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  • Colombier de Rosanbo (Lanvellec)
    Colombier de Rosanbo (Lanvellec) Lanvellec - Rosanbo - isolé - Cadastre : A 206 à 211, 213, 303
    Historique :
    Colombier dépendant du manoir homonyme (distant de 160 mètres), datant de la fin du 17e siècle seigneur marquis de Rosanbo, premier président du parlement de Paris fit réparer ce colombier en 1738". Le colombier est un pigeonnier en forme de tour servant d´abri pour les pigeons. Le nombre de boulins est proportionnel à la surface des terres nobles. "L'article 389 de la coutume de Bretagne défend à tout particulier immémoriale ou qu´il ne soit propriétaire de trois cents journaux de terre en fief ou domaine noble aux
    Auteur :
    [personnage célèbre] Coasker de Rosambo [personnage célèbre] Le Peletier de Rosambo Claude
    Description :
    Edicule de forme circulaire construit en pierre de taille de granite, couvert d'une coupole en tas de charge percée d'un jour zénithal. Le faîte du mur extérieur accueille, des corbeaux moulurés ´intérieur, les boulins ou niches, disposés en quinconce, sont formés d'une alternance de blocs de granite et de lits de schiste.
    Titre courant :
    Colombier de Rosanbo (Lanvellec)
    Annexe :
    20102202037Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande14 . 20102202036Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande14. 20102202035Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande14.
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Lanvellec, Rosanbo : colombier, photographie de 1974 IVR53_20102202037Z Lanvellec, Rosanbo : colombier, photographie de 1974 IVR53_20102202036Z Lanvellec, Rosanbo : colombier, photographie de 1974 IVR53_20102202035Z
  • Château de Rosanbo (Lanvellec)
    Château de Rosanbo (Lanvellec) Lanvellec - Rosanbo - isolé - Cadastre : A 206 à 211, 213, 303
    Référence documentaire :
    "Rosanbo", p. 417, in Ministère de la Culture et de la communication, Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service de l´Inventaire général, Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de
    Auteur :
    [personnage célèbre] Coasker de Rosambo [personnage célèbre] Le Peletier de Rosambo Claude
    Titre courant :
    Château de Rosanbo (Lanvellec)
    Annexe :
     : Archives départementales des Côtes-d'Armor 20102202044Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande16. 20102202043Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 119_22_74_bande16. 20102202042Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande16. Notice des Monuments Historiques extraite de la base Mérimée (PA00089300 ; 1992) "Château fort transformé en gentilhommière à partir de 1683 et entouré de jardins à la française. L'ensemble est composé de plusieurs corps de bâtiments d'époques diverses s'échelonnant du 15e au 19e siècle, avec une dominante des
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Le château de Rosanbo "En breton, la "roche sur le Bô", du nom de la rivière qui coule en environs de 1500, encore identifiable pas sa vis antérieure. Sa métamorphose en château, entreprise au parlement de Bretagne et s'introduit à la Cour. Le pavillon d'angle avec son échauguette, l'aile nord ainsi que le grand pavillon qui domine la vallée correspondent à un premier projet de château, de même que l'énorme colombier de 1697 (restauré en 1738). Les Le Pelletier, grand commis de Louis XIV hérite de Rosanbo à la fin du 17e siècle ; ils obtiennent l'érection de la terre en marquisat et reprennent vers 1735 les travaux confiés à l´architecte parisien Louis Joubert d'Orgemont. De cette campagne datent une galerie, un escalier à balustre de bois, une salle à manger et un salon d´angle, revêtus de simple lambris au naturel, ainsi que l'étonnant chartrier voûté bâti près de l´angle sud-est de la cour, abritant un simplicité, intègre néanmoins des apports modernes, comme des cheminées d'angle ainsi qu'un système de
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206101NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206098NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206099NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206100NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206152NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206149NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206150NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206151NUCA Lanvellec, Rosanbo : château, croquis par Henri Frotier de la Messelière IVR53_19802201159ZMI Lanvellec, Rosanbo : château (avant ses dernières restauration), croquis par Henri Frotier de la
  • Bateau de compétition, de course dit
    Bateau de compétition, de course dit "Danycan" Crozon
    Historique :
    propriétaires a été le comte de Rosambo de 1952 à 1964. Au sein de la Société des Régates Rochelaises, ce 1958, était Eric Tabarly. Les Tabarly père et fils, amis des Rosambo naviguaient à bord de DANYCAN d'Eugène Cornu aux chantiers Pierre Delmez Constructions Nautiques du Perreux-sur-Marne pour le compte de Monsieur Moses. Ce chantier de charpenterie navale, actif de 1858 à 1951, est connu pour ses constructions légères. Le plan du Danycan est consultable au musée de la Marine. DANYCAN a eu plusieurs propriétaires et a navigué de la Méditerranée à la Manche. Outre M. Charles Pilorget, régatier et ancien président de la SNSM du Morbihan, connu pour avoir possédé une soixantaine de bateaux, le plus prestigieux de ses yachtman des années 1950 et 1960 a gagné de nombreux trophées. Un de ses équipiers familiers, entre 1954 et . Eric Tabarly dans Mes bateaux et moi en fait allusion : "les bateaux de course au large manquant souvent d'équipier, mon père et moi nous engageâmes à bord de nos premiers coursiers locaux : Farewell à
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Chasse-Marée n°173 AUZEPY-BRENNEUR, Georges. Eugène Cornu, un grand classique de l'architecture Images de voile : 100 ans de plaisance en Bretagne PUGET, François, TABARLY, Jacqueline. Images de voile : 100 ans de plaisance en Bretagne. Ed. Pêcheurs d'images, 2004.
    Dénominations :
    bateau de compétition
    Auteur :
    [propriétaire] Rosambo, comte (de)
    Description :
    Sloop bermudien de 24 pieds classe III du RORC (Royal Ocean Racing Club). Sa forme en "arrière , une technique souple et légère familière de ce chantier de nautisme fluvial. Il est bordé en acajou . Le pont est en pin de l'Oregon. Le lest en fonte pèse 1,5 tonne. Le mât en spruce mesure 13,30 m, et la bôme 4 m. Moteur Couach BD1 de 4 cv remplacé par un moteur Nanni ; winch Andersen.
