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  • Moulin à papier, Penanfers (Ploudiry)
    Moulin à papier, Penanfers (Ploudiry) Ploudiry - - isolé
    description :
    Quelques murs et le bief (en eau) constituent les traces de ce moulin à papier.
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    historique :
    Penanfers est le plus ancien moulin à papier connu autour de Landerneau et de Brest. Différentes Fer, Moulin du Fers… Jean Huet s'y établit, en 1636, à Penanfers avec son épouse. Il est le fils d’Isaac Huet dont les enfants sont les fondateurs de la plupart des premiers moulins à papier du Léon et de Brézal une « chef rente » de 12 livres 10 sols et un champart d’une rame de papier. En 1776, le moulin a une roue, une cuve et 5 piles à maillets. Il y est produit 1 200 rames de papier, pot, gênes , bâtard, de qualité moyenne et bulle, destinées à l'écriture et à l'emballage, exportées vers le Portugal et la Hollande. L’activité papetière y cesse aux environs des années 1840.
    referenceDocumentaire :
    Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
  • Maison, 18 rue des Vierges (Vannes)
    Maison, 18 rue des Vierges (Vannes) Vannes - 18 rue des Vierges - en ville - Cadastre : 1807 I3 1038 1844 K8 1727 1980 BR 104
    description :
    Maison en pierre édifiée sur une parcelle étroite et formée de deux corps en succession à plan ouvertures, les bandeaux de façade, la niche à saint inscrite au premier étage de la façade sur rue et la corniche sont en pierre calcaire. La maison développe 2 étages carrés pour le corps sur rue et de 3 étages calcaire. Existence de cheminées sur mur gouttereau entre les 2 bâtiments et sur mur pignon. Appentis de
    annexe :
    Déclaration et dénombrement, 1677 A. D. Loire-Atlantique. B 2340 : 1677 : Déclaration et dénombrement d´un emplacement d´une maison ruinée et jardin au-derrière située en la rue des Vierges par noble et discret messire Laurent Neveu chanoine de la cathédrale de Vannes official du dit Vannes et prieur Vierges, d´un côté à maison appartenant à messire Jean de la Porte et de l´autre côté à maison et jardin à Guillaume Simon qui contient environ 16 pieds de face sur la rue et ont leur profondeur jusqu´à la dite veuve d´Etienne Le Guédol demeurant aux Lisses et Me Guillaume Geodeau Sr du Patic procureur en la cour avec le galtail du département de derrière et la moitié de la cave de devant et l´usage aux latrines marchande demeurant au haut des Lisses et Laurent Le Ray Me architecte demeurant en la grande rue St Patern pour 110 s la toise et aussi le dit le Ray a connaissance des procès faits à la dite Cosson par Guillaume Simon massier pour cause de sa maison et appentis au derrière proche la maison de la dite Cosson
    observation :
    Logis double d'un grand intérêt grâce aux archives qui permettent de le dater et de fournir le nom
    illustration :
    Plan d'alignement et de voirie, 1840, section A, détail de la partie centrale sud : place Henri IV , rue des Halles, des Orfèvres, de la Monnaie, des Vierges, de la Paix et rue des Chanoines. AM Vannes Sous-sol, mur nord et soupirail IVR53_20125606320NUCA
    historique :
    Françoise Cosson, marchande, à des fins locatives, sur l'emplacement d'une maison ruinée et d'un jardin au bâtiment sur rue en ruine et l'élévation d'un second corps sur le jardin cité dans les archives. Les siècle et dotée d'un garde-corps.Traces sur le pignon est d'un conduit de cheminée de la maison voisine.
    referenceDocumentaire :
    Déclaration et dénombrement, 1677 A. D. Loire-Atlantique. B 2340 : 1677 : Déclaration et dénombrement d´un emplacement d´une maison ruinée et jardin au-derrière située en la rue des Vierges par noble et discret messire Laurent Neveu chanoine de la cathédrale de Vannes. marchande demeurant au haut des Lisses et Laurent Le Ray Me architecte. veuve d´Etienne Le Guédol demeurant aux Lisses et Me Guillaume Geodeau Sr du Patic procureur en la cour.
