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  • Calice et patène 1
    Calice et patène 1 Erquy -
    titreCourant :
    Calice et patène 1
    description :
    d'eau. Conservé dans un étui en cuir du revendeur : Veuve Desury et Fils à Saint-Brieuc. Calice et patène en argent. Pied polylobé à feuilles d'eau, noeud à cotes, fausse coupe à feuilles
    inscriptions :
    et fils de Saint Brieuc. poinçon garantie et titre argent après 1838 Poinçon de maître : Hippolyte Puche porté sur le pied et sur la patène ; poinçon de garantie répétée sur coupe, fausse-coupe, pied et patène ; étiquette colée sous le pied et sur boîte : Veuve Desury
    historique :
    , quai Pelletier. Vendus par Veuve Desury et Fils, installée à Saint-Brieuc. Calice et patène réalisés entre 1847 et 1858 par l'orfèvre Hippolyte Puche, installé à Paris, 16
  • Outils, équipements, oeuvres et maquettes de Grande Pêche
    Outils, équipements, oeuvres et maquettes de Grande Pêche Erquy - en village
    titreCourant :
    Outils, équipements, oeuvres et maquettes de Grande Pêche
    annexe :
     : Léon Trévilly, patron de doris. - au n° 1 : José Martin et son fils adoptif, noyés tous deux à Terre , propriétaire du château de Bien-Assis - au ° 7 : Raymond Pays et juste avant : Voisine, patron de doris, le ", marin à Terre-Neuve. - au n° 10 : Cormier Joseph, patron de doris. - au n° 25 : Joseph et Francis Bertin (fils), dont le fils fut noyé à Terre-Neuve. Témoignage de Raymond Pays. Garoche et Lefroux, matelots natifs d'Erquy. En 1523, un navire d'Erquy "La Françoise", capitaine Julien Le Roux est signalé à La Rochelle, de retour de Terre-Neuve, pour y vendre sa cargaison de morues, et Saint-Malo et sur ceux de la baie de Saint-Brieuc, Le Légué, Binic, Portrieux, où les armateurs avaient des intérêts dans le pays de Dahouët et d'Erquy. Ils y faisaient cuire dans les nombreux fournils de la paroisse du "pain de mer", y mettaient en barrique "beurre et viandes salées", s'occupaient d'y , des "échafauds" pour sécher les morues et des installations ("foissières") pour en extraire de l'huile
    historique :
    avoir perdu un seul marin. Son fils fut maire d'Erquy. Nous avons repéré et étudié 14 oeuvres, dont dès le début du 16ème siècle, en partance du port de Dahouët et plus tard du port de Saint-Malo . Islande fut une destination moins fréquente au cours de la seconde moitié du 19ème siècle et dans le 1er quart du 20ème siècle. Les marins d'Erquy (en particulier ceux du village de Tu Es Roc et des Hôpitaux relative du milieu maritime par rapport au milieu rural d'Erquy pendant le 18ème siècle et la variation du nombre de matelots inscrits au commerce et la grande pêche entre 1717 et 1748, en fonction du contexte militaire. Les petits propriétaires ruraux sont nombreux à côté des marins et des maîtres de barque. Les marins d'Erquy et de la côte de Penthièvre embarquent dans la Compagnie des Indes avant 1696, et dans la à Islande et à Terre-Neuve (4ème quart 19ème siècle et 1ère moitié 20ème siècle), témoins de l morues - carte marine du Grand Banc - manuscrits : lettre d'engagement et rapport de mer - sabots-bottes
  • Statue : La Trinité
    Statue : La Trinité Erquy
    description :
    , assis dans un fauteuil en bois ciré et coiffé de la tiare des papes, tient sur ses genoux son Fils en croix. La colombe du Saint Esprit couronne le Père et son Fils.
  • Retable des Sept Saints
    Retable des Sept Saints Erquy -
    description :
    Retable en bois ciré, réalisé en 1872 par Le Mérer et Fils, sculpteurs à Lannion. Travée unique flanquée de niches latérales avec statues (voir sous-dossier). Le soubassement du retable et la porte du (?) et un saint à identifier. Le couronnement du retable est composé de flèches élancées encadrant, au
    inscriptions :
    Inscription gravée sur panneau de soubassement coté droit : Le Mérer Père et Fils Sculpteurs
    dimensions :
    h = 35 ; h = 16. Statuettes : h = 35 et h = 16 (porte du tabernacle).
