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  • Générateur électrique (Régulateur)
    Générateur électrique (Régulateur) Cohiniac
    titreCourant :
    Générateur électrique (Régulateur)
    description :
    constante.Il a été réalisé par l'entreprise CEF (Constructions électriques de France). Comme son nom l'indique, le régulateur permet d'assurer une tension et intensité électrique
    annexe :
     : Archives départementales des Côtes d'Armor, AD223P_Q3_C_0021. 20032207082NUCB : Mairie de La Harmoye, Non coté. 20032207264NUCB : Mairie de La Harmoye, Non coté. 20032207066NUCB : Collection particulière
    etatsConservation :
    hors état de marche
    profession :
    [constructeur] Constructions Electriques de France [usine] Constructions Electriques de France
    denominations :
    générateur électrique
    inscriptions :
    Inscription : CEF. Plaque signalétique : Constructions électriques de France - Régulateur CEF
    materiaux :
    fonte de fer
    categories :
    production industrielle de l'énergie
    emplacements :
    etage de comble
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Transformateur électrique (Langoat)
    Transformateur électrique (Langoat) Langoat - Kerhuel - - en écart - Cadastre :
    titreCourant :
    Transformateur électrique (Langoat)
    annexe :
    également quelques postes de Télégraphie sans fil (TSF) et des moteurs électriques. Le téléphone arrive à Le raccordement aux réseaux Demandée dès 1925 par l'adjoint au maire, l’électrification de la commune de Langoat est finalement réalisée en 1936 par l'entreprise Le Bon. Un transformateur est construit à Pont-Losquet ce qui a permis d'alimenter le bourg en électricité pour la nuit de Noël ; l'année Langoat en 1929 : une cabine publique est installée au Café du Cycle de la famille Le Cavez. Télégrammes fermes de Langoat sont raccordées au réseau d'adduction d'eau potable entre les années 1960 et 1978. Le réseau est géré par le "Syndicat Intercommunal des Sources de Kerloazec". En 1988, les communes de ordures ménagères, la commune de Langoat a utilisé la décharge de Créc'h Gaillard jusque dans les années 1980 puis la déchetterie de Minihy.
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Langoat, Kerhuel : transformateur électrique, vue de détail IVR53_20132219157NUCA Langoat, Kerhuel : transformateur électrique, vue de détail IVR53_20132219158NUCA Langoat, Kerhuel : transformateur électrique, vue générale IVR53_20132219156NUCA
    contenu :
    suivante : "Electricité de France / Poste de transformation Haute Tension / P6 KERHUEL LANG / Danger de Transformateur électrique vraisemblablement construit en 1937 sur plan-type. Il porte l'inscription
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Centrale électrique : Energie électrique de Basse-Loire, rue Alexis Leguillon (Vannes)
    Centrale électrique : Energie électrique de Basse-Loire, rue Alexis Leguillon (Vannes) Vannes - rue Alexis Leguillon - en ville - Cadastre : 1980 AO 53, 51, 52, 55
    titreCourant :
    Centrale électrique : Energie électrique de Basse-Loire, rue Alexis Leguillon (Vannes)
    description :
    La centrale d'origine est composée d'une haute halle centrale couverte en terrasse, encadrée de deux ailes sans étage de plan carré couverte en pavillon ; en arrière de l'édifice et le long de la actuelle est composée de deux bâtiments indépendants. Parallèles et en retrait de la rue, ils sont implantés l'un derrière l'autre. La salle des machines est en bordure du terrain de la gare.
    annexe :
    20055600660NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi.
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    Cet important poste de redistribution électrique pour la ville a malheureusement disparu avant
    illustration :
    Plan de la ville par Guillerminet, Ministère de la Reconstruction, 1947. AM Vannes 9 Fi Partie centrale en cours de destruction (février 2004). IVR53_20045604945NUCA Vue de l'aile de droite. IVR53_20045604903NUCA Vue intérieure : porte est de la halle médiane. IVR53_20045604978NUCA Vue de la nouvelle centrale prise de la rue Leguillon. IVR53_20055600398NUCA Vue genérale de la nouvelle centrale prise de la voie ferrée IVR53_20055600401NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    (vers 1956 selon le cadastre numérisé) par la construction de deux maisons doubles dans le terrain situé , probablement plutôt vers 1930 (lle figure sur le plan dit de la Reconstruction de 1947). Elle est complétée
    referenceDocumentaire :
    Vannes et de sa région. Toulouse : éditions Privat. Pays et villes de France, 1988. 320p. ; 23,5 cm. p. 252 Histoire de Vannes et de sa région LEGUAY, sous la direction de Jean-Pierre. Histoire de
  • Cale de construction ou slipway (Concarneau)
    Cale de construction ou slipway (Concarneau) Concarneau - (le) port - - bâti lâche
    titreCourant :
    Cale de construction ou slipway (Concarneau)
    description :
    /CONSTRUCTIONS MECANIQUES/NANTES Vestiges d'isolateurs en porcelaine dans deux cellules du bâtiment du poste de Cale de réparation recevant 3 rails sur lesquels coulisse une passerelle (élévateur) halée par deux treuils électriques. La mise à l'eau, ou à sec, des bateaux se fait parallèle au rivage. Sur le terre -plein, de part et d'autre de la cale (plan incliné), se situent 3 dispositifs de rails permettant de recevoir les bateaux posés sur chariot et patins (ber). Côté est : accueil de 400 tonnes ; côté ouest : accueil de 350 tonnes ; le tirant d'eau maximum possible est de 4.50 mètres. Le système de câbles (moteur et axes) se trouve dans le bâtiment en béton. Le système de treuil pour le "chariotage" est situé sur
    statut :
    propriété d'un établissement public Gestion : SEMCAR (Société d'Exploitation des Moyens de CARénage de Concarneau)
    typologies :
    construction navale
    observation :
    Ouvrage d'art construit en 1956 et détruit en décembre 2016 dans le cadre de l’évolution du port de
    illustration :
    Passerelle du slipway de Concarneau, vue depuis la terre, vue générale IVR53_20162900686NUCA Bateau de pêche en approche ; passerelle descendue en partie basse du slipway IVR53_20162900595NUCA Bateau de pêche en approche ; passerelle en partie basse du slipway ; rampe du slipway Slipway, poste de commande, passerelle : équipe technique en attente IVR53_20162900596NUCA Bateau de pêche en approche ; l'étrave doit se positionner dans le "coude" du bras Bateau de pêche se positionnant pour être parallèle à la passerelle et centré pour être bloqué par Bateau de pêche se positionnant pour être parallèle à la passerelle et centré pour être bloqué par Bateau de pêche se positionnant pour être parallèle à la passerelle et centré pour être bloqué par Dernières vérifications avant le début de la manoeuvre pour la mise à sec IVR53_20162900603NUCA Vue rapprochée des éléments permettant au bateau de se maintenir parallèle à la passerelle