  • Manoir, Québlen (Quimperlé)
    Manoir, Québlen (Quimperlé) Quimperlé - Québlen - isolé - Cadastre : 1825 C1 1993 BW 70-72
    description :
    , coiffée d´un toit polygonal et de l'aile de retour, avec toit à longs pans et pignon découvert. Le (ou cave) et deux chambres superposées dont celle de l'étage conserve une fenêtre avec meneau et
    observation :
    résidence du métayer et bâtiment à usage agricole, elle était à l´origine couverte de chaume. L´unique pièce d´habitation avec cheminée monumentale et fenêtre à coussiège est située au rez-de-chaussée, à superposées. Les vastes volumes de l´étage et des combles aux pignons percés de baies chanfreinées destinées à rurale des XVe et XVIe siècles, ainsi qu´un traitement architectural presque identique pour l´un et l ´autre bâtiment, rappellent que l´exploitation de la terre et la résidence seigneuriale étaient
    illustration :
    Logis, pignon ouest et élévation ouest de l'aile en retour IVR53_20022900318XA Logis, vestibule avec accès à l'aile nord et à la cage d'escalier IVR53_20022900319XA Rez-de-chaussée, salon est, détail du lambris et du décor peint IVR53_20022900320XA
    historique :
    et Jean de Bennerven (mort en 1484), membre de l´administration ducale puis procureur de Cornouaille , sont peut-être à l´origine du début du chantier du logis et des communs. Le colombier semble dater du transformations faites pour Jean Le Roy de Keralno, originaire de Guérande, sergent de la gruerie de Quimperlé et porte d'entrée du logis porte la date de 1707. C´est peut-être Pierre Bréart de Boisanger, fils du précédent, sénéchal de Hennebont, qui fait agrandir le logis, remanier les ouvertures et les charpentes en conservant le volume de l´ancien manoir, notamment l´aile en retour et la tour d´escalier. La façade sur cour et l´intérieur du logis ont, de nouveau, été agrandis ou remaniés vers 1900, notamment
    referenceDocumentaire :
    p. 200-202 Prestige d´une cité bretonne. Quimperlé. Les rues du Château et du Gorréquer. Ouvrage Bretonnes et Celtiques : 1991 [inédit ; dactylographié]. p. 80 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Quimperlé et son canton. Finistère. Collection Images du Patrimoine n° 217, Rennes, 2002.
  • Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes)
    Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes) Vannes - Kercado - 8 rue de L'Ile d'Arz - isolé - Cadastre : 1809 F3 638 à 642, 607 bis 1844 F1164 à 167, 159 1980 CN 86 à 88, 96, 157
    description :
    Logis orienté nord-sud à plan double en profondeur précédé d'une cour et donnant à l'arrière sur un grand jardin entièrement clos de murs. On entre au nord dans la cour par un large porche et une porte fronton triangulaire. Certains éléments comme les lucarnes du premier étage et celles à fronton cintré des
    annexe :
    couverte de paille, un grand bois de haute futaie et des petit bois, un verger, une fontaine, des pièces de ... ouvrant et donnant d´un costé à sa court et rabine quy conduit de la dite maison à la cville dudit Vennes et d´austre costé ouvrant et donnant a son jardin vers le midy ..., la dite maison consistant en deux chambres hautes et deux greniers au-dessus, l´escalier au milieu de la dite maison, ladicte court contenant en carré six cordes y compris la massonage des murailles d´alentour, aveq sa porte carossière et la dite maison, d´un boult au soleil levant et dautre bout au couchant. ».
