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  • Ville de Louvigné-du-Désert
    Ville de Louvigné-du-Désert Louvigné-du-Désert
    Historique :
    bourg ancien est l'une des plus anciennes de la ville. Etroite, elle conserve du 19e siècle des bordures Louvigné-du-Désert, les constructions de cette époque sont beaucoup plus développées, remplaçant même des étages avec éventuellement un commerce au rez-de-chaussée. La façade est souvent ordonnancée et axée lorsqu'il y a trois travées. On y trouve généralement plusieurs logements. Ces maisons de bourg sont juxtaposer des immeubles points de repères : le presbytère, les écoles, la poste... La majeure partie des apparaît dans les maisons les plus riches comme élément de décor (bandeaux, corniches). L'alliance granite et brique va de pair dans certains cas avec une architecture dite "pittoresque" en vogue fin 19e siècle et début du 20e siècle, issue, entre autre, des théories de Viollet-le-Duc. La place Charles-de été construite en 1869 et fut démolie en 2000. De même, des halles jouxtant la mairie et visibles sur les cartes postales anciennes, ont été démolies dès 1959, elles dataient de 1866. Une pompe à eau se
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Louvigné Communauté
    Référence documentaire :
    Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Louvigné-du-Désert
    Annexe :
    particulière 20093502231Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_001 . 20093502232Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_001. 20093502233Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_001. 20093502234Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002. 20093502235Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002. 20093502236Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002. 20093502237Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 162_35_69_002. 20093502238Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002 . 20093502239Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_003. 20093502240Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_003. 20093502241Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_003. 20093502242Z : Service de l'Inventaire du
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Illustration :
    La ville sur le cadastre napoléonien de 1833 IVR53_20093505533NUCA La ville sur le cadastre napoléonien de 1833 IVR53_20093505545NUCA L'ancienne place de la mairie IVR53_20093506035NUCB Atelier de mécanique, aujourd'hui boulangerie IVR53_20093506034NUCB Maison route de Mellé IVR53_20093506042NUCB Demeure avenue de Normandie IVR53_20093506046NUCB Vue depuis la place Charles de Gaulle IVR53_20093502231Z Maison place Charles de Gaulle, aujourd'hui démolie IVR53_20093502232Z Façade de la maison démolie IVR53_20093502233Z Cheminée de la maison démolie IVR53_20093502238Z
  • Ville de La Roche-Derrien
    Ville de La Roche-Derrien Roche-Derrien (La)
    Historique :
    Naissance d'une ville castrale au sein de la seigneurie de Penthièvre La ville de La Roche-Derrien existence. C'est vraisemblablement au cours du 13e siècle que la ville de La Roche-Derrien commence à se permet d'approvisionner la ville. Le contrôle d'un axe de passage permet au seigneur de percevoir une foires. La naissance de la ville autour du château, sur un axe de passage, s'inscrit dans un mouvement et ne joue plus aucun rôle stratégique. Cependant, il est possible que les enceintes de la ville le teillage prendra son essor à la fin du 19e siècle, la ville prendra le nom de capitale de l'étoupe est née à l'abri d'un château fort, à quinze kilomètres environ des côtes de la Manche, au fond de la ria du Jaudy. Celui-ci est établi sur une éminence rocheuse pour surveiller le fond de la ria, à la premier pont. Le passage de la rivière, la défense de ce passage et l'adaptation aux conditions naturelles ont déterminé le choix du site. Les possibilités de transfert de marchandises par voie d'eau n'ont pas
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    Référence documentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de la Roche -Derrien, 1836 3 P 269/1 Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de La Roche-Derrien, 1836 Etats de sections de La Roche-Derrien. Tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances et de leurs revenus, 1837 3P 269/2 Etats de sections de La Roche-Derrien. Tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances et de leurs revenus, 1837 15e et 16e siècles. Rennes, Presses universitaires de Rennes, collection "Art et Société", 1996, 226 p. La Roche-Derrien de nos jours aux origines LE FELL, Georges et Marie-Louise. La Roche-Derrien de nos jours aux origines. Presses de Roudenn Grafik, Guingamp, 2012. Un réseau urbain au Moyen Age : les villes du duché de Bretagne aux XIVème et XVème siècles.
    Dénominations :
    ville
    Description :
    ville témoigne de son passé de bourg castral. L'étude du cadastre ancien combinée à l'observation des vestiges sur le terrain permet de reconstituer approximativement les limites de l'ancienne ville close et ville. Son plan semble adopter la forme d'un polygone irrégulier au sommet de l'éperon rocheux. En blocs de rocher. La ville s'est peut-être développée à partir de la basse-cour du château en direction enclose. De l'enceinte urbaine qui forme la troisième couronne de rempart et clôture la ville, il , sorte de barbacane, situé devant l'entrée la plus vulnérable de la ville, au sud, près de la rivière. Le retrouver le tracé au nord de la ville, au niveau de l'église paroissiale. Celle-ci étant fortifiée à la fin du 14e siècle, il est possible qu'elle soit hors les murs d'enceinte de la ville. D'autres indices de la ville close avec les faubourgs d'où partent les chemins ruraux : la porte de la jument (rue de du cimetière (place de l'église). En plus de ces entrées de ville, de simples poternes étaient
    Titre courant :
    Ville de La Roche-Derrien
    Annexe :
    , date à laquelle Charles de Blois encercle la ville durant trois semaines jusqu'à sa reddition. La Le comté de Penthièvre au coeur de la guerre de Succession de Bretagne Situation du duché du 11e ), Conan II (1040-1066), le domaine ducal est très réduit. La constitution du premier apanage de Penthièvre , en 1034, par Alain III, au profit de son frère Eudon, ampute encore ce domaine de tout le nord (zone coup d'arrêt de 1034, l'extension du domaine reprend et c'est entre la seconde moitié du 11e siècle et trône ducal du comte de Cornouaille et de Nantes, Hoël (1066-1084), un ensemble considérable de biens ducale se renforce encore, de 1166 à 1237, sous Geoffroy II dit Plantagenêt et Pierre de Dreux, dit Mauclerc. Ce dernier réussit à supprimer le premier apanage de Penthièvre vers 1215. Il envahit les ducal est constitué dans ses grandes lignes. Le duc est maître de plusieurs villes comme Nantes, Rennes , Vannes, Dinan, Morlaix. Son autorité est partout reconnue. Mais une mesure lourde de conséquence remet
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    L'histoire de La Roche-Derrien a marqué de manière indélébile l'identité de la ville. Bien que l'agglomération soit réduite, elle est considérée comme une ville dès 1404. Ce statut revendiqué par les Rochois remonte donc à la fin du Moyen-Age. Le rôle stratégique de cette place forte dans l'histoire de la Bretagne a contribué fortement à façonner l'image de La Roche-Derrien qui lui vaudra d'être plus tard le doyenné du diocèse de Saint-Brieuc. La morphologie de ce petit centre urbain est caractéristique des villes closes médiévales. De même, l'intense activité économique et artisanale des 19e et 20e siècles contribue à faire de cette agglomération une petite cité récemment labellisée.