    denominations :
    cale de construction
    energies :
    énergie électrique
    dimensions :
    la 34.8 m avec bers de côté
    historique :
    Infrastructure construite en 1956 ; le mécanisme de traction et levage a été réalisé par l'entreprise des anciens établissements Joseph Paris de Nantes. Déconstruit à la fin de l'année 2016, il est remplacé par un élévateur à sangles permettant la mise à l'eau ou mise au sec de navires plus grands et de
  • Ancienne annexe du "Grand Hôtel de la Mer", 100 boulevard de la France Libre, Morgat (Crozon)
    Ancienne annexe du "Grand Hôtel de la Mer", 100 boulevard de la France Libre, Morgat (Crozon) Crozon - 100 boulevard de la Morgat : France Libre - en village - Cadastre : HZ 101
    titreCourant :
    Ancienne annexe du "Grand Hôtel de la Mer", 100 boulevard de la France Libre, Morgat (Crozon)
    description :
    Ce bâtiment comprend un corps principal de plan rectangulaire à étage carré, façade enduite avec encadrements de baies en brique et couverture en tuile mécanique. Le corps secondaire construit contre le
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    denominations :
    centrale électrique
    historique :
    Annexe du "Grand Hôtel de la Mer", ce bâtiment en est probablement contemporain (vers 1908), situé à 300 mètres environ au nord, le long de la route qui sépare le bourg de Crozon de Morgat. Il abritait un groupe électrogène pour les besoins de l´hôtel et semble avoir servi de logement pour une partie de ses employés. Le ruisseau situé derrière l´édifice permettait de refroidir le transformateur installé dans la partie latérale, au sud. Actuellement galerie de peintures, cette annexe a servi de station de bus et de bazar. La vitrine a été créée postérieurement pour répondre au nouvel usage du
    localisation :
    Crozon - 100 boulevard de la Morgat : France Libre - en village - Cadastre : HZ 101
  • Place Anatole France (Vannes)
    Place Anatole France (Vannes) Vannes - place Anatole France - en ville - Cadastre : 1809 F1 109 1980 BV non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Place Anatole France (Vannes)
    annexe :
    19975601158X : Archives municipales de Vannes 20075601135NUCA : Archives municipales de Vannes , 21Fi. 19985600203XA : Archives municipales de Vannes 20015600274XA : Archives départementales du
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    place Anatole France
    illustration :
    Vue du cadastre de 1809 : section F1. AM Vannes 21FI. IVR53_19975601158X Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Léchard, éd. 1897. Partie sud-ouest. AM Vannes Plan de la ville par Guillerminet, Ministère de la Reconstruction, 1947. AD Morbihan 1 Fi 382/4 Vue d'un chemin qui correspond à la rive ancienne du lais de mer de Trussac proche de l'allée Vestiges de la ferme en place sur le cadastre de 1809 section F1 parcelle 119
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    La place est réalisée sur une parcelle ancienne vierge de toute construction et qui figure sur le cadastre de 1809 (section F1 109). Elle est bordée à l'ouest par la rue du Rumor et sur les autres côtés par des bâtiments rectangulaires vraisemblablement de ferme. Cette parcelle est longée versant sud par un chemin qui aboutit au lais de mer de Trussac avant son comblement. Des vestiges sont encore aujourd'hui visibles sur le terrain comme l'allée Romain Rolland, la rive ancienne du lais de mer.
    localisation :
    Vannes - place Anatole France - en ville - Cadastre : 1809 F1 109 1980 BV non cadastré domaine
  • Centrale électrique souterraine, Pointe du Portzic, Saint-Anne du Portzic (Brest)
    Centrale électrique souterraine, Pointe du Portzic, Saint-Anne du Portzic (Brest) Brest - Saint-Anne du Portzic - Pointe du Portzic - isolé
    titreCourant :
    Centrale électrique souterraine, Pointe du Portzic, Saint-Anne du Portzic (Brest)
    annexe :
    de la construction peut être évalué à 4 milliards de francs de l´époque, la quote-part de la Marine La centrale électrique souterraine du Portzic par R. Ropars et JP. Madec. Echo de Saint-Pierre, n Blanche. Sa construction fut décidée en remplacement des usines de Brest, Lorient et Saint-Nazaire, qui Centrale du Portzic n´a plus produit de courant électrique. L´alimentation de la région est maintenant Un grand chantier : la centrale électrique du Portzic par R. Ropars et J.P Madec (Echo de Saint Sainte-Anne à la Maison Blanche. Sa construction fut décidée en remplacement des usines de Brest principal client à alimenter. Située en bout de ligne du réseau électrique français, la Centrale du Portzic , "ceux de l´EDF" dont beaucoup venaient de différents endroits de France". Suite : "Le personnel de vend ses KW au prix élevé. Ainsi, son utilisation est rentable. Lors de sa construction, c´était la courant électrique. L´alimentation de la région est maintenant assurée par la Centrale de Cordemais, la
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    typologies :
    centrale électrique souterraine
    illustration :
    Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, vue de situation IVR53_20122901203NUCA Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, vue de situation IVR53_20122901204NUCA Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, vue de situation IVR53_20082909944NUCA Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, vue de situation IVR53_20082909945NUCA Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, vue de situation IVR53_20082909946NUCA Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, vue de situation IVR53_20082909947NUCA Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, vue de situation IVR53_20082909948NUCA Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, entrée portant le millésime 1951 Brest, pointe du Portzic : centrale électrique souterraine, entrée portant le millésime 1951
    denominations :
    centrale électrique
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    referenceDocumentaire :
    p. 447 "La centrale électrique souterraine du Portzic près de Brest" PAVIN, A. "La centrale électrique souterraine du Portzic près de Brest" in Travaux, n° 167, septembre 1948.
