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  • Rue de Metz, anciennement chemin vicinal ordinaire de Kérisac à Vannes en passant par Kerlosquet (Vannes)
    Rue de Metz, anciennement chemin vicinal ordinaire de Kérisac à Vannes en passant par Kerlosquet (Vannes) Vannes - rue de Metz - en ville - Cadastre : 1980 AP, AK non numéroté domaine public
    titreCourant :
    Rue de Metz, anciennement chemin vicinal ordinaire de Kérisac à Vannes en passant par Kerlosquet
    annexe :
    19975601139X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20055600653NUCA : Archives municipales de Vannes, 17 Fi. 19985600339XA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20045605157NUCB : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20055600648NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20055604801NUCA  : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 381/ 1-5. 20055604943NUCB : Archives municipales de Vannes, 5I
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    La rue de Metz fournit un exemple très intéressant d'urbanisation entre les deux guerres sur la base de lotissements privées.
    appellations :
    rue de Metz
    illustration :
    Plan d'alignement et de voirie, 1841, section K. AM Vannes 17 Fi. IVR53_20055600653NUCA Plan cadastral de 1844, section A4. AM Vannes 21Fi. IVR53_20045605157NUCB Plan de la ville de Vannes et de ses environs par Léchard, 1897 : détail. AM Vannes 9 FI Plan du ministère de la Reconstruction, 1947. AM, Vannes. IVR53_20055604801NUCA Vue aérienne nord-ouest de la ville de Vannes vers 1950. Edition Lapie collection en avion au -dessus de. AD, Morbihan série 5 Fi. IVR53_20055604172NUCB Plan de la maison Chambon par Santin entrepreneur, non attribué dans la rue de Metz. AM Vannes Vue de la rue depuis l'immeuble de la Sécurité sociale. IVR53_20075600941NUCA Vue actuelle de l'ancien chemin de Kérisac. IVR53_20055604939NUCA Vue du muret de pierres de l'ancien chemin. IVR53_20055604940NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de chemin
    historique :
    Cette rue est ancienne et correspond selon le cadastre de 1844 à l'ancien chemin vicinal ordinaire croise à la hauteur de ses jardins le chemin vicinal ordinaire de Vannes à Saint-Guen qui est devenue de Kérisac à Vannes en passant par Kerlosquet. Il passe entre autre devant le manoir de Ménimur et aujourd'hui la rue du 10ème régiment d'artillerie. Les terres bordant ce chemin sont des terres dépendantes de 3 fermes : celle de Kerlosquet située à proximité de ce chemin, cultivée en 1844 par Joseph-Marie Le Godec, celle du Kerquer située plus haut sur le chemin de Saint-Guen, et la ferme de Louis Laurent à côté du manoir. A partir de 1910-1920, les propriétaires de ces terrains agricoles réalisent une partie de leur patrimoine foncier en créant des lotissements qui, sous l'effet de la législation sur les composant d'une bascule, d'un magasin d'essence, d'une fabrique de résine et d'une maison sur la parcelle A 926 (cadastre de 1844) appartenant au comte de Causans. Cette usine de résine, est transformée en 1878
    localisation :
    Vannes - rue de Metz - en ville - Cadastre : 1980 AP, AK non numéroté domaine public
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la commune et plan par sections. Delavau (ingénieur) ; Dreuslin (géomètre). Plan aquarellé, 99,5 x 67,41 cm. 1900-1940 : la naissance de l'habitat pavillonnaire à Vannes LE BOHEC, Régis. 1900-1940 : la naissance de l'habitat pavillonnaire à Vannes. Maîtrise d'Histoire et Patrimoine, Université de Bretagne Sud HERBAUT, Claudie. Une maison des années 1930 : 14, rue de Metz, 1931-1932, Pierre Le Cloërec , architecte. In : Le tour de la ville en 24 fiches. Ville de Vannes. Vannes quartiers, hameaux, fiche 8.
  • La diffusion du style des Ingénieurs du Roi (Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude)
    La diffusion du style des Ingénieurs du Roi (Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude)
    titreCourant :
    La diffusion du style des Ingénieurs du Roi (Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    illustration :
    Guitté, Château de Couellan, 17e-18e siècle : un modèle de l'architecture classique Saint-Coulomb, Malouinière de la Ville Azé, 1ère moitié du 18e siècle : de nouveaux modèles se Baguer-Morvan, Manoir de Launay Blot, 1ère moitié du 18e siècle : un autre exemple de malouinière type (importance de sa toiture avec ses nombreuses souches de cheminées). IVR53_20143509500NUCA Saint-Jouan-des-Guérets, Malouinière de la Bréhaudais, 1ère moitié du 18e siècle : un bâtiment La Ville-es-Nonais, Malouinière dite de la Haute Motte, 1ère moitié du 18e siècle : de légers avant Miniac Morvan, Manoir de Launay-Guibert, 1ère moitié du 18e siècle : l'escalier extérieur, ainsi que les entrepôts et les caves en soubassement, rappellent l'hôtel d'Asfeld de Saint-Malo St-Père-Marc-en-Poulet, Malouinière de Launay-Ravily, 1732 : les jardins soulignent un art de vivre St-Père-Marc-en-Poulet, demeure de la Picaudais, 17e-18e siècles : une formule originale mixte
    contenu :
    Ingénieurs du Roi, qui à cette époque travaillent sur les fortifications de Saint-Malo et l’accroissement de , c'est l'entrée en scène, à partir de 1690, des Ingénieurs du Roi, tel que Siméon de Garangeau et l'apparition d'un style nouveau, qualifié de "Style des Ingénieurs du Roi", qui se caractérise à la fois par l'architecture des ingénieurs Apparaît alors au 18e siècle un nouveau modèle de "maison des champs du style des Ingénieurs du Roi hors de la ville de Saint-Malo. Ces premières villégiatures vont ingénieurs qui reconstruisent Saint-Malo par l'absence de fantaisie architecturale, ferronnerie et autres - L'apparition d'un nouveau style Le terme de "Malouinière" utilisé à la fin du 16e siècle désigne une petite maison suburbaine construite dans la région de Saint-Malo, le plus souvent occupée par un bourgeois malouin. Dans la première moitié du 17e siècle, l’architecture de ces maisons se démarque très peu numéraire pour les capitaines et négociants de la région de Saint-Malo. Ceux-ci cherchent alors à affirmer
    referenceDocumentaire :
    DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Messieurs de Saint-Malo LESPAGNOL André, Messieurs de Saint-Malo. Éditions l'Ancre de Marine. SAINT Hotels et maisons de Saint-Malo XVIe-XVIIe-XVIIIe siècles PETOUT Philippe, Hôtels et maisons de La Côte d´Emeraude, La villégiature balnéaire autour de Dinard et Saint-Malo La Côte d´Emeraude , La villégiature balnéaire autour de Dinard et Saint-Malo . Inventaire général des Monuments et des Richesses Artistiques de la France. Région Bretagne ; par Isabelle BARBEDOR, Gaëlle DELIGNON, Véronique ORAIN, Jean-Jacques RIOULT, sous la direction de Bernard Toulier et Francis Muel. Paris : Imprimerie Nationale, Monum, éditions du patrimoine, 2001 (Cahiers de l'Inventaire n° 60), p.30. Au Pays de Saint-malo, L'épopée des Malouinières BAILHACHE Alain, FOUCQUERON Gilles, Au Pays de
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Ancien chemin ordinaire n°4 du Bondon à Vannes puis rue du Bondon puis rue des deux frères Texier-Lahoulle (Vannes)
    Ancien chemin ordinaire n°4 du Bondon à Vannes puis rue du Bondon puis rue des deux frères Texier-Lahoulle (Vannes) Vannes - rue des deux frères Texier-Lahoulle - en ville - Cadastre : 1980 DK non numéroté AN non numéroté AM non numéroté; DL non numéroté domaine public
    titreCourant :
    Ancien chemin ordinaire n°4 du Bondon à Vannes puis rue du Bondon puis rue des deux frères Texier
    description :
    L'absence de régularité, le relief important de cette rue, aujourd'hui en pleine ville, résulte de son histoire et de son sous-sol. L'implantation du moulin à vent de Rohan (situé à l'angle de l'actuelle rue Mermoz) marque la partie la plus haute de son tracé ; elle est à cet endroit creusée dans le rocher qui apparaît au niveau du n° 43 de la rue. Elle redescend avant le village de Kerisel, puis remonte jusqu'au Bondon. Le plan Léchard de 1897 montre de rares constructions, ce qui souligne son caractère rural : à l'angle de la rue Françoise d'Amboise qui vient alors d'ouvrir, la maison au n°2 (parcelle DK 108), ensuite, probablement le café face à l'entrée de la clinique du Sacré-Coeur (alors maison des propriétaires de l'usine de Rohan), puis une maison isolée sur le côté nord de la rue, qui pourrait être la maison parcelle AM109. La ferme de Kerisel de plan en L au sud de la rue a quant à elle disparu. De la rue Françoise d'Amboise à la rue Mermoz, la rue a fait l'objet de lotissements privés à
    annexe :
    19975601171X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20075601129NUCA : Archives municipales  : Archives municipales de Vannes, 21Fi. 20075601112NUCA : Archives municipales de Vannes, 9Fi . 20075601114NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 19985600198XA : Archives municipales de Vannes, 9Fi . 20045605451NUCB : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20045605481NUCB : Archives municipales de Vannes, 1O 216 . 20045605482NUCB : Archives municipales de Vannes, 1O 216. 20045605489NUCB : Archives municipales de Vannes, 1O 221 . 20075601067NUCA : Archives municipales de Vannes, 5I 162.