    Illustration :
    La ville de La Roche-Derrien en 1836. Extrait du cadastre ancien (A.D. 22, série 3P264 La ville de La Roche-Derrien en 1836. Extrait du cadastre ancien (A.D. 22, série 3P264 Carte de restitution du tracé avéré et supposé des remparts de la ville IVR53_20162206134NUCA Vue sud-ouest de la ville avec le mur de quai, la venelle d'argent (du combat), l'église, le Vue sud-est de la ville. carte postale ancienne, début du 20e siècle (collection particulière Vue générale sud-est de la ville. Carte postale ancienne, début 20e siècle (collection particulière Vue générale sud-est de la ville depuis les hauteurs de Notre-Dame de Pitié IVR53_20142200571NUCA Vue nord-ouest de la ville IVR53_20142200187NUCA Vue générale ouest de la ville prise des rives du Jaudy IVR53_20142200176NUCA Vue de la ville depuis la campagne au sud-est IVR53_20142200567NUCA
  • La ville de Dol-de-Bretagne
    La ville de Dol-de-Bretagne Dol-de-Bretagne
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    p. 190 Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756 Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756. In : ROBIEN, Christophe-Paul de Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756 Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756. In : ROBIEN, Christophe-Paul de Plan de l'enceinte de la ville et de son château, levé par l'ingénieur Picot, 1693 Plan de l'enceinte de la ville et de son château, levé par l'ingénieur Picot, 1693 (A. D. d'Ille-et-Vilaine : C 364 t. 1, p. 231-252 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne OGÉE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. nlle éd. [1778-1780] rev. et Atlas national de France. Département d'Ille-et-Vilaine Atlas national de France. Département , Histoire ancienne et naturelle de la province de Bretagne. Mayenne : Editions régionales de l'ouest, 1974.
    Dénominations :
    ville
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne
    Titre courant :
    La ville de Dol-de-Bretagne
    Texte libre :
    Historique Siège de l´évêché, la ville de Dol se développe autour du monastère fondé au 6e siècle confusion avec la ville de Dôle, dans le Jura, aboutit en 1793 à la proposition de modifier le nom de la prospère pour la ville, comme l'attestent les maisons romanes qui subsistent, suivie au 14e siècle de siècle. La ville restera cependant très dépendante de l'évêché : les nobles y sont peu présents, comme le . Au milieu du 19e siècle, Marteville la décrit comme la ville de Bretagne qui a le mieux conservé son urbaine Selon un processus observé dans de nombreuses villes, notamment à Rennes, la ville de Dol se religieuses protégées par les remparts. C'est dans la partie Est de la ville que se trouvait l'église l'arrivée du chemin de fer pour observer une extension sensible du tissu, au sud, entre la vieille ville et , constituait un espace de jonction entre la ville close et la ville neuve. Les places aménagées depuis la fin du 18e siècle jouaient également un rôle important dans l'effort d'ouverture de la ville sur ses
    Illustration :
    Plan de la Ville de Dol, vers 1756 IVR53_19653500421Z La ville sur le cadastre de 1813 IVR53_19963501043X Vue nord de la ville (dessin par F. Benoist, milieu du 19e siècle) IVR53_19653500348Z
  • Ville
    Ville Saint-Aubin-du-Cormier - Cadastre : 1833 C1
    Historique :
    frontières de la Bretagne et de la France, la ville de Saint-Aubin-du-Cormier se dote d'une enceinte. Le de la ville), sonne le glas de l'indépendance bretonne par rapport à la France. Après cette bataille seigneuriale et l'église paroissiale Saint-Malo-de-Bécherel, il existait deux autres chapelles dans la ville -Rosaire, s'élevait au bout de la halle, près de la chapelle ducale. La ville possédait également, comme la ville et sa chapelle Saint-Antoine furent reconstruits par Jean Cochet, chanoine de Cornouailles , l'existence d'une "rue de la Douve" au sud en témoigne encore aujourd'hui. Au nord-ouest de la ville, la rue de la Porte Carrée atteste également de la présence de portes pour l'entrée et la sortie de la ville La ville a été créée vers 1225 autour du château, qui venait juste d'être construit. Afin d'attirer des habitants, le duc de Bretagne Pierre Mauclerc accorde un certain nombre de privilèges et d'exemptions de taxes aux nouveaux arrivants. Au 14e siècle, comme de nombreuses autres villes situées sur les
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Aubin-du-Cormier, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 1er septembre 1833, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Provost, Maire et sous la direction de Mr Lambert, Directeur des Contributions, Mr Lesné, Géomètre en chef par Mr Beucher, Géomètre du . Monuments et établissements publics. Saint-Aubin-du-Cormier. Halles, mairie et justice de paix (1867-1889 . Monuments et établissements publics. Saint-Aubin-du-Cormier. Monument de la guerre 1914-1918 (1920). 20 254 Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Illustration :
    La ville de Saint-Aubin-du-Cormier sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506161NUCA Le centre ville de Saint-Aubin-du-Cormier sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506162NUCA Plan de la ville en 1898, projet de construction de la nouvelle église IVR53_20113506218NUCA Plans de la Halle signés Tourneux, 1872 IVR53_20113506216NUCA Plan de la Halle IVR53_20113506217NUCA Projet d'emplacement de la halle et de la mairie IVR53_20113506215NUCA Projet d'emplacement de la halle et de la Mairie, Leray, 1867 IVR53_20113506214NUCA Projet d'emplacement de la halle et de la Mairie, Leray, 1867 IVR53_20113506213NUCA La tour du clocher de l'ancienne église IVR53_20113502010NUCA La tour du clocher de l'ancienne église et le monument aux morts IVR53_20113502276NUCA
  • Ville (Antrain)
    Ville (Antrain) Antrain
    Historique :
    secteur de la ville (rues de la Filanderie et de Pontorson) témoignent d'une activité commerçante intense La rue Le Hérissé était la plus importante et la plus commerçante de la commune, ainsi qu'en témoignent encore les nombreuses devantures de boutiques de cette rue. La rue du Couesnon était quant à elle de Pontorson. Cette rue porta différents noms au fil du temps : rue de la Blatterie en référence aux trouvaient des deux côtés. Afin de faciliter la circulation, l'avenue Kléber fut percée au milieu du 19e siècle. Une halle s'élevait sur l'actuelle place Foch ; elle couvrait toute la surface de la place et joignait la rue de la Filanderie et la rue de Pontorson. Elle avait été transplantée par la suite, en 1919 , dans les jardins de l'hôpital. La présence de cette halle et de nombreuses maisons à porches dans ce nombre de 80 environ à Antrain. Le nom de certaines rues témoigne des activités que l'on trouvait dans la commune d'Antrain, c'est la cas de la rue de la Filanderie par exemple. Par ailleurs, dans le
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville (Antrain)
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Illustration :
    Vue aérienne de la ville (carte postale) IVR53_20133501614PAB Vue aérienne de la ville (carte postale) IVR53_20133501615PAB Ecole de la rue du Général Lavigne IVR53_20113503359NUCA Détail de la partie centrale du bâtiment IVR53_20113503360NUCA Rue de Couesnon IVR53_20113503337NUCA Quartier de la Loysance IVR53_20113503314NUCA Maison située près de la Loysance IVR53_20113503315NUCA Vestiges de l'ancienne prison IVR53_20113503307NUCA Vue depuis la rue de Pontorson IVR53_20113503305NUCA Détail de la pompe IVR53_20113503280NUCA
  • Ville (Châteaugiron)
    Ville (Châteaugiron) Châteaugiron
    Historique :
    urbanisme aux 19e et 20e siècles, la ville de Châteaugiron a conservé son identité médiévale. Bien qu´en partie reconstruite après les guerres de la Ligue, mais peu transformée dans son
    Référence documentaire :
    560. CHATEAUGIRON (Ille-et-Vilaine). Vue générale. L'origine de cette petite ville a une très haute 1707. CHATEAUGIRON (Ille-et-Vilaine). La place de l'église, A.Lamiré, éditeur, Rennes. (A.D.Ille-et CHATEAUGIRON (Ille-et-Vilaine), rue de la Madeleine, CIM. (A.D.Ille-et-Vilaine : 6Fi). 206. CHATEAUGIRON (Ille-et-Vilaine). Rue de la Madeleine, Lebouc, édition, châteaugiron. (A.D.Ille 206. CHATEAUGIRON (Ille-et-Vilaine), rue de la Madeleine, La Cigogne, édition, Rennes. (A.D.Ille-et LEGOUX, Jean, MERIL, Joseph. Histoire de châteaugiron, images d'hier et d'aujourd'hui, imprimerie MAUNY, Michel de. Histoire de Châteaugiron (Contribution à l'Histoire de la Bretagne) , Dalc'homp Etude d'ensemble, canton de Châteaugiron, Pact Arim d'Ille-et-Vilaine, octobre 1985.  : Flohic Editions, 2000. (Le Patrimoine des Communes de France). Etude du patrimoine bâti, commune de Châteaugiron, Pact Arim d'Ille-et-Vilaine, Juin 2002.