    representations :
    Monogrammes IHS et AM inscrits sur une pierre de fondation qui a été replacée sur le fronton
    historique :
    propriété de deux familles de marchands : les Le Baud (1535-vers1565) et les Colombel (à partir de 1569) qui ne résident pas sur place. Avant la création du lotissement "le parc du Vincin", et l'ouverture de nouvelles voies d'accès, on y accédait par l'ancienne route de Bernus et le chemin de Kercado donnant sur moitié du 17e siècle. Si l'on se fie à la pierre, datée 1633 et figurée avec les monogrammes I.H.S et A.M enclos étant au sud-est. En 1809, il n'y avait que le logis et les pavillons d'entrée. Les ailes est et ouest de la cour ont été rajoutées entre 1809 et 1844. Une restauration du manoir a été entreprise dans
    referenceDocumentaire :
    commune et plan par sections. Delavau (ingénieur) ; Dreuslin (géomètre). Plan aquarellé, 99,5 x 67,41 cm. Plan cadastral 1844 A. D. Morbihan 3P593. Plan cadastral 1844 : plan d'assemblage et plan des d'entre Jacques Baud, marchand demeurant à Vennes, et le seigneur de Kaer pour une tenue en Bernuce Baud, homme vassal du sieur de Kaër... Des terres et héritages qu'il possède avec Jeanne Ruault tutrice de Jean Le Baud son fils, non partagés : les maisons, rue, court, jardins, yssues, prés, prairies de (?) journaux. Un petit parc situé près ledit jardin joignant d'un bout et de costé à la mer, contenant demy foy et hommage de rachat. Plus tient ledit Le Baud...la dite partie de vigne qui est demy journal, et lande et partie en labeur contenant environ trois journaulx de terre ; item une pièce de terre soubz Demande d'aveux et de déclarations de rentes, 1675 A. D. Morbihan 34 G 12 10 juillet 1675 Demande faite à noble homme Jean Couignault demeurant à Nantes de fournir les aveux et déclarations de rentes
  • Manoir, Pencleu (Clohars-Carnoët)
    Manoir, Pencleu (Clohars-Carnoët) Clohars-Carnoët - le Pencleu - isolé - Cadastre : 1823 F 1994 F 44-46, 145
    description :
    central à 1 étage et comble à surcroît. Communs ouest en rez-de-chaussée, comble à surcroît et toit à toit à croupe, et du logis sud-est, coiffé d'un toit à l'impériale.
    observation :
    Situé à proximité du port de Doëlan et face à l'Atlantique, le Pencleu fait partie des demeures remarquables de la commune de Clohars-Carnoët et du canton de Quimperlé. En dépit d'un grand nombre de à l'impériale (toit de plan centré à pans galbés) et un escalier monumental de pierre de type rampe
    illustration :
    Communs sud-ouest et aile ouest, partie ouest, état en 1978 IVR53_20022901131NUCA Corps de logis abritant l'escalier, partie supérieure (lucarne et vestiges de cadran solaire), état Puits et vestiges d'un potager, état en 2000 IVR53_20022901141NUCA Corps de logis abritant l'escalier, vestibule d'entrée, porte et couvrement, état en 2000
    contenu :
    Mauduit du Plessis, dont Antoine-Louis et Antoine, père et fils, se succèdent comme maires de Clohars d'entrée, moulin (sans doute le moulin à mer de Doëlan), colombier, verger, bois de haute futaie et , un ancien logement et vraisemblablement les traces de l'enceinte. 1540 : appartient à Catherine de et marchands de Quimperlé, possèdent le manoir. Ils font agrandir l´ensemble vers l´est, tout en haut que le précédent et coiffé d´un toit à l´impériale dont le campanile a disparu. L´accès aux pièces se fait depuis le grand pavillon, formant ainsi des appartements associant chambres et garde robes ou salles et chambres. On ne peut exclure l´hypothèse que ces deux pavillons associés, enferment des parties siècle (remploi ?) et le pavillon sud, à peine achevé en 1659, fait la liaison avec un bâtiment plus ancien qui abrite, en 1660, cuisines et écuries, partie disparue au 19e siècle. 1660 : le manoir devient , Guillaume Masson, maître charpentier et Pierre Le Difon, « maître couvreur en ardoize », résidants tous à
    historique :
    , seul le logement ouest, le portail ouest et une partie de l'enceinte subsistent. Colombier disparu . Attesté en 1536, le moulin à marée (disparu) se situait au fond de l'anse de Doëlan et figure sur le , appartements) et une partie de l'aile sud sont élevés dans la première moitié 17e siècle pour la famille
    referenceDocumentaire :
    . De Foresta, préfet, Andouy, maire, Dessaux et Azémar, géomètres. OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère édition 1778-1780. Nouvelle édition, revue et augmentée par MM. A. Marteville, et P. Varin, avec la collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes, 1843, p Recherches Bretonnes et Celtiques : 1991 [inédit ; dactylographié]. p. 13 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Quimperlé et son canton. Images du Patrimoine , n° 217, Rennes, 2002.