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    nouveaux quartiers. L'ancienne route de Plescop forme la limite nord du nouveau quartier ouest de Vannes
    appellations :
    Ancien chemin ordinaire n°4 du Bondon à Vannes puis rue du Bondon puis rue des deux frères Texier
    illustration :
    champ de foire. Plan du 11 juillet 1850 dressé par M. de la Tournaie, ingénieur des Ponts-et-Chaussées Plan cadastral 1844, section I. Moulin à eau et à vent de Rohan. AD Morbihan 3P593 Projet de rectification de la RN 165 de Nantes à Audierne à la sortie de la ville de Vannes près du Carte d'Etat-major, territoire de Vannes, fin 19e siècle. AM Vannes 9Fi. IVR53_19985600207X Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Bassac, éd. 1869. Quartiers de la Madeleine et de Rohan. AM Vannes 9Fi. IVR53_20075601112NUCA Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Léchard, éd. 1897. Quartiers de la Madeleine et de Rohan. AM Vannes 9Fi. IVR53_20075601114NUCA Plan de la ville de Vannes et des environs par Bassac, éd.1898. Partie nord-ouest. AM Vannes 9Fi Plan de la ville par Charles Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952. AM Vannes 9Fi
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de chemin
    historique :
    La rue Texier-Lahoulle qui est l'ancienne route de Plescop, puis chemin du Bondon, est d'origine médiévale. Son tracé irrégulier révèle son ancienneté. Partant de la route d´Auray, peu après le cimetière Saint-Michel, aujourd´hui place de la Libération, elle dessert le village du Bondon à l´occupation attestée dès la période romaine. Elle continuait ensuite vers Plescop au nord de Laroiseau et du Boizy. En 1739, on y établit des poteaux marquant les limites de la banlieue de Vannes. La voie est interrompue en 1860 par la voie ferrée. La mise en place, dans les années 1960, de la voie express, puis, vers 1980, du boulevard de Monsabert achève la disparition de cet ancien itinéraire dans le site, réduisant la partie restante au rôle de voie de desserte.
    referenceDocumentaire :
    Un quartier de Vannes : le quartier Bondon-Madeleine BARTHOMEUF, Anne. Un quartier de Vannes : le de Vannes ; Animation du patrimoine. 2008.
  • Rue Jérôme d'Arradon et boulevard des îles, ancien chemin d'Arradon à Vannes puis chemin d'intérêt commun n°1 de Vannes à Auray, puis chemin ordinaire n°10 et chemin départemental n° 110 de Vannes à Auray (Vannes)
    Rue Jérôme d'Arradon et boulevard des îles, ancien chemin d'Arradon à Vannes puis chemin d'intérêt commun n°1 de Vannes à Auray, puis chemin ordinaire n°10 et chemin départemental n° 110 de Vannes à Auray (Vannes) Vannes - rue Jérôme d' Arradon boulevard des Îles - en ville - Cadastre : 1980 CV non numéroté CT non numéroté domaine public
    titreCourant :
    commun n°1 de Vannes à Auray, puis chemin ordinaire n°10 et chemin départemental n° 110 de Vannes à Auray
    annexe :
    Sources iconographiques 19975601163X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20075601140NUCA  : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20075601130NUCA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi . 20075601133NUCA : Archives municipales de Vannes, 21Fi. 20075601115NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi . 20045605664NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20045606322NUCB : Fond privé
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    Son origine est commune avec le chemin de Bernus, seule voie partant du sud-ouest de la ville vers Arradon. A la fourche de ces deux routes sont établies au Moyen-Age les fourches patibulaires. Espace non maisons selon un système qui procède de l'alignement le long d'un axe routier, mais également en liaison avec le lotissement Rabu : l'annuaire du département de 1899 y mentionne également une abondante Prateau, le côté nord de la rue est construit beaucoup plus tard, seulement au milieu du 20e siècle. Le tracé sinueux de la route est partiellement conservé, élargi suivant un alignement côté nord.Vérifier texte de 1739 dans Guyot-Jomard. Date de l'alignement.
    illustration :
    Plan de la ville de Vannes par Léchard, 1897 : détail partie ouest de la ville. AM Vannes 9Fi Vue générale du départ de la rue prise de l'est IVR53_20005603733NUCA Rive nord de la rue, entre la place Mons et la rue Bécel : lotissement communal Vue prise de l'ouest du chemin de Campen et de l'extrémité ouest de la route d'Arradon
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    classé en novembre 1871 comme chemin vicinal ordinaire d'une largeur de 6 mètres sans compter les fossés Ancien chemin d'Arradon à Vannes mentionné sur les cadastres de 1809 et de 1844. Ce chemin est de 1m chacun. Il fait l'objet en 1872 de travaux par le sieur Beauveau chargé de l'achèvement de l'extraction du rocher dans la tranchée de la lande du Vincin et de l'empièrement de la route avec cylindrage à cet endroit. Ce passage difficilement franchissable au niveau de la butte du Vincin explique sans doute la création entre 1809 et 1844 d'un chemin de contournement au droit de ce chemin côté étang de
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la commune et plan par sections. Delavau (ingénieur) ; Dreuslin (géomètre). Plan aquarellé, 99,5 x 67,41 cm. Décret approuvant de nouveaux noms de rues A. D. Morbihan. Série 3 O 2180. 4 février 1879, 22 juin 1885, 26 mai 1897, 20 décembre 1895 : décret approuvant de nouveaux noms de rues.