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville (Châteaugiron)
    Texte libre :
    Une origine médiévale L´histoire de la ville de Châteaugiron est indissociable de l´histoire de son ´est le fils de ce seigneur, Giron qui donnera au site l´appellation de la ville qui deviendra petite cité de caractère Théâtre d´affrontement, la ville de Châteaugiron a néanmoins conservé son maisons les plus anciennes de la ville sont situées rue de la Madeleine, rue de la Saulnerie, rue de la principale de la ville. Le pays de Châteaugiron étant réputé pour sa production de toile à voile ou"noyales la cité au 19e siècle L´établissement d´un octroi entre 1846 et 1898 a permis à la ville de réaliser manifeste est lié à l´installation de communautés religieuses et d´écoles congréganistes qui font construire ´implantent en ville à l´emplacement de l´ancien prieuré Sainte Croix. Suite au vote de la loi sur les locaux. Parmi les autres éléments marquants l´histoire de la ville au 20e siècle, il convient de signaler le rattachement tardif en 1971 du quartier dit le Bas-Noyal. Situé à l´entrée de la ville sur le
    Illustration :
    La rue de la Madeleine et la rue de la Poterie, extrait de la maquette de la ville (A. Château de La rue Dorel, extrait de la maquette de la ville (A.Château de Châteaugiron) IVR53_20043510537NUCA Extrait du cadastre de 1800 IVR53_20043509837NUCA La place de l'église, carte postale, Lamiré édition IVR53_20043509840NUCA Maquette du château , restitution de l'ensemble des bâtiments (A.Château de Châteaugiron La ville et le château, vue générale depuis l'Ouest IVR53_20043500181NUCA La rue de la Madeleine, côté pair IVR53_20043509957NUCA La rue de la Madeleine IVR53_20043510539NUCA La rue du Général-de-Gaulle IVR53_20043510446NUCA
  • Ville de Trégastel
    Ville de Trégastel Trégastel
    Historique :
    Trégastel est issue de la paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et dépend de l ' évêché de Tréguier. Elle devient commune le 24 février 1790. Un dolmen, deux allées couvertes et deux menhirs témoignent de la présence humaine à l' époque néolithique. Une stèle gauloise gravée subsiste dans , le manoir de Kerlavos est en ruines. L' église paroissiale Sainte-Anne est construite à partir du 12e sépulture familiale de l' écrivain Charles Le Goffic. A la fin du 19e siècle, la population est composée d ' une majorité d' agriculteurs qui habitent dans des petits hameaux et autour des chapelles. Autour de la chapelle Sainte-Anne, se regroupent quelques habitations de pêcheurs qui ancrent leur bateau dans le petit port naturel de Coz-Pors. Le bourg, qui se développe autour de l' église paroissiale, est situé à près de deux kilomètres de la mer. A la fin du 19e siècle, c' est encore le centre administratif et commercial de la commune, mais pour peu de temps. Le développement du tourisme au Coz-Pors dès la
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    Observation :
    Ville.
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Trégastel
    Annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Plan de la commune de Trégastel, département des Côtes-du-Nord, lavis sur papier par Delaunoy Plan d'aménagement et d'extension de la station balnéaire, tirage sur papier par Robert Coulombeau
  • Ville de Vannes présentation
    Ville de Vannes présentation Vannes
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle repris par Marius Charier, tous deux architectes de la ville. La ville cependant décline jusqu'à gallo-romaine créée après la victoire de César sur les Vénètes en 56 Av. J.C. Elle s'établit sur deux colline de Boismoreau est urbanisée entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ; En raison des troubles de la fin du IIIe siècle, la colline du Méné, escarpée et plus facile à défendre, s'entoure de murs dont une partie subsiste, reconnaissable à son appareil romain de petits moellons et de brique ; le castrum de forme triangulaire qui occupe environ 5 hectares sera la de la Motte, plus ancienne résidence du pouvoir, devenu par le suite palais épiscopal, puis
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Parties constituantes non étudiées :
    garage de réparation automobile hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    représentation figurée très ancienne de la ville close. Malgré quelques erreurs liées à des problèmes d´échelle Plan des ville port et faubourgs de Vannes, vers 1824 A. D. Morbihan. 1 Fi 84. Plan des ville port Vue du port et de la ville, dessin, 19e siècle A. D. Morbihan. 2 Fi 508. Vue du port et de la ville Plan cadastral, 1844 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral de la ville de Vannes, 1844. Graff (géomètre) ; Herviant (géomètre) ; Tanguy (géomètre). Plan d'assemblage. Plan de la ville. plan par sections Délibérations du conseil municipal, plan d'extension et d'embellissement de la ville, 1926 A. M de la ville (propositions de M. Lecomte). M. Lecomte adresse au maire ses propositions pour l'établissement du plan d'extension et d'embellissement de la ville. 24 février 1927 : M. Lecomte établit le plan d'embellissement et d'extension de la ville suivant les directives et dans les conditions suivantes. Plan de la ville, 18e siècle Collection Société polymathique du Morbihan. Plan de la ville de
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Vannes présentation
    Annexe :
    Sources iconographiques 20085605968NUCA : Bibliothèque Nationale de France, Cartes et plans, SH Archives, 16. 20075605795NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19985600420XB : Archives . 19975601180X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19985600336XA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601178X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601174X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601187X : Archives municipales de Vannes 19975601181X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601186X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601182X  : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601184X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi . 19975601236X : Archives municipales de Vannes 19975601185X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi . 19975601191XB : Archives municipales de Vannes 19975601192X : Archives municipales de Vannes 19975601193X : Archives municipales de Vannes 19975601199XB : Archives municipales de Vannes
    Texte libre :
    Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle ´embellissement de la ville est dessiné par l´ingénieur Maury en 1785. Ce plan va déterminer l´essentiel des . Cette place est mise en oeuvre en 1835 par l´architecte de la Ville Brunet-Debaines, puis à sa mort par son déclin inexorable, entraînant la ville quoique élevée après la Révolution au rang de préfecture Amand Charier que revient de doter la rue d´un nouvel édifice majeur, l´hôtel de ville sur l´ancienne , prévoyant avec le négociant Ducroquet de combler par un nouveau quartier le vide existant entre la ville ville, les lotissements Petit, Rochard, Taslé sont construits de maisons plus importantes que les sur des terres à l´ouest de la ville appartenant aux hospices jusqu´alors bloquées. Seul grand projet
    Illustration :
    Plan d'assemblage du cadastre de 1844, section K8 : détail de la ville. AM Vannes 21Fi Plan cadastral 1809. Section I2 : partie est de la ville. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601174X Plan cadastral 1844 : section H dite du Pargo 1ère feuille, partie nord-ouest de la ville (Luscanen Plan cadastral 1844 : section I Bondon, 2ème feuille, partie nord-ouest de la ville (Kergrain Plan d'embellissement de la ville de Vannes par Axel Lecomte : partie nord, 1927. AM Vannes 9Fi Dessin du 19e siècle. Vue du port et de la ville prise du sud. AD Morbihan 2Fi 508 Plan d'embellissement de la ville de Vannes par Axel Lecomte, 1927 : partie ouest. AM Vannes 9Fi Plan d'embellissement de la ville de Vannes par Axel Lecomte, 1927. AM Vannes 9Fi Vue du port et de la ville prise du sud, 1879. Photographie ancienne. AD Morbihan Vue aérienne de la ville remparts est vers 1950. Fonds privé. IVR53_20055604777NUCB
  • Ville de Pleumeur-Bodou
    Ville de Pleumeur-Bodou Pleumeur-Bodou
    Historique :
    Le territoire de Pleumeur-Bodou comprenait à l' origine les actuelles communes de Perros-Guirec , Trégastel, Trébeurden, Saint-Quay-Perros, Servel, Brélévenez et une partie de Louannec. Démembrée au 12e siècle, elle devient commune le 22 février 1790. Le territoire comprend de nombreux mégalithes du néolithique : deux allées couvertes, un dolmen, deux menhirs dont le menhir de Saint-Uzec, christianisé. Des ateliers de bouilleurs de sel de l' Age du fer ont été découverts à Landrellec et sur l' île d' Enez-Vihan . L' église paroissiale Saint-Pierre est reconstruite à partir de 1844, sa flèche, qui sert d' amer réaménagé un ancien manoir qui devient le château de Kerduel occupé depuis le milieu du 19e siècle par la famille de Champagny. La commune, rurale, comprend un grand nombre d' agriculteurs. Le littoral , difficilement accessible en raison de nombreux écueils et de l' absence de mouillage, n' est que peu exploité surtout l' absence de plages, Pleumeur-Bodou n' attire pas les baigneurs et ne développe pas d' activité
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    Dénominations :
    ville
    Auteur :
    [propriétaire] Champagny de
    Titre courant :
    Ville de Pleumeur-Bodou
    Annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Vue aérienne du Radôme et du Centre de Télécommunications Spatiales. IVR53_20022200092XA
  • Ville de Loudéac
    Ville de Loudéac Loudéac - rue de la Chèze - en ville - Cadastre : 1988
    Historique :
    La ville de Loudéac ne comporte pas, dans l'état actuel, d'éléments antérieurs au 17e siècle : une . Le 18e siècle est la période principale marquant un réel essor de la ville, ceci étant dû à développement de la ville et la construction immobilière, tant religieuse (l'église et son mobilier) que provoque un déclin de même nature dans l'essor de la ville. Le cadastre ancien dressé en 1829 est à peu près contemporain de cette période et donne donc une image fidèle de la ville à l'issue de cette siècle, d'un hôtel de ville ambitieux, d'un hôtel des Impôts, d'un établissement d'enseignement privé et maison à pan de bois sur la place de l'Eglise et la croix de la rue de Saint-Cado datent de cette période une période de grande prospérité au cours du 18e siècle, prospérité qui rejaillit logiquement sur le domestique et publique (l'hôpital). Cette période déborde légèrement sur le siècle suivant et nombre de maisons assez typées stylistiquement datent des premières années du 19e siècle. Voir les maisons de la rue
    Dénominations :
    ville
    Description :
    Au début du 19e siècle, la ville est peu étendue et fortement centrée autour de son église : la où on bâtira plus tard l'hôtel de ville. De même, rue de Moncontour, on voit l'emplacement libre où , ville traditionnellement rivale de Loudéac, dans le sens nord/sud et vers des villes secondaires comme place présente une configuration proche de l'actuelle avec cependant, au sud-est de l'église, deux constructions publiques (grisées sur le plan cadastral) disparues de nos jours, la plus grande pouvant être une halle (parcelle 374) ; au nord, on voit l'hôpital et sa chapelle (parcelles 129 et 130) ; à l'est de celui-ci est le presbytère (parc. 128) qui comprend deux corps en équerre ; au nord-est de l'hôpital , est citée la prison, disparue, (parc. 136), long corps de bâtiment avec avant-corps ; à l'extrémité de la rue Cadelac, en limite de section, est mentionnée une caserne, également disparue, donnant sur l'actuel rond-point Ker-Sainte-Anne. La ville était donc équipée d'un ensemble d'édifices publics parmi
    Localisation :
    Loudéac - rue de la Chèze - en ville - Cadastre : 1988
    Titre courant :
    Ville de Loudéac
    Annexe :
    fameux haras des Rohan. Loudéac ne fut jamais une ville close. Les marchands de toile commercaient Loudéac, historique : extrait de Loudéac et ses environs, sans date C'est dans la charte de fondation du prieuré de Sainte Croix de Josselin, vers 1059, que nous trouvons Loudéac mentionné pour la première fois. A cette date, Goscelin, fils de Guethenoc, donne aux moines de Redon qui fondent le prieuré de Sainte Croix de Josselin plusieurs terres, dont Kerménan, alors en Loudéac, aujourd'hui en Barnabé . A l'occasion de la fondation de l'abbaye de Lantenac, vers 1149, Loudéac est de nouveau cité. Dans les actes des XIIIe, XIVe, et XVe siècles il est souvent question de Loudéac, de sa forêt et des surtout avec l'Espagne ; il y avait un bureau de marque des toiles à Loudéac, Quintin, Uzel et Moncontour . Jusqu'en 1830, les deux tiers de la population s'adonnaient à l'industrie textile.
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1828 B1 IVR53_20042207104NUCA Place de L'Eglise, côté sud IVR53_20052200215NUCA Place de L'Eglise, côté est IVR53_20052200217NUCA Place de l'Eglise IVR53_20042206978NUCA Place de l'Eglise IVR53_20042206979NUCA
  • Ville de Trébeurden
    Ville de Trébeurden Trébeurden
    Historique :
    Trébeurden est issue de la grande paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et devient commune le 8 février 1790. Le territoire comprend dix mégalithes de l'époque néolithique qui témoignent religieux de l'abbaye de Bégard (Côtes-d' Armor). L'église paroissiale Sainte-Trinité est reconstruite au milieu du 19e siècle et son clocher sert d'amer. Le territoire comprend trois chapelles : Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Notre-Dame de Citeaux (à Penvern) et Notre-Dame de Pitié (à Christ) autour desquelles se , la population vit de la culture de céréales, plantes fourragères et textiles, et pommes de terre au goémon, objet de commerce avec Lannion. Le bourg, qui se développe autour de l'église paroissiale , est éloigné de la mer. Il est le centre administratif et commerçant, situé sur la route qui mène à Lannion. En 1909 y sont construits une mairie et un bureau de poste par l'architecte Claude-Joseph Lageat , installé à Lannion. L'apparition du tourisme à la fin du 19e siècle et les constructions de villas en front
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature patrimoine de la villégiature sur la Côte de Granit Rose
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs magasin de commerce croix de chemin fontaine de dévotion
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Trébeurden
    Annexe :
    Voir aussi enquête thématique régionale (patrimoine de la villégiature) - 1999 (Elisabeth Justome) : . Les premiers syndicats d'initiative de la Côte de Granit Rose : (Guy Prigent) Le premier syndicat des plages de Perros-Guirec, Trégastel, Trébeurden, et des eaux minérales de Lannion". Il demeure les touristes vers cette région. En 1927, il devient le "Syndicat d'initiative des Plages de Lannion ", mais il comporte pour quelque temps encore les stations de Trébeurden et Trégastel. En 1924, le SI de Perros-Guirec s'oppose à l'extraction de granit sur la côte de Ploumanac'h et à la mutilation, par conséquent, de l'un des plus beaux sites naturels de Bretagne. Il fait l'acquisition avec le concours de la Chambre d'Industrie Climatique, en accord avec la municipalité, des terrains permettant ainsi de protéger les rochers de Ploumanac'h et la lande avoisinante du Squéwel. Il invoque comme ultime recours, la loi du 14 mars 1919, autorisant les villes et stations climatiques, dans le cadre de leur politique
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, par Delpeuch géomètre, 1819, 1/2500è Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, détail, par Delpeuch géomètre, 1819, 1
  • Ville de Trégastel
    Ville de Trégastel Trégastel - Coz-Pors Sainte-Anne la Grève-Blanche Tourony Poul-Palud Ile Renote
    Historique :
    Trégastel est issue de la paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12ème siècle, et dépend de l'évêché de Tréguier. Elle devient commune le 24 février 1790. Un dolmen, deux allées couvertes et deux menhirs témoignent de la présence humaine à l'époque néolithique. Une stèle gauloise gravée subsiste dans , le manoir de Kerlavos est en ruines. L'église paroissiale Sainte-Anne est construite à partir du sépulture familiale de l'écrivain Charles Le Goffic. A la fin du 19ème siècle, la population est composée d'une majorité d'agriculteurs qui habitent dans des petits hameaux et autour des chapelles. Autour de la chapelle Sainte-Anne, se regroupent quelques habitations de pêcheurs qui ancrent leur bateau dans le petit port naturel de Coz-Pors. Le bourg, qui se développe autour de l'église paroissiale, est situé à près de deux kilomètres de la mer. A la fin du 19ème siècle, c'est encore le centre administratif et commercial de la commune, mais pour peu de temps. Le développement du tourisme au Coz-Pors dès la fin du
    Cadre de l'étude :
    patrimoine de la villégiature patrimoine de la villégiature sur la Côte de Granit Rose
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Trégastel
    Annexe :
    Voir aussi enquête thématique régionale (patrimoine de la villégiature) - 1999 (Elisabeth Justome) : .
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Plan de la commune de Trégastel, département des Côtes-du-Nord, lavis sur papier par Delaunoy Commune de Trégastel, plan de la station balnéaire [plan d'aménagement et d'extension], tirage sur
  • Ville de Quimperlé
    Ville de Quimperlé Quimperlé
    Historique :
    , date de la construction du premier pont. Ce site stratégique favorise l´essor de la ville et du port à ´industrie façonnent la ville et ses environs. L´essor de la basse ville dans la première moitié du 12e à la moitié de la basse ville, demeure prépondérante jusqu´au 17e siècle. L´essor de la haute ville ville, près de l´actuel couvent d´ursulines (Bel Air), tantôt en basse ville, repose sur l´ambiguïté d ´une interprétation qui l´identifiait à l´ancien logis du gouverneur de la ville ; cette demeure cossue . Les terrains situés entre le centre de la basse ville et le faubourg nord du Gorréquer, secteur industriel de la ville et à l´agriculture florissante de l´arrière pays. Quimperlé se dote, en 1921, d´un quatre zones de lotissements hors du centre ancien, ce qui fait évoluer la ville au-delà de sa structure confluents des rivières de l´Ellé et de l´Isole fortement encaissées et au croisement de routes importantes l´époque médiévale. L´autorité de la puissante abbaye Sainte-Croix et celle de la bourgeoisie et de
    Référence documentaire :
    A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M A.C. Quimperlé. Mémoire accompagnant le plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de A.C. Quimperlé. Plan de la ville, par l'ingénieur Julien-Barthélemy David, 1772. BLOIS, Aymar de, AUDRAN, F. Notice historique sur la ville de Quimperlé. Quimperlé, 1881. p. 101-140 LEGUAY, Jean-Pierre. La ville de Quimperlé du 12e au début du 16e siècle. Dans : L A.N. Finistère, N IV. Plan géométrique de la forêt royale de Carnoët, par Jean-Baptiste Robert A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. A.D.Finistère, 4 S 1474. Port de Quimperlé, 1808-1878. . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. Quimperlé par M. Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat, 1925.
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Quimperlé
    Annexe :
    19652900870Z : Bibliothèque municipales de Rennes 20042903122NUC : Musée départemental breton
    Texte libre :
    Ville fluvio-maritime présentant une certaine analogie avec Hennebont située à une trentaine de cadastral de 1824 reflète une organisation spatiale - faubourgs, îlots, places, rues, ponts, quais - qui n´a urbaine de l´Ancien Régime, riche en renseignement sur l´utilisation socio-professionnelle des espaces et des rues. Aujourd´hui encore, malgré la disparition de nombreux édifices d´intérêt patrimonial, la aux foires et marchés et faubourgs marquent la structure de ce territoire urbain de dimensions
    Illustration :
    Représentation de la ville (1731). Détail du plan géométrique de la forêt royale de Carnoët par Vue cavalière de la ville par C.-P. de Robien, vers 1737 (B.M. Rennes) IVR53_19652900870Z Le faubourg du Bourgneuf et la ville haute. Gravure de Potel (Dans : La Bretagne, 1840-1841 La vallée de l'Isole et la haute ville depuis la route de Quimper. Gravure de Morel-Fatio (Dans Vue de la ville, vers le sud. Gravure de Potel (Dans : Lalaisse, La Galerie Armoricaine, 1844-1851 Vue de la ville et de la rivière de l'Ellé vers l'ouest. Gravure de Ciceri (Dans : La Bretagne Le port, les quais et la basse ville. Dessin de Joseph Bigot, avant 1862 (A.E. Quimper Le quai Brizeux et la haute ville. Photographie de Henry Taylor, 1859 (Musée départemental breton Plan partiel de la ville. Extrait de l´Atlas des ports de France, 1878 IVR53_20042903294NUCA Plan du centre de la ville par Troalen, 1925 IVR53_20032901607NUCA
  • Ville de La Guerche-de-Bretagne
    Ville de La Guerche-de-Bretagne Guerche-de-Bretagne (La)
    Historique :
    . Pourtant, au 12e siècle, elle formait déjà une ville autour de son château. La ville de la Guerche-de de la ville close, il existait des fossés, et un étang au nord-est permettant de renforcer la défense de la ville. La Place Henri Platier correspond aujourd'hui à l'emplacement des anciens fossés sud de la ville. Quatre portes principales permettaient d'accéder à la ville : la porte de la Chartre au actuellement aucun vestige des fortifications de la ville de la Guerche. Seuls le parcellaire et le tracé des rues témoignent encore de l'organisation de la ville close médiévale. Cette enceinte protégeait de nombreuses habitations, groupées autour des bâtiments importants de la ville tels le château, la collégiale principales de la ville close. A l'instar de toutes les rues médiévales, elles sont relativement étroites et , étaient logiquement installées à proximité des halles situées au centre de la ville. Ce type de maison réservé à une population un peu moins riche que celle de la ville close. En effet, les parcelles sont
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire La Guerche-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    La Guerche hier et aujourd'hui. Images de la ville du début du siècle à 1989 La Guerche hier et aujourd'hui. Images de la ville du début du siècle à 1989. La Guerche de Bretagne : Patrimoine et Culture en Pays Guerchais, Mairie de La Guerche, 1990. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. 419-421 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine. Paris : Flohic éditions 2000. (Le patrimoine des communes de France). Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des
    Dénominations :
    ville
    Canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    Localisation :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    Titre courant :
    Ville de La Guerche-de-Bretagne
    Illustration :
    La ville sur le cadastre de 1827 IVR53_20043519985NUC Plan de la ville à la fin du 18e siècle IVR53_20043520837NUCA Une maison à porche de la ville IVR53_19943502613ZA Maison à pans de bois de la ville IVR53_19943502614ZA Partie ouest de la ville IVR53_20043502625NUCA Partie nord-ouest de la ville IVR53_20043502626NUCA Le nord de la ville IVR53_20043502629NUCA Partie nord-ouest de la ville, vue du clocher IVR53_20043502634NUCA Vue aérienne du centre ville IVR53_20043519058NUC Représentation de l'ancienne porte de Rannée IVR53_20043520836NUCA
  • La ville de Pleubian
    La ville de Pleubian Pleubian - le Bourg
    Historique :
    Le paysage architectural de la ville de Pleubian est hérité d'une période comprise entre le 16ème siècle et le début du 21ème siècle. La ville s'est développée de la manière suivante : à un embryon de bâti hérité de l'époque Moderne (16ème, 17ème et 18ème siècles), essentiellement localisé dans le voisinage immédiat de l'église paroissiale Saint-Georges, est venu s'aggloméré un bâti au cours de la 1ère . L'urbanisation du chef-lieu communal, probablement en raison de la mise en service du chemin de fer d'intérêt local, s'est ensuite accélérée au cours de la 1ère moitié du 20ème siècle. Les dates relevées sur les suivantes : Anfray (ingénieur des Ponts et Chaussées), Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie (ingénieur en (ingénieur), Perrot François (entrepreneur) et l'Union artistique de Vaucouleurs (sculpteur).
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce croix de chemin
    Dénominations :
    ville
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie [sculpteur] Union artistique de Vaucouleurs
    Description :
    Située quasiment au centre du territoire communal, la ville de Pleubian est formée d'un noyau -ville ou le traversent en direction de Pleumeur-Gautier (sud), de Kerbors (sud-ouest) et de Lanmodez , voire culturelle et sportive. Ce noyau est constitué de deux places : la place Saint-Georges et une place plus ouverte au sud de celle-ci. Sept axes routiers formant un réseau en étoile partent du centre (est), des écarts de Saint-Antoire et de Larmor-Pleubian (nord-est), des écarts de Brestan et de Port -Béni (ouest), de Kermagen (nord) et de Kermouster en Lézardrieux via l'écart du Paradis (sud-ouest). La majeure parties des édifices, essentiellement des habitations dont les éléments de typologie les plus courants sont le type ternaire et la maison basse à deux pièces au rez-de-chaussée, sont construites en alignement et à l'aplomb des axes principaux (rue Pasteur, rue Erwan Berthou, rue de Pleumeur-Gautier, rue du
    Titre courant :
    La ville de Pleubian
    Illustration :
    Pleubian, le bourg. Extrait du cadastre de 1829 (AD 22) IVR53_20092209657A0A Pleubian, le bourg. Vue générale de l'église paroissiale et de la place Saint-Georges (AD 22 Pleubian, le bourg. Vue générale de la place Saint-Georges (cliché Guy Artur, pré-inventaire, 1977 Pleubian, le bourg. Maisons construites à l'aplomb de la rue Erwan Berthou (cliché Guy Artur, pré Pleubian, le bourg. Maisons construites à l'aplomb de la rue Erwan Berthou (cliché Guy Artur, pré Pleubian, le bourg. Vue générale de l'église paroissiale et de la place Saint-Georges Pleubian, le bourg. Vue générale des maisons alignées à l'aplomb de la rue Erwan Berthou Pleubian, le bourg. Vue générale des maisons alignées à l'aplomb de la rue Pasteur habitation près de l'église IVR53_20092209412NUCA
  • Ville de Jugon-les-Lacs
    Ville de Jugon-les-Lacs Jugon-les-Lacs
    Historique :
    La ville de Jugon s'est développée à partir du château fort construit au 11e siècle, puis du Jugon sur les rivières Arguenon et Jugon, qui contribuèrent à alimenter les moulins de la ville et à et les Penthièvre. Après un siège en règle, Jean de Montfort obtient le reddition de la ville et du . L'évolution de la ville s'accélère au 19e siècle. En 1850, l'église paroissiale est reconstruite par le véritable centre de la ville, d'où partent la rue du Four, la rue des Forges et la rue de et détruites dans l'entre-deux-guerres. La route n°176 de Lamballe à Dinan traversait la ville par la de la ville ont sensiblement évolué : assèchement du petit étang, implantation d'une minoterie sous pêcheries sur les cours d'eau de la ville. La voie ferrée Dinan-Collinée ouverte en 1924, déclassée en 1937 , traversait la ville par la rue de Penthièvre ; le viaduc de Bout de Ville et la gare souterraine construite à prieuré fondé au début du 12e siècle par Olivier de Dinan. Les quelques moines, provenant de l'abbaye de
    Observation :
    La ville de Jugon est classée "Petite cité de caractère". Un projet de ZPPAUP n'a pas abouti.
    Référence documentaire :
    A.D. Côtes-d'Armor. Série S : 3 S 5 (7). Jugon-les Lacs. Construction de la traverse de la ville. ville de Jugon 1866. ville de Jugon 1886. p. 195, 197 MUSSAT, André. Arts et cultures de Bretagne, un millénaire. Paris : Berger-Levrault p. 509, 518, 519, 522 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Vieux logis, vieux écrits du duché de Penthièvre A.D. Côtes-d'Armor. Série O : 2 O 84. Jugon-les Lacs. Construction de la nouvelle halle. A.D. Côtes-d'Armor. Série S : 19 S 1 (1). Jugon-les Lacs. Service hydraulique, moulins, plan de la A.D. Côtes-d'Armor. Série S : 19 S 1 (2). Jugon-les Lacs. Service hydraulique, moulins, plan de la A.D. Côtes-d'Armor. Série S : 19 S 3 (1). Jugon-les Lacs. Service hydraulique, grand étang de Jugon. A.D. Côtes-d'Armor. Série S : S suppl. 440. Jugon-les Lacs. Chemin de fer d'intérêt local, 2e
    Dénominations :
    ville
    Description :
    La ville est peu étendue : encaissée en fond de vallée, limitée en amont par les deux chaussées des étangs, le centre occupe à peine un hectare. Le centre de la ville est la place du Martray d'où partent les différentes voies de communication : rue du Four, rue du Château, rue des Forges et la rue du
    Titre courant :
    Ville de Jugon-les-Lacs
    Appellations :
    Ville de Jugon-les-Lacs
    Annexe :
    rivière de l´Arguenon contenue par une chaussée de 140 m de longueur qui domine la ville de Jugon et sur AD 22, 1 Q 2/36 : les halles de Jugon, 8 juillet 1808. «les halles de Jugon, couvertes en ardoises , et consistant en 16 emplacements de boutique formés chacun d´un imposte soutenu par un pilastre en pierre, contenant de long 22 mètres 95 mm sur 11 mètres 729 mm de largeur, les dites halles provenant de l´ancien domaine de Penthièvre ont été estimées, eu égard aux grosses réparations manquantes et à celles d´entretien, la somme de 500 F». A D 22. Série S ; 84 S 32 : les moulins de Jugon. Etablissement d´un moulin à tan par Conrié Plan cadastral du 18 septembre 1863, le bourg de Jugon en aval du moulin Simon, non loin de l´église. Règlement d Demande d´établissement d´un moulin à tan par le sr. Simon, 1846-1855. Demande de Simon en 1846. Litige au sujet du partage des eaux de l´Arguenon : la hauteur de chute est limitée à 0.70 m. En 1887, demande de
    Illustration :
    Plan cadastral de 1837 : la ville IVR53_19992200139XA Plan de la ville de Jugon, 30 décembre 1846 IVR53_19992200469XA Plan de la ville de Jugon, mai 1886 IVR53_19992200467XA Plan de la ville de Jugon, mai 1887 IVR53_19992200468XA Repro. Carte postale : vue générale de la ville IVR53_19992208248NUCB Repro. Carte postale : vue générale de la ville IVR53_19992208258NUCB Repro. Carte postale : vue de la ville vers l'aval IVR53_19992208259NUCB Repro. Carte postale : vue de la ville vers l'amont IVR53_19992208262NUCB Viaduc de Bout de Ville IVR53_19982200468XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1837 IVR53_19992200137XA
  • La ville de Paimpol
    La ville de Paimpol Paimpol - Centre ville le Port Kernoa Lanvignec Keraoul Kerity Beauport - Grande-Rue - en ville
    Historique :
    La ville de Paimpol, citée comme telle dans une lettre du duc Jean V datée de l'année 1421 (ville de Penpoul), était le siège d'une châtellenie comtale au 13ème siècle. Sa partie méridionale, au sud de la place du Martray et de la rue de l'Eglise, releva jusqu'en 1789 de la seigneurie de Kerraoul (son réprésentant, Alain, est cité comme écuyer 1292). En 1325, le cimetière de Notre-Dame fut établi sur une parcelle de terre appartenant à cette seigneurie. Le secteur urbain de Paimpol comprend également le territoire de Lanvignec qui fut, sous l'Ancien Régime, une petite paroisse relevant du diocèse de Dol enclavée dans celui de Saint-Brieuc. Mentionnée pour la première fois comme telle dès 1257 (par. de Lannviniec), son église (ecclesia de Languinech) était citée en 1198 dans une bulle du pape Innocent III au titre des biens de l'abbaye de Saint-Riom. A la veille de la Révolution, une instance était en cours auprès de l'évêque de Saint-Brieuc pour obtenir l'érection de Paimpol en paroisse de plein
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs magasin de commerce
    Référence documentaire :
    AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/23, commune de Paimpol, plans cadastraux parcellaires de 1831 terminés sur le terrain sous l'administration de M. Thieullen, Préfet, Mr. Nicol, Maire, sous la direction de M bâtiments communaux (1827-1938) AD Côtes-d'Armor : 2 O 162/5, commune de Paimpol. bâtiments communaux (1847-1937) AD Côtes-d'Armor : 2 O 162/6, commune de Paimpol. p. 60-62 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses MESSU, Michel. L'esprit Castor. Sociologie d'un Groupe d'autoconstructeurs : l'exemple de la cité de Paimpol, Rennes, Presses Universitaires des Rennes, 2007. p. 162 TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor
    Dénominations :
    ville
    Localisation :
    Paimpol - Centre ville le Port Kernoa Lanvignec Keraoul Kerity Beauport - Grande-Rue - en ville
    Titre courant :
    La ville de Paimpol
    Illustration :
    Paimpol, le Centre-Ville d'après extrait du cadastre de 1831 (AD 22) IVR53_20102209957A0A Paimpol, le Centre-Ville. Plan d'alignement de la ville, 1853 (AD 22, fonds Kerlévéo Paimpol, le Centre-Ville. La place du Martray, dessin de Louis-Marie Faudacq (collection Paimpol, le Centre-Ville. La place du Martray, dessin de Louis-Marie Faudacq (collection Paimpol, le Centre-Ville. Les vestiges de l'ancienne église paroissiale et le monument du sculpteur La ville de Paimpol. Vue aérienne vers 1954 (fonds Henrard, AD 22) IVR53_20092212204NUCB Paimpol, le Centre-Ville. La place du Martray, coeur historique de la ville bordé d'hôtels Paimpol, le Centre-Ville. La rue de l'église IVR53_20102210207NUCA Paimpol, le Centre-Ville. Habitat désaffecté dont la volumétrie et la forme de la toiture accusent Paimpol, le Centre-Ville. Vue générale des restes de l'ancienne église paroissiale (18ème siècle
  • Ville de Cesson-Sévigné