  • Hôtel dit hôtel Dondel, 8 rue Saint-Vincent (Vannes)
    Hôtel dit hôtel Dondel, 8 rue Saint-Vincent (Vannes) Vannes - 8 rue Saint-Vincent - en ville - Cadastre : 1807 I3 1844 K8 1819, 1820, 1820 bis 1980 BS 113, 272, 285
    description :
    Hôtel à deux corps établi en alignement de rue et de venelle avec petite cour intérieure séparative et jardin postérieur. Corps principal sur rue en L avec retour sur l'arrière, double en profondeur , construit en moellon régulier de granite, avec encadrement des baies et tableaux sous les fenêtres et corniche moulurée en calcaire. L'hôtel montre une élévation à travées à 2 étages carrés et étage de comble actuellement recouverte d'un enduit en mauvais état. L'escalier latéral postérieur donne accès aux étages et
    annexe :
    écuyer Sr de Keranguen conseiller du roi, sénéchal et premier magistrat et président du présidial de Vannes demeurant rue Saint Vincent à Christophe Buhourd marchand et à Dlle Andrée Boursier demeurant sur la porte Saint Vincent que tenaient de ferme Me Guillaume Boursier et Marguerite Le Louedec pour 100 Déclaration et dénombrement, 1681 A. D. Loire-Atlantique. B 2340 : Déclaration et dénombrement du 7 juillet 1681 de Pierre Dondel écuyer seigneur de Keranguen conseiller du roi sénéchal et premier magistrat au siège présidial de Vannes d´une maison, cour, jardin et écurie au derrière le tout s´entrejoignant situé en la rue Saint Vincent donnant par le devant sur la dite rue Saint Vincent et par le derrière aux murailles de la ville, d´un côté à maison et terre dépendant de la succession de défunt Sébastien Nicolas Sr du Bignon de l´autre côté à la muraille de la ville contenant de face sur le pavé 49,5 pieds et de profondeur compris la cour, jardin et écurie derrière 120 pieds, la dite maison est au bout de la rue Saint
    illustration :
    Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés : détail porte et rue Saint-Vincent. AD Plan d'alignement et de voirie, 1840, section C. AM Vannes. IVR53_19975601205XA Corps principal, retour et corps secondaire, façade postérieure IVR53_20105606563NUCA Corps principal, pignon sud et passage de l'aile secondaire sur la venelle IVR53_20105606564NUCA
    historique :
    , seigneur de Keranguen, conseiller du roi et premier magistrat au siège présidial de Vannes auprès de son remaniements dont peut-être la construction d'une aile secondaire, il est plus certain que c'est son fils archives conservées et les travaux engagés sur le mur pignon sud-est qui menace ruine. Bien que le plan
    referenceDocumentaire :
    Chanvigaut à Jean Delcouze commis à la marque des devoirs et à Yves Le Roux marchand et Julienne Poinsignon Déclaration et dénombrement, 1677 A. D. Loire-Atlantique. B 2340 : Déclaration et dénombrement du 7 Déclaration et dénombrement, 1677 A. D. Loire-Atlantique. B 2340 : Déclaration et dénombrement du écuyer Sr de Keranguen (…) à Christophe Buhourd marchand et à Dlle Andrée Boursier. du maire de la ville et commune de Vannes.
  • Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier)
    Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - Mézobran - en écart
    description :
    Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole est situé à (aujourd’hui déplacée) et à un puits. L'ensemble manorial - à l’origine entièrement clos de mur - se compose de la parcelle "ar prat", littéralement le pré) et deux dépendances figurant sur le cadastre de 1835 " (n° 885), "ar chlos, jardin" (n° 886), "bâtiment" (n° 887), "jardin" (n° 888 et 889), "maison , bâtiment et cour" (n° 890), "cour et vague [barré]" (n° 891), "ar stang, pâture" (n° 892), "ar stang de grandes baies gothique (quadrilobes et trilobes). Ces ouvertures ainsi que l’aspect ramassé du . Réalisée en pierre de taille de granite, la porte principale en arc brisé et à large chanfrein est surmontée d’une archivolte ornée d’une accolade (arborant un décor de feuilles denticulées) et surmontée gothique et renaissance. Les fenêtres à linteau droit orné d’une accolade semblent contemporaines de cette haute - donnant sur un vestibule et, via quelques marches sur une salle basse décrochée en élévation
    annexe :
    , un routoir (parcelle n° 592) et une mare (parcelle n° 593) appartenant au même propriétaire mais
    illustration :
    Annonce de la vente de la terre de Mézaubran en 1761 dans "Annonces, affiches et avis divers " (talus-murs, colombier et routoirs de Mézobran) IVR53_20182205873NUCA grandes baies gothique (quadrilobes et trilobes). Au rez-de-chaussée subsistait une grille défensive granite, cette porte en arc brisé et à large chanfrein est surmontée d’une archivolte ornée d’une accolade (arborant un décor de feuilles denticulées) et surmontée d’un fleuron, servant de base à des pinacles aux et trilobes) IVR53_20192201201NUCA et trilobes) IVR53_20192201424NUCA et trilobes) IVR53_20192201425NUCA Pignon est, détail des rampants, de la chevronière ou crossette sculptée et d'une petite baie , armoiries et chapiteau déplacé (hotte en glacis sous arc mouluré), photographie de 1973. Une corniche en
    contenu :
    -Tréguier sont conservées aux Archives départementales des Côtes-d’Armor sous les cotes E 2366, E 2367 et E seigneuriales de l’évêché de Tréguier, 2002), la seigneurie de Mézobran constituait une mouvance et proche fief des Régaires et disposait d’une moyenne ou basse justice. Elle possédait des prééminences dans recensé) et du lieu noble de Kergonan. Jacques Briand qui habite Convenant Quellec à Minihy-Tréguier a géographique et forestière (IGN) a retenu le toponyme "Mézobran". Les archives de la seigneurie mentionnent dans, et hors de la paroisse de Minihy-Tréguier, la seigneurie de Mézobran disposait d’un moulin à eau présence de deux routoirs (parcelles n° 565 et 566 : "tachen ar goas") et d'une pêcherie aménagés au fond de l’anse de Mézobran et alimentés par le ruisselet traversant le domaine. La pâture désignée comme intégrées dans une niche) semblent correspondre au mariage d’Isabelle de Lisle et de Yves Le Gualès gueules à un croissant d'argent, ramparé [accompagné] de six coquilles de même, trois en chef et trois en
    historique :
    première moitié du 16e siècle (vers 1520, pour le mur de refend en pierre de taille, les portes et la cheminée dont la hotte en glacis sous arc mouluré est typique) et au milieu du 16e siècle (recomposition a continué d’évoluer au 17e siècle (avancée sud et escalier en vis en bois datable de la première les Monuments historiques), 1973 et 1974 (dans le cadre du pré-inventaire). Entre 1973, date du passage des chargés d’études d’Inventaire et 2019, le manoir a connu une importante restauration tendant à
    referenceDocumentaire :
    Bourg et Le Gualec. Seigneurie de Maëzoubran - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du Bourg et Le Gualec. Séquentiel : 242. Cote : 2 G 259. Dates : 1608-1747. Nombre éléments : 3 pièces feuillets ; 7 pièces, papier. 1768-1785 - Titres généraux : aveu fourni à Jean-Marc de Royère, évêque et d'Olivier-Joseph Le Gonnidec de Traissan, pour le manoir et les terres nobles de Maëzoubran [Mézobran ] situés dans la paroisse de Minihy-Ploulantréguier, avec des prééminences et tombes dans la cathédrale de Tréguier, près de l'autel Saint-Yves et dans la chapelle de Saint-Sébastien, vitre au chœur au-dessus de la Keryvoallan [Kerrivoalan] ; le lieu de Kergonnan [Kergonan] et un grand nombre de convenants (1768 , papier. 1767-1782 - Titres généraux : rentier et chefrentier de la terre de Maëzoubran [Mézobran ] donnant pour chaque article le nom des fermiers ou colons et la date du paiement des redevances. - Titres généraux : états en recettes et dépenses du revenu certain et du casuel des terres de Maëzoubran
  • Château de Brest - faisant citadelle, 6 boulevard Jean Moulin (Brest)
    Château de Brest - faisant citadelle, 6 boulevard Jean Moulin (Brest) Brest - 6 bd Jean Moulin - en ville
    annexe :
    de l'armée de Terre 20072906805NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest , FRAC029019_5Fi01113_01_02. 20072906803NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_5Fi01113_01_02 . 20082909281NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest, 3Fi003_015. 20082909258NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02718. 20082909261NUC : Archives municipales et communautaires, Brest , 2Fi02724. 20082909259NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02722. 20082909260NUC  : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02723. 20082909262NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02959. 20082909263NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06689 . 20082909280NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi08932. 20082909282NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest, 3Fi003_020. 20082909283NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest , Détail de 3Fi003_020. 20082909284NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest, 3Fi007_003
    observation :
    ´Atlantique en 1953. Le musée de la Marine a été inauguré en 1957 dans les tours Paradis et il se déploie dans
    illustration :
    Plan de la ville, château et arsenal de Brest, 1ère moitié 18e siècle IVR53_19832900139PB Plan de la ville, château et arsenal de Brest, 1ère moitié 18e siècle IVR53_19832900505PB Détail du plan de Brest et de ses environs, relatif aux projets pour l'agrandissement de l'enceinte Détail du plan de Brest et de ses environs, relatif aux projets pour l'agrandissement de l'enceinte La fortification dans la bande dessinée. L'arsenal de Brest au 18e siècle : le château et la Vue du pied du château de Brest vers 1848 : maisons en mauvais état, port et grève Vue du pied du château de Brest vers 1848 : maisons en mauvais état, port et grève, bâteau de pêche . En arrière-plan : fortification et cordon IVR53_20082909260NUC , de l'escalier, des rampes et de la porte du Port de Commerce IVR53_20082909263NUC en poivrière et dotées de mâchicoulis appelées les tours Paradis. Carte Postale IVR53_20082909298NUCB
    contenu :
    BREST, LE CHÂTEAU ET L'ENCEINTE URBAINE. in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de . Dominant la rivière de la Penfeld et la rade, le château de Brest a été construit au 13e siècle sur . Durant la période médiévale, le bourg s'étend et sort du château... Les deux bourgs primitifs devaient se situer l'un du côté de Recouvrance au pied de l'actuelle tour Tanguy et l'autre plus vaste et clos devant le château... De 1342 à 1397, les Anglais sont maîtres du château et par conséquent du site portuaire siècle, Philibert de L'Orme est chargé des fortifications de la Bretagne par Henri, duc de Bretagne (fils de François 1er et de Claude de France, duc de Bretagne de 1539-1547), mais surtout futur roi de bonnes façons de fortifier" et ce à moindre coût... En 1546 craignant une attaque de Brest par les Anglais, il rapporte : "Par bonne fortune, je me trouvais à Brest, et fit si grande diligence à faire monter l'artillerie, et encore en faire de fausses artilleries pour montrer à l'ennemi sur les remparts
    referenceDocumentaire :
     : Histoire et géographie contemporaine. p. 33-56 CORVISIER (C.), "Le château de Brest, le château de Saint-Malo et les quiqu'engrogne des ducs de Bretagne" in Le château et la ville : conjonction, opposition, juxtaposition (XIe-XVIIIe siècle batteries du Parc-au-Duc et indication d´un projet de Vauban pour l´enceinte du château.Plan, support papier
  • Manoir de Kerdudavel (Trémel)
    Manoir de Kerdudavel (Trémel) Trémel - Kerdudavel - - isolé - Cadastre :
    illustration :
    Trémel, Kerdudavel : manoir, détail de l'avancée, le linteau de la fenêtre porte le millésime et Taol" désigne l'espace destiné à accueillir la table et les bancs IVR53_20152206023NUCA anciens dans son pignon orientale : porte en arc plein cintre daté de 1621 et rampants. Il s'agit très Trémel, Kerdudavel : manoir (à droite, l'avancée) et dépendance datée par millésime de 1621
    contenu :
    Perrine Cosquer (47 ans), leur fils (28 ans) et leur fille (24 ans), un domestique exerçant la profession Le manoir de Kerdudavel à Trémel Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé entre Trémel et Plouégat-Guérand. Établi à 88 mètres au-dessus du niveau de la ]dudavel" est mentionné sur les cadastres de 1814 et 1848. Orienté vers le sud-est, le logis comporte dans moulurée à griffes et fenêtres) et dans sa partie centrale et occidentale des éléments datables de la première moitié du 17e siècle : portes en arc plein cintre à clé et linteau daté de 1643. A l'origine desservaient les salles basses (vraisemblablement la cuisine et la salle). Ces portes en arc plein cintre sont aujourd'hui murées. Au rez-de-chaussée : le bâtiment comporte deux pièces à feu à l'est et à l'ouest, avec un et les bancs. Le linteau de la fenêtre du Kuzh Taol porte le millésime et l'inscription suivante droite et une femme à gauche, sont datables du 16e siècle, les corbelets (en granite d'une autre
  • Château, Lézardeau (Quimperlé)
    Château, Lézardeau (Quimperlé) Quimperlé - Lézardeau - Cadastre : 1981 AE 311-312
    illustration :
    Plan et élévation de la chapelle par Joseph Bigot, 1846 (A.E. Quimper, 8 L. Fonds Bigot Premier étage, pièce ouest, alcôve et lambris. Etat en 1996 (cl. A. Pennec) IVR53_20032901526NUCA Premier étage, chambre. Cheminée et lambris. Etat en 1996 (cl. A. Pennec) IVR53_20032901528NUCA Premier étage, chambre. Cheminée et placards. Etat en 1996 (cl. A. Pennec) IVR53_20032901529NUCA
    historique :
    petit-fils, Louis-Corentin, conseiller général, maire et député, qui en fait un grand domaine agricole d de logis central avec l´escalier monumental en pierre, la cheminée avec four à pâtisserie et un évier plusieurs cheminées et lambris, au temps où l'ensemble appartient à la famille Du Couëdic. Grand maître des eaux et forêts de Bretagne, Thomas-Louis Du Couëdic émigre, mais la propriété est rachetée par son , Kerneuzec et Rosglaz. A partir de 1850, il transforme la métairie qui figure sur le cadastre de 1824 en écuries et remises. En 1846, il fait construire, d´après le projet de l´architecte Joseph Bigot, de latéraux et l´aménagement intérieur (peinture murale, cheminées, cloisonnement, lambris), tout en conservant l´escalier d´origine et une partie des cheminées et des lambis du 18e siècle. Egalement fondateur fonde au Lézardeau une « Ecole pratique d´irrigation et de drainage » qui fonctionne jusqu´en 1910. La Guerre mondiale ; seul le logis et l´ancien logement de gardien (5, rue Marthe de Maisonfort) subsistent
    referenceDocumentaire :
    p. 9 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Quimperlé et son canton. Finistère. Collection Images du Patrimoine n° 217, Rennes, 2002.
  • Moulin à farine puis teillage, Moulin Rolland (Hengoat fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Moulin à farine puis teillage, Moulin Rolland (Hengoat fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Hengoat Moulin Rolland - en écart
    description :
    sur le pignon nord), accessible par un escalier extérieur et une porte haute. A l'intérieur, la reliés au mécanisme. Deux hangars construits en parpaing de béton, planches de bois et tôle ondulée abritent respectivement le teillage et l'entrepôt destiné au stockage des bottes de lin. Le teillage motorisé comprend la teilleuse et les autres machines et outils nécessaires à la transformation du lin
    annexe :
    et tutrice et curatrice de son fils mineur meusniere et à présent sortant du dit moulin nommé Lucas de la paroisse de hengoat acceptant le moulin bladeret avec tout son destroit et ses moulinants durant trois ans prochains venant comancant le 25 février prochain venant et finissant les dits trois ans révolus. Aussi jouir pour le dit respict d'une maison estante jouxte le moulin et d'une piesze de terre près le ruysseau du moulin pour en payer et rendre en grange au manoir du dit sieur de Trolong de la payables par les trois quartiers de l'an scavoir par chacun quartier dix sommes gros bled dur mesure et guarataige tous s'entresont obligés avec touz leurs biens et par leurs serments ce grée et juré par les courtz de Trolong et de Pouldouran et par chacun et l'une en mesme forme de contract avec soubmission prorogation de jurisdiction jure ny se contre et hostaige, pour tout requis et intimés se condamnés. En la maison de la demorance Jehan Le Mezer le vingt et trois jour de janvier l'an mil cincq cent quarante sept
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale patrimoine linier et chanvrier de Bretagne
    illustration :
    Moulin à farine. Pignon est. Détail du long bloc de granite à usage double de linteau et de pierre Moulin à farine. Détail de la charpente à trois fermes, à entrait retoussé et poinçon court Ancien logis du meunier, 1ère et 2e moitié 19e siècle, remanié dans la seconde moitié du 20e siècle Broyeur à rouleaux dentés et teilleuse composée de deux tambours à lames d'acier. Vue générale
    contenu :
    quatre siècles, la conservation d'éléments architecturaux et mobiliers, d'archives et de témoignages , d'autre part du réseau de teillages organisé autour de la culture et de la transformation du lin dans le
    historique :
    de Moulin Rolland est un bail à ferme passé en 1547 entre Guillaume Loz, seigneur de Trolong, et ; une maison jouxtant le moulin et une pièce de terre près du ruisseau. L'ensemble dépend de la . Le bail à domaine congéable passé en 1777 entre "honorable homme Yves Le Cozannet et messire Emmanuel Agathe seigneur du Hallay, propriétaire des terres, fiefs et seigneurie de Trolong..." décrit meunier (cadastre ancien, parcelle 144) semble construite entre la fin du 18e siècle et le début du 19e siècle, agrandie vers l'ouest après 1835 et remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle. En 1952, une nouvelle maison est construite par Hervé Louis et Mathilde Geffroy, patron-teilleurs, à quelques mètres à était entraîné par un tournant hydraulique. En 1947, Hervé Louis et Mathilde Geffroy construisent à côté du moulin, un entrepôt à lin et un teillage moderne après avoir fait combler le bief pour faciliter et sécuriser l'accès. Les premières machines sont installées en 1949 parmi lesquelles une égreneuse
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Hengoat, 1835 . Série 3 P 078. Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Moulin Rolland. Bail à ferme à Pierre Le Cozanet et marie Prigent, 1707 Série 1 E 2870. Moulin Rolland. Bail à ferme à Pierre Le Cozanet et marie Prigent, 1707 Le Trégor - 15 et 22 janvier 1983. Louis Geffroy raconte le lin du Trégor Le Trégor - 15 et 22
  • Château de la Bélinaye (Saint-Christophe-de-Valains)
    Château de la Bélinaye (Saint-Christophe-de-Valains) Saint-Christophe-de-Valains - la Bélinais - en écart - Cadastre : 1833 A2
    description :
    ). Les fenêtres sont surmontées de frontons triangulaires fermés au premier étage et de frontons souches de cheminée réalisées en tuileaux et en granite. Un perron en "U" à balustres de granite donne principales par niveau) se trouvaient au premier et second étages. Un exceptionnel épi de faîtage série d´ornements de toitures anthropomorphes en plomb produits dans le sud-est du département d´Ille-et ´agriculture, des moissons et de la fécondité.
    annexe :
    20113506156NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103507789Z : Service de l'Inventaire
    observation :
    celles-ci mais situées dans d´autres régions. Ainsi par exemple, bien que construit en tuffeau et par central, chaînages harpés, frontons brisés et façade percée d´oculi.
    historique :
    ) et d´un second corps de logis perpendiculaire au sud-ouest du premier. La Bélinaye relevait de la seigneurie de Fougères et a été érigée en vicomté en 1681 pour François de la Bélinaye par lettres patentes César de la Bélinaye ou bien à son fils Charles 1er de la Bélinaye qui étaient seigneurs du lieu du croupes à faible pente, encadrements de baies et chaînages d´angles réalisés en granite bleu... L époque et de ce style sur ce territoire. Ce château, construit au cours de la première moitié du 17e style architectural est utilisé dès le règne d´Henri II (1547-1559) et également sous les règnes de Charles IX (1560-1574) et de Henri III (1574-1589). Ce style se caractérise par l´emploi de pavillons, de chaînages harpés marquant les angles des bâtiments et encadrant les baies rappelant le « bossage romain colombier et une chapelle du 17e siècle qui était complètement en ruines à la fin du 19e siècle. Le
    referenceDocumentaire :
    Saint-Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 1er juin 1833, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Poulard, Maire et sous la Cadastre, échelle 1/10000e. (A.D. Ille-et-Vilaine). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. Les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine. BRAND'HONNEUR, Michel. Les mottes médiévales d'Ille-et . 1380-1600. Paris, Caisse nationale des monuments historiques et des sites/Editions du patrimoine Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine
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