  • Usine hydro-éléctrique, Coatigrac'h (Saint-Coulitz)
    Usine hydro-éléctrique, Coatigrac'h (Saint-Coulitz) Saint-Coulitz - Coatigrac'h - isolé
    titreCourant :
    Usine hydro-éléctrique, Coatigrac'h (Saint-Coulitz)
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Carte postale. Usine d'éclairage électrique de Coatigrac'h. Le Doaré, photo. IVR53_20142905403NUC Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20152909282NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20152909283NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20152909284NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20142900180NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20142900181NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20142900182NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20142900183NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20142900186NUCA Saint-Coulitz, Coatigrac'h - Ancienne usine hydro-éléctrique, 1886-1887 IVR53_20142900187NUCA
    historique :
    Châteaulin est la 1ère ville électrifiée de l’Ouest et la 3ème de France après Bourganeuf dans la de la chute d’eau. Le bâtiment, qui se rapproche dans sa construction d’un moulin, fait largement Creuse et Mende en Lozère. L’usine hydroélectrique fut construite sur la rive gauche du canal de Nantes à Brest, à Coatigrac’h, sur la commune de Saint-Coulitz par la « Société Châteaulinoise d’Eclairage Electrique » dont Messieurs Armand Chauvel, Armand Gassis et Gustave Benoist étaient administrateurs réseau d’une dizaine de kilomètres, utilise la force motrice de la chute d'eau de l'écluse de Coatigarc'h . Le 20 mars 1887, l’usine électrique est inaugurée : 10 000 personnes y auraient assisté. L’édifice s’implante à proximité de l’écluse n°235 de Coatigrac’h du canal de Nantes à Brest, dont il utilise la force connu pour avoir été le lieu d’une forge jusqu’au 17e siècle, ainsi qu’un endroit d’implantation de moulins en amont de l’Aulne. Si l’usine est construite à l’initiative de la municipalité de Châteaulin
  • Usine de construction navale Tocqué, Dahouët (Pléneuf-Val-André)
    Usine de construction navale Tocqué, Dahouët (Pléneuf-Val-André) Pléneuf-Val-André - - Dahouët - en ville - Cadastre : 2003 D1 1114, 1113, 730 D 265, 266
    titreCourant :
    Usine de construction navale Tocqué, Dahouët (Pléneuf-Val-André)
    description :
    hangar en bois et le 3e chantier dans une construction neuve en fibro-ciment de 150 m2 (2 bâtiments Le premier chantier était situé à l'emplacement de l'entrepôt Péniguel avec un grenier, près de l'alimentation (Brasserie de la Rance, rachetée ensuite par Jean Le Péchon). Le 2e chantier sera aménagé dans un jumelés, avec toits en bâtière jumelés), proche du quai du Mûrier et de la grève du port.
    annexe :
    village du Val-André, tenait un atelier de construction de navires, au havre de Dahouët, où elle construction de navires à Dahouët. Ce fameux Pierre Pansart demeurant au n° 71 rue de Clémenceau, associé à Les chantiers navals de Dahouët L'activité maritime de Dahouët, même si elle a connu des hauts et des bas, impliquait la présence de charpentiers de marine, qui pouvaient animer de façon permanente un chantier naval ou fonctionner de façon itinérante. Sous l´Ancien Régime, les registres paroissiaux privilège d´être dispensés du service des garde-côtes. Au 17ème siècle : En 1606, la duchesse de Mercoeur fait faire sommation par le capitaine de la ville et du château de Lamballe le sieur Louis Péchin, à Charles Dayot, charpentier, d´ôter et délivrer promptement de dessus les paluds appartenant à la dite dame et sis joignant son havre de Dahouët, certain commencement de navires (sic) qu´il a en atelier dans aux dits paluds, les chaussées et aires de marais à faire et recueillir sel, qu´elle y a destiné et à
    observation :
    Les oeuvres réalisées dans ce chantier naval - bateaux construits et demi-coques de chantier - sont
    illustration :
    Mise à l'eau devant le hangar en cours de construction (1962-63), quai du Mûrier Mise à l'eau du Crilozic : un bateau du type arrière norvégien (une spécificité de la construction Article de Ouest-France de juin 1962 sur le chantier naval Tocqué IVR53_20032205588NUCB Oion ou Calys : la nouvelle génération prend la mer à bord d'un bateau de Pierre Tocqué (Oion ou Pierre Tocqué, charpentier de marine, premier initiateur d'un chantier naval à Dahouët 2e moitié du Ion ou Calys (?) gréé sous voile sur la grève : canot de 4,30 m IVR53_20032205612NUCB Mise à l'eau de l'un des premiers grand bateaux du chantier Tocqué Clophidi devant l'ancien grenier Mise à l'eau d'une construction neuve Oion ou Calys (?)  : canot creux sur plan Tocqué Activité florissante du port de commerce de Dahouët : caboteur en déchargement rive droite, en face Le port de Dahouët à marée basse au temps de la belle plaisance IVR53_20032205605NUCB
    denominations :
    usine de construction navale
    historique :
    le chantier Tocqué : le dernier chantier de construction navale de Dahouët En 1952, Pierre Tocqué construction navale. Il fit son apprentissage au chantier Huon de Paimpol. Après la Guerre, il s'installa à premier bâtiment en bois, avant la construction d'un second hangar, en fibrociment, de 150 m2 fut ensuite des constructions Tocqué témoignent de l'évolution de l'environnement et du bâti portuaires de Dahouët en acier inoxydables. La construction est à franc-bord. L'une des plus belles réalisations fut en dernière construction de Pierre Tocqué sera "Jacquez", joli sloop demi-ponté. L'un de ses derniers bateaux installa son chantier naval sur le port de Dahouët. Spécialisé dans la plaisance, il construisit de nombreux yachts de caractère de 7 à 12 mètres sur les plans des architectes Cornu, Vernette, Sergent et sur ses propres plans. Il réparait aussi les bateaux de pêche locaux. Pierre Tocqué raconte avoir reçu de son aïeul Pierre Alain, ancien responsable des chantiers navals Minier de Binic, le goût de la