    Ville de Cesson-Sévigné Cesson-Sévigné
    Historique :
    Rennes, la ville s'est récemment étendue par de nombreuses zones pavillonnaires. Découvertes gallo-romaines près du vieux-pont du bourg. La paroisse est attestée en 1152. Proche de
    Référence documentaire :
    Les Environs de Rennes. Cesson (I-et-V). La Vilaine. Lieu de pêche. Carte postale, Rennes : A p. 101 L'auditoire de Cesson en 1573. Dessin de L.M. Gohel. In : BERTONNEAU, Jacky. La vie
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Cesson-Sévigné
    Texte libre :
    au Mans, la ville de Cesson était un Centre actif dès l´époque gallo-romaine. Plusieurs beaux perspective à ce nouvel édifice. La ville neuve Le cadastre de 1820 mentionne un bourg peu étendu ramassé 20e siècle. Tout d´abord, le tracé de la rue de Rennes va être déterminent sur l´urbanisme de la ville cette date, et surtout après la dernière guerre, la ville va s´étendre de façon surprenante et des Aux abords de la voie romaine Située au nord de la Vilaine, aux abords de la voie romaine de Rennes vestiges de cette période y ont été découverts et certains sont conservés au Musée de Bretagne comme une statuette de Vénus sortant des eaux dite la Vénus anadyomène. Cette figurine a été découverte en 1857 près du vieux pont du bourg. Un four de potier a été également mis à jour laissant supposer la présence d ´un atelier de fabrication de figurines. Installation des moines de Saint-Melaine A la fin de l ´Empire romain Cesson est évangélisé et la paroisse dépend de l´abbaye bénédictine de Saint-Melaine de
    Illustration :
    Plan, élévation, coupe de l'auditoire de Cesson en 1573 IVR53_20033510716NUC Vue prise du vieux pont du Cours de la Vilaine et de la place de l'Eglise (état en 1973 Vue du centre ville prise du vieux pont (état en 1973) IVR53_20033510343NUCA Façades arrières des maisons situées Cours de la Vilaine (état en 1973) IVR53_20033510344NUCA La place de l'Eglise (état en 1973) IVR53_20033510345NUCA Les maisons du Cours de la Vilaine au début du 20e siècle IVR53_20033510319NUCA La place de l'Eglise IVR53_20033510320NUCA La place de l'Eglise prise de l'ouest IVR53_20033510321NUCA Manoir de la Chalotais, actuellement mairie IVR53_20033501094NUCA Manoir de Bourgchevreuil, actuellement annexe municipale IVR53_20033510394NUCA
  • Ville de Perros-Guirec
    Ville de Perros-Guirec Perros-Guirec
    Historique :
    Perros-Guirec est issue du démembrement de la paroisse de Pleumeur-Bodou au 12e siècle, et dépend de l' évêché de Dol, enclavé dans le diocèse de Tréguier. La commune est érigée en janvier 1790, et devient chef-lieu de canton. Seul un dolmen subsiste, sur l' Ile Bono. L' église paroissiale Saint-Jacques est construite à partir de la fin du 11e siècle. Une abbaye aujourd' hui disparue a existé à Goas-an -Abat. Les chapelles qui subsistent sont : Notre-Dame de Pitié à Kernivinen, Saint-Guirec à Ploumanac' h et Notre-Dame de la Clarté. L' oratoire de la plage Saint-Guirec date de la fin du 12e siècle. Seuls -Moines à partir de 1740. Le moulin à mer de Milin Ru (vers 1833-34) barre la vallée des Petits-Traouiéros , et le moulin à vent du Crach (vers 1727, restauré) est situé sur les hauteurs de la Clarté. A la fin du 19e siècle, la population est disséminée dans les hameaux, autour des chapelles, de l' église textiles, et pommes de terre. Les terres sont amendées avec du goémon dont la récolte constitue la seconde
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de Perros-Guirec
    Annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Cadastre napoléonien, section D dite de la Clarté, 1ère feuille, par le Grand Géomètre, 1819, éch Cadastre napoléonien, section A dite de la Clarté, 2ème feuille, par Richard et Rouhault le Bottery Cadastre napoléonien, section D dite de la Clarté, 3ème feuille, par Richard et Rouhault le Bottery Révision du cadastre de Perros-Guirec, tableau d'assemblage, encre sur calque, édition de 1935, 1 Révision du cadastre de Perros-Guirec, tableau d'assemblage, encre sur calque, 2e édition de 1962
  • La ville de Binic
    La ville de Binic Binic - Cadastre : 1822 A 2004 AD, AE, AI, AK, AL, AM, AO
    Historique :
    " Cette jolie petite ville, où tout est neuf, est formée d'une centaine de maisons bien bâties, au gratuitement les éléments des mathématiques, du dessin linéaire et de la géographie, connaissances indispensables aux enfants destinés à embrasser la profession de leurs pères, qui sont tous marins, enfin une
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Référence documentaire :
    de 1822. p. 95 JOLLIVET, Benjamin. Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et
    Dénominations :
    ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    La ville de Binic
    Annexe :
    Le port de Binic au 19ème siècle : (Guy Prigent) Le comblement des marais : En 1832, furent comblées "dans l'intérêt de la salubrité publique" deux mares qui existaient à l'entrée du pont, sur le territoire de Pordic, puisque l'Ic constituait à l'époque la frontière naturelle entre les deux communes . Cependant, Pordic refusa de payer les frais de comblement. Plusieurs fois, le conseil municipal de Binic devait tenter d'annexer ces marais de la Banche, fort utiles au port de Binic pour les déchargements, les radoubs et les chantiers navals. Il fallut attendre 1840 pour que la commune, sous la magistrature de François Le Saulnier de Saint-Jouan (maire de 1821 à 1847), allié aux armateurs et commerçants, en fut moitié du 19ème siècle, selon Habasque : élément caractérisant la maritimité de Binic : Le domaine maritime de Binic : à marée basse, la grève s'étend à l'emplacement du square actuel et sur une partie du bassin à flot. A marée haute, la mer couvre le plan d'eau de la Banche et l'actuel bassin et s'étale sur
    Illustration :
    Binic, le quartier du port d'après le cadastre de 1822 (AD 22) IVR53_20062210330NUC Binic, vue générale du secteur aggloméré depuis la pointe de Pordic IVR53_20062210689NUCA Binic, l'esplanade de la Banche et le boulevard Clemenceau IVR53_20062210417NUCA