    Titre courant :
    Bateau de compétition, de course dit "Danycan"
    Dimension :
    Déplacement 5 tonnes Lest 1,5 tonnes Surface maximale de voilure au prés 51,8 m² Moteur Gasoil 14 CV
    Illustration :
    Les Cahiers du Yachting, revue mensuelle de la navigation de plaisance, n°71, octobre 1957 Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182905206NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182902507NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182905208NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182905209NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182905210NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182905211NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182905212NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182905213NUCA Danycan, port de Brest, chantier du Guip (novembre 2018) IVR53_20182908191NUCA
  • Architecture religieuse et commémorative sur la commune de Saint-Quay-Perros
    Architecture religieuse et commémorative sur la commune de Saint-Quay-Perros Saint-Quay-Perros
    Historique :
    ), Rosambo (seigneur de la paroisse, commanditaire). Deux oeuvres ont fait l'objet d'une proposition de (sculpteur), Hervé Allain (entrepreneur), Lageat Jean (maître de l'oeuvre), Lageat M.-G. (maître de l'oeuvre , commanditaire), conseil municipal de Saint-Quay-Perros (commanditaire), Janou Y.-I. (recteur, commanditaire Saint-Meen en raison de ses qualités architecturales.
    Dénominations :
    croix de chemin fontaine de dévotion
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Lageat Jean [maître de l'oeuvre] Lageat M.-G.
    Typologies :
    soubassement. Monument en forme de stèle
    Titre courant :
    Architecture religieuse et commémorative sur la commune de Saint-Quay-Perros
  • Présentation de la commune de Lanvellec
    Présentation de la commune de Lanvellec Lanvellec
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Référence documentaire :
    - Comptes de gestion : voir 2 O 119/3-4 et 2 O 392/39-57 - Emprunts et remboursements (1913-1931) - Taxes ) - Eglise, chapelle de Maudez (1913-1938) - Bureau de poste (1923) 2 O 119/2. Biens communaux - Aliénations (1859) 2 O 119/3. Compte de gestion (1828-1895) 2 O 119/4. Compte de gestion (1895-1940) Pour les comptes de gestions des années 1809-1827, voir 2 O 392/39-57. Carte archéologique de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. BIZIEN-JAGLIN de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. Paris, 2002, 407 p. "La ligne de chemin de fer Paris-Brest dans le Trégor et la gare de Belle-Isle-Bégard" GUERNIOU , Jean. "La ligne de chemin de fer Paris-Brest dans le Trégor et la gare de Belle-Isle-Bégard". Les Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGEE Jean (Nouv. éd. rev. et augm. par Marteville A., Varin P). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Lanvellec
    Annexe :
    L´enquête d´inventaire et l´évaluation patrimoniale Le recensement du patrimoine de Lanvellec a recensés : 400. Nombre de photographies réalisées : 1547 . L´enquête d´inventaire L´étape du de cet inventaire. Néanmoins, au regard des conclusions du diagnostic, ils pourront être traités de sont dans un état sanitaire que l'on peut juger de mauvais. L´évaluation patrimoniale élaborée par le Service de l'Inventaire du Patrimoine a retenu trois critères : - L'authenticité : elle détermine le degré de transformation ayant affecté l´élément patrimonial considéré ; 170 éléments bâtis sont jugés comme régional en fonction de son degré supposé d´exception ou de représentativité. Ce critère peut être modifié constituantes d´une ferme par exemple, et permettent d´évaluer l´environnement immédiat de l´édifice. La qualité combinaison de ces trois critères patrimoniaux aboutit à une évaluation des éléments bâtis recensés en nombre d´étoiles. Quatre échelles de valeur sont restitués de 0 à 3 étoiles : - 0 étoile : 106, - 1 étoile
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    la province de Bretagne de 1853, Lanvellec compte 24 hameaux : "Guerdiou, Kerleouarn, Rosambo maisons et les monlins à eau de Rosambo, Nevez, Milin-Stang, ar Run, Saint-Connay. Son revenu est de 39 Le recensement des éléments bâtis du territoire de la commune de Lanvellec, d'une superficie de 18,92 km2, a été réalisé en 2010 par le service de l'inventaire du patrimoine culturel de la Région Bretagne. Nombre d'éléments bâtis recensés : 400. Nombre de dossiers d'études : 44 soit 11 % du corpus Bretagne. Elle dépend de la circonscription de Plestin-les-Grèves (arrondissement de Lannion). Appartenant au Pays du Trégor-Goëlo, elle fait partie de la Communauté de communes de Beg ar C'ha créée en 1994 cartulaire de Redon, la paroisse, enclavée dans le diocèse de Tréguier, appartient au diocèse de Dol. Le nom de la paroisse pourrait venir d´une fondation monastique du Moyen Age : du breton "beleg" qui signifie "prêtre" ou de "lann", "l´ermitage" associé à Saint Mélec (ou Maeloc en vieux-breton), moine
    Illustration :
    Carte du territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor (SCoT Trégor) : communauté de communes de Beg ar C'hra (8 communes) IVR53_20122206023NUCA Tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205480NUCA Feuille A1 du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205470NUCA Feuille A2 du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205471NUCA Feuille A3 du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205472NUCA Feuille B1 du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205473NUCA Feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205474NUCA Feuille B3 du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205475NUCA Feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 IVR53_20112205476NUCA
  • Église paroissiale Saint-Quay, rue de l'Eglise (Saint-Quay-Perros)
    Église paroissiale Saint-Quay, rue de l'Eglise (Saint-Quay-Perros) Saint-Quay-Perros - le Bourg - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1819 A1 244, 245 2004 BB 24
    Historique :
    -dessus de l'entrée, ainsi que les armes de la famille Rosambo, seigneur de la paroisse en 1695. Le quart du 17ème siècle. Selon cette source, une pierre placée au-dessus de l'entrée de la sacristie porte , construit d'après les plans de Jean Lageat toujours selon René Couffon, présente la date 1732 sculptée au millésime 1842 figurant au-dessus de la porte ouvrant la nef au sud corrobore les informations de René . Ces travaux de restauration, jugés importants d'après l'analyse architecturale, sont à mettre en relation avec l'ordonnance du 19 juin 1841 érigeant Saint-Quay-Perros au titre de paroisse succursale de la cure de Perros-Guirec. Enfin, selon la même source, le clocher, détruit par la foudre le 19 novembre 1880, a été reconstruit en 1882 par Yves-Marie Kerguennou d'après les plans de M.-G Lageat. L'église, y
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Numplan 2, section A, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/47, plans cadastraux parcellaires de p. 509 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Lageat Jean [maître de l'oeuvre] Lageat M.-G. [commanditaire] Rosambo