    referenceDocumentaire :
    Témoignage audio de raymond Bouguet PRIGENT, Guy. Témoignage audio de Raymond Bouguet. Pléneuf-Val
  • Construction navale : chantiers navals sur la commune de Paimpol
    Construction navale : chantiers navals sur la commune de Paimpol Paimpol - Kerity Kernoa le Four à Chaux - en écart
    titreCourant :
    Construction navale : chantiers navals sur la commune de Paimpol
    annexe :
    le chantier. A la fin du 19ème siècle, Emile Bonne, un charpentier venu du Nord de la France est venu Extrait de 'Faudacq, marines', Apogée, 2003 Faudacq témoigne à la fin du 19ème siècle et à l'orée du 20ème siècle des activités maritimes de la cité islandaise. Il dessine à plusieurs reprises le chantier Laboureur de Paimpol. Né en 1836, Louis Laboureur est maître constructeur, diplômé de l´arsenal de chantier va être à l´origine de la naissance de la goélette paimpolaise. Constructeur réputé, Laboureur est honoré par de nombreux diplômes et médailles, non seulement pour ses morutiers, mais aussi pour ses lui assurent une formidable publicité. À la mort de Laboureur, en 1892, son entreprise est florissante , à tel point que, faute de place, elle avait dû ouvrir deux autres chantiers à La Richardais. Entre , comme celui de M. Bonne à Poulafret. En 1902 et 1903, les chantiers paimpolais ne livrent pas moins de Histoire du chantier naval Laboureur : une dynastie de charpentiers de marine Histoire du chantier
    illustration :
    Plan du port de Paimpol en 1846 : emplacement des chantiers navals (AD 22, Kerlévéo Dessin de Louis-Marie Faudacq : travaux de carénage et de restauration d'une goélette, près du quai de Kernoa, 4ème quart 19ème siècle (extrait des carnets de Faudacq, collection particulière Dessin de Louis-Marie Faudacq : abattage d'un navire en carène, près du quai de Kernoa, 4ème quart 19ème siècle (extrait des carnets de Faudacq, collection particulière) IVR53_20092212807NUCB Plan du port de Paimpol en 1877 : emplacement des chantiers navals et projet de pont mobile à Plan d'une partie du port de Paimpol en 1878, dont l'emplacement des anciens chantiers de construction jusqu'en 1808 (AD 22) IVR53_20092212415NUCB Plan du port de Paimpol en 1893, projet d'agrandissement du bassin à flot, l'écluse de l'avant-port devant la jetée de Kernoa (AD 22) IVR53_20092212368NUCB
    denominations :
    usine de construction navale
    historique :
    Les chantiers navals paimpolais En 1860, il existait à Paimpol plusieurs chantiers de construction permettait de poursuivre la construction de navires lorsque les chantiers étaient encombrés. Ce platier . Cette année 1903, 51 navires étaient mis à l'eau, à la faveur notamment de la prime à la construction vont connaître une activité considérable en 1940-42 du fait de la construction de petites unités pour bateaux tant de pêche que de plaisance, comme le yacht-bisquine 'L'Hirondelle', sorti du chantier Laboureur en 1889 et le cotre 'Illico' de 3,10 tonneaux, long de 11 mètres et lancé en 1888 par le chantier Laboureur, qui remporta le premier prix des régates de Tréguier. Louis Laboureur (1812-1888), charpentier , fut l'un des premiers constructeurs de bateaux installés à Paimpol au 19ème siècle. Louis (dit "Louis aîné" était "pouleyeur" c’est à dire fabricant de poulies pour cordages de navires comme l'était son père Yves. Mais il a aussi construit quelques bateaux de travail.Il avait installé deux chantiers dans
    referenceDocumentaire :
    , construction, terrassement, 1875-1882. Port de Paimpol : agrandissement du bassin, 1893. Archives départementales des Côtes-d'Armor. Série 116J82. Plans du port de Paimpol en 1845. KERLEVEO, Jean. Paimpol au temps d'Islande. Edition de Lyon, 1944. Genève, Paris : Editions
  • Usine de construction mécanique Garnier, 12 quai Jean Bart (Redon)
    Usine de construction mécanique Garnier, 12 quai Jean Bart (Redon) Redon - 12 quai Jean Bart - en ville - Cadastre : 1984 AP 382 à 387, 127, 131, 186, 339 à 341, 307, 290, 103 à 105, 107, 334
    titreCourant :
    Usine de construction mécanique Garnier, 12 quai Jean Bart (Redon)
    description :
    Etablissement desservi par voie fluviale. L'atelier de fabrication se compose de plusieurs corps de menuiserie, la fonderie, etc. Comme les magasins et entrepôts industriels, les ateliers, en rez-de-chaussée et à vaisseau, sont construits en parpaings de béton, recouverts d'enduit ou d'essentage de tôle et couverts de sheds, d'appentis et de toits à longs pans en tôle ondulée, en matériau synthétique ou en une période d'activité de l'usine, abrité quelques logements. Le corps de bâtiment principal, à un étage carré et un étage de comble, est flanqué, de part et d'autre, d'ailes situées dans le prolongement
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    appellations :
    usine de construction mécanique Garnier
    illustration :