  • Batterie de côte (en U), corps de garde et magasin à poudre (détruits), Pointe Saint-Samson (Plougasnou)
    Batterie de côte (en U), corps de garde et magasin à poudre (détruits), Pointe Saint-Samson (Plougasnou) Plougasnou - Pointe Saint-Samson - isolé
    titreCourant :
    Batterie de côte (en U), corps de garde et magasin à poudre (détruits), Pointe Saint-Samson
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    Rouxel (de) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier sur l'état des ingénieurs" le 20 mai 1730 ; recommandé par Garangeau, directeur des fortifications de date. Ingénieur ordinaire et lieutenant réformé à 30 ans en 1740 ; affecté à Belle-Ile. A Saint-Malo en 20022901608NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre , Archives du Génie. Article 4 : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683-1759. , 1981, 2 tomes. "Famille bretonne originaire de l'évêché de Saint-Brieuc. Maintenue dans sa noblesse en 1668 comme d'ancienne extraction. Seigneur de l'Escouët (alias Lescouet) en Plestan. 1740, François -Marie de Rouxel, chevalier, seigneur de l'Escouët. Né à Lamballe en 1710. Père : François-René
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Baie de Morlaix; Chenal de Tréguier; Anse de Térénez
    appellations :
    Batterie de Saint-Samson Batterie de Samson Batterie de Térénez
    illustration :
    Plan de la batterie de Saint-Samson, 1745 IVR53_20022901608NUCA Plan de la pointe Saint-Samson, extrait du cadastre ancien de la commune de Plougasnou, 1826 Profil de la batterie de la pointe Saint-Samson IVR53_20022901465NUCA Vue de la batterie de la pointe Saint-Samson IVR53_20022903003NUCA Vue de la batterie de la pointe Saint-Samson depuis la mer IVR53_20042903475NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] De Combles, ingénieur ordinaire [personnage célèbre] François-Marie de Rouxel, seigneur de l'Escouët, ingénieur ordinaire
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Térénez" est entièrement reconstruite sur le plan de l'ingénieur ordinaire Lombard de Combles à Fonction : système défensif de la baie de Morlaix, protection des abords de Térénez et Saint-Samson par croisement des feux avec le château du Taureau et la batterie de Perrohen ; protection du chenal de Tréguier permettant de rentrer dans la rivière de Morlaix. Une batterie de côte percée de plusieurs embrasures est attestée "pointe de Térénez" à la fin du 17e siècle. L'ouvrage s'intercalait entre les batteries de "Primel" et de "Perrohen" (Pointe de Barnénez) au sud. En 1745, la "batterie de l'emplacement de l'ancienne batterie ruinée. La batterie à barbette -le canon tirant non plus à travers une embrasure mais, au dessus de l'épaulement, est de plan irrégulier en U. Le parapet en terre d'une hauteur de 2 pieds est maintenu par une maçonnerie intérieure et extérieure en granite d'1 pied 6 pouces de hauteur. La couche de terre -soigneusement tamisée, de 6 pouces a pour but d'amortir le choc des boulets
    referenceDocumentaire :
    YSNEL, Franck. La défense de la Baie de Morlaix aux XVIIème et XVIIIème siècles. Mémoire de D.E.A ., sous la dir. de Claude Nières, Rennes, 1991.Plan.
  • Batterie de côte (en ligne brisée), Pointe de Primel, Primel-Trégastel (Plougasnou)
    Batterie de côte (en ligne brisée), Pointe de Primel, Primel-Trégastel (Plougasnou) Plougasnou - Primel-Trégastel - Pointe de Primel - isolé
    titreCourant :
    Batterie de côte (en ligne brisée), Pointe de Primel, Primel-Trégastel (Plougasnou)
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    Rouxel (de) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier sur l'état des ingénieurs" le 20 mai 1730 ; recommandé par Garangeau, directeur des fortifications de date. Ingénieur ordinaire et lieutenant réformé à 30 ans en 1740 ; affecté à Belle-Ile. A Saint-Malo en , 1981, 2 tomes. "Famille bretonne originaire de l'évêché de Saint-Brieuc. Maintenue dans sa noblesse en 1668 comme d'ancienne extraction. Seigneur de l'Escouët (alias Lescouet) en Plestan. 1740, François -Marie de Rouxel, chevalier, seigneur de l'Escouët. Né à Lamballe en 1710. Père : François-René , chevalier, seigneur de l'Escouët, fils de Louis, écuyer, et de Françoise Liziou. Mère : Dame Julienne de Quebriac. Célibataire. Mort à Mézières le 7 mars 1755, âgé de 45 ans. Passa l'examen pour "être employé 1746. Capitaine réformé en 1749. Instructeur à l'école du génie de Mézières en 1750. Commandant en second la dite école. Chevalier de Saint-Louis. Mort en activité. On ne connaît pas ses services de
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Anse du Diben; Anse de Primel
    appellations :
    Batterie de Primel Batterie du château de Primel
    illustration :
    Plan de la batterie de la pointe de Primel, 1745 IVR53_20022901610NUCA Vue générale de la batterie de Primel IVR53_20022901820NUCA Vue du profil de la batterie de Primel IVR53_20022901821NUCA Vue de l'appareillage des pierres de la batterie de Primel IVR53_20022901822NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] De Combles, ingénieur ordinaire [personnage célèbre] François-Marie de Rouxel, seigneur de l'Escouët, ingénieur ordinaire
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    ". En 1745, la "batterie de Primel" est entièrement reconstruite sur le plan de l'ingénieur ordinaire Lombard de Combles à l'emplacement de l'ancienne batterie ruinée. La batterie à barbette -le canon tirant Fonction : système défensif de la baie de Morlaix, protection de l'anse du Diben. Le château de Primel est démantelé en 1616. Un corps de garde est attesté dès 1692 et en 1716 sur la "pointe dite du château de Primel". Par la suite, le corps de garde semble avoir été déménagé et réinstallé en un point plus accessible. En 1744, un corps de garde avec une petite poudrière accolée est reconstruit en lieu et place de l'ancien. D'après Franck Ysnel : "le bâtiment, entièrement réaménagé en 1744, fait 12 pieds de large sur 18 pieds de long. Il est conçu pour une dizaine de miliciens composée de 3 ou 4 hommes de garde, de canonniers et de servants. Il est voûté en plein cintre et aménagé d'un magasin à réédifications à faire aux corps de garde des capitaineries de Lannion et Morlaix. Lettre du 15 août 1744 du
    localisation :
    Plougasnou - Primel-Trégastel - Pointe de Primel - isolé
    referenceDocumentaire :
    YSNEL, Franck. La défense de la Baie de Morlaix aux XVIIème et XVIIIème siècles. Mémoire de D.E.A ., sous la dir. de Claude Nières, Rennes, 1991.Plan.
  • Usine de chaux Lenouvel, puis Vogel et Rosse soeurs, actuellement maison, 51 rue du Quai (Dinan)
    Usine de chaux Lenouvel, puis Vogel et Rosse soeurs, actuellement maison, 51 rue du Quai (Dinan) Dinan - 51 rue du Quai - en ville - Cadastre : 1983 AH 108
    titreCourant :
    Usine de chaux Lenouvel, puis Vogel et Rosse soeurs, actuellement maison, 51 rue du Quai (Dinan)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé comble à surcroît
    description :
    patronal compte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble à surcroît couvert d'un L'usine de chaux Lenouvel, entourée d'un mur d'enceinte, se compose du four, situé au centre de la propriété, au fond de la cour ; il est flanqué d'une part, d'un petit atelier, et d'autre part du logement patronal. L'ensemble, qui s'organise autour d'une cour, est édifié en moellons de granite. Le logement en briques régnant et soulignant les différents niveaux, et verticalement par trois travées de baies à arcs surbaissés encadrées de briques.
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    usine de chaux Lenouvel, puis Vogel et Rosse sœurs
    illustration :
    Plan de situation dressé par l'ingénieur ordinaire (1er octobre 1861). IVR53_20022216807NUCB Vue générale du massif du four à chaux et de son ébraisoir. IVR53_20022216806NUCA Atelier de fabrication. IVR53_20022216805NUCA
    denominations :
    usine de chaux
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    de l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées précise que ce four en maçonnerie mesure 8 m de et le combustible (charbon de terre), un quai permettant leur déchargement. A cette date, le rapport hauteur, présente un diamètre de 1, 30 m à l'orifice du gueulard et a une contenance de 12 à 15 m3 de pierre à chaux. La propriété dite de la Bouëxière (4, 28 ares) sur laquelle est bâti le four est entourée , le long du quai et du chemin de la fontaine des Vaux, d'un mur plein de clôture haut de 1, 50 m au chaux est destiné à devenir un four à plâtre, comme celui de la Ville aux Oliviers, établi sur la rive droite du canal d'Ille-et-Rance. Dans une lettre datée de 1861, le préfet indique que "le four Lenouvel tout monopole et permettra à Dinan et à ses environs de ne plus manquer de chaux si nécessaire aux besoins de la ville et surtout de l'agriculture". Le 1er octobre 1892, l'établissement change de raison , leur beau-frère ; il s'agit désormais de la société " Vogel et Rosse soeurs " qui a pour objet, non
    referenceDocumentaire :
    ). Santé publique et hygiène. Etablissements dangereux, insalubres et incommodes, de Belle-Isle-en-Terre à , permissions de voiries, an VIII-1922. AD Côtes d'Armor. Série U ; sous-série 4 U : 4 U 12 (94). Justice de paix de Dinan, tribunal de commerce, actes de société, 1890-1903. -préfecture de Dinan ; établissements dangereux et insalubres, 1852-1933. . : Histoire de l'art : Rennes 2 : 2001, 464 p.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Les lotissements de la station balnéaire sur la commune de Pléneuf-Val-André
    Les lotissements de la station balnéaire sur la commune de Pléneuf-Val-André Pléneuf-Val-André
    titreCourant :
    Les lotissements de la station balnéaire sur la commune de Pléneuf-Val-André
    illustration :
    Projet de lotissement du Val-André, plan du 5 août 1882 (Guillomot, ingénieur ordinaire des Ponts
    contenu :
    Les lotissements Cotard et d'Aubert : La station de Pléneuf-Val-André n'échappe pas à la règle en lotissement est à la base de l'urbanisme résidentiel. A Pléneuf-Val-André, on trouve essentiellement deux types de lotissements : - le lotissement en site de promontoire, représenté ici par le lotissement dit des communs du Château, établi sur une pointe rocheuse aux versants escarpés. Offrant de remarquables perspectives sur la mer, il se caractérise par une prise en compte des courbes de niveaux et par la présence de parcelles géométriques disposées de part-et-d'autre des voies de circulation. Caractérisé par une relative hétérogénéité architecturale, il présente également les éléments inhérents à ce type de lotissement du fait de la présence de murs de soutènement, de jardins en terrasse et d'escaliers abruptes permettant lotissement établi sur un site dunaire aux abords d'une plage de sable fin. La densité urbaine et le plan composé de lots géométriques aux parcelles régulières (système d'échiquier) sont commandés par la
    historique :
    Quatre lotissements créés à la fin du 19ème siècle par la société Cotard, Hallam de Nitis et Cie et
    referenceDocumentaire :
    p. 117-137 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. La Côte d'Emeraude. La villégiature balnéaire autour de Dinard et Saint-Malo. Paris : Centre des
  • Immeuble à logements de gardiens de phare, 2 rue des Parcs, la Houle (Cancale)
    Immeuble à logements de gardiens de phare, 2 rue des Parcs, la Houle (Cancale) Cancale - la Houle - 2 rue des Parcs - en ville - Cadastre : 1982 H 312
    titreCourant :
    Immeuble à logements de gardiens de phare, 2 rue des Parcs, la Houle (Cancale)
    illustration :
    Plans de l'ingénieur Robert, 1882 IVR53_20003502680X Emplacement de la maison de gardiens le long de l'actuel rue des Parcs ; noter en haut à droite la maison du gardien du feu de port remployée en magasin IVR53_20003502681X
    profession :
    [ingénieur] Robert
    contenu :
    Herpin rédigé le 30 avril 1882 par l'ingénieur ordinaire des Ponts et chaussées Robert. Les trois de comble), l'habitation ne ressemble guère aux maisons de gardiens de cette époque généralement de plain-pied, précédées d'une cour et avec un jardin arrière. Le manque de place obligea l'ingénieur Historique Petit immeuble de quatre logements inclus dans le projet de construction du phare du gardiens du Herpin devaient être rejoints par celui du feu de port de la Houle dont l'habitation du quai Hallais (actuel quai de l'administrateur en chef Thomas) servit de magasin. La construction du bâtiment
    historique :
    d'ingénieur de la fin du 19e siècle. Son enduit a aujourd'hui disparu. Ancienne maison des gardiens des phares de la Houle et du Herpin illustrant l'architecture
    referenceDocumentaire :
    Emplacement de maisons de gardiens de phare dans le port de la Houle. Plan, par l'ingénieur Robert Plans de la maison de gardiens de phare dans le port de la Houle. Plan, par l'ingénieur Robert, 30 PICHOT, Malo. Sur les quais de la Houle-sous-Cancale. Etude d'un patrimoine maritime. Mém. Maîtrise  : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1995.
  • Les réseaux de navigation sur le Canal de Nantes à Brest : voies navigables, canaux de jonction, biefs de partage
    Les réseaux de navigation sur le Canal de Nantes à Brest : voies navigables, canaux de jonction, biefs de partage
    titreCourant :
    Les réseaux de navigation sur le Canal de Nantes à Brest : voies navigables, canaux de jonction , biefs de partage
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale canal de Nantes à Brest
    illustration :
    Plan de la traversée du canal dans le Finistère, 1823 (A. N. Série F 14-10109 / 1-59 Carte de la portion du canal de Nantes à Brest qui serait comprise entre Pontivy et Hilvern (15 Carte de la portion du canal de Nantes à Brest qui serait comprise entre Pontivy et Hilvern (15 décembre 1825) : partie gauche de la carte (DDE Morbihan, Pontivy) IVR53_19965600233XB Carte de la portion du canal de Nantes à Brest qui serait comprise entre Pontivy et Hilvern (15 décembre 1825) : partie droite de la carte (DDE Morbihan, Pontivy) IVR53_19965600234XB Carte de la portion du canal de Nantes à Brest qui serait comprise entre Pontivy et Hilvern (15 décembre 1825), partie droite de la carte : détail de la chaîne d'écluses (DDE Morbihan, Pontivy) (DDE Plan du canal de Nantes à Brest et de ses abords dans la traversée du Finistère (1842) : 1ère Plan du canal de Nantes à Brest dans sa traversée du Finistère (1842, 2ème feuille) : entre Port
    denominations :
    réseau de navigation
    referenceDocumentaire :
    des cours de l'Aulne, de l’Hyères et du Kergoat. Plan, par Jean-Marie de Silguy, ingénieur en chef des l'ingénieur de l'arrondissement de Châteaulin. Plan du canal de Nantes à Brest et de ses abords dans la traversée du Finistère dressé par l'ingénieur de l'arrondissement de Châteaulin. Plan, par Tourbrèze , ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées, 28 novembre 1842. Papier, encre, aquarelle, 243,6x46 ; échelle Plan général de la traversée du canal de Nantes à Brest dans le département du Finistère se composant des cours de l'Aulne, de l'Hyère et du Kergoat. Canal de Nantes à Brest. Département du Finistère . Plan général de la traversée du canal de Nantes à Brest dans le département du Finistère se composant Carte de la portion du canal de Nantes à Brest qui serait comprise entre Pontivy et Hilvern. Canal de Nantes à Brest. Département du Morbihan. Carte de la portion du canal de Nantes à Brest qui serait comprise entre Pontivy et Hilvern. Plan, par Lenglier, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, 15
  • Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, route départementale 766 (Bobital)
    Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, route départementale 766 (Bobital) Bobital - route départementale 766 - isolé - Cadastre : 1983 B1 1, 2, 7, 9 à 15, 142 à 144, 162, 164 à 171, 531, 578, 580, 581 Hinglé (Le) 1983 A1 494, 516, 522, 523, 999
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, puis Les Granits de Bretagne, actuellement Gicquel
    illustration :