    Description :
    , armes des seigneurs de Rosambo sculptées en haut-relief et niche à coquille au-dessus de la porte ouest L'église paroissiale Saint-Quay est un édifice orienté à vaisseau unique construit en moellons de est constituée d'une nef, de deux transepts et d'un choeur prolongeant le vaisseau principal à l'est -est, ainsi qu'une chapelle des fonts dans l'angle de la nef et du bras sud du premier transept au sud -ouest. Le massif occidental, de type Beaumanoir, est édifié en grand appareil de granite. Il est composé d'une tour centrale de plan en H portant une galerie à balustrade en encorbellement et un clocher à maçonnerie. Plusieurs éléments de décor sont visibles tant à l'intérieur qu'à l'extérieur : tête d'ange , blasons sculptés en bas-relief au chevet, aux pignons est, nord et sud, baies en arc brisé à remplage de
    Localisation :
    Saint-Quay-Perros - le Bourg - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1819 A1 244, 245 2004 BB
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Quay, rue de l'Eglise (Saint-Quay-Perros)
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1819 (AD 22) IVR53_20062210159NUCB Clocher de type Beaumanoir (1732) IVR53_20062210213NUCA Vue générale de l'intérieur (cliché pris depuis l'ouest) IVR53_20062210212NUCA Vue générale de l'intérieur (cliché pris depuis l'est) IVR53_20062210211NUCA
  • Manoir de Kerlavos
    Manoir de Kerlavos Trégastel - Kerlavos - Cadastre : 1819 C1 249, 250, 251 2004 BH 5, 6, 7, 8, 12
    Historique :
    et une campagne de restauration entreprise à la fin du 20ème et au début du 21ème siècle. Le site manorial de Kerlavos présente à l'entrée de la cour un corps de bâtiment à l'état de vestiges datant du
    Référence documentaire :
    Numplan 4, section C, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/48, plans cadastraux parcellaires de
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Les bâtiments sont construits en granite et sont répartis autour d'une cour carrée. Le corps de quart du 19ème siècle) légèrement plus basse. De plan rectangulaire simple en profondeur, il est ouvert de deux portes jumelées et se compose de deux pièces au rez-de-chaussée. La pièce de gauche est éclairée par une petite baie surnuméraire latérale. L'analyse du relevé cadastral de 1819 suggère, en outre , la présence d'une tour d'escalier demi-hors-oeuvre sur élévation antérieure. Les baies de la partie ancienne sont chanfreinées, tandis que celles de la partie réédifiée en 1801 présentent un linteau droit délardé en segment. Ce corps de logis est flanqué, à gauche, d'une dépendance ouverte de deux portes en grand, moyen et petit appareil de granite. Corps de bâtiment à l'état de vestige appareillé de gros blocs de granite. Dépendance à porte en plein cintre. Autre dépendance. une porte haute à l'arrière . Corps de logis reconstruit avec porte haute à l'arrière. Pignons découverts. Baies à linteau droit
    Titre courant :
    Manoir de Kerlavos
    Annexe :
    Vieux-Chasetel, Claude Hingant de Kerduel contre les seigneurs de Rosambo et de Barach pour usurpation Histoire de Kerlavos Les montres du Seigneur de Lannion indiquent la présence des seigneurs de Kerlavos en 1446 : Henri de Ponteven. Ses armoiries sont : de sable (noir) au château d´argent. Par la suite les armes de Kerlavos sont : "écartelé d´argent à une pomme de pin en gueule (rouge)". Le seigneur se nomme ensuite Gicquel de la Lande, en 1543, François de la Haye, en1620, Gilles Le Borgne , seigneur de Goasven. En 1628, il intente un procès avec Pierre de Lannion, seigneur du Cruguil, Baron de de terres. En 1685, son fils René Le Borgne adresse une nouvelle requête au roi Louis XIV pour lui
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1819 (AD 22) IVR53_20052206486NUCB Le manoir de Kerlavos en ruines, début 20e siècle (collection particulière) IVR53_20062210032NUCB Corps de logis, façade antérieure (cliché Michelle Le Brozec, pré-inventaire, 1971 Corps de logis, façade antérieure (cliché Michelle Le Brozec, pré-inventaire, 1971 Détail de construction du mur IVR53_20062210036NUCA
  • Présentation de la commune de Plounérin
    Présentation de la commune de Plounérin Plounérin
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Référence documentaire :
    Carte archéologique de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. BIZIEN-JAGLIN de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. Paris, 2002, 407 p. "La ligne de chemin de fer Paris-Brest dans le Trégor et la gare de Belle-Isle-Bégard" GUERNIOU , Jean. "La ligne de chemin de fer Paris-Brest dans le Trégor et la gare de Belle-Isle-Bégard". Les JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département, (Arrondissement de Lannion, Canton de Plouaret, Plounérin), Guingamp, imprimerie Rouquette, 1859 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne (tome 3). OGEE Jean . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nantes, tome 3, 1779, 524 p. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGEE Jean (Nouv. éd. rev. et augm. par Marteville A., Varin P). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Plounérin
    Annexe :
    Kerléau, Le Gualès, Cosquer de Rosambo et Robien". "Chastel (du), Sr dudit lieu et de Lezirivy, par. de Louannec, - de Rosambo et de Goasruz, par. de Lanvellec, - de Guernanchanay, par. de Plouaret, - de la Ancienne noblesse de Plounérin 1. Selon Pol Potier de Courcy, (Nobiliaire et armorial de Bretagne , 1862, vol. 1 et 2) : "Boulaye (de la), Sr dudit lieu, par. de Plounérin, - de Guernanchanay, par. de Plouaret, réf 1535, par. de Plouaret, év. de Tréguier. De sable au cygne d´argent, becqué et membré de gueules, comme du Plessis La seigneurie de Guernanchanay a été possédée ensuite par les familles de Plouarzel, - de la Motte-Tanguy, par. de Quilbignon, - baron de Trémazan, par. de Landunvez, - sr de Kerlec ´h, par. de Ploudalmezeau, - de Kersimon, par. de Plouguin, - de Coëtivy, par. de Plouvien, - de Lesnen, par. de Saint-Tual, - vicomte de la Bellière, par. de Pleudihen, - sr de du Bois-Raoul, par. de Rénac, - du Juch, par. de Ploaré, - vicomte de Pommerit, par. de Pommerit-le-Vicomte, - sr de Kersalliou
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Le recensement des éléments bâtis du territoire de la commune de Plounérin, d'une superficie de 25,89 km², a été réalisé en 2009-2010 par le service de l'inventaire du patrimoine culturel de la Région Bretagne. Nombre d'éléments bâtis recensés : 467. Nombre de dossiers d'études : 42 soit 8,9 % du corpus Bretagne. Elle dépend de la circonscription de Plouaret (arrondissement de Lannion). Appartenant au Pays du Trégor-Goëlo, elle fait partie de la Communauté de communes de Beg ar C'ha créée en 1994. Étymologie "Ploenerin" est mentionné dès 1425. Selon Hervé ABALAIN (Les noms de lieux bretons), Plounérin signifie en breton la "paroisse de Nérin". En breton, "plou" signifie la paroisse. Ce terme tire son origine du latin  : "plebs, plebis" qui veut dire "peuple", "gens". L´origine de "Nérin" a deux explications : premièrement -Nérin, évêque du 7e siècle fêté le 15 mai et patron de l´église paroissiale. Plounerin en breton ; les nord-ouest. Plusieurs cours d´eau délimitent naturellement la commune de Plounérin : au nord, le Yar et
    Illustration :
    Carte du territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor (SCoT Trégor) : communauté de communes de Beg ar C'hra (8 communes) IVR53_20122206023NUCA Tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205468NUCA Feuille A1 du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205455NUCA Feuille A2 du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205456NUCA Feuille B1 du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205457NUCA Feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205458NUCA Feuille B3 du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205459NUCA Feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205460NUCA Feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 IVR53_20112205461NUCA
  • Présentation de la commune de Kermaria-Sulard
    Présentation de la commune de Kermaria-Sulard Kermaria-Sulard
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien de la commune de Plouzélambre (sans date) Cadastre ancien de la commune de Plouzélambre (1819) Carte archéologique de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. BIZIEN-JAGLIN de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. Paris, 2002, 407 p. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes Géographie historique des Côtes-du-Nord. RIGAUD, Jean-Marie (avec le concours de M. Hélary et de KerOfis : base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. KerOfis : base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. KerOfis est la base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Kermaria-Sulard
    Annexe :
    Essai sur la toponymie de Kermaria-Sulard par Mikaël Le Maire (2013) Essai sur la toponymie de Kermaria-Sulard (Mikaël Le Maire, 2013) Combien ont déjà été obligé d’épeler le nom de son lieu-dit voire le nom de sa commune parce que la sonorité était étrangère à l’interlocuteur ? Pour nous, tous ces noms font partis de notre quotidien et pourtant bon nombre de personnes ignorent leurs significations . Il y a peu j’entendais un groupe de jeunes qui se réunissait aux "Gros cailloux", il s’agissait en simplement la majorité des noms de lieux ; composés d’un objet suivi d’un adjectif, nom de famille ou nom commun. Pourtant aujourd’hui du fait de la diminution de la population bretonnante et de l’ancienneté de ces noms qui ont subis de nombreuses influences gauloises, gallo-romaines, bretonnes et françaises , leur signification est parfois compliquée et ressort de la toponymie. Cette science consiste à étudier ces noms de lieux, véritables témoins du passé permettant ainsi d’appréhender le paysage passé ou
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    famille de Kerimel s’est fondue dans Barac’h, puis Cosquer (ou Cozkaer) de Rosambo (ou Rosanbo) (cité par Condition d'enquête L’étude patrimoniale réalisée sur la commune de Kermaria-Sulard s’insère dans le cadre d’une étude plus large à l’échelle du Schéma de cohérence Territoriale (SCoT) du Trégor , débutée en juillet 2009. Une méthodologie d’étude adaptée est appliquée afin de répondre à des objectifs travail de l’Inventaire avec l’aménagement du territoire et les autres politiques locales, inscrire l’action de l’Inventaire dans un objectif de développement durable. Le recensement du patrimoine bâti de la commune de Kermaria-Sulard a eu lieu entre janvier et avril 2016. 147 éléments bâtis ont été recensés (174 logements en 1946 selon l'Insee). Ce recensement permet d’avoir une vision globale de chaque éléments représentatifs ou remarquables. Un pré-inventaire de la commune de Kermaria-Sulard avait été de nombreux dessins schématiques). Les anciennes photographies ont systématiquement été intégrées en
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Kermaria-Sulard, 1819 Kermaria-Sulard : église paroissiale Notre-Dame-de-la-Joie et son cimetière, vue générale depuis le Kermaria-Sulard, le bourg, 1 rue de l'église : presbytère, vue générale depuis l'ouest et le Kermaria-Sulard : chapelle de Kerleau, élévation ouest, entrée surmontée d'un fronton triangulaire Kermaria-Sulard, Coatalliou : croix de chemin (1811) IVR53_20162205304NUCA Kermaria-Sulard, environ du manoir de Kergoff : pierre sculptée, ancienne photographie (1969-1975 Kermaria-Sulard, Convenant Coz : logis daté 1844, élévation sud. Sur un linteau de fenêtre, on peut Kermaria-Sulard, Kervoriou : logis de ferme daté 1826 IVR53_20162205187NUCA Kermaria-Sulard, Convenant Coz : logis daté de 1844, étage, escalier, accès au grenier Kermaria-Sulard, Prat Louët : ferme composée d'un logis (1845) et de plusieurs dépendances
  • Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret) Plouaret - Guernanchanay (Guernachanay) - isolé - Cadastre : C 885, 891, 892, 893, 894, 924
    Historique :
     ; seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz [Goaz Ru], paroisse de Lanvellec ; seigneur de Guernanchanay La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes : - de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent". - de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né au château de Guernachané en cette paroisse, fonda, par testament du 20 avril 1325, le collège de Tréguier, à Paris [aujourd´hui appelé Collège de France] (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne)". - de Keranrais (dans la 1ère moitié du 15e siècle). Yves de Keranrais, décédé en
    Référence documentaire :
    Saint-Brice-en-Coglès in "Actes du Congrès de Fougères 6-7-8 septembre 1995", Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 74, 1996. p. 37-39 "Le château de Guernanchanay en Plouaret" COUFFON, René. "Le château de Guernanchanay en Plouaret", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, vol. 103, 1975. p. 247 "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord" FROTIER DE LA MESSELIERE (Vicomte). "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, 1940. p. 63-64 En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. GOURVIL, Francis. En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. Arthaud, 1935, 220 p. p. 227-249 "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance (1551-1582)" MILLET , Christian ; CASTEL, Yves-Pascal ; HUON, Michel. "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance
    Précisions sur la protection :
    Manoir (C 891, 892, 893 et 894), colombier (C 885), vestiges de la chapelle (?), parcelles
    Description :
    2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres d´altitude. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et le nord-ouest des . On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée : - dans l'axe de l'entrée : les vestiges du manoir médiéval (visible sur le cadastre de 1835). - le premier corps de bâtiment - le plus sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d ´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un au sud) accueille un escalier en vis. Ce pavillon est doté salles. Depuis la galerie servant de remise au rez-de-chaussée, une poterne permet de sortir par le sud
    Titre courant :
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Annexe :
    Le manoir de Guernanchanay par Jean-Jacques RIOULT "Le parti décoratif du portail transpose sur le modèle traditionnel de l´entrée manoriale à porte charretière et porte piétonne le répertoire de la Renaissance classique : les échauguettes, percées de bouches à feu, le situent à une date assez tardive, vers 1600, probablement contemporaine des guerres de la Ligue. Ce portail devait ouvrir face à un nouveau logis qui ne fut jamais réalisé. Faute de moyens, c´est dans l´aile de communs sur arcades qu´est Guernanchanay (et Kerbiguet à Gourin) témoigne de nouvelles modes, caractéristiques de la seconde Renaissance pour pour André Mussat "Ils ont en commun l´emploi de grande arcades au premier niveau, ce qui à la perpendiculaire, d´un très bel appareil de granite. Ce corps central d´escalier se retrouve volute, mais les deux poivrières [sic] qui le flanquent de part et d´autre donnent à l´ensemble un aspect rural de cette région. Un pavillon carré ouvre ses embrasures de bouche à feu à l´angle externe de la
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Par son souci de composition quadrangulaire et la volonté de conserver ses parties anciennes héritées du Moyen Age, le manoir de Guernanchanay traduit dans la pierre la richesse et le prestige de ses commanditaires. Il est le siège de la seigneurie figurée par la résidence seigneuriale mais aussi le siège d'une vaste exploitation agricole dont la puissance s'exprime dans les dimensions exceptionnelles de la grange . Lors de la construction de l'actuel logis dans le dernier quart du 16e siècle, il préexiste déjà une résidence seigneuriale située dans l'axe du portail. Sur le cadastre de 1835 figure ainsi le manoir primitif - ruiné - fermant la cour face à l´entrée monumentale. Le manoir de Guernanchanay est typique de l ´architecture civile du Trégor de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle qui hésite encore entre modernité, archaïsme et sécurité. Modernité dans l'ornementation du portail qui utilise le répertoire de la du principe de la porte charretière et de la porte piétonne. Archaïsme, car contrairement à toute
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay), Moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay). On distingue les vestiges de l'ancien manoir (en pointillé) IVR53_20122205719NUCA Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir et de son plan cadastral par Henri Frotier de la Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir par Henri Frotier de la Messelière, 9 septembre 1920 piétonne encadrées de deux guérites, carte postale ancienne (photographie inversée) IVR53_19792200050X porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201072NUCA porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201069NUCA Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise
  • Manoir de Coat Trédrez (Trédrez-Locquémeau)
    Manoir de Coat Trédrez (Trédrez-Locquémeau) Trédrez-Locquémeau - Coat-Trédrez - isolé - Cadastre : 1806 B 2, 107 1813 B1 180, 181, 183, 211 1848 B1 427, 429, 434, 450 1987 B1 139
    Historique :
    siècle), du Goësbriand (18ème siècle), Le Pelletier de Rosambo (19ème siècle) et Gouzillon du Bélizal Manoir construit pour les seigneurs de Coat-Trédrez à la fin du 15ème siècle ou au début du 16ème siècle. Il relevait, selon Henri Frotier de La Messelière, du comté de Runfau et possédait droit de haute justice dans les paroisses de Trédrez, Ploumilliau et Trégrom, droit de fondation et patronage dans les églises de Trédrez et de Locquémeau, du Guéaudet en Ploulec´h (le Yaudet) et dans la chapelle Saint-Jean en Ploumilliau. Il a appartenu aux familles de Coatrédrez (15ème-17ème siècle), du Parc (17ème-18ème
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Numplan 1, plans par masse de cultures, section B AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/29. Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux fiefs du département des Côtes-du-Nord
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    A l´instar de nombreux manoirs de la région, le manoir de Coat-Trédrez occupe une situation isolée dans la campagne de Trédrez-Locquémeau. L'édifice exerce une forte emprise sur son environnement le paysage par la présence de grandes pièces de terres. Le site de Coat-Trédrez est formé d´un ensemble de bâtiments à vocation d´habitation et à usage agricole, disposés autour d'une cour fermée. Cet ensemble architectural relativement développé forme un plan général en U résultant de la présence de deux parties en équerre construites à deux époques différentes : le corps de logis à l'est, dont l´analyse suggère une datation aux alentours de la fin du 15ème siècle et du début du 16ème siècle, et la partie agricole soigneusement traitée en grand appareil de granite, ornée d´un décor développé, dont l´analyse situe la construction au 17ème siècle. Un colombier couvert d'une coupole en tas de charge et une seconde. Le corps de logis est précédé d´une cour pavée. Il est construit en granite avec une façade
    Typologies :
    cour pavée. Cour fermée. Logis à deux corps en équerre, à trois pièces au rez-de-chaussée. Salle
    Titre courant :
    Manoir de Coat Trédrez (Trédrez-Locquémeau)
    Couvrements :
    en tas de charge
    Illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1813 (AD 22). IVR53_20032206388NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1848 (AD 22). IVR53_20032206389NUCB Vue générale du site de Coat-Trédrez, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22 Vue générale du site de Coat-Trédrez depuis le nord, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière Vue générale du manoir de Coat-Trédrez depuis le sud-est, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Façade antérieure du corps de logis, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22 Dépendances, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22). IVR53_20032206491NUCB Vue générale du manoir et de la chapelle au premier plan, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Vue générale du site de Coat Trédrez IVR53_20032206489NUCA
    Couvertures :
    extrados de voûte
  • Manoir de Goaz Ru (Lanvellec)
    Manoir de Goaz Ru (Lanvellec) Lanvellec - Goaz Ru - isolé
    Historique :
    [Coskaer ; Coskaër], seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz Goaz Ru], paroisse de Lanvellec aux de coteau et à 87 mètres d´altitude, est distant de 900 mètres du bourg de Lanvellec. Il se trouve à 100 mètres à l´ouest d´un petit affluent du ruisseau de Roscoat. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accédait à l´origine par le sud, depuis le bourg de Lanvellec, par la route de la chapelle Saint -Maudez puis par une allée courant vers le nord ; à l´est, par un chemin venant de Kerjagu franchissant un de 1813, "Goas Ru" sur celui de 1848. Il s´écrit aujourd´hui "Goaz Ru". L´ensemble comporte 6 bâtiments en 1813, 9 en 1848. Le manoir de "Goaz Ru" a appartenu successivement aux familles : - du Cosquer armoiries : "Écartelé aux 1 et 4 : d´or au sanglier de sable (sceau 1381), qui est Cosquer ; 2 et 3 contrecartelé d´or et d´azur, qui est Tournemine de Barac´h" dont la devise est : "Mad ha caër", littéralement "bon et beau" (également seigneur du Cosquer et de Kerleffrec, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur
    Observation :
    Tout en conservant l'usage agricole du manoir de Goaz Ru à Lanvellec, il pourrait être souhaitable de mettre en valeur l´entrée monumentale et sa porte charretière.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    L´ensemble manorial de Goaz Ru était clos d´un mur formant le "pourpris" dont les cadastres anciens de 1813 et 1848 révèlent le plan orthonormé des parcelles et du bâti. Le pourpris est percé de trois portes : - à l´ouest, donnant sur la basse cour, l´entrée principale lorsque l´on vient de la grande allée bordée originellement de châtaigniers et longue de 400 mètres ; - au nord, une entrée secondaire et une allée de 80 mètres lorsqu´on vient des hameaux de Kerjagu (à l´est) ou de Keranchiver (au nord ) ; - au sud, une entrée secondaire (et une allée de 80 mètres) donnant aujourd’hui dans les champs. Dans usage de pêcherie ou vivier, privilège seigneurial ou encore, servant à des activités liées à la et donnant accès à la cour fermée du manoir ; - la cour de forme rectangulaire, fermée, autour de colombier en partie haute de la tour destiné à l´élevage des pigeons pour l´alimentation humaine ; - une chapelle de plan rectangulaire figurant comme "ruinée" dès 1813 et actuellement ruiniforme. - une fontaine
    Typologies :
    manoir à tour d'escalier hors-oeuvre sur l'élévation postérieure. Colombier aménagé au sommet de la tour d'escalier. Fontaine de type trégorrois
    Titre courant :
    Manoir de Goaz Ru (Lanvellec)
    Annexe :
    . 20112206144NUCA : Archives départementales des Côtes-d'Armor, A3. 20102201997Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande6. 20102201996Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande6. 20102201998Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande6. 20102201995Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Goasrû [Goaz Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Goasrû [Goaz Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Goaz Ru [Goas Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Goaz Ru [Goas Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Goaz Ru [Goas Ru Lanvellec, Goaz Ru : manoir, élévation antérieure orientée au nord, photographie de 1974 donnant accès à la pièce haute, photographie de 1974 IVR53_20102201996Z Lanvellec, Goaz Ru : communs du manoir, élévation sud, photographie de 1974 IVR53_20102201998Z Lanvellec, Goaz Ru : vestiges de la chapelle, photographie de 1974 IVR53_20102201995Z Lanvellec, Goaz Ru : manoir, vue de situation depuis l'ouest IVR53_20112206529NUCA
  • Manoir de Ménez Riou (Plougras)
    Manoir de Ménez Riou (Plougras) Plougras - Ménez Riou - en écart
    Historique :
    La partie ouest du logis porte la date de 1675 sur le linteau de la porte en arc plein cintre selon les convenanciers (bail à convenant) de Louis-François du Parc, propriétaire de la seigneurie en 1675 . La partie ouest porte la date de 1763 sur le linteau de la lucarne. La seigneurie du Méné (Menez ) occupait la partie ouest de la paroisse de Plougras et couvrait un territoire d'environ 1000 hectares seul fondateur et unique prééminencier de l´église paroissiale de Plougras et de la chapelle de Saint -Gonéry. De la seigneurie dépendaient au 16e siècle le manoir et la métairie, des bois de décoration et des bois taillis avec 18 convenants (exploitations agricoles) et le bourg trèvial de Loguivy avec un convenanciers" du manoir du Ménez. Son fils, Alexandre-Marie, fait agrandir le manoir en 1763, année de naissance en ces lieux de François-Marie Buhot (le petit-fils). Ce dernier fut curé constitutionnel de Plougras, agent de la République puis procureur de Guerlesquin. François-Marie Buhot meurt en 1822 au
    Référence documentaire :
    Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles) DUDORET, Louis. Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles), Editions de la Plomée, 2000, 403 p.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    Partie ouest du logis construit en pierre de taille de granite en moyen appareil, avec étage et élévation ordonnancée, toit à longs pans, pignons découverts. Tour d´escalier postérieure hors œuvre de plan de bâtiment de plan massé, sur cave, à étage carré à deux travées, couvert d´un toit à longs pans et à croupe. Présence d´un appentis sur la façade nord. Gros œuvre en moyen appareil régulier de des baies en pierre de taille de granite, sur la façade nord. Dépendance construite à l´ouest dans le prolongement du manoir. Dans la cour, puits couvert, de plan carré.
    Titre courant :
    Manoir de Ménez Riou (Plougras)
    Annexe :
    ) puis à leurs créanciers de 1752 à 1760 ; - Le Pelletier de Rosambo de 1760 à 1794. Au 17e siècle, on La seigneurie du Mené (Menez) d'après les travaux de Louis Dudoret (Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou, 2000) La seigneurie du Ménez tient son nom de la famille qui la créa au 14e siècle du ramage des Charuel. La famille Charuel seigneur de Guerlesquin et Méné, connue depuis le 11e siècle, est qualifiée de vicomte de Tréguier dans l´armorial de Guy Le Borgne et dit "seigneur du Menez" et vicomte de Guerlesquin dans le nobiliaire de Potier de Courcy. Even Charuel participe à la bataille des Trente en 1351 , que Froissart (chroniqueur contemporain) présente dans ses écrits sous le nom de Yewains Charuel à la table du roi. En 1370, Rolland du Méné fait partie de la compagnie de Bertrand du Guesclin comme écuyer , en 1370, Morice du Méné est dit chevalier puis capitaine d´Hennebont dans une montre de 1378 (André de Couffon de Kerdellech, La chevalerie du duché de Bretagne, T. II, 426). En 1427 Plésou et Jehanne
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougras, 1834 : le manoir de Ménez Riou (centrale) porte la date de 1675, celle de droite porte la date de 1763. Une dépendance a été construite à (centrale) porte la date de 1675, celle de droite porte la date de 1763. Une dépendance a été construite à (centrale) porte la date de 1675, celle de droite porte la date de 1763. Une dépendance a été construite à porte la date de 1675, celle de droite porte la date de 1763 IVR53_20102211329NUCA de 1675 IVR53_20122200769NUCA de 1675 IVR53_20102211332NUCA Plougras, Ménez Riou : manoir. Porte millésimée de la partie gauche portant l'inscription : MIV Plougras, Ménez Riou : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud-est. Porte millésimée de de 1763 IVR53_20122200770NUCA
  • Cathédrale Saint-Tugdual : stalle 06
    Cathédrale Saint-Tugdual : stalle 06 Tréguier - 1 place Général Leclerc (du) - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale stalles médiévales de l'ancien duché de Bretagne
    Observation :
    qu'au 17e siècle les paysans qui travaillaient pour le marquis de Rosambo se plaignaient de n'avoir que Les représentations de poissons sont extrêmement rares sur les stalles bretonnes. On sait néanmoins
    Précision dénomination :
    Stalle de choeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    Dimensions de la miséricorde : h = 26 ; l = 38 ; pr = 16,5.
    Illustration :
    Miséricode : détail de la gueule du poisson : il possède de petites dents pointues
  • Château de Rosanbo (Lanvellec)
    Château de Rosanbo (Lanvellec) Lanvellec - Rosanbo - isolé - Cadastre : A 206 à 211, 213, 303
    Dossier :
    Lanvellec, Rosanbo : château, sculpture du jardin, sanglier (emblème des Coasker) Château de
  • Ensemble composé de deux manoirs au lieu-dit Ar Véot (Plounérin)
    Ensemble composé de deux manoirs au lieu-dit Ar Véot (Plounérin) Plounérin - Ar Véot - en écart
    Historique :
    aux Coskaër de Rosambo au 18e siècle. Une chapelle privative aujourd´hui en ruine, appelée chapelle Manoir du Véot ou de la Boullaye. Premier manoir construit au 15e siècle et remanié au 19e siècle mentionné en ruine en 1835. Cette seigneurie appartient à la famille de La Lande aux 15e et 16e siècles puis Saint-Loup, située à 100 mètres au sud mais dans la commune de Lanvellec, dépendait du manoir d´Ar Véot.
    Description :
    Ensemble composé de deux manoirs, orientés sud-est/nord-ouest et nord-est/sud-ouest. Premier édifice de plan allongé avec tour d´escalier abritant un escalier en vis en granite sur la façade postérieure, construit en pierre de taille de moyen appareil et en moellon de granite, avec un étage d ´habitation, couvert d´un toit à longs pans sur pignons couvert et découvert. Au rez-de-chaussée, porte plein cintre à cavet, salle basse avec cheminée monumentale. Second manoir en retour d´équerre, de plan en grand appareil de pierre de taille de granite. Au rez-de-chaussée, deux portes plein cintre à cavets et une fenêtre à traverse, à l´étage, fenêtre à meneau et croisillon. Escalier de distribution extérieur abritant une niche, desservant un second logis construit en moellon équarri de granite, à l ´exception des encadrement des baies et des chaînages d´angle en pierre de taille de granite, couvert d´un
    Titre courant :
    Ensemble composé de deux manoirs au lieu-dit Ar Véot (Plounérin)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plounérin, 1834 : Ar Véot [Ar Veot Plounérin, Ar Véot : manoir (n° 2) non achevé, façade nord, rez-de-chaussée, fenêtre à traverse et Plounérin, Ar Véot : manoir (n° 2) non achevé, façade nord, rez-de-chaussée, porte et escalier Lanvellec, (à l'est de Ar Véot) : vestiges de la chapelle Saint-Loup IVR53_20112205606NUCA
  • Moulin à eau (Milin Conan)
    Moulin à eau (Milin Conan) Plougras - Milin Conan - en écart
    Historique :
    au 17e siècle à Vincent du Parc. Il est vendu à Louis Le Pelletier de Rosambo le 23 décembre 1766 entièrement reconstruit au 19e siècle. Le moulin dépendait directement de la seigneurie de Guingamp, afféagé pour 5000 livres à quoi s´ajoute la souche du moulin pour la somme de 395 livres 7 sols. Restauré, il sert aujourd´hui de gîte d´étape.
    Description :
    Le moulin est situé sur la rive droite du Guic. De plan rectangulaire et construit en moellon de longs pans, pignons couverts. La porte d´entrée est encadrée de deux fenêtres. Le bief de dérivation
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougras, 1834 : Milin Conan IVR53_20102211379NUCA Plougras, Milin Conan : bief de dérivation du moulin IVR53_20102202556NUCA Plougras, Milin Conan : bief de dérivation du moulin IVR53_20102202557NUCA Plougras, Milin Conan : bief de dérivation, déversoir, moulin et sa roue à aube Plougras, Milin Conan : déversoir situé en amont de la roue à aube du moulin IVR53_20102202558NUCA Plougras, Milin Conan : déversoir situé en amont de la roue à aube du moulin IVR53_20102202559NUCA
  • Chapelle Saint-Gonéry (Plougras)
    Chapelle Saint-Gonéry (Plougras) Plougras - le Bourg - en village - Cadastre : B 147
    Historique :
     : Kermellec, du Parc, le Pelletier de Rosambo... L´enclos de l´édifice est occupé par le nouveau cimetière de Selon un minu de 1456, une chapelle existait déjà au milieu d´un bois de haute futaie et sa construction pourrait être attribué à Jehan de Kermellec. De cet ancien édifice, il ne reste rien. La chapelle François Le Fustec et Joseph Dubourg ; ces travaux affectent la charpente, la couverture, le lambris de couvrement et le mur du cimetière. Les prééminenciers de la chapelle sont les seigneurs du Menez en Plougras Plougras et conserve une croix de cimetière dont le socle et le fût datent probablement de la seconde moitié du 19e siècle tandis que la partie sculptée (Vierge à l´Enfant) daterait de la fin du 17e siècle.
    Observation :
    Un reliquaire en argent porte l'inscription suivante : "L´AN 1458 M.J. LE IE (U) NE P (ER) SONE DE PLOEX POR LORS FUST FAITE CESTE RELIQUERE". Il est authentifié par l´évêque Mgr. J. B. Joseph de Lubersac qui se déplace à Plougras le 10 septembre 1777. Similitude avec l'église de Loc-Envel.
    Référence documentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles) DUDORET, Louis. Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles), Editions de la Plomée, 2000, 403 p. p. 215 DUHEM, Sophie. Les sablières sculptées en Bretagne, Presse Universitaire de Rennes, Coll
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chapelle située dans un enclos avec cimetière et croix de cimetière, à la sortie du bourg de Plougras en direction de Loguivy-Plougras. Plan en croix latine à vaisseau unique. Chevet plat. Pignons découverts à rampants ornés de crossettes. Gros oeuvre en pierre de taille de granite et en moellon équarri . Porte ouest en plein cintre encadrée de pilastres soutenant un entablement. Pignon ouest coiffé d´un clocheton ajouré et d´une petite flèche ornée de choux encadrée de quatre gâbles et de quatre pinacles. Sol couvert de dalles de granite. Lambris de couvrement peint en bleu, entraits à engoulants, poinçons sculptés figurant des angelots, clé pendante (rappelant celle de Loc-Envel) et sablières représentant des scènes de chasse au chevreuil, plusieurs images du paradis et des scènes inspirées du Roman de Renart
    Annexe :
    avaler le corps de la poutre. Au Moyen-Âge "engouler" signifiait avaler (racine gueule ou goule ). Référence : Architecture. Vocabulaire typologique, par Jean-Marie Pérouse de Montclos dans la collection « Principes d'analyse scientifique » de l'Inventaire général du patrimoine culturel. -ci". Référence : Architecture. Vocabulaire typologique, par Jean-Marie Pérouse de Montclos dans la collection « Principes d'analyse scientifique » de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Le culte de Saint-Goneri ou Saint-Gonnery se développe au 15e siècle. Selon le frère Albert Le Grand dans son ouvrage de 1636, "Vie des Saints de la Bretagne Armorique", cet ermite du 6e ou du 7e siècle, arrivé à Vannes, crée un oratoire à Noyal, près de Pontivy, puis s´installe à Plougrescant où il Poinçon "Poteau d'une ferme joignant le milieu de l'entrait ou d'un petit-entrait à la rencontre des arbalétiers. Le poinçon pendant se prolonge en dessous de l'entrait ou du petit-entrait
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougras, 1834 : la chapelle Saint-Gonéry Plougras, le bourg : chapelle Saint-Gonéry, vue de situation IVR53_20112200222NUCA Plougras, le bourg : chapelle Saint-Gonéry, vue de situation IVR53_20112200221NUCA Plougras, le bourg : chapelle Saint-Gonéry, vue de situation IVR53_20112200223NUCA Plougras, le bourg : chapelle Saint-Gonéry, vue de situation IVR53_20112200224NUCA Plougras, le bourg : enclos de la chapelle Saint-Gonéry. Cette croix de cimetière dont le socle et le fût datent probablement de la seconde moitié du 19e siècle possède une partie sculptée (Vierge à l ´Enfant) qui daterait de la fin du 17e siècle IVR53_20102211295NUCA Plougras, le bourg : enclos de la chapelle Saint-Gonéry. Cette croix de cimetière dont le socle et le fût datent probablement de la seconde moitié du 19e siècle possède une partie sculptée (Vierge à l
  • Manoir (Keramel)
    Manoir (Keramel) Plounévez-Moëdec - Keramel - isolé
    Historique :
    Pelletier de Rosambo avec le moulin. Le manoir est visité par Frotier de la Messelière en 1929. Edifice datant de la première moitié du 16e siècle : porte plein cintre, larmier, fenêtre à traverse à l´étage. Second logis construit au 18e siècle (probablement lors de la seconde moitié). L ´ensemble est restauré au début du 21e siècle. Une famille de ce nom est citée aux 15e et 16e siècles, elle serait une branche de la famille de Kermel en Pleubian et de Kermel du Plessix en Pluzunet... Au 17e
    Référence documentaire :
    Le clocher de mon village à Plounévez-Moëdec KERURIEN, Yvon. Le clocher de mon village à Plounévez
    Description :
    Manoir situé à 400 mètres au nord-ouest du bourg de Plounévez-Moëdec avec étangs, moulin, fontaine et allée monumentale, de plan en L, avec tour d´escalier demi hors oeuvre dans l´angle, construit en moellon équarri de granite à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle en pierre de taille de granite. Logis et dépendances couverts d´un toit à longs pans sur pignons couverts et découverts, tour d´escalier décorée de deux lions et couverte d´un toit conique, second logis avec toit à
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plounévez-Moëdec, 1834 : Keramel IVR53_20112206057NUCA Plounévez-Moëdec, Keramel : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Plounévez-Moëdec, Keramel : manoir, élévation antérieure, décor de la tour d'escalier Plounévez-Moëdec, Keramel : manoir, détail de la souche de cheminée sud IVR53_20112205900NUCA Plounévez-Moëdec, Keramel : fontaine du manoir, vue de détail IVR53_20112205907NUCA
  • Ossuaire (Lanvellec)
    Ossuaire (Lanvellec) Lanvellec - le Bourg - enclos de l'église - en village - Cadastre : B3 669
    Historique :
    Situé dans le cimetière, l´ossuaire de l´ancienne église paroissiale de Lanvellec est datable de la
    Référence documentaire :
    "Les ossuaires bretons" LE BARS, Alfred. "Les ossuaires bretons". Mémoires de la société d'histoire "L'ossuaire ou le trompeur miroir de la mort" in Saint-Thégonnec : naissance et renaissance d'un enclos. CROIX, Alain. "L'ossuaire ou le trompeur miroir de la mort" in Saint-Thégonnec : naissance et garnel...). Editions de La Plomée, 1999, 223 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice de plan rectangulaire de type gothique doté d´une porte en arc brisé ornée, ouvert vers le sud-est de sept arcades à arc trilobé (ou arcade tréflée) séparées par des colonnettes jumelées.
    Localisation :
    Lanvellec - le Bourg - enclos de l'église - en village - Cadastre : B3 669
    Annexe :
    celui de la famille de Rosambo, avec ses alliances. Dans le cimetière, un vieil ossuaire ou charnier Description de Lanvellec dans le Journal de route de Luzel Dans son journal de route, François ogives, grimacent des crânes terreux et jaunâtres ; d'autres sont enfermés dans de petites boîtes assez délicatement travaillées. Une de ces boîtes porte cette inscription : Ci-gît le chef de M. Dutertre, prêtre " ("Journal de route de Luzel" in Annales de Bretagne. Tome 26, numéro 2, 1910. p. 430-460.). . 20102201961Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_69_bande1.
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    L'ossuaire de Lanvellec Au Moyen Age, les morts étaient enterrés à l'intérieur de l'église selon à un protocole bien établi : les nobles suivant le "droit de sépulture", les ecclésiastiques et les place vint à manquer à l'intérieur de l'église, on eut recours à un édifice spécifique destiné au dépôt pour être déposé dans l'ossuaire. Cette pratique permettait d'inhumer de nouveaux défunts dans l'église ou dans le cimetière. L’ossuaire rappelle aux fidèles leur destinée mortelle. L'ossuaire de Lanvellec est datable du 15e siècle. Il peut être considéré comme l'un des plus anciens de Bretagne avec celui de Plouzélambre. Il est classé au titre des Monuments historiques depuis 1924.
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : le bourg IVR53_20112206079NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : le bourg IVR53_20112206080NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : le bourg IVR53_20112206116NUCA Lanvellec, le bourg : ossuaire, élévation antérieure orientée sud-est. L'édifice est ouvert de sept Lanvellec, le bourg : ossuaire, élévation antérieure orientée sud-est. L'édifice est ouvert de sept Lanvellec, le bourg, enclos de l'église paroissiale : ossuaire, porte en arc brisé