    campagnes de construction qui ont fortement transformé l'aspect initial du site. IVR53_20013523817NUCB En-tête de lettre (1907). Représentation aérienne du site avec le logement patronal, à gauche. Très remanié, il est cependant encore reconnaissable à ses trois travées de deux niveaux (fig. 6 Plan général de l'usine Garnier (novembre 1926). IVR53_20013523816NUCB En-tête de lettre (1932). Moins de trente ans plus tard, l'usine Garnier a connu plusieurs Atelier de fabrication couvert de sheds, vue générale est, côté rive de la Vilaine
    denominations :
    usine de construction mécanique
    energies :
    énergie électrique
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    Usine de construction mécanique fondée en 1862 par J. Garnier, alors directeur des importants ateliers de construction de machines agricoles des Trois-Croix, à Rennes (35). Dès ses débuts, l'usine rapidement une des plus importantes manufactures de machines agricoles de France. Cet essor s'accompagne de la construction de nouveaux bâtiments. En 1881, un incendie détruit les 3000 m2 de l'usine construite -1918, construction d'une nouvelle fonderie. En 1924, construction d'une halle d'expédition de machines agricoles mesurant 100 m de long sur 80 m de large desservie par un pont roulant électrique. L'usine est Garnier obtient de nombreux premiers prix dans presque tous les concours où elle se présente et devient en bois. Transformée en société, l'entreprise Garnier reconstruit l'ensemble de ses ateliers. En 1917 spécialisée dans la fabrication des pressoirs montés, vis de pressoir avec appareils de serrage, broyeurs de pommes, fouloirs à vendange, hache-paille, moulins à farine agricoles, batteuses, aplatisseurs de grains
    referenceDocumentaire :
    AM Redon 4Q 1 carton 191. Application des lois d´assistance et de prévoyance. Registre des AM Redon 4Q 2 carton 191. Application des lois d´assistance et de prévoyance. Registre des AM Redon 4Q 3 carton 191. Application des lois d´assistance et de prévoyance. Registre des AM Redon 4Q 4 carton 192. Application des lois d´assistance et de prévoyance. Registre des AM Redon 4Q 31 carton 196. Application des lois d´assistance et de prévoyance. Retraites ouvrières concernant les ouvriers affectés à l´usine Garnier pour la fabrication du matériel de guerre (1916). AM Redon 6F 16 carton 34. Travail et main d´oeuvre. Atelier de Garnier, liste des ouvriers (1868). AM Redon 6F 21 carton 34. Travail et main d´oeuvre. Société de secours mutuel des ouvriers et employés de l´usine J. Garnier : livret de sociétaire participant (1883). AM Redon 6F 22 carton 34. Travail et main d´oeuvre. Société de secours mutuel des ouvriers et
  • Convertisseur électrique (commutatrice), rue des Moulins ; rue du Maillet (Châtelaudren fusionnée en Châtelaudren-Plouagat en 2019)
    Convertisseur électrique (commutatrice), rue des Moulins ; rue du Maillet (Châtelaudren fusionnée en Châtelaudren-Plouagat en 2019) Châtelaudren-Plouagat - Châtelaudren - rue des Moulins rue du Maillet - en ville
    annexe :
    20032207333NUCB : Mairie de Plouguenast, Non coté. 20032207335NUCB : Mairie de Plouguenast, Non coté. 20032207312NUCB : Mairie de Plouguenast, Non coté.
    lieuExecution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Champagne-sur-Seine
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Saint-Brieuc
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Châtelaudren
    inscriptions :
    - commutatrice - Schneider - Usine de Champagne-sur-Seine. Inscription technique : Le matériel électrique S. W Inscription concernant le fabricant : Le matériel électrique S W - 12 cours Albert 1er Paris du côté continu en volts 115 - Courant minimum d'excitation en ampères 6.85 - Nombre de phases 3 Fréquence 50 - Service continu Facteur de puissance 1- Vitesse de rotation en T/M 1500.
    emplacements :
    rez-de-chaussée bas
    titreCourant :
    Convertisseur électrique (commutatrice), rue des Moulins ; rue du Maillet (Châtelaudren fusionnée
    description :
    La commutatrice est au bout de la chaîne de production d'électricité. Elle sert à transformer du courant alternatif en courant continu ou inversement. Cette commutatrice est de type U 120. Sa puissance utile est de 100 kw et fournit du courant en 115 volts - Elle produit du courant triphasé. Sa vitesse de rotation est de 1 500 tours minute. Elle a probablement été installée lorsqu'on a utilisé des machines
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    hors état de marche
    denominations :
    convertisseur électrique
    categories :
    industrie du papier et de l'imprimerie
    historique :
    Cette commutatrice de marque Schneider a été fabriquée dans l'usine de Champagne-sur-Seine et acquise auprès du distributeur Le matériel électrique, à Paris.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Convertisseur électrique (alternateur), les Salles (Perret fusionnée en Bon Repos sur Blavet en 2017)
    Convertisseur électrique (alternateur), les Salles (Perret fusionnée en Bon Repos sur Blavet en 2017) Bon Repos sur Blavet - Perret Salles (les)
    titreCourant :
    Convertisseur électrique (alternateur), les Salles (Perret fusionnée en Bon Repos sur Blavet en
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Guingamp
    etatsConservation :
    hors état de marche
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Perret
    denominations :
    convertisseur électrique
    inscriptions :
    CL F Ambce C 40 / Service TV Exction AUTO A / Régulateur R cote entrainement de BRG / Date 9-77 R STALIBULE n°2 de SOPHOS / ou autre graisse du type UMER de la norme AFNOR B 6020 / LEROY - SOMER / 16004 ANGOULEME FRANCE.
