Ille-et-Vilaine. 6Fi03) . 692.Bords de la Rance, St-Suliac, l'église [Nord] carte postale, (A.D. Ille-et-Vilaine. 6Fi04) .
    airesEtudes :
    Ille-et-Vilaine
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