  • Maquette de doris
    Maquette de doris Erquy - Tu-es-Roc - en village
    description :
    Maquette en forme, représentant une embarcation du type doris, en contre-plaqué et en métal (en cours de construction). Mesures : 107 cm de longueur et 32 cm au maître bau. Le doris mesure environ 18 une sole légèrement incurvée (avec du bouge) et plusieurs couples ou membrures sciées et assemblées par des boulons et des plaques de fer gavanisées. Les bordées sont assemblées à clins et pointées avec "bordolingue". Le clin du milieu a plus de largeur et de force pour accuser le poids et les efforts du nageur dorissier. Le doris dispose entre d'une gatte à l'avant et d'une tille à l'arrière avec le cul de brigau , dont deux bancs de nage, avec voile et avirons.
    annexe :
    Pierre Huby, fils et petit-fils de marins-pêcheurs, a passé son enfance dans le port d'Erquy, où il a appris entre les deux guerres à "nager" en doris avec ses frères André et Alexandre ("Tonton Jacques l'avantage de ne pas coûter trop cher, d'être mis à l'eau et au sec assez facilement et pouvait être avant et arrière, leur nudité interne de façon à pouvoir être compilés les uns sur les autres à bord du morutier et les quatre repose-pieds des "nageurs" bien marqués par les talons des sabots-bottes des Terre de siège et de coffre), où se rangeaient les tolets l'"escoffe" et la mécanique (pour mouliner le deux premiers bordés et la sole (la partie de la coque sous-flottaison) de goudron, pour les protéger des végétaux et autres salissures marines (une sorte d'"antifouling"), et l'usure du halage à terre l'engrais le moins cher et le plus efficace, c'est-à-dire le goémon. Le jour de l'ouverture, toute la famille partait de grand matin à pied, armé de mannes, de couteaux, de trancheurs, ou de serpettes et se
    illustration :
    Vue de détail de l'assemblage des couples (membrures et varangues sur les bordées et la sole Gréement et équipement d'un doris de grande pêche IVR53_20042208744NUCA
    historique :
    siècle à la seconde moitié du 20ème siècle. Cette embarcation dérivée des doris et chaloupes de pêche d'Amérique du Nord et de Saint-Pierre et Miquelon, fut introduite en Europe à la fin du 19ème siècle par les Rance et à Saint-Malo (Mallard). Un constructeur Ernest Durand des Sables d'or s'en fit une spécialité , avec deux hommes à bord, le patron et l'avant de doris. Ces doris employés aux lignes de fond à la lignes, les filets, les casiers et la récolte du goémon. "Au printemps, on allait faire des "dorissées et cette maquette en cours de construction.
  • Bateau de sauvetage : le "Vice-Amiral Courbet"
    Bateau de sauvetage : le "Vice-Amiral Courbet" Erquy
    description :
    "Lucien Billet" modifié, pouvant être gréé avec d'une grande voile et d'un foc avec un mât escamotable . L'embarcation mesurait 11, 25 m de long sur 3, 34 m de large au maître bau et 0, 93 m de tirant d'eau. Son poids étanches et par l'évacuation automatique de l'eau embarquée. Les cockpits avant et arrière étaient reliée à une attache mobile, à ouverture simple et rapide tout le long de la coque, à disposition des cylindres de 40 cv, à 1200 tours, avec réducteur de vitesse (vitesse 8 noeuds). Allumage et éclairage par
    annexe :
    -Amiral Courbet", et son fils Pierre lui succéda. Le treuilliste non embarqué faisait partie de l'équipage "Vice-Amiral-Courbet" dés son installation à Erquy, suivi de son fils Pierrot, élu par l'équipage. Le sous-patron était alors Emile Lecan et le mécanicien Georges Clérivet, qui fut remplacé en 1954 par S.C.S. et membre du comité d'Erquy jugea la "Marie", inadaptée pour le sauvetage en baie de Saint-Brieuc . Il décida d'investir dans la commande d'un canot motorisé, avec une souscription locale et des aides publiques (Département). Le canot commandé en juillet 1934, fut construit par les chantiers P. Jouët et Cie -Blanc, en eau profonde, à la pointe d'Erquy, avec un accès aménagé par la commune et le département, sur de longueur pour 3, 34 m de largeur au maître bau et un tirant d'eau de 0, 93 m. C'était un canot en pouvait aussi naviguer à la voile : gréement avec un seul mât, rabattable, grande voile et foc. Les cockpits avant et arrière étaient surmontés d'un brise-lames. L'équipage était composé de 14 hommes, dont