    categories :
    industrie métallurgique et de transformation des métaux
    emplacements :
    rez-de-chaussée du fourneau
    airesEtudes :
    Arrondissement de Guingamp
  • Les matériaux de construction de Louvigné communauté
    Les matériaux de construction de Louvigné communauté
    titreCourant :
    Les matériaux de construction de Louvigné communauté
    illustration :
    Fournil construit en granite et torchis, village de Monthault IVR53_20103504272NUCA Fournil, village de Monthault IVR53_20103504273NUCA Détail d'un appareillage en moellon de granite, Monthault IVR53_20103504274NUCA Détail d'un appareillage en moellon de granite, Monthault IVR53_20103504276NUCA Détail d'un appreillage de moellon de granite, Monthault IVR53_20103504278NUCA Boules de granite affleurant dans le paysage IVR53_20103504086NUCA Exemple d'appareil en pierre de taille, 17e siècle. IVR53_20093506566NUCA Saint-Georges-de-Reintembault, chaîne d'angle double. IVR53_20093506565NUCA Saint-Georges-de-Reintembault, chaîne d'angle double, la Bauchetière, 17e siècle Saint-Georges-de-Reintembault, la Motte, torchis et pan de bois sur dépendance
    contenu :
    la pierre de taille. Le moellon est utilisé dans toutes les constructions et est le plus souvent construction. La pierre de taille est parfois utilisée pour l'ensemble de la façade principale. Ces bâtiments d'oeuvres d'artisans très qualifiés. On trouve aussi, de manière épisodique, des constructions avec une La pierre, le granite en particulier, est le matériau de prédilection sur le territoire, elle est utilisée dans toutes les constructions, du puits au château. Elle apparaît sous deux formes, le moellon et postérieures. En façade principale, la pierre est posée de manière plus ou moins régulière, assisée, et la taille est plus poussée, même si l'on trouve des pierres de différentes tailles et formes. Ce n'est qu'à partir du 19e siècle que l'on cherchera de manière plus systématique à poser une pierre régulière . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, les encadrements et pour les bâtiments sont dotées de pierres allongées, parfois longues de plus d'un mètre sur quarante à cinquante
    referenceDocumentaire :
    vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des  : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes . Reproduction en fac-similé de l'édition de Rennes : Imprimerie C. Catel, 1877, Paris : Res Universis, 1992.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Usine de construction mécanique Helbert, R.D. 777, près du Pavillon (Janzé)
    Usine de construction mécanique Helbert, R.D. 777, près du Pavillon (Janzé) Janzé - près de le Pavillon - R.D. 777 - en écart - Cadastre : 1980 AE 111
    titreCourant :
    Usine de construction mécanique Helbert, R.D. 777, près du Pavillon (Janzé)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    L'atelier de fabrication, de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, est en béton armé enduit. Il
    appellations :
    usine de construction mécanique Helbert
    illustration :
    Atelier de fabrication, façade sud. Exemple de la nouvelle génération de construction usinière qui
    denominations :
    usine de construction mécanique
    energies :
    énergie électrique
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    L'usine de construction mécanique est créée en 1946. En 1971, elle est spécialisée dans la fabrication de vérins hydrauliques de série et spéciaux, pour transports, travaux publics, industrie , manutention, et de matériel agricole. En 1971, l'usine produit 10 000 vérins par an, en constante augmentation Helbert est toujours en activité. En 1971, le matériel de production se compose de deux fraiseuses, d'une , telle la rectifieuse et l'entrepointe 1,5 m, mise en service en 1968, de marque TOS. En 1971, l'usine
    localisation :
    Janzé - près de le Pavillon - R.D. 777 - en écart - Cadastre : 1980 AE 111
  • Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction Bignon (Brusvily)
    Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction Bignon (Brusvily) Brusvily - les Grandes Landes - isolé - Cadastre : 1983 A3 514, 516 à 520, 741, 742
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière et usine de taille de matériaux de construction Bignon
    illustration :
    Vue générale nord de l'entrée du site. IVR53_20022216545NUCA Atelier de taille, façade nord-ouest. IVR53_20022216547NUCA Atelier de taille, façade sud-est. IVR53_20022216548NUCA Atelier de taille avec charpente en bois, façade sud-est. IVR53_20022216549NUCA Vue générale de l'excavation. IVR53_20022216550NUCA
    energies :
    énergie électrique
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction Bignon (Brusvily)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    Le site de la carrière Bignon, assez concentré, comprend l'excavation, en partie envahie par la végétation, et trois ateliers de taille : hangars édifiés en essentage de tôle avec charpente en bois, ainsi que le petit bâtiment des bureaux en parpaings de béton.