    Ouvriers de la carrière Rioche (1938). IVR53_20032201504NUCB Vue générale de l'excavation, en partie noyée. IVR53_20022216508NUCA Détail de l'excavation et du front de taille. IVR53_20022216507NUCA Détail de la carrière en cours d'exploitation. IVR53_20022216509NUCA Vue générale du front de taille. IVR53_20022216510NUCA Vue générale du front de taille et de l'atelier de réparation, à l'arrière plan Atelier de réparation, vue générale sud-est. IVR53_20022216512NUCA Vue générale ouest de l'entrée du site. IVR53_20022216518NUCA Ancien logement du gardien de la carrière Rioche, situé sur le terrain du logis patronal Deux des quatre maisons ouvrières de la rue Jean Garnier édifiées en 1947-1948
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche
    etages :
    étage de comble rez-de-chaussée
    description :
    appareil) en granite ; à un étage de comble, il est couvert d'un toit à croupes en chaume. Les deux rangées Le site de la carrière Rioche comprend, d'une part l'excavation et l'atelier de réparation, et d'autre part les bureaux situés à l'entrée du site, puis les cités ouvrières. En rez-de-chaussée , l'atelier est bâti en parpaings de béton et est couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Le bâtiment des bureaux bâti vers 1970, de plan rectangulaire allongé, est édifié en pierres de taille (petit de maisons ouvrières ainsi que les bureaux les plus anciens, qui ont conservé cette fonction, de plan , rectangulaires et à arcs en plein cintre, sont encadrées de pierres de taille en granite. La cité ouvrière de la Maltournée, située le long de la RD 766, s'organise en trois alignements de deux ou trois corps de bâtiments de plan allongé abritant chacun deux unités de logements. Le logement patronal Rioche, édifié entre 1955 et 1959, présente un aspect monumental avec un plan en L et de grandes pierres de taille en
    murs :
    parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de réparation logement de contremaître
    historique :
    Cette carrière de granite est citée dès 1868 dans le Journal Union Malouine et Dinanaise. Elle est reprise dans les années 1920 par M. Belgi. En 1935, René Rioche fait l'acquisition de la carrière . L'activité concerne l'extraction, mais aussi la taille de tout le granite extrait destiné aux monuments funéraires, au bâtiment, ainsi qu'à la voirie (bordures de trottoirs, etc.). Ces matériaux ont notamment été utilisés lors de la reconstruction de Saint-Malo (35) intra-muros, après le bombardement de 1944. Entre et servant également de logements. Des maisons ouvrières sont aussi construites entre 1946 et 1948, à logement. En 1959 et 1960 (de source orale), la cité ouvrière dite de la Maltournée est construite le long de la RD 766. Vers 1960, l'entreprise Rioche recrute de la main d'oeuvre étrangère, notamment portugaise, espagnole et turque. Au cours de l'hiver 1965, R. Rioche et ses enfants Yves et Nicole, ainsi que Jean Costard et René, Armel et Patrick David, forment la société anonyme Les Granits de Bretagne. Le
    referenceDocumentaire :
    et métallurgique. Généralités : rapports de l'ingénieur en chef, carrières, 1870-1874. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (7). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (81). Mine : contrôle de l'industrie minérale 1939-1945. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1988, n°65. de Dinan, 2000, n°20. développement économique des Côtes-du-Nord : agriculture, industrie, commerce. Saint-Brieuc : Ministère de la guerre - comité d'action économique de la Xe région. 1919.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Brasserie Lenouvel, puis Dibart, usine de teinturerie Scordia, actuellement atelier de décoration Michel, IA22001375 (Dinan)
    Brasserie Lenouvel, puis Dibart, usine de teinturerie Scordia, actuellement atelier de décoration Michel, IA22001375 (Dinan) Dinan - 49 rue du Quai - en ville - Cadastre : 1983 AH 254, 255
    titreCourant :
    Brasserie Lenouvel, puis Dibart, usine de teinturerie Scordia, actuellement atelier de décoration
    description :
    Le site, placé au bord du canal d'Ille-et-Rance, comprend d'une part, l'atelier de fabrication a conservé sa structure originelle ; édifié en moellons de granite, il compte un étage carré et un travées de baies rectangulaires au rez-de-chaussée, et à arcs en plein cintre aux niveaux supérieurs. Le ardoises. Percé de larges baies à arcs surbaissés, il n'est pas sans rappeler les grandes lignes de
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    brasserie Lenouvel, puis Dibart, usine de teinturerie Scordia
    illustration :
    Plan de situation dressé par l'ingénieur ordinaire (1862). IVR53_20022216793NUCB Plan général de la brasserie Rosse et Dibart dressé à l'occasion de la construction d'un petit mur Plan de la teinturerie Scordia et de sa prise d'eau (29 juin 1904). IVR53_20022216795NUCB Plan de la teinturerie Scordia dressé à l'occasion d'une demande de travaux d'enduit (11 avril 1907 En-tête de papier de l'usine de teinturerie Scordia. IVR53_20022216797NUCB Vue d'ensemble est : atelier de fabrication et logement patronal. IVR53_20022216790NUCA Atelier de fabrication, façade antérieure est. IVR53_20022216792NUCA
    denominations :
    usine de teinturerie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    des Petits Vaux située sur les quais de Dinan, le long du canal d'Ille-et-Rance. En janvier 1859, A.-E . Par contrat en date du 17 septembre 1859, A.-E. Lenouvel vend à Mme Rosse, sa soeur, une moitié de la propriété pour la somme de 15 200 francs. La statistique industrielle de 1860 précise qu'au cours de cette année, la brasserie a produit 65 000 l de bière. Le 7 novembre 1864, P.-M. Dibart fait l'acquisition de la brasserie pour la somme de 21 000 francs. En janvier 1866, P.-M. Dibart est autorisé à substituer une murette en briques à une claire-voie en bois placée sur le mur de soutènement de sa propriété plus de l'atelier de brassage, un bâtiment servant de bureau, des celliers et magasins, une maison d'habitation, une cour et un jardin, l'ensemble couvrant une surface de 30, 25 ares. Un petit terrain situé une source utile à son alimentation. Le 24 mars 1874, la brasserie, dotée de ses chaudières, tuyaux profit de Théophile Ray, directeur de l'usine à gaz voisine. En août 1884, les bâtiments changent
    referenceDocumentaire :
    , instructions, circulaires, services d'inspection (rapport de l'inspection pour l'année 1935), états annuels des ). Santé publique et hygiène. Etablissements dangereux, insalubres et incommodes, de Belle-Isle-en-Terre à manufacturiers ; tableau des industries ; états trimestriels ou annuels de la situation industrielle du , permissions de voiries, an VIII-1922. -préfecture de Dinan ; établissements dangereux et insalubres, 1852-1933. AD Côtes d'Armor. Série U ; sous-série 3 U 1 (193). Tribunal de première instance de Dinan (1800 -1940). Tribunal de commerce, adjudications, 1874-1875. AD Côtes d'Armor. Série U ; sous-série 3 U 1 (399). Tribunal de première instance de Dinan (1800 -1940). Tribunal de commerce, registre pour l'inscription des faillites, 1838-1913. . : Histoire de l'art : Rennes 2 : 2001, 464 p.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Carrière de grès rose Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de construction de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel (Fréhel)
    Carrière de grès rose Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de construction de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel (Fréhel) Fréhel - Carrière du Routin - isolé - Cadastre : 1983 AD 1 à 23, 282, 292 à 339
    annexe :
     : Archives départementales des Côtes d'Armor, 11 S 5 (30) II. 20032201464NUCB : Tribunal de grande instance A l'extrême fin du 19e siècle, le littoral allant de Erquy à Pléhérel est jalloné par un cordon de Carrières de l'Ouest, dont le siège social est à Paris ; elle reprend l'ensemble de ces carrières et est par ailleurs propriétaire de quatre autres exploitations situées en Mayenne, dans la Manche, le Calvados et Carrières de l'ouest, représentée par M. Gérault, fournit la presque totalité des produits extraits dans la région. Un procès verbal daté de 1902 apporte quelques précisions concernant la localisation exacte de chantiers différents situés au cap d'Erquy. Ils sont ouverts à flanc de coteau aux lieux dits le Pendu et la Pointe du Port. Les fronts de taille sont coupés en gradins très inclinés, et atteignent jusqu'à 15 et 20 m de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès est de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille sont parfois recouvertes d'un conglomérat
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de construction de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel
    illustration :
    Plan de situation de la concession Barrier dressé par l'ingénieur M. Chicoineau, à l'occasion de la Plan de situation du port Barrier (4 avril 1891). IVR53_20022216340NUCB En-tête de papier daté de 1963. IVR53_20032201464NUCB Vue générale nord-ouest d'une partie de l'ancien site d'extraction. IVR53_20022216351NUCA Ancien site d'extraction. Les anciennes traces de taille sont parfaitement visibles Détail d'un trou de barre à mine utilisé pour dissocier les blocs. IVR53_20022216353NUCA Vue générale de la zone d'extraction. IVR53_20022216341NUCA Vue nord ouest de la première des quatre zones d'extraction située au delà de l'anse Vue générale de deux des quatre zones d'extraction. IVR53_20022216355NUCA Vue générale de la troisième zone d'extraction. IVR53_20022216356NUCA
    precisionsDenomination :
    carrière de grès rose
    titreCourant :
    Carrière de grès rose Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de construction de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel (Fréhel)
    description :
    Les carrières sont situées dans la falaise et s'étendent sur 3 à 4 km au bord de la mer. Leurs sommet de la falaise. L'extraction s'organise sur la côte littorale, entre le Cap-Fréhel et la commune des Sables d'or. Entre ces deux extrémités, le site s'organise, d'est en ouest, entre la Pointe de l'Assiette, la Pointe des Châtelets, la Pointe de la Génière, la Pointe de la Guette, et l'écluse de la Ville la falaise formant de vastes alvéoles d'extraction dans l'une desquelles est implantée l'usine de fabrication de matériaux de construction. A chacune des extrémités se situent d'une part la jetée du port l'entrée du site ; ils sont bâtis en moellons de grès, comptent un étage carré pour le logement de contremaître et les bureaux, et sont couverts de toits à longs pans en ardoises. Au sommet de la falaise et à l'écart du site d'exploitation subsistent l'ancien abattoir, le logement patronal et trois grands corps de bâtiments abritant des logements d'ouvriers bâtis au cours de la dernière décennie du 19e siècle. Ils sont
    murs :
    essentage de tôle
    denominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication logement de contremaître
    historique :
    production atteint 24 000 t de graviers, 1 100 000 pavés mosaïques, 5000 t de sable ordinaire de concassage étant reliées entre elles, vers 1900, par un chemin de fer longeant la falaise. Sous la direction , Emile Barrier fonde la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, dont le siège est à Paris (75), et qui de la grève de Minieu, un port qui se compose d'une jetée-abri, d'une longueur de 70 m, suivie d'un quai long de 80 m qui s'enracine dans la falaise ; la jetée consiste en un mur de 3 m de largeur au sommet, construite avec du mortier de ciment, de chaux hydraulique et de sable. Ce port est le lieu d'expéditions quotidiennes de 100 t de produits tirés de la falaise. En 1893, cinq logements et un logement , ainsi que trois nouvelles maisons et une forge à la Lande. En 1896 et au cours des années suivantes, de siècle, les seuls produits fabriqués, à partir de l'extraction de grès quartzite rose à grains fins, sont des pavés et du macadam expédiés par bateau de la carrière de la Carquois où se trouve le port Barrier
    referenceDocumentaire :
    cadastrale par ordre alphabétique de communes. Pléhérel, matrice des propriétés bâties (cases 1-980), 1882 ). Biens (classement par communes) : Pléhérel, alignements, permissions de voirie, 1881-1899. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (53). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (178). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (200). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; S supplément 252. Carrières de l'Ouest : généralités, personnel -préfecture de Dinan ; industrie et travail : grèves, 1893-1900.  : Ministère de la guerre - comité d'action économique de la Xe région. 1919.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Corps de garde de Saint-Laurent (Pleubian)
    Corps de garde de Saint-Laurent (Pleubian) Pleubian - Saint-Laurent - isolé - Cadastre : 1829 D 183 1969 D1150
    titreCourant :
    Corps de garde de Saint-Laurent (Pleubian)
    description :
    en hors-oeuvre au pignon Nord-Est, avec rez-de-chaussée et comble simple (tour hors-oeuvre : un étage L'ancien corps de garde de Saint-Laurent est situé dans un petit bois de pins dominant la falaise carré). Il été construit en appareil moyen avec des moellons de granite et de schiste. Les baies sont encadrées de granite en pierre de taille. Le toit est à longs pans à pignon couvert, toit en pavillon. La tour est encore en bon état de conservation avec une couverture en ciment. Le bâtiment accolé à la tour a été transformé en maison d'habitation avec de nouvelles ouvertures et un toit couvert d'ardoises.
    annexe :
    Les fortifications littorales de la côte de Pleubian en 1793. (AD 22 1 L 730) Batterie de Chrec'h an Brun : Une batterie placée à l'entrée de Port-Béni défend à l'aide de ses deux pièces de 18 , l'embouchure du Jaudy, vis-à-vis de l'Île d'Er. Gilles Boulanger est signalé comme gardien ainsi que Gilles Toullelan. En 1793, le corps de garde n'a besoin que de quelques réparations. Corps de garde + guérite et les vestiges de l'ancienne plate-forme de batterie. Une brèche a été ouverte dans le parapet pour permettre un accès à la grève. Le corps de garde de Crec'h-ar-Maout est en bon état en 1793. Le corps de garde est accessible par un escalier de 14 marches. 20092210099NUCB : Collection particulière 20092210482NUCB : Mairie de Pleubian, 4 num 1/41, Numplan . 20092210702NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C 1146. 20092210706NUCB : Service Historique de la
    illustration :
    Extrait de la carte des Ingénieurs géographes, 1770 : le corps de garde dit 'du Port Béni', à Saint Extrait de la carte des ingénieurs géographes, 18ème siècle : les signaux et édifices fortifiés Extrait du cadastre de 1829 : le corps de garde de St-Laurent (mairie de Pleubian Extrait du cadastre de 1829 : le corps de garde de Saint-Laurent, D 1ère feuille 183 (AD 22 Plan du corps de garde de Saint-Laurent, 1744 (AD 35) IVR53_20092210702NUCB Extrait de la carte marine de la rivière de Tréguier levée en 1837 : le corps de garde de St Vue de l'ancien corps de garde en ruine, 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection Vue du corps de garde de Saint-Laurent en 1977 (SRI) IVR53_19772201046X Vue de l'Ouest des bâtiments contigus à la tour de garde IVR53_20092210705NUCA Vue de la tour de garde IVR53_20092210704NUCA
    denominations :
    corps de garde
    historique :
    Ingénieurs géographes de 1770, avec la dénomination 'Port Béni'. Au 18ème siècle, la batterie de Crec'h an Le corps de garde de Saint-Laurent est daté de 1744, selon le plan du chevalier de Lescouet. Il est du même type que le corps de garde de l'Île à Bois à Lézardrieux. Il est indiqué sur la carte des Brun était placée à l'entrée de Port-Béni et défendait à l'aide de ses deux pièces de 18, l'embouchure du Jaudy, vis-à-vis de l'Île d'Er. Gilles Boulanger était signalé comme gardien ainsi que Gilles Toullelan. En 1793, le corps de garde n'avait besoin que de quelques réparations. Le corps de garde et les privée). Au bas d'une courte pente, on peut deviner les vestiges de l'ancienne plate-forme de batterie
    referenceDocumentaire :
    Archives Départementales des Côtes d'Armor. 1 L 730. Les fortifications littorales de la côte de SALLIER DUPIN (DE), Guy. La mer et la guerre dans les Côtes-du-Nord, du Consulat à l'Empire. Saint
  • Canal de navigation, dit canal de jonction d'Hilvern
    Canal de navigation, dit canal de jonction d'Hilvern Morbihan
    titreCourant :
    Canal de navigation, dit canal de jonction d'Hilvern
    hydrographie :
    canal de jonction d'Hilvern
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale canal de Nantes à Brest
    illustration :
    Plan du point de partage d'Hilvern : partie centrale de la carte, vers 1804 (D. D. E. du Morbihan Plan du point de partage d'Hilvern : partie gauche de la carte, vers 1804 (D. D. E. du Morbihan Plan du point de partage d'Hilvern, partie gauche de la carte : vue rapprochée du point de partage Carte montrant l'aménagement du canal entre les écluses 55 et 77 le long du ruisseau de Boju et une partie de la rivière d'Oust, 1804 ? (DDE Morbihan, Pontivy) IVR53_19975600009XB Carte de la portion du canal de Nantes à Brest qui serait comprise entre Pontivy et Hilvern (15 décembre 1825) : partie gauche de la carte (DDE Morbihan, Pontivy) IVR53_19975600020XB Profil en travers du bief de partage d'Hilvern, 30 mars 1825 (D. D. E. Morbihan, Pontivy Profil en travers du bief de partage d'Hilvern, 30 mars 1825 : vue rapprochée (D. D. E. Morbihan Profil en longueur du bief de partage d'Hilvern, 31 mars 1825 : partie gauche de la feuille (D. D
    denominations :
    canal de navigation
    historique :
    Les travaux de la section comprise entre la tranchée d'Hilvern et Pontivy furent adjugés le 8 mars 1828 ; étanchement des digues du canal de jonction et de la rigole en 1862.
    referenceDocumentaire :
    . Dessin, par Bouëssel, ingénieur en chef de la navigation du Blavet, [1804]. Papier, encre, aquarelle . Profil en travers du bief de partage d'Hilvern. Dessin, par Lenglier, ingénieur en chef des Ponts et bief de partage d'Hilvern. Dessin, par Lenglier, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, le 31 mars ). Dessin, par C. Febvrier, ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées, le 13 octobre 1826 ; échelle : 1 PLAN du point de partage Dhilvern du Ruisseau de Boju et dune partie de la Riviere doust Levé en l'an XII. NAVIGATION INTERIEURE DE NANTES A BREST. II. DIVISION Communication de l'oust au Blavet. PLAN du point de partage Dhilvern du Ruisseau de Boju et dune partie de la Riviere doust Levé en l'an XII Communication de l'Oust au Blavet. Extrait d'une carte montrant l'aménagement du canal entre les écluses n° 55 et 77 le long du ruisseau de Boju, et une partie de la rivière d'Oust, faisant office de limite départementale [Communication de l'Oust au Blavet. Extrait d'une carte montrant l'aménagement du
    precisionsDenomination :
    canal de jonction
  • Projet de fort du Rocher du Corce (Ouessant)
    Projet de fort du Rocher du Corce (Ouessant) Ouessant - le Rocher du Corce - isolé
    titreCourant :
    Projet de fort du Rocher du Corce (Ouessant)
    annexe :
    1708. Ingénieur ordinaire, département de Colbert, en 1671 ; affecté à Brest. En 1683 à l´île de Lavoye (alias Delavoye, de la Voye) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires Hors), très probablement apparentée avec la grand-mère deingénieur Le Cloustier. Marié premièrement vivante en 1720 et demeurant alors à Paris, sœur d´Henry-Albert, ingénieur. Enfants : plus de huit parmi château de Brest. Envoyé à Hendaye et Bayonne en 1690 comme ingénieur en premier. Campagne de flandres 1691-1791, Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du diocèse de Rouen dont on peut se demander si elle n ´était pas d´ascendance R.P.R. et originaire de la région de Guilmécourt, proche de Dieppe. 1671, Denis de Lavoye Né dans le diocèse de Rouen. Père : Sieur Nicolas. Mère : Demoiselle Anne Duhor (alias de à Brest le 21 mai 1672 avec Suzanne de Roupiquet (alias Roupicquet), morte le 8 septembre 1687 , fille de noble Michel, sieur du Pin, et de Marie Le Roux. Deuxièmement avec Catherine Bouillet, toujours
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    illustration :
    Plan de la batterie de l'île de Corce (projet), fait à Brest le 14 décembre 1685 par Denis de Plan de la batterie de l'île de Corce (projet), fait à Brest le 14 décembre 1685 par Denis de Plan de la batterie de l'île de Corce (projet), fait à Brest le 14 décembre 1685 par Denis de Vue du chemin côtier de la plage du Corz à Porz Goret, rocher du Corce IVR53_20062903861NUCA Vue du chemin côtier de la plage du Corz à Porz Goret, rocher du Corce IVR53_20062903858NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] Denis de Lavoye, ingénieur ordinaire [personnage célèbre] Sébastien Le Prestre, écuyer, seigneur puis marquis de Vauban
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
  • Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion)
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion) Hillion - les Ponts-Neufs - en écart - Cadastre : 1959 B4 non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion)
    description :
    Viaduc courbe franchissant la vallée du Gouessant entre Hillion et Morieux. D'une hauteur de 27,60 mètres, il est composé de 8 huit travées d'arc en béton armé de 12 mètres d'ouverture chacune supportées l'ouvrage comprenant 16 travées de 5 mètres. Les piles qui soutiennent quatre poutres en béton armé préfabriqué sont en maçonnerie ordinaire pleine avec angles en ciment armé. L'ensemble, d'une longueur totale de 237,50 mètres, est couronné d'un tablier en béton armé pourvu de garde-corps en encorbellement.
    observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'étude s'avère souhaitable.
    illustration :
    Vue générale de la passerelle IVR53_20032203414NUCA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    historique :
    Viaduc construit en 1913 par l'ingénieur en chef départemental des Ponts-et-Chaussées Harel de la Noë. Le tablier a fait l'objet de travaux en 1923 par l'entrepreneur Louis Monfort de Lambézellec , près de Brest.
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Phare de l'île de Penfret (Archipel des Glénan)
    Phare de l'île de Penfret (Archipel des Glénan) Fouesnant - archipel des Glénan île de Penfret - isolé
    titreCourant :
    Phare de l'île de Penfret (Archipel des Glénan)
    description :
    Phare construit au nord de l'île de Penfret sur un terrain privé appartenant à M. de Kernaflen de Kergoz qu'il a cédé à l'Etat. Tour carrée construite en pierre de taille en granite, d'une hauteur de 24 douves qui l'entourent forment un ensemble de fortifications. La tour peinte en blanc est surmontée d'une corniche ceinte par un garde-corps métallique peint en rouge. Les vitres teintées en rouge de la lanterne sont fixées sur un soubassement de pierres peintes en rouge. L'inscription "PENFRET" est peinte en noir sur les quatre côtés de la tour sous la corniche.
    annexe :
    Enregistrement Jean-Claude Amaudru, ancien gardien de phare de l'île de Penfret, 2014 Enregistrement Jean-Claude Amaudru, ancien gardien de phare de l'île de Penfret Témoignage de Serge Coatmeur, ancien gardien de phare de l'île de Penfret, 2014 Film de 7 minutes du témoignage oral de Serge Coatmeur un des derniers gardiens de phare de l'île de Penfret.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Inventaire du patrimoine matériel et immatériel de l'archipel des Glénan
    murs :
    granite pierre de taille enduit
    illustration :
    Carte de l'île de Penfret dressée par l'ingénieur ordinaire De Miniac, 1878, cale projetée Plan général des îles des Glénan, dressé par l'ingénieur ordinaire de Miniac, 1878 Plan phare de Penfret, signé de l'ingénieur en chef de Kermel, 1835. IVR53_20142907007NUCA Engagement de l'ingénieur en chef, directeur des Ponts et Chaussées pour la construction du phare Plan du phare de Penfret, rez-de-chaussée, signé de Kermel, 1835 IVR53_20142907008NUCA Carte de l'île de Penfret IVR53_20142907009NUCA Engagement de Louis Lavaurs, entrepreneur, pour la construction du phare sur l'île de Penfret, 1836 sur l'île de Sein, au Bec de Raz et de l'île de Penfret, 1er août 1836 IVR53_20142907048NUCA Plan de l'île de Penfret, projet d'établissement d'un phare 17 janvier 1836 IVR53_20142907049NUCA Plan des édifices attenant au phare de Penfret occupés par les gardiens, dressé par le garde du
    precisionsLocalisation :
    île de Penfret Nord de l'île
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] De Kermel Charles Olivier Marie
    contenu :
    La position géographique de l'île de Penfret est 47°43'32" latitude Nord 03°57'10" longitude Ouest.
    historique :
    Le phare de l'île de Penfret a été construit entre 1836 et 1838, d'après les plans de l'ingénieur en chef Charles Olivier Marie de Kermel. La construction a été confiée à l'entrepreneur Louis Lavaurs , architecte à Quimper. Il lui sera confié la construction des phares à l'île de Sein et au Bec du Raz. En 1847 émet un feu fixe varié de quatre en quatre minutes par des éclats de lumière blanche précédés et suivis d'éclipses. En 1898 le feu de Penfret est transformé en feu éclair à éclats rouge réguliers toutes les cinq secondes. Le phare de Penfret est un phare de jalonnement dont l'optique Fresnel est tournante et dispose d'une lampe à hallogénure métallique d'une portée de 20 miles. Le phare a été électrifié en 1951 et automatisé en 1993. Les trois derniers gardiens de phare étaient Guy Cajean, Serge Coatmeur et Jean-Claude Temporaire dans le but de restaurer le phare et les douves et de prévoir des visites.
    localisation :
    Fouesnant - archipel des Glénan île de Penfret - isolé
    referenceDocumentaire :
    de Penfret par M. de Kermel, ingénieur en chef, 20 décembre 1835. archives Plan du phare de Penfret Projet d'un phare à éclipses de 3ème ordre à construire sur l'île Article Sur les modalités de construction du phare de Penfret dans l'archipel des Glénan L'article a été écrit par le professeur Louis Chauris, pour le 136ème Congrès à Clisson en 2009, de Livre Phares : histoire du balisage et de l'éclairage des côtes de France Phares : histoire du balisage et de l'éclairage des côtes de France, de Jean-Christophe Fichou, Noël Le Hénaff, Xavier Mével Petite histoire de l'archipel des Glénans Petite histoire de l'archipel des Glénans, Villiers du Terrage, Extrait de la revue l'association bretonne d'Archéologie et d'Agriculture, session de Concarneau Livre Au large de Concarneau, Les Glénans Au large de Concarneau, les Glénans, Camille de Montergon Livre Le cercle de mer Le cercle de mer, histoire des isles de Glénan de Michel Guéguen et Louis
  • Barrage et canal latéral de la Potinais (Bains-sur-Oust)
    Barrage et canal latéral de la Potinais (Bains-sur-Oust) Bains-sur-Oust - la Potinais - kilométrage 101.739 - isolé
    titreCourant :
    Barrage et canal latéral de la Potinais (Bains-sur-Oust)
    description :
    Barrage destiné à détourner une partie du cours de l'Oust afin de créer un canal latéral qui dessert la ville de Redon. Déversoir rectiligne, situé sous le pont. Embarcadère : dalles de schiste  ; bittes d'amarrage. Ponceau de halage à 100 m en aval de la Maclaye ; ponceau de halage au sud-est du Bougro. Borne kilométrique 102 et rare borne intermédiaire des 500 m au sortir de la courbe ; sept bittes d'amarrage dans la courbe en amont de la Potinais (M. -D. Menant).
    hydrographie :
    canal de Nantes à Brest
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale canal de Nantes à Brest
    observation :
    Site remarquable en amont. Beaux résineux dans la zone de l'Île aux Pies. Présence de ruines près du club de canoë, en amont de l'Ile aux Pies : anciennes carrières ?
    illustration :
    Situation avant aménagement du canal de dérivation, sur le cadastre de 1817 (A. D. Ille-&-Vilaine Situation après aménagement du canal de dérivationsur le cadastre de 1847 (A. D. Ille-&-Vilaine Barrage : vue de situation IVR53_19973500442X Ponceau de halage IVR53_19963522020ZA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Coiquaud [ingénieur] Robinot
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    déversoir de superficie
    historique :
    de l'ingénieur ordinaire Coiquaud. Il dérive la rivière d'Oust dans le plan d'aménagement du canal de Le canal de la Potinais a été aménagé vers 1840 sous la direction de l'ingénieur en chef Robinot et Nantes à Brest. La réfection du barrage daterait de 1927.
    referenceDocumentaire :
    de Bains-sur-Oust. Section P2, dite de la Rivière d'Oust. Levée par M. Naylies, ingénieur Cadastre napoléonien de Bains-sur-Oust. Section P2, dite de la Rivière d'Oust. Cadastre napoléonien Cadastre napoléonien de Bains-sur-Oust. Section I dite de la Rivière d'Oust. Cadastre napoléonien de Bains-sur-Oust. Section I dite de la Rivière d'Oust. Levée par Alagille, géomètre, 1847, échelle Construction des maisons de cantonniers à la Potinais. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine . Série 4 S 39-40. Redon. Construction des maisons de cantonniers à la Potinais : dessin de 1862.
    airesEtudes :
    Pays d'Accueil touristique de Redon
    precisionsDenomination :
    canal de dérivation
  • Batteries haute et basse, fort et tour d'artillerie (détruite) dits fort du Mengant (Plouzané)
    Batteries haute et basse, fort et tour d'artillerie (détruite) dits fort du Mengant (Plouzané) Plouzané - Le Mengant - isolé
    annexe :
    Brest le 18 août 1713, âgé de 64 ans. Ingénieur ordinaire, département de Colbert, à 20 ans en 1669 ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille de l'élection de Meaux fixée quelque Port-Louis en 1686. Ingénieur en chef en 1687 ; chargé "des ouvrages de la ville de Brest, de l'arsenal Iconographie 20082908835NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001899_P. 20082908836NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001900_P. 20082908837NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001901_P. 20082908839NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001903_P. 20082908838NUCA : Service Historique de la Défense , Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001902_P. 20082908809NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Bibliothèque de l'armée de Terre : Génie, Ms33gT2n°10f6. 19832900722PB
    appellations :
    Batterie de Léon Fort de Chaulnes
    illustration :
    Carte du goulet de Brest, fait à Brest le 15 juillet 1695 par Vauban. A.-B. : étendue de la passe sous le feu des batteries de 5200 toises ou deux bonnes lieues. Service Historique de la Défense , Château de Vincennes IVR53_20062907445NUCA Plan de la batterie de Léon, fait à Brest en 1684 par Mollart. Plan général : travaux éxécutés en Plan de la batterie de Léon, fait à Brest le 24 août 1686 par Mollart. Plan de la batterie basse de Plan de la batterie de Léon, fait à Brest le 24 août 1686 par Mollart. Plan et élévation d´une partie de la batterie basse : pour diriger l´ouverture de ses embrasures ; pour diriger la hauteur du Plan de la batterie de Léon, fait en 1686 par Mollart. Elévation et profil du parement de la Plan de la batterie de Léon, fait en 1686 par Mollart. Plan général et profil des projets pour 1687 Plan du fort du Mengant et de la batterie de Léon, fait à Brest le 15 juillet 1695 et signé par
    profession :
    [ingénieur militaire] Vauban [ingénieur militaire] Mollart [ingénieur militaire] Garangeau Jean-Siméon [entrepreneur] Du Main de La Bellevue
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Goulet de Brest
    observation :
    Propriété du Ministère de la Défense, actuellement annexe du Centre Nautique des Équipages de la
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    Le fort en totalité, le port (môle, digues), la rampe du funiculaire, la batterie de rupture dite d'escarpe aujourd'hui comblés, ainsi que les vestiges du poste expérimental lance-torpilles (cad. H 763
    denominations :
    corps de garde magasin de munitions
    contenu :
    l’orientation des embrasures par l’ingénieur et de la hauteur du revêtement au-dessus des plus hautes marées hauteur approximative de 15 m, elle comportait trois niveaux (plus combles) divisés par un mur de refend problème, l’ingénieur Robelin projette en 1722 de la surélever. Sur un plan datable du troisième quart du "Les plans et profils de celle-ci [la batterie du Léon] feront voir à votre Majesté en quoi doit pris d’emblée, ce qui donnera loisir de prendre le parti que l’on voudra. Le Mengant ou batterie de Léon est déjà fermé par une muraille, et son derrière gardé par une redoute de maçonnerie à mâchicoulis , qui serait de très peu de résistance contre du canon à terre ; les deux communications ne sont point terrassées et n’ont que peu de fossé, non plus que la redoute ; les montagnes (A-B) plongent tellement sa batterie basse qu’il y serait impossible de pouvoir y demeurer si l’ennemi s’en était emparé ; on y de l’autre (B), on trouvera moyen de garantir ladite batterie par la manière de placer les bâtiments
    referenceDocumentaire :
    Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart. Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations de la batterie basse avec projet d´exhaussement du parapet. Sign. Robelin. Plan, support papier de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 2e quart 19e siècle, 1839.
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