    illustration :
    L'équipage du Vice-Amiral Courbet vers 1960 : Joseph Cornillet, Emile Lecan, Ernest et Albert Le Quellenec, Pierre Le Guen, Jean Harnois, un estivant et Jean-François Guérin IVR53_20042208532NUCB
    historique :
    (S.C.S.). Il fut baptisé le 28 juillet 1935 et navigua jusqu'en 1966, où il fut désarmé pour des
    referenceDocumentaire :
    Docteur Pillet. Le sauvetage au temps des avirons et de la voile. Douarnenez : Editions Le Chasse
  • Paysage : espace littoral remarquable : La Heussaye (Erquy)
    Paysage : espace littoral remarquable : La Heussaye (Erquy) Erquy - la Heussaye - en écart - Cadastre : Plan-terrier du Penthièvre, 1785 1810 F 1987 F non cadastré
    description :
    exceptionnel : falaises et estran (paléo-volcanisme). La surface totale du site est de 21 ha 96 dont 17 ha 87
    annexe :
    Vendôme (fils naturel d'Henri IV), seigneur de Lamballe, au sieur de La Motte-Verte (maison du bourg -terrier de 1785 montre que cet ancien enclos ne comprenait plus que la pointe et une partie nord du rade d'Erquy. Il mit aux prises la flottille anglaise du commodore Smith et une corvette française l'incendie du convoi et l'explosion de la corvette. Cependant, plusieurs marins trouvèrent abri sur La Chaperon et de la Chambre (aux Trois-Pierres). Vers 1880, il fut question de mouiller à l'abri de La
    illustration :
    Cadastre 1810 : la rade d'Erquy et la presqu'île de La Houssaye IVR53_20042208239NUCB La grève du Goulet et la route de la corniche, au début du 20ème siècle IVR53_20042208284NUCB La pointe de La Heussaye et la plage de Caroual, au début du 20ème siècle IVR53_20042208486NUCB La pointe de La Heussaye et la rade d'Erquy vers 1948 (Henrard) IVR53_20042208657NUCB Le Goulet, la pointe de La Heussaye et les carrières dans la falaises d'Erquy, début du 20ème La Heussaye et les falaises d'Erquy IVR53_20042208274NUCA Habitat traditionnel et contemporain de La Heussaye IVR53_20042208280NUCA Le passage des grèves du Goulet et de la rade entre deux murs de La Heussaye
    historique :
    sous-marin) et historique. Le site est classé comme ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d'Intérêt son appellation de " de La Houssaye" et les usages associés) et au 15ème siècle pour la construction de la première pêcherie du Goulet. Cet espace littoral peu artificialisé et construit (présence de blockhaus et de murs de soutènement) est en cours d'acquisition par le département. La "série verte d'Erquy
    referenceDocumentaire :
    GUILLAUME, Michel. Géologie du Cap d'Erquy et de la pointe de la Heussaye. Saint-Brieuc : GEPN
  • Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - Cadastre : 1785 1810 AD 1846 A 1987 AE A4
    annexe :
     : Léon Trévilly, patron de doris. - au n° 1 : José Martin et son fils adoptif, noyés tous deux à Terre longeait par l'intérieur la clôture de pierre de la Garenne et gagnait les Hôpitaux par les Rochettes, la Pouillouse, les Rochers Morieux. Il existait entre Tu Es Roc, les Hôpitaux et Lanruen, fiefs proches de la avaient maison à Lanruen ou aux Hôpitaux et réciproquement. Toutes les maisons de ce hameau sont de principal de construction est le grès et le poudingue d'Erquy. Les toitures sont en ardoise avec des pentes traditionnelles et les lucarnes sont simples ou "en gerbière" (pour éviter le ruissellement). On peut remarquer certaines constructions en grès rose : - une soue à cochon, 43 rue des Terre-Neuvas, - l'ancienne cour et 15ème et le 17ème siècle, cette maison a appartenu à la même famille Garrouët : seigneurs des Longuerai . Le matériau de construction est le granite, importé de l'Île Grande. Synthèse d'après l'ouvrage et le connils (à lapins), situés à "la Conninière du Nermont", à la "Heussaye" et à "Cavet". Au 15ème siècle
    observation :
    siècle à un constructeur de navires. Son fils la passa sans doute un jour au blanc de chaux, car il fut mène au bourg et qui doit son nom à la présence à proximité d´un ruisseau. - Les Costières d´en bas (n le 15ème et le 17ème siècle, cette maison a appartenu à la même famille.
    illustration :
    Cadastre 1846 : Tu Es Roc au-dessus de la Chaussée et du port d'Erquy IVR53_20042208234NUCB Détails : bateau sculpté et peint sur le linteau de la porte d'entrée (n° 4 rue des Terre-Neuvas Anciennes maisons de Constant La Motte et de Constant Le Cam, patrons de doris (n° 3, 5 rue Le Ancienne maison de Joseph et Francis Bertin, marin à Terre-Neuve (n°25 rue des Terre-Neuvas
    historique :
    ), Tieurot (16ème et 17ème siècles), puis Tu-Es-Roc au 19ème siècle, qui signifie « maison dans le rocher », rappelant l´ouverture des carrières dans les rochers bordant la Garenne et dominant ce hameau. En 1420, on bourg. On y dénombrait 34 maisons et 7 fournils. Ce hameau fut habité par des constructeurs de navires au 18ème siècle puis par des carriers et des marins au 19ème et dans la 1ère moitié du 20ème siècle décoratifs et de construction, qui témoignent du savoir-faire des artisans carriers du grès. Au 19ème siècle , l´ouverture des premières carrières mixte la population des ouvriers carriers, des petits paysans et
  • Paysage : espaces littoraux remarquables de la commune d'Erquy
    Paysage : espaces littoraux remarquables de la commune d'Erquy Erquy
    annexe :
    connils (à lapins), situés à "la Conninière du Nermont", à la "Heussaye" et à "Cavet". Au 15ème siècle par un gentilhomme (le sire de Panjamet) dans une "fauconnerie" située entre le Pussouër et la Ville sur laquelle on voit deux lignes de fortifications, entourant une douve assez profonde et large , nommée « le camp de César » ou le « Fert » ; au pied de la Garenne et dans le nord-ouest, se trouve une nouveaux sentiers apparaissent entre le cap et Lourthuais et entre le Portuais et le Guen ; les premières l'ouest, des boucles de circuits motos et de circuits équestres s'aménagent avec de nouvelles zones de parking. La densité des nouveaux sentiers est importante et elle aboutit à la création de surfaces Conseil général réalise des études d'impact et promeut une nouvelle politique d'aménagement de ces espaces  : petites décharges sauvages dispersées sur le site, érosion des dunes, dégradation des landes et des sentiers par le piétinement et les véhicules, prélèvement sauvage de la terre de bruyère, abandon de
    observation :
    Les espaces littoraux remarquables d'Erquy mériteraient d'être étendus et interprétés avec une
    illustration :
    Espaces littoraux remarquables de la côte de Lanruen : landes et bruyères IVR53_20042208270NUCA Formations géologiques et stratification : le synclinal du Châtelet IVR53_20042208303NUCA L'îlot Saint-Michel à marée basse et la Roche Prêcheresse IVR53_20042208684NUCA Dunes de sable et village de la plage du Guen IVR53_20042208312NUCA Aménagements et signalisation des espaces littoraux de la Garenne d'Erquy (Service des Espaces Le littoral de la Garenne : anciennes dune, zone boisée et micro-falaises IVR53_20042208311NUCA La Vallée Denis (estran et micro-falaises boisées, points rocheuses et landes côtières La Bouche d'Erquy et les coteaux de l'estuaire de l'Islet : dunes de sable et estran La pointe des Trois Pierres et les éboulis des carrières IVR53_20042208307NUCA Vue au couchant : vers les dunes de Saint-Pabu à Caroual et La Ville-Berneuf IVR53_20042208305NUCA
    historique :
    Depuis 1980, et la vente des premiers terrains du Cap d'Erquy au Conseil général des Côtes-d'Armor . Les premières études sur le patrimoine naturel du site datent de 1975 (landes littorales, Géhu) et de 1981 ("Bilan écologique du cap d'Erquy", Montort et Rozé) Ce site exceptionnel fait actuellement l'objet d'une étude de fréquentation, d'un plan de gestion et d'un relevé d'inventaire "Natura 2000". La et l'an 2000. L'expérimentation pour la restauration et la gestion des sentiers dégradés a conduit le Syndicat des Caps à limiter les cheminements et à réserver des emplacements pour le stationnement et au Guen et restauration de la végétation dunaire - restauration des landes incendiées landes sèches et de landes humides par suppression des pins dispersés sur 20 ha Des aménagements spécifiques et adaptés ont permis la restauration des sentiers entre Lourtuais et le Guen : gradines des blocs de grés gravés, balisage de sécurité. En 1989, les communes d'Erquy, Fréhel et le Conseil
  • Château de Bienassis (Erquy)
    Château de Bienassis (Erquy) Erquy - Bien-Assis - isolé - Cadastre : 1811 K1 290-326 1846 E2 156-203 1987 E2 127, 128, 129, 222-229
    description :
    -ouest du bourg d'Erquy, aux limites des communes de Saint-Alban et de Pléneuf-Val-André. L'ensemble forme une importante entité architecturale édifiée en grès, granit et poudingue et comprend d levis. Le corps de logis construit en grès et granite présente deux époques de construction distinctes six travées régulières et cantonnée d´une tour hors-oeuvre à chaque angle. Il est composé d´un sous -sol, d´un rez-de-chaussée surélevé, d´un étage carré et d´un étage de comble. Le parti pris régulier et symétrique apparent de la construction résulte des modifications apportées au 17ème siècle. La cuisines au rez-de-chaussée et corps de bâtiment principal comprenant des chambres de part et d´autre d´une salle basse et d´une salle haute sous charpente avec galerie en surplomb à l´est. Selon Gwyn Meirion -Jones et Michael Jones, divers indices, notamment la présence d´un escalier en vis dans l´angle nord-est étage avec tour d´escalier hors-oeuvre sur l´angle sur élévation antérieure, et probablement une autre
    illustration :
    Château et domaine de Bienassis en 1786 d'après le cadastre de Penthièvre relevé en 1930 par le Château et domaine de Bienassis d'après le cadastre de 1811 (AD 22) IVR53_20042207647NUCB Château et domaine de Bienassis d'après le cadastre de 1846 (AD 22) IVR53_20042207648NUCB Château de Bienassis : douves, jardin, cour et corps de logis en 1811 (AD 22) IVR53_20042207657NUCB Château de Bienassis : douves, jardin, cour et corps de logis en 1846 (AD 22) IVR53_20042207658NUCB
    precisionsProtection :
    Eléments protégés : façades et toitures, grand escalier, poterne d'entrée, allée et jardin.
    historique :
    Moyen Age. Ce château du 15ème siècle, transformé et agrandi au goût de la Renaissance au cours du 17ème siècle, a succédé à un manoir du 12ème ou du 13ème siècle à salle à plan basilical et à ossature de bois Quelennec, fils cadet de Jean de Quelenec, entre 1414, date à laquelle le manoir primitif est déclaré en ruine, et 1434, date à laquelle l´existence d´un manoir neuf est attestée. Une enquête datée de l'année 1434 stipule en effet que le manoir primitif « estoit mal logé et y avoit une ancienne salle gasté et vidé, laquelle ledit Geoffroy [de Quellenec] a fait tresbien réparer et édiffier et auxi y a fait une siècle), il a connu d´importantes transformations et a été agrandi vers l´ouest au cours du 17ème siècle . D´après Gwyn Meirion-Jones et Michael Jones, les travaux furent entrepris par Gilles Visdelou , seigneur de La Goublaye en Saint-Alban, et son épouse Françoise de Quelennec, qui consacrèrent toute leur attention à la reconstruction de l´entrée de la cour (pont, mur, porche et pavillons d´angle) durant la
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 226 : planches de dessins de monuments et AD Côtes-d'Armor : 7 bi 118 (1). Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux fiefs du p. 158-171 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Châtellenie de Lamballe. Vieilles demeures et vieilles gens de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, actes du congrès de Lamballe, Bannalec
  • Bateau de charge la "Sainte-Jeanne"
    Bateau de charge la "Sainte-Jeanne" Erquy - le Port d'Erquy
    description :
    un déplacement de 48, 34 m3 et un poids de 35 tonnes. Le tirant d'air est de 22 m (hauteur du mât en tous les 42 cm et sections en longitudinal tous les 25 cm. La construction est toute en chêne sauf le pont et le pavois en sapin : serre-bauquière de section 60 cm, 3 virures de préceinte de 14 x 5, 2 cm
    annexe :
    -Pleubian, immatriculé n° 1089 au quartier de Tréguier, et de 1951 à 1953 à Pierre Parlouer (fils) et à Le commerce maritime d'Erquy au cours du 19ème et de la 1ère moitié du 20ème siècles Un trafic entrepreneurs Jouanne et Cholet augmentaient leurs activités et construisaient vers 1858 deux cales , faisait aménager une voie ferrée desservant ses 5 carrières et un funiculaire qui déversait les matériaux , emportant 5000 tonnes de pavés et 3000 tonnes de denrées agricoles. Ces bateaux de charge étaient surtout des bisquines de Saint-Malo et de Granville. La pêche côtière était à cette époque peu importante la construction des premières villas et de l'urbanisation naissante de la commune. La population d'Erquy augmentait de 20% entre 1876 et 1886. Les exportations de pavés représentaient 52% du tonnage. Les navires, des sloops malouins et quelques bisquines chargeaient 25 tonnes de pavés par unité et , relayés avec la construction en 1887 d'un nouveau quai et d'une route de desserte, par des sloops et
    illustration :
    Plan en long du Louis-Marie au 1/40ème suivant l'axe et coupe, aménagements intérieurs (Jean Le Bot La Sainte-Jeanne sous voiles à son neuvage en 1912 : foc, trinquette, grande voile et flèche Caboteur et sloop de plaisance à quai, au début du 20ème siècle IVR53_20042208443NUCB Epaves des derniers borneurs : le Louis Marie et le sloop Saint-Michel à L'Armor-Pleubian vers 1950 Détail du grand mât et du mât de chouque (Yves Meslin) IVR53_20042208482NUCA Caractéristiques et dimension des sections du Louis-Marie en cm (Bernard Le Guen Manoeuvres de grande voile et de grand flèche (Bernard Le Guen) IVR53_20042208558NUCB Dessin des voiles d'avant : maneuvres foc et trinquette (Bernard Le Guen) IVR53_20042208557NUCB Dessin des haubans, galhaubans et bastaques (Bernard Le Guen) IVR53_20042208559NUCB Dessin : étai de flèche et de bout-dehors (Bernard Le Guen) IVR53_20042208560NUCB
    historique :
    bateau a longtemps navigué avec un capitaine et un équipage de Pleubian. Ce borneur très toilé mesurait réaliser la coque sur le port d'Erquy. L'association assura le suivi de la construction et fit modifier "Sainte-Jeanne" était peinte de couleur grise. Et la motorisation (Baudouin DF6 de 88 kw, 120 chevaux). Le pavois fut rehaussé à 65 cm avec la lisse de 75 cm au maître bau, pour des raisons de réglementation et
  • Four à boulets, Port-Blanc (Erquy)
    Four à boulets, Port-Blanc (Erquy) Erquy - le Port-Blanc - isolé - Cadastre : 1810 A3 1847 1014 1987 AD non cadastré domaine public
    description :
    Petit édifice, sous la forme d'un cube irrégulier de 4 m de façade sur 2 m de hauteur et 6 m de , brique. La couverture est en pierre, chaux et coquillages, formant un toit terrasse légèrement incliné de surveiller l'opération et pour aider le passage du boulet rougi au seuil qui le retient devant la sole inclinée en briques (ou en granite) à 3 ou 4 cannelures, 2 pieds droits et une voûte semi
    annexe :
    Chaussées et à François Piou, son fils pour le secteur de Saint-Brieuc. L'ingénieur Beaugrand des Ponts et Les fours à rougir les boulets construits en France entre 1793 et 1820 André et Jacqueline Tiret tous les points exposés aux attaques anglaises et, corrélativement, de munir ces batteries de fours à 1600 F, celui d'un canon de 1500 F, un boulet vaut 3, 70 F et la charge de poudre 5 F. Ce prix élevé du les côtes de Boulogne, en 1820, des fours-maisons sur l'île de Batz. Pour suivre les constructions et Bonaparte en 1793-94 sur la côte méditerranéenne dont ceux des îles de Lérins, les grils et les forges à l'utilisation d'une forge à soufflet pour répondre aux attaques brusques et rapides et d'un four type Meusnier continuellement le feu" dans les fours sur les principaux points des côtes de Saint-Malo, Brest et Lorient pour constate que l'air marin, les pluies et la chaleur dans les fours dégradent rapidement les parties métalliques, et que "le service des canonniers garde-côtes est toujours fait avec la négligence la plus
    observation :
    Ouvrage à étudier et à interpréter pour son intérêt patrimonial, l'intégrité de sa restauration et
    illustration :
    Extrait du cadastre 1847 : emplacement des trois batteries et du four à boulets, section 1014 A Dessin descriptif d'un four à réverbère modifié, 1820 (André et Jacqueline Tiret Vue générale du four à boulets d'Erquy, façade et orifice sud IVR53_20042208124NUCA Le four à boulets d'Erquy : façade sud et est IVR53_20042208127NUCA sculpté, évidé) et regard de contrôle IVR53_20042208128NUCA Dessin du four à boulets d'Erquy, état en 1986 : façade nord et sud, (Dominique Ronsseray Dessin du four à boulets d'Erquy, état en 1986 : façade est et ouest, (Dominique Ronsseray
    historique :
    première version. Il subsiste encore trois fours dans la baie de Saint-Brieuc : Portrieux, Roselier et ) et à Portrieux (Saint-Quay-Portrieux) et sur le rocher de la Conchée, disparu depuis 1944 (Saint-Malo d'être aspirées à son sommet par une cheminée prévue pour l'évacuation des gaz et des fumées.
    referenceDocumentaire :
    p. 206-221 SALLIER DUPIN (DE), Guy. La mer et la Révolution dans les Côtes-du-Nord. Saint-Brieuc ESCLAMANTI, Stéphane. Les fours à boulets rouges. In ARCHEAM. Cercle d'Histoire et d'Archéologie TIRET André, TIRET Jacqueline. Les fours à rougir les boulets construits en France entre 1793 et 1820. In ARCHEAM. Cercle d'Histoire et d'Archéologie des Alpes maritimes, mars 2002, 10. TIRET André, TIRET Jacqueline. Les boulets des îles de Lérins et de Bretagne. In ARCHEAM. Cercle d'Histoire et d'Archéologie des Alpes maritimes, février 2001, 9. JOLLIVET, Benjamin.Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du
  • Les anciennes carrières artisanales de Tu-es-Roc (Erquy)
    Les anciennes carrières artisanales de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - en écart - Cadastre : 1848 AD 1987 AE A4
    description :
    gradins peu inclinés et de faible hauteur. La dernière entreprise de grès de la commune se situe à la
    annexe :
    fond Bertoni et les fils Morel, ainsi qu'un serrurier. Ce ne fut qu'à partir des années 1970 que le fils a pratiqué ce métier pendant 23 ans et représente aujourd'hui la 4ème génération de carrier. La sélectionnés à la trempe, apprise de père en fils, et dont le secret était jalousement gardé. Chaque forgeron Notre-Dame. Elle représente la plus vieille et la dernière forge traditionnelle de la région. Après la -1955. Le Père Morel ferrait aussi les chevaux des cultivateurs et les chevaux des carrières. C'était un travailler pour les marins pêcheurs, à la réalisation et à l'entretien des apparaux de pêche et sur les , propriété de Rault père, était utilisée et une troisième, celle du Sémaphore, vendue par les Domaines en 1960 et achetée par Augustin Rault père et exploitée ensuite. La carrière de la Bourdonnaye était pratiquement usée et contrairement au granit, aucune extraction n'est possible en profondeur. Augustin Rault émigré et plusieurs ouvriers portugais. Le grès rose est une roche très dure mais facile à travailler car
    observation :
    Les anciennes carrières artisanales témoignent du savoir-faire des carriers et de l'utilisation des industriel et artisanal.
    illustration :
    Les artisans carriers Rault père et fils IVR53_20042207946NUCB Utilisation de la masse et de la barre à mine IVR53_20042207956NUCB Sculpture en fronton et linteau en grès du garage Gagey sur le port d'Erquy (villa Les Moussaillons et le poinçon IVR53_20042207952NUCA Traces des outils à percer la pierre sur un ancien gisement : chants de perce et poinçons forgés Foret au tungstène remplaçant le chant de perce et les poinçons IVR53_20042207951NUCA Forage avec barre à mine et masse IVR53_20042207954NUCB Petits et grands panards utilisés pour fendre la pierre IVR53_20042207931NUCA Pierres d'encadrement bouchardées en surface : en haut : parment brut ou smillé et sur les côtés Fronton de l'abri du canot de sauvetage : oeuvre de l'architecte Gagey et de l'artisan carrier
    historique :
    taille, et qu'ils appelaient "granit". Sous le règne de Louis Philippe, la population locale va "cornir ouvrier, marin et agricole de Tu Es Roc, grâce à l'exploitation domestique des carrières proches (la rue populaire, encore appréciable aujourd'hui. Trois principales exploitations artisanales et familiales de Edouard, François et Henri Gour (rue du Four à boulets) - la carrière de Augustin et Joseph Rault (sous le Société des Carrières de l'Ouest et alimentaient en pierre de taille le marché local de la construction et (site d'extraction par creusement, appelé front de taille en bord de mer au 15ème siècle et en surplomb (exploitation en gradins, escaliers) aux 19ème et 20ème siècles), les traces de forage, les éclats de taille , les déchets rejetés, vestiges des anciennes carrières privées, artisanales, et des différents postes de taille de la pierre (qui rappellent les process de traitement du grès). Les outils des carriers et autrefois appelés : "effileurs de grès" et que de nombreux Terre-neuvas allaient travailler dans les
  • Bateaux de pêche côtière d'Erquy
    Bateaux de pêche côtière d'Erquy Erquy - Tu-es-Roc - en village
    annexe :
    Pierre Huby, fils et petit-fils de marins-pêcheurs, a passé son enfance dans le port d'Erquy, où il a pieds de long, appartenant à Fouré et Morvan. Il y avait encore quelques sabliers et caboteurs armés par le Péchon ; alors que trois familles vivaient exclusivement de la pêche à Erquy : Le Cam, Rollier et que mon "Risque tout", un 19 pieds avec grand voile aurique, flèche, foc et trinquette. Morvan était bateaux : les frères Bourel de Saint-Brieuc, un bateau de Saint-Quay et le plus grand bateau d'Erquy plonger la drague plus profond et la diriger comme un gouvernail, à la fin des années 1960. Cependant Pleubianaise" avait coulé. Les marins allaient pêcher toute l'année, alternant le chalut, les praires et les gagnait dans son mois. Puis les dragues rivées ont été forgées par les forgerons d'Erquy (Morel et Blanchet) et Trotin de Dahouët. ormeaux : les ormées, aux belles coquilles nacrées empoisonnaient les chats et s'attaquaient aux crevettes
    illustration :
    Pêche au Léjon sur le Nane en 1945 avec Allain dit Le Chiot et Auguste Meslin, pour boëtter les lignes à roussettes pendant la guerre, et sur El Pampero (ange de mer pêché) IVR53_20042208115NUCB Le premier canot Risque Tout de Raymond Pays : un 19 pieds motorisé armé pour la praire et les Bateaux ligneurs et maquereautiers dans l'ancien port d'Erquy, avant 1950 IVR53_20042208438NUCB Doris et maquereautiers dans l'ancien port d'Erquy vers 1950 IVR53_20042208051NUCB des oursins et des praires IVR53_20042208050NUCB Raymond Pays : un pêcheur d'Erquy qui innove : drague à praires et chalut à panneaux Ponts couverts et cabines centrales : les différents types de bateaux polyvalents d'Erquy devant la
    historique :
    entre 1950 et 1970 : "El Pampero", bateau de pêche polyvalent de 1957, "Dam Deï", armé au chalut à panneaux de 1964 et "Nazado", armé à la drague aux coquilles de 1970. Ces trois bateaux ont disparu . D'autre-part, nous avons repéré et étudié plusieurs outils et objets liés à la pêche côtière : la 1ère les deux guerres et un autre canot, du type maquereautier, gréé en sloop, daté de la 1ère moitié du pêcheur d'Erquy : le "Risque tout", armé pour la pêche des oursins et des praires, le "Sidi Brahim" et "la Croix du Sud", armés en pêche dans les années 1960 et le "Cap des Palmes", armé en pêche puis en polyvalentes et la coquille Saint-Jacques, principale pêche d'Erquy, si on écarte les bateaux de pêche au large
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