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    carrière, qui comprend une unité de taille de matériaux de construction, est toujours exploitée par la La carrière de granite de Brusvily semble avoir été exploitée à l'extrême fin du 19e siècle par Alexis Bigon, mentionné en 1887 comme tailleur de pierres au bourg. En 1893, la matrice cadastrale avec la réalisation de pavés, de bordures de trottoirs, etc. La carrière de granite gris moucheté G de salariés. A sa fermeture en 2001, ses trois ouvriers sont embauchés par la Société Bretagne
    referenceDocumentaire :
    cadastrale par ordre alphabétique de communes. Brusvily, matrice des propriétés bâties (cases 1-281), 1911 AD Côtes d'Armor. Série S supplément 247. Versement de la Direction régionale de l'industrie et de
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Carrière de granite la Plaisance, puis usine de taille de matériaux de construction (Mellé)
    Carrière de granite la Plaisance, puis usine de taille de matériaux de construction (Mellé) Mellé - la Plaisance - isolé - Cadastre : 1970 ZL 40, 71 à 73, 85, 86, 102 à 103, 106
    titreCourant :
    Carrière de granite la Plaisance, puis usine de taille de matériaux de construction (Mellé)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    Site composé des bâtiments d'exploitation et de l'excavation, située à l'arrière du site. L'atelier de fabrication, qui traite le granite extrait, est composé de bâtiments en rez-de-chaussée , construits en parpaings de béton recouverts ou non d'un essentage de tôle et couverts de toits à longs pans
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    appellations :
    carrière de granite la Plaisance, puis usine de taille de matériaux de construction
    illustration :
    Atelier de taille et transformateur. IVR53_19983505098ZA Vue générale de l'excavation et de ses différents fronts de taille. IVR53_19983505099ZA
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    energies :
    énergie électrique
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    des matériaux de construction, elle est toujours en activité. La carrière de granite de la Plaisance est exploitée depuis 1946. Associée à une usine de taille
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
  • Second ensemble de deux machines à pomper (pompes centrifuges) et de leurs moteurs électriques
    Second ensemble de deux machines à pomper (pompes centrifuges) et de leurs moteurs électriques Erquy - Quélard - isolé
    titreCourant :
    Second ensemble de deux machines à pomper (pompes centrifuges) et de leurs moteurs électriques
    description :
    Cet ensemble de deux pompes centrifuges Rateau, chacune couplée à un moteur électrique destiné à assurer leur fonctionnement, est situé au rez-de-chaussée de la salle des pompes. Ces deux pompes, chacune dotée d'un premier conduit d'aspiration et d'un second de refoulement, ont pour rôle de puiser l'eau stockée dans la citerne des eaux traitées afin de la refouler vers le réservoir qui assure la fourniture en eau potable de la partie basse de la ville d'Erquy. De type IDF 20, elles ont un débit de 45 m3/h , une vitesse de 2900 t/mn et présentent une puissance/arbre de 8, 2 Kw et un rendement de 0, 75. Les deux moteurs CEM qui leur sont associés, présentent quant à eux une tension de 220/380 v, une fréquence de 50 Hz, une puissance nominale de 11 Kw et une vitesse de rotation de 2860 t/mn ; ils sont de type
    annexe :
    20032207203NUCA : Mairie de La Prénessaye, Non coté. 20042203022NUCB : Centre des impôts fonciers
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    en état de marche
    illustration :
    Plaque de constucteur d'un des deux moteurs électriques : Compagnie Electro-Mécanique (CEM Les pompes du service bas et la pompe de lavage pour les filtres (au fond). IVR53_20042203133NUCA Pompes Rateau et moteurs CEM ; les conduits d'aspiration et de refoulement sont parfaitement
    denominations :
    moteur électrique
    inscriptions :
     ; moteur asynchrone n°600 628 MDPP 160 S2 Inscription technique : BBC Brown Boveri France SA.
    emplacements :
    au rez-de-chaussée de la salle des machines
    historique :
    restructuration de l'établissement des eaux de Quélard. Les deux moteurs électriques, construits par la Compagnie Construites par Rateau, ces deux pompes centrifuges datent des années 1970, période de Electro-Mécanique, datent également de cette époque. Propriétés de la commune d'Erquy, les deux groupes , en état de marche, sont désaffectés.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Usine de construction navale Gauthier, puis Chantiers Navals de l'Ouest, puis usine de confection SIVEL, actuellement usine de construction navale de la Ville-Audrain, place de la Grande Hermine (Saint-Malo)
    Usine de construction navale Gauthier, puis Chantiers Navals de l'Ouest, puis usine de confection SIVEL, actuellement usine de construction navale de la Ville-Audrain, place de la Grande Hermine (Saint-Malo) Saint-Malo - place de la Grande Hermine - en ville - Cadastre : 1982 DP CN 28 à 30
    annexe :
    20003520241XB : Archives municipales de Saint-Malo, 1Fie 2. 20003520242XB : Archives municipales de Saint-Malo, 1Fie 1. 20003520240XB : Archives municipales de Saint-Malo, 1Fie 2. 20003520239XB : Archives municipales de Saint-Malo, 1Fie 2. 20003520238XB : Archives municipales de Saint-Malo, 1Fie 3. 20003520237XB  : Archives municipales de Saint-Malo, 1Fic 18.
    destinations :
    usine de confection
    appellations :
    usine de construction navale Gauthier, puis Chantiers Navals de l'Ouest, puis usine de confection SIVEL, actuellement usine de construction navale de la Ville-Audrain
    illustration :
    Atelier de fabrication de construction plus récente, façade antérieure nord. IVR53_19983504868ZA Centrale des Chantiers Navals de l'Ouest, élévation ouest (1918). IVR53_20003520241XB Centrale des Chantiers Navals de l'Ouest, coupe transversale (1918). IVR53_20003520242XB Salle des condenseurs et de la chaufferie, plan et coupe (1918) IVR53_20003520238XB Centrale des Chantiers Navals de l'Ouest, coupes et plans (1937). IVR53_20003520237XB Atelier de fabrication et salle des machines, vue générale est. IVR53_20013501503XA
    energies :
    énergie électrique
    localisation :
    Saint-Malo - place de la Grande Hermine - en ville - Cadastre : 1982 DP CN 28 à 30
    titreCourant :
    Usine de construction navale Gauthier, puis Chantiers Navals de l'Ouest, puis usine de confection SIVEL, actuellement usine de construction navale de la Ville-Audrain, place de la Grande Hermine (Saint
    description :
    Etablissement composé de plusieurs corps de bâtiment adossés donnant, à l'arrière, sur une cour . L'atelier de fabrication s'organise en trois vastes corps de bâtiment accolés, de plan rectangulaire, en rez -de-chaussée, à pignons en façade. Edifiée en béton armé enduit, la façade antérieure se caractérise par trois grands pignons à redents, débordant largement des toits à longs pans en ardoises. De plan rectangulaire et construit en granite, le bâtiment de la salle des condenseurs est couvert d'un toit en terrasse couronné par un décor de briques polychromes. Il comprend au sous-sol la salle des condenseurs, au rez-de -chaussée la salle des turbos, et au premier étage la salle de dessin. Ses deux façades dégagées sont rythmées par trois et cinq travées de baies à décor de briques sur chaque plein-de-travée, pendant de celui sa façade postérieure, de plusieurs corps de bâtiment adossés et enchevêtrés perpendiculairement et parallèlement : chaufferie, entrepôt industriel et atelier de scierie. Ces derniers sont construits en granite
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    usine de construction navale usine de confection
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    représente alors une superficie totale de 23 505 m2. La construction de la centrale électrique semble dater L'usine de construction navale Gauthier, qui a lancé le Pourquoi Pas en 1908, est attestée dès la dans la fonderie, la construction mécanique, la scierie, la saboterie, la fabrication de poulies, les travaux à façon et la construction de tous bateaux à voile et à moteur. Elle fabrique aussi des pompes construction navale, le Chantier de la Ville-Audrain, fondée en 1980 à Saint-Ideuc par Cathy et Pascal Marcel fin du XIXe siècle. En 1918, fondation des Chantiers Navals de l'Ouest par M. Bellanger, industriel à Paris, qui achète à Saint-Malo, à Saint-Servan et à Cancale un certain nombre d'usines, de chantiers et emplacement de 17 300 m2 en bordure du bassin intérieur du port de Saint-Malo. L'ensemble du terrain domanial des années 1920. De 1920 à 1932, renouvellement des concessions situées à proximité de la voie ferrée desservant le quai Surcouf, en bordure du bassin intérieur et de l'avenue Louis Martin, où sont installés la
    referenceDocumentaire :
    DUBILLOT, T. Chantier Naval de la Ville-Audrain recherche confiance désespérément. Ouest-France, 19 AD Ille-et-Vilaine 2Q 246. Domaine de l'Etat 1800-1940. Domaine maritime, autorisation pour M la Société des Chantiers Navals de l'Ouest en 1918 (1900-1918). AD Ille-et-Vilaine 2Q 247. Domaine de l'Etat 1800-1940. Domaine maritime, autorisation pour la Société des Chantiers Navals de l'Ouest d'occuper trois emplacements sur les dépendances du port de Saint AD Ille-et-Vilaine 2Q 248. Domaine de l'Etat 1800-1940. Domaine maritime, autorisation pour la Société des Chantiers Navals de l'Ouest d'occuper 820 m2 de terrain domanial en bordure de l'avenue Louis Martin, renouvellement de la concession (1932). Chantiers Navals de l'Ouest de Saint-Malo/Saint-Servan (1919). Chantiers Navals de l'Ouest de Saint-Malo/Saint-Servan (1920).
  • Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie (Le Hinglé)
    Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie (Le Hinglé) Hinglé (Le) - la Pyrie - isolé - Cadastre : 1998 A1 55, 57, 143, 144, 148 à 150, 168, 494, 515, 521, 549, 564, 987, 988
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie, puis de la Société Exploitation des Granits de la Pyrie, actuellement usine de taille de matériaux de construction de la Société
    illustration :
    Carte postale ancienne : atelier de taille desservi par embranchement ferroviaire (vers 1905 Carte postale ancienne : atelier de fabrication des meules (1906). IVR53_20032201524NUCB Carte postale ancienne : vue générale de l'excavation des Granits de la Pyrie au Hinglé (vers 1912 Carte postale ancienne : excavation des Granits de la Pyrie. IVR53_20032201513NUCB Carte postale ancienne : déchargement d'un bloc de granite. IVR53_20032201514NUCB Carte postale ancienne : grue roulante servant au transport des blocs de granite, vers 1920. Elle a Carte postale ancienne : atelier de polissage. IVR53_20032201515NUCB Carte postale ancienne : les polisseurs de la Pyrie (1929). IVR53_20032201518NUCB Carte postale ancienne : les forgerons de la Pyrie (1930). IVR53_20032201519NUCB Carte publicitaire des Granits de la Pyrie (vers 1914-1920). IVR53_20032201520NUCB
    energies :
    énergie électrique
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie (Le Hinglé)
    description :
    Le site de la Pyrie est assez vaste. La carrière a notamment entraîné l'extension de l'urbanisation de la commune du Hinglé au nord de sa configuration originale. Les trois logis de contremaîtres et le restaurant sont édifiés en moellons de granite et sont couverts de toits à longs pans en ardoises. Autrefois desservi par embranchement ferroviaire, le site de la carrière proprement dit comprend, d'une part l'excavation encore entourée de trois chèvres, et d'autre part les ateliers et un grand bâtiment à usage de bureaux, d'habitation du chef d'exploitation, plus une remise et une écurie. Il se compose de trois corps , à quatre foyers, surmontée d'une toiture en tuiles mécaniques, puis les différents ateliers de transformation (taille et polissage) édifiés en structures plus légères : bois et essentage de tôle avec
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication atelier de réparation logement de contremaître
    historique :
    construction de bâtiments et d'ouvrages de génie civil dont la mise en place de la ligne de chemin de fer 1900, en plus des matériaux de construction tels que des pierres de taille pour la construction fourni les matériaux nécessaires à la construction des quais de la Tamise et du phare de Penzance en Angleterre, ainsi que ceux utilisés pour la construction des ports du Havre (76), de Granville (50), de plusieurs campagnes de construction au cours de la première moitié du 20e siècle. Un restaurant et une . Actuellement l'extraction n'existe plus, mais l'usine de taille de matériaux de construction dite Bretagne , de dynamos, d'une grue à portique électrique de 16 m de portée, de perforatrices, de marteaux à main d'épuisement électrique, ou encore d'un pont roulant de 12 t avec mouvement de translation électrique et d'un En 1840, le site de la Pyrie se compose de deux petites carrières qui vont ultérieurement se reliant Dinan à La Brohinière, inaugurée en 1896. La carrière de la Pyrie possède quatre forges édifiées à
    referenceDocumentaire :
    p. 116 AD Côtes d'Armor. Sous-série HP 53. Grand annuaire-almanach illustré pour toute la France et AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (7). Mine : contrôle de l'industrie minérale et métallurgique. Généralités : rapports de l'ingénieur en chef, carrières, 1870-1874. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (81). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; S supplément 252. Carrières de l'Ouest : généralités, personnel AD Côtes d'Armor. Série U ; sous-série 4 U : 4 U 12 (96). Justice de paix de Dinan, tribunal de commerce, actes de société (cantons de Dinan), 1908-1909. Tribunal de Grande Instance de Dinan à compétence commerciale. Registre du commerce : dépôts d'actes de sociétés (archives antérieures à 1954 non classées). 1939-1945. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1988, n°65.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan