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  • Moulin à marée des Salles (disparu), Le Prioldy (Rosnoën)
    Moulin à marée des Salles (disparu), Le Prioldy (Rosnoën) Rosnoën - Le Prioldy - isolé
    Historique :
    la famille Conen en 1758. En 1635, Jacques du Bot déclare posséder plusieurs biens sur le fief de la comtesse du Faou, Marie-Françoise de Guémadeuc mais il ne mentionne pas le moulin à marée. En 1735 le évoqué par plusieurs générations de Tarquis par la suite. Gilles Conen de Saint Luc et sa femme Mad Danguy des Déserts, présidente de l'association de patrimoine Ar Faou, a effectué des recherches sur les moulins de la région du Faou et a relevé la première mention du moulin des Salles, moulin à marée à roue verticale, dans un bail de 1508. Il est mentionné ensuite en 1550 comme faisant parti -soeur, Jeanne de Kerlabot. Cette dernière aura quatre filles avec Jacques Plumelot, dont l'une d'elles , Catherine épouse Jacques le Bot en 1601. Le moulin passe alors dans l'héritage de leurs descendants puis à moulin à marée est à nouveau évoqué par les frères Jan et Corentin Tarquis qui déclarent posséder notamment « un emplacement sur le bord de la mer où il y a eu anciennement un moulin nommé « meil vor ar
    Référence documentaire :
    Moulin à eau (à marée) des Salles. In [Exposition. Le Faou, Maison de Pays. 2006]. Des moulins et eau (à marée) des Salles. In [Exposition. Le Faou, Maison de Pays. 2006]. Des moulins et des hommes . Le Faou : Maison de pays, 1986 p.92-93
  • Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy)
    Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy) Loctudy - Pen Ar Veur - isolé
    Historique :
    suivit une meunière, Corentine Bernard. Puis ce fut Alain Scouarnic (à partir de 1754), René Soulleg Marie de Kestrat, alors propriétaire du domaine de Penanveur qui eut une influence conséquente en dehors L'existence du moulin du Suler est attestée pour la première fois dans un « aveu » du Seigneur de un accord de marche et ce lien s'exprimait jusque dans l’appellation de ces deux bâtiments. En effet . Le terme de « suler », vient du breton et désigne « la pièce la plus élevée de la maison, le galetas ou le grenier proprement dit » (J-L. Boitthias et A. de La Vernhe), en référence à son activité de vendu comme biens nationaux. Parallèlement à l'activité de meunerie le moulin compte également une de pèche en vidant l'étang, alors même qu'il dépendait de la famille noble De Gransègne. En effet, au cours des siècles, le droit de pêche sur les étangs du moulin n'a pas été constant. En fonction des aussi que ce dernier doive reverser une partie de sa pêche au seigneur dont dépendait le moulin. Au
    Observation :
    Marie de Kerstrat. Toutes ces raisons et son inscription dans un GR rende un projet autour de sa Malgré son état de vestiges le moulin du Suler suscite une forte mobilisation autour de l'idée de de Pen Ar veur ». Outre sa fonction de moulin à marée qui constitue déjà une source d'intérêt, le moulin du Suler s'inscrit dans un site avec une histoire particulière, notamment à travers les villas de
    Référence documentaire :
    Marie de Kerstrat DUIGOU Serge, LACASSE Germain, Marie de Kerstrat, Mayenne : Ed, Ouest France  Les noms de lieux de Loctudy (jamais publié)
    Description :
    Le moulin est situé près de l'embouchure de la rivière de Pont-l'Abbé, sur la rive gauche d'un de digue correspondaient probablement à deux types de mouture. Dans ce genre de configuration on trouve date inconnue, le seigneur de Kerazan décida de laisser un seul de ces moulins en activité. Le bâtiment , réalisé en moellons de granit, flanque la digue en aval et est organisé selon un plan rectangulaire l'arrivée sur la digue. Afin de ne pas s'enfoncer dans la vase, le mur aval présente un fruit sur toute sa longueur et le bâtiment est renforcé par un arc-boutant situé à un de ses angles qui est évidé pour présente un léger coyau qui correspond à un léger adoucissement dans le bas de la pente du toit. Jusqu'au XIXe siècle les couvertures de l'habitation du meunier et des dépendances étaient encore végétales moulin a bénéficié d'un chantier qui a permis de dégager une quantité importante de vase, dévoilant ainsi
    Illustration :
    Cadastre de 1833, le moulin du Dourdy et moulin du Suler, TABLEAU D'ASSEMBLAGE. (3 P 136/1/1 - 1833 Cadastre de 1833, Le moulin du Suler et son étang, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3 Cadastre de 1833, Le moulin du Dourdy, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3)  IVR53_20172906212A0A Carte postale, "De Pont-l'Abbé à Loctudy - Le grand moulin de Penanveur", le moulin encore occupé digue et la porte mer qui n'est déjà plus en état de fonctionner IVR53_20172906290PAB Vestiges de la façade aval du moulin IVR53_20172906008NUCA Digue rénovée, la passerelle correspond à l'emplacement de l'ancienne porte mer Vestige de l'arc boutant empêchant l'enfoncement du bâtiment dans la vase. Il est évidé pour laissé
  • Chapelle dite
    Chapelle dite "chapelle des Sept Saints" (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - les Sept Saint - en écart - Cadastre : B2 1110, 1111
    Historique :
    La chapelle est construite de 1703 à 1714 selon l´inscription relevée par Couffon sur le pignon ouest aujourd´hui quasi illisible : "Je suis bâtie des aumônes et par les soins de Yves Le Denmat depuis 1703 jusqu´à 1714". Au-dessus de la porte, on relève : "LE 22 IUILLET 1708". Elle est restaurée en 1970
    Observation :
    Cette chapelle est l'unique témoin en France de ce culte aux Sept Dormants d'Ephèse . Caractéristiques architecturales : réutilisation d'un dolmen, bras de transept surélevés.
    Référence documentaire :
    Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du ... à Vieux Marché en Bretagne. Société d´archéologie et d´histoire du pays de Lorient, 1999. ), Mémoire de la Société d´Emulation des Côtes du Nord, 1992. p. 901 MERDRIGNAC, Bernard. "Article : Sept Saints" in Dictionnaire du patrimoine de Bretagne, (?), (?). NEUVE-EGLISE, Amélie. "Les Sept Dormants d´Éphèse et les "Ahl al-Kahf"", La revue de Téhéran RAVIGNAN (de), François, "Les Sept Dormants : lieu de rencontre abrahamique", Horizons Maghrébins ROZELET, Anne-Marie. "Massignon et les pèlerins des Sept Dormants à Vieux-Marché", in Louis STETIE, Salah. Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991. TOURS (de), Grégoire, Le livre des martyrs, Editions Paléo, Sources de l´Histoire de France, 2003.
    Précisions sur la protection :
    de la Chapelle des Sept-Saints (cad. B 1110, 1111) : classement par liste de 1889.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chapelle en écart, située dans un enclos avec échaliers, de plan en croix latine à chevet plat , construite en moyen appareil de pierre de taille, couverte d´un toit à longs pans sur pignons découverts, et d´un clocheton octogonal à deux égouts superposés à la croisée du transept. Clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche ajourée cernée d´une balustrade ornée d´acrotères surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre canonnières formant gargouilles . Porte ouest plein cintre à bossage. Nef à vaisseau unique couverte d´un lambris de couvrement avec , Martinien, Denis, Jean, Séraphin et Constantin) et de Notre-Dame-de-Miséricorde. Sol couvert de dalles de granite. Ailes du transept surélevées de trois marches. Transept sud renfermant un dolmen formant la crypte accessible par un escalier extérieur de deux marches. Crypte formée de quatre orthostats verticaux , profonde de 5,25 m., large de 2,10 m., haute de 1,45 à 1,90 m. avec deux orthostats de 4 m. sur 3 m. et de
    Annexe :
    tombeau de Marie-Madeleine à Ephèse aujourd´hui Selçuk en Turquie. Ils se nommaient Maximilianus des évêchés de Bretagne. Ils sont nommés Malo, Brieuc, Tugdual, Pol, Aurélien, Corentin et Paterne missionnaires grecs ou des commerçants d´Orient suivants la route de l´étain jusqu´aux îles Scilly et d´Irlande en faisant étape au Vieux-Marché. Au 3e siècle, sous le règne de l´empereur Dèce (248-251), 7 jeunes , Jean, Sérapion et Constantin. Ils ne se réveillent que plusieurs années plus tard, durant le règne de Théodose Ier (379-395). Selon Amélie Neuve-Eglise, les premières traces de l´histoire des Sept Dormants un récit de Syméon Métaphraste (homme d´Etat et historien byzantin du 10e siècle). En Occident, les éléments majeurs de cette histoire figurent dans le De Gloria Martyrium de Grégoire de Tours (6e siècle ), dans les écrits de Paul Diacre, (moine bénédictin d´origine lombarde du 8e siècle), ainsi que dans la célèbre Légende dorée de Jacques de Voragine (1228-1298) relatant le martyre de nombreux saints et saintes
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Le Vieux-Marché, les Sept Saints : plan de la chapelle IVR53_20122206012NUCA Feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205413NUCA Extrait de la feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Les Sept Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, transept nord, vue de situation nord Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, vue de situation sud. Enclos avec échaliers Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, détail de la clôture de l'enclos IVR53_20112205369NUCA
  • Maison, 3 rue Saint-Salomon (Vannes)
    Maison, 3 rue Saint-Salomon (Vannes) Vannes - 3 rue Saint-Salomon - en ville - Cadastre : 1807 I3 953 1844 K8 1992 1980 BR 189
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Maison en pan de bois dont les caractéristiques architecturales, charpente de façade, galandage de l'encorbellement, font remonter l'édifice au 15e siècle, déclaré dans le rentier de 1455 comme appartenant à Jehan Estienne. La maison a fait l'objet depuis sa construction de transformations : surélévation et aménagement du grenier, modification du pan de bois de la façade sur rue, soubassement du rez-de-chaussée modifié , calée aux extrémités par une croix de Saint-André, renforcée par des bois horizontaux ou verticaux.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Référence documentaire :
    Mauvais. Ce travail de transcription a fait l'objet de son master 1 sous la direction de Marie Casset Vincent Marie Gibon chevalier seigneur de Kerizouët et autres lieux capitaine au régiment d´Artois (Lorient : Université de Bretagne sud. 2012). Dans un travail complémentaire en master 2 "La topographie de Vannes au 15e siècle, à partir des données du livre rentier de 1455-1458" Marion Mauvais a appliqué les données du rentier aux surfaces cadastrales de la ville émanant du premier cadastre de 1807-1809. Elle Bail, 1653 A. D. Morbihan 6E 839 : 20 octobre 1653 : bail de 5 ans de 75 £/an d´une maison située rue St Salomon entre Jacquette de la Couldraye faisant pour messire Julien Gibon du Grisso et Me décès de messire Vincent Gibon chevalier seigneur de Kerizouët, Couetlagat et autres lieux major de la milice garde-côtes à la requête de dame Eulalie Mauduit, en son hôtel rue Saint Salomon paroisse de Saint Vente, 1776 A. D. Morbihan 6E 3454 : 24 décembre 1776 : Vente passée entre messire Hyacinthe
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Maison construite en alignement de rue en pan de bois avec encorbellement sur poutres laissant voir le galandage au deuxième étage. Elle montre sur un soubassement de pierre de toute la hauteur du rez -de-chaussée, 3 étages carrés et un étage de comble. La maison comprend un sous-sol. La charpente de façade comprend des poteaux droit, des pièces courbes de type guette ; certaines pièces de bois montrent l'emplacement des fenêtres primitives. Présence de consoles concaves supportant les poutres. La maison comprend
    Typologies :
    en alignement de rue
    Annexe :
    Sources iconographiques 20075605799NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 20055600532NUCA : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 88/1. 20105606494NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/22. 19975601199XB : Archives municipales de Vannes 20105606493NUCA : Archives départementales de [rese]nt sont toutez troys ediffiees /et en tient laprouchai[n]e de lameson dud[it] mestre prigent lafe [m]me et enffens de feu p[er]rot k[er]neirec Et lautre empres lafe[m]me et enffens de feu jehan
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, faubourg Saint-Patern, milieu du 18e siècle. Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605799NUCA Plan cadastral 1807. Section I3 : ville close, rue de l'Ouest. AD Morbihan 3 P 297/22 Plan d'alignement et de voirie, 1840, section B. AM Vannes. IVR53_19975601199XB Plan cadastral de 1844 : section K8, détail, rue Saint-Salomon, parcelle 1954. AD Morbihan 3P 297 Vue de situation dans la rue IVR53_20135601571NUCA
  • Ancien manoir, Kericuff (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Ancien manoir, Kericuff (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Pommerit-Jaudy Kericuff - isolé
    Historique :
    son fermier, Philippe Le Fichant, pendant l'exil à Jersey de ses propriétaires, Claude Hyacinthe et Marie-Renée de Kerguenech. L'inventaire du manoir réalisé en 1792 au moment de sa vente nous apprend que Le fief des Kerguenech de Kericuff est cité en 1500 lors du mariage d'Olivier Nicolas et de Marguerite Le Carzer, héritière du domaine par sa mère. Jehan de Kerguenech est le premier du nom connu , maître de navire vivant à Plouguiel en 1481. La vente du domaine de Kericuff a lieu en 1792 au profit de le manoir était assez important, comprenant trois salles, chambre, cuisine au rez-de-chaussée et quatre chambres à l'étage. Le manoir de Kericuff est détruit au milieu du 19e siècle comme en témoignent charpente du nouveau logis construit à proximité immédiate du manoir. C'est une des filles Le Fichant, Marie -Guillemette, et son mari Pierre-Marie Tigeon qui font construire ce nouveau logis à l'emplacement d'une grande dépendance édifiée perpendiculairement au manoir. De grandes étables, soues et granges sont construites
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    Référence documentaire :
    De Kerguenech. Chronique d'une famille dans le Trégor et le Goëllo JOUBAUD, Annick. De Kerguenech Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Pommerit -Jaudy, 1835 Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de
    Murs :
    schiste pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    Grande ferme concertée composée d'un logis et de dépendances disposées autour d'une cour, au nord . Un jardin clos de mur, avec portail d'accès en pierre, est aménagé au sud du logis. Celui-ci présente pavillons latéraux couverts d'un toit à croupe encadrent le logis construit en pierre de taille de schiste avec encadrements de baies et chaîne d'angle en granite. Le vestibule d'entrée est entièrement sas de séparation dans l'axe de la porte d'entrée. L'escalier tournant en charpente dessert les chambres de l'étage. Au nord-est de la ferme principale est établie une ferme secondaire avec logis , étables et grange en alignement. Ces deux sites, séparés l'un de l'autre par une cinquantaine de mètres , correspondent, respectivement, au périmètre de l'ancien manoir et à celui de sa métairie noble dont il subsiste . Située dans l'angle nord-est de l'édifice, la tour d'escalier permettait d'accéder à l'étage à partir de la salle. Autrefois dévolu au battage, l'espace situé devant la remise agricole à piliers de granite
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pommerit-Jaudy
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    La grande ferme de Kericuff est construite au milieu du 19e siècle par de riches paysans sur le de la société paysanne du Trégor au 19e siècle.
    Illustration :
    Mur de clôture de la ferme. Vue générale sud-est IVR53_20152205144NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris. Vue générale IVR53_20142201531NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris, escalier d'accès à l'étage et porte à double battant ouvrant sur le sas de la cuisine IVR53_20142201532NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris avec porte à double battant ouvrant sur le salon Logis principal. Hall d'entrée. Détail des carreaux de ciment IVR53_20142201534NUCA Logis principal. Hall d'entrée. Départ de l'escalier qui mène à l'étage IVR53_20142201535NUCA Logis principal. Salon. Plafond. Détail de la rosace IVR53_20142201536NUCA Logis principal. Salon. Détail de la cheminée en marbre IVR53_20142201537NUCA Logis principal. Chambre de l'étage. Détail de l'alcove IVR53_20142201540NUCA
  • Château, La Bécanière (Javené)
    Château, La Bécanière (Javené) Javené - la Bécanière - isolé - Cadastre : 1965 ZT 35
    Historique :
    Provost épouse Hyacinthe Le Chartier. En 1952, à la mort de Georges Le Chartier, le domaine de la Historique rédigé à partir des travaux de recherches menés par Marcel Hodebert. La Bécanière était la terre seigneuriale de la paroisse de Javené, bien que son étendue était bien inférieure à celle de montre un aveu de René du Bois-Lebon, rendu au baron de Vitré en 1776. Le seigneur de la Bécanière disposait d'un droit de moyenne justice dans le bourg de Javené. Les domaine était constitué de quelques fiefs. Le château actuel est construit à l'emplacement de l'ancien manoir. Ce lieu est connu à partir de 1443, à l'époque, les propriétaires en sont les de la Vieux-ville (Le Châtellier), ils le restent jusqu'en 1659. Différents propriétaires s'y succèdent. Ainsi, en 1443, la Bécanière appartient à Jacques de la Vieux-Ville et à Perrine de Gayne. En 1628, César de la Vieux-Ville, alors propriétaire du lieu , prétend être le fondateur et patron de l'église, du cimetière et du presbytère de Javené. En 1659, la
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Marie
    Référence documentaire :
    Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine pour servir de guide aux voyageurs -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    La Bécanière s'élève sur une légère hauteur, au sud-ouest du bourg de Javené. Au nord du château , subsistent quelques vestiges du parc. Le logis est construit en moellon de schiste et de granite, les linteaux des baies de l'étage sont en brique. L'ensemble était originellement recouvert d'un enduit. La de refend transversaux délimitent un corps central en retrait par rapport à la façade antérieure. Le logis s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et comble à surcroit. Les façades sur deux niveaux, surmonté d'un fronton en bois. Les parties latérales sont composées de deux travées de claveaux multiples et de piédroits non harpés en granite au rez-de-chaussée et en brique à l'étage . Les niveaux sont séparés par deux bandeaux de granite en saillie. Sur le fronton central, une plaque de zinc porte la date de 1769, associée aux lettres P. et Z. La façade postérieure sud-ouest est perron central (degré adouci). Les encadrements de baies sont de même nature que ceux de la façade
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Illustration :
    La Bécanière sur le cadastre napoléonien de 1820. IVR53_20143507257NUCA
  • L'église paroissiale Saint-Pierre (La Prénessaye)
    L'église paroissiale Saint-Pierre (La Prénessaye) Selle-en-Coglès (La) - en village
    Historique :
    abrite trois cloches, la première de 1864 offerte par Hyacinthe Tumoine, la seconde, la grosse cloche La première église appartenait au 12e siècle à l´abbaye bénédictine de Saint-Florent de Saumur en cadastre communal de 1833 ne correspond que partiellement à l´édifice actuel qui a subi des transformations l'église paroissiale avait été entreprise mais stoppée en cours de réalisation, faute de ressources. En 1842, la reconstruction de l'église avait commençé par l'ajout d'un clocher, toutefois, en 1904, le manque de solidité de l'édifice impliquait une reconstruction en conservant le maitre-autel, les stalles , le mobilier de sacristie, un porche en granite et une fenêtre. Le projet a été dressé par Arthur Regnault et devait contenir environ 400 places. La chapelle nord du transept, de la Sainte-Vierge confessionnal. A l´instar de nombreuses autres églises du département d´Ille-et-Vilaine, celle-ci a donc connu une période de travaux en 1904-1905 d´après les plans de l´architecte Arthur Regnault. En 1904, la
    Référence documentaire :
    Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de
    Description :
    Le retable du maître-autel est composé de quatre colonnes ioniques entre lesquelles se trouvent des statues de la Vierge et de saint Jean. Au centre, il existe un Christ en croix. Le retable de l´autel de représentant l´Annonciation. La cuve de la chaire à prêcher (partie inférieure) est ornée de cabochons de marbre rose et de modillons alors que l´abat-voix (partie supérieure) est surmonté de pots à feu, de
    Annexe :
    20103501119Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_74_bande01 . 20103501118Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_74_bande01. 20103501173Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501174Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501175Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501176Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501177Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande13. 20103501178Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 323_35_77_bande13. 20103501179Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande13 . 20103501180Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande13.
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Texte libre :
    Enquête d'inventaire du patrimoine de 1974 : "L'église, dédiée à Saint-Pierre, a été très remaniée et l'édifice actuel date de la fin du 19e et du début du 20e siècle (1906). Au sud, on remarque l'ancien chapitre du 17e siècle. Le sol est dallé de pierres diverses dont certaines sont pavées. L'une anciennes cloches, l'une de 1439, l'autre de 1747. Dans le choeur, deux statues de bois polychrome se font face. Elles représentent Saint Pierre et Saint Paul. De facture très réaliste, elles ont sans doute été réalisées à la fin du 18e siècle, peut-être au début du 19e siècle. L'ensemble de l'édifice est vouté
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église depuis le chœur IVR53_19933500507X Statue de Saint Pierre IVR53_20103501118Z Croix de procession IVR53_20103501173Z Vue sud de l'église IVR53_20103510562NUCA Détail de la maçonnerie du mur sud IVR53_20103510567NUCA Détail de la partie supérieure de la porte ouest IVR53_20103510569NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre (Plounévez-Moëdec)
    Église paroissiale Saint-Pierre (Plounévez-Moëdec) Plounévez-Moëdec - le Bourg - en village - Cadastre : B 38, 39
    Historique :
     : "HYACINTHE LE IVNE DU COAT SECH 1709 LOUIS LE CALVES MA FAIT". Pendant cette période de travaux, Thomas Le toiture est démontée puis remontée sous le contrôle de l´architecte de Saint-Brieuc Augier. Jean-Marie Kerleau piqueur de pierre à Plounévez-Moëdec repave entièrement la nef en 1868. Yves-Marie Kerguenou Église paroissiale Saint-Pierre construite probablement vers 1520 et agrandie de deux travées (de cinq à sept arcades) entre 1655 et 1687 avec construction de deux chapelles en aile au droit de la côté sud. Les entraits à engoulants portent la date de 1709 ainsi que l´inscription suivante chanceau (balustrade à jour). Guillaume Bahic peintre verrier et sculpteur réalise la statue de Notre-Dame statue de Saint-Yves et dore le retable de ce saint en 1677 et répare la verrière du Rosaire en 1626 et . de La Villemoreau peignent le retable du grand autel en 1726. M. Urvoy de Saint Bedan, seigneur de Porzamparc, visite l´église en 1713 et acquiert les droits de prééminences. L´édifice est restauré en 1722
    Observation :
    auvent ou préau encadré de deux contreforts. Selon la tradition populaire, un seigneur atteint de la lèpre pouvait ainsi assister à la messe en dehors de l´église mais à l´abri de la pluie, au travers d´un petit jour dans l´axe du choeur. A l´ouest, dans la nef, l´ancien jubé du 16e siècle de la chapelle de Keramanac´h est déplacé en 1873, sur proposition de M. Le Sec´h recteur et M. Louis Corson maire. Il est , le Christ Pentocrator (ou en Majesté), six apôtres puis le Christ de la Passion.
    Référence documentaire :
    Archives des anciens diocèses de Saint-Brieuc et de Tréguier. Fonds des paroisses (14e-17e siècle ) 20 G 393 : compte de fabrique de Plounévez-Moëdec entre 1693 et 1790. p. 385 Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du Le clocher de mon village à Plounévez-Moëdec KERURIEN, Yvon. Le clocher de mon village à Plounévez
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un portail à l´ouest et des escaliers à échaliers ornés d´une croix sur socle au sud-est. Édifice de plan en croix latine avec chevet plat flanqué d´une sacristie hors œuvre de plan rectangulaire en moyen appareil de pierre de taille de granite couverte d´un toit à longs pans brisés et croupes sur pignons accosté d´une tourelle d´escalier de plan circulaire, à trois chambres de cloches superposées formant un premier étage ceint d´une balustrade ornée de pinacles à fleurons et un second flanqué de quatre gables et quatre pinacles à fleurons, amorti d´une flèche octogonale ajourée et ornée de choux. Porche ouest dans œuvre en arc brisé et à voussures, encadré de deux pinacles et sommé d´écus aujourd’hui vierges et des représentation d´un Christ en croix, d´une Vierge et de saint Pierre. Toit à longs pans sur pignons découverts . Nef à trois vaisseaux de sept travées avec deux chapelles latérales à la sixième travée formant faux . Lambris de couvrement plein cintre peint en bleu avec entraits à engoulants et poinçons. Sol couvert de
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plounévez-Moëdec, 1834 : le bourg Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, croquis par Henri Frotier de la Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, dessin représentant l'église de Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, vue intérieure, face est de la de la galerie IVR53_19742201071V de la galerie IVR53_19742201072V de la galerie IVR53_19742201073V pendentif nord de la galerie IVR53_19742201074V pendentif sud de la galerie IVR53_19742201075V
  • Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan)
    Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan) Penvénan - Île du Château-Neuf - isolé - Cadastre : 2000 A
    Historique :
    L'île du Château-Neuf ferme à l'Ouest de port de Port-Blanc. Elle n'a pas été cadastrée en 1834 comme les autres îles de la commune. Elle est située au Nord de l'île des Femmes. A la fin du 19ème appelle le 'Château'. Cet îlot a servi de base avancé de défense du Port-Blanc au cours du 18ème siècle et pendant les guerres napoléoniennes. Elle a abrité une batterie. Des vestiges de murs marquent l'emplacement d'un ouvrage fortifié, qui a donné son nom à l'île. L'île a aussi servi de carrière à la fin du
    Référence documentaire :
    p. LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893.
    Description :
    L'île du Château-Neuf occupe une surface d'environ 1, 4 hectare, constitué essentiellement de rochers. L'île est inculte. Elle est située au Nord de l'Île des Femmes. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île du Château Neuf s'appelle 'An toull Flod', la passe au flot, où pouvaient passer les navotes pour entrer au Port-Blanc. La roche sur la pointe Ouest de l'île, selon la tradition orale (portée sur la carte SHOM, 13131) s'appelle 'Karreg Fant C'houriou', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La toponymie nautique a retenu le non de 'B. Gored ar Bailh', soit la pêcherie de Le bail près du l'île du Château. Les roches ne couvrant jamais au Nord de l'île du Château-Neuf s'appellent 'Ar Roenv Vras ('Le Gradn Aviron'). La roche sur la pointe Ouest de l'île du Château-Neuf s'appelle 'Karreg Fant C'houriou ', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île s'appelle 'An Toull Flod
    Annexe :
    Le Braz, Anatole, extrait de 'La légende de la mort', 1923, p.304 (conté par Marie-Hyacinthe Toulouzan, de Port-Blanc) Vous connaissez l'île du Château, à l'entrée de Port-Blanc ? Il y a plus de morts dans cette île qu'il n'y a de galets de Bruk à Buguélès. Ceci est l'histoire d'une morte qui fut 'conjurée' en ce lieu, voici bien longtemps. De son vivant, elle était princesse. Vous trouverez même des gens qui vous diront qu'elle avait nom Ahès et que c'était la propre fille de Gralon, le roi d'Is. Peut les sept ans, sur sept lieues de terre ou de mer à la ronde.
    Illustration :
    Extrait du relevé de côtes de Beautemps-Beaupré, 1837 : Île du Château-Neuf (le 'Pilote français Vue générale de l'Île avec son amer remarquable à l'entrée de Port-Blanc IVR53_20082211064NUCA L'île du Château-Neuf au Nord de l'île des Femmes IVR53_20082211165NUCA
  • Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège Jules Ferry (Quimperlé)
    Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège Jules Ferry (Quimperlé) Quimperlé - avenue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1981 AS 222
    Historique :
    aile perpendiculaire au sud-est (salles de classe, dortoirs), d´après les plans du chanoine Jean-Marie En 1652, les ursulines de Tréguier, par lettres patentes de Louis XIV, avec le consentement de l ´évêque de Cornouaille, de l´abbé de Sainte-Croix et de la communauté de la ville, sont autorisées à . Dans un vaste périmètre à la limite de la haute ville, Claude de Kerouartz, première supérieure, fait l ´acquisition, en 1665, de la métairie de Bel Air en vue d´établir la communauté qui se destine à l´instruction et l´éducation des filles. Sous Claude de Kerouartz, le chantier, favorisé par l´apport financier de familles locales influentes (Penfeunteunyo, Lohéac), débute en 1667 (église Notre-Dame, premiers murs de subsistent des traces sous forme d´amorce d´un pignon découvert. Le coût de cette campagne de construction aurait dépassé 60 500 livres. Dans la chapelle, le lambris de couvrement reçoit un décor peint qui sera détruit par un incendie en 1683. La nef de l´église communiquait, à l´ouest, avec le choeur des
    Observation :
    établissements d´ursulines en Bretagne, une même conception architecturale issue de la Réforme catholique et conventuel, clos de murs, en était symboliquement et matériellement séparé. L´église présente des analogies celui, contemporain, de l´abbaye Sainte-Croix de Quimperlé. Malgré un certain nombre d´agrandissements et de modifications, l´ensemble a conservé sa structure d´origine, des éléments intérieurs siècle aboutissent à un doublement des constructions existantes et font de l´ancien couvent d´ursulines
    Référence documentaire :
    A.D. Finistère, 39 H 5-6.Titres de propriété et constituts, 1652-1785. A.D. Finistère, 100 J 813. Inventaire de 1792. A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. p. 34-44 AUDRAN (F.). Fondation des ursulines de Quimperlé et état du couvent en 1717. Dans LETENNEUR, Véronique. Le couvents des ursulines de Quimperlé. Mém. maîtrise : Histoire de l´Art  : Rennes, Université de Haute Bretagne : 1992 [inédit ; dactylographié]. PROVOST, Georges. Les couvents des ursulines dans les diocèses de Quimper et de Léon aux 17e et 18e siècles. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes, Université de Haute Bretagne : 1986 [inédit
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Kerouartz Claude de
    Description :
    , Ignace, Roch, Louis de Gonzague, Angèle, Antoine, Corentin). extrémités est et ouest, de deux pavillons. Deux courtes ailes en retour d´équerre abritent les deux cages d ´escalier de la première campagne de construction.Tous les corps de bâtiment comptent un étage carré et un étage de comble. L´aile est et la partie est de l´aile nord, bâties sur un terrain en déclivité , possèdent un étage de soubassement ; celui situé dans l´aile nord, également accès principal de l´ancien couvent, abrite les anciens parloirs (actuellement caves et pièces de service). La chapelle qui s´élève sur une photographie ancienne. L´ancien choeur des religieuses est séparé de la nef par un arc diaphragme qui était, au début du 20e siècle, muni d´un remplage en bois, d´une grille à claire-voie et de cloître à trois galeries est couvert de fausses voûtes d´arête en plâtre. Un pilier sud du cloître porte l ´inscription « IHS divine providence fondement et soutien de ce monastère 1720 ». D´autres piliers (sud et est
    Annexe :
    20042903283NUCA : Archives nationales, IV Finistère. 20042903284NUCA : Bibliothèque municipales de Etat après l´incendie de 1683 « Dans un pavillon du côté levant à trois stages ou il y avait des ´aile droit du bâtiment du côté de l´orient, à quatre étages de hauteur, tout a été pareillement incendié et (...) n´est resté que murailles sans portes, fenêtres ni couvertures (...). Dans cet endroit de bâtiment, il y avait le grand parloir, la classe, les greniers, la cuisine et huit chambres de religieuses (...). Dans le corps de bâtiment jusqu´à l´église du côté du nord contenant quatre étages, il y avait six parloirs, les tours de la maison [il s´agit sans doute de ce dispositif tournant en bois aménagé dans l haut choeur, douze chambres et des greniers ou étaient les provisions de la maison (...), lesquels murailles (...) ; sur ladite église, il y avait un dôme à trois étages avec une pyramide garnie de plomb
    Illustration :
    Dessin de 1731. Extrait du plan de la forêt de Carnoët par Robert, géomètre IVR53_20042903283NUCA Etat vers 1736. Extrait du dessin de Christophe-Paul de Robien (B.M. Rennes) IVR53_20042903284NUCA Extrait du cadastre de 1824 IVR53_20042903285NUCA Extrait du plan de Troalen, 1925 IVR53_20042903289NUCA Plan du rez-de-chaussée, 2001 (Dominique Bonnot, architecte) IVR53_20042903291NUC Partie nord de l'ancien enclos IVR53_20022900365XA Accès nord et élévation nord de la chapelle IVR53_20022900527XA Pavillon ouest et départ de l'aile ouest IVR53_20022900473XA Aile sud, rez-de-chaussée, pièce ouest, cheminée IVR53_20022900481XA Escalier ouest, premier étage, vantaux de porte IVR53_20022900529XA
  • Ferme, le Bois (Saint-Juvat)
    Ferme, le Bois (Saint-Juvat) Saint-Juvat - le Bois - en écart
    Historique :
    . Inscription sur le linteau de la cheminée de la salle de droite : 1671 FET PR IAN BVREL LE DIXSIEME FEVERIE . Inscription gravée sur une pierre : M. (AITR) E F. BVREL. MA DV TEMPT. DE IAN BVREL. SON FRERE totale des quatre portes centrales et des deux fenêtres du rez-de-chaussée.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    des parties en maçonnerie de calcaire coquillier. A l´image de nombreuses maisons anciennes du secteur , à l´inverse de ce qui est habituel de rencontrer, la pierre calcaire surmonte ici des murs en terre feu qui sont surmontées de deux étages de grenier. La pièce du rez-de-chaussée à l´est conserve une cheminée en granite tandis que celle de la pièce de l´ouest est en bois avec corniche de calcaire. Le décor ressauts fortement moulurés, frontons plein-cintre ornés de boules et souches de cheminées témoignent d´un
    Annexe :
    ´Evran. Marié, le 24 novembre 1772 à Saint-Judoce, avec Marguerite Fouéré (fille d´Hyacinthe Fouéré et de DIXIEME FEVRIER » gravée dans le bois du manteau de la cheminée. Marié avec Christine Trublet (fille de TEMPT DE IAN BUREL SON FRERE FAICT REBASTIR L AN 1671 ?. Marié, le 30 juillet 1676 à Saint-Juvat (la , recteur de Saint-André, et de Michel Picouays, recteur (de Saint-Juvat). -- 2.2 Marie BUREL, née le 2 Jean Bernard, et sa marraine Marie Caharel. A son décès, elle était âgée de 3 ans. -- 2.3 Guyonne Me Philippe Lecorvaisier, et sa marraine Marie Pougnant, assistés de m[aîtr]e Jan Bernard, s[ieu]r été inhumée le lendemain de son décès dans l´église de Saint-Juvat. Mariée, le 23 février 1705 à Saint puissante dame Marie Julienne Becdelievre, dame de la Vallée Plumaudan, on a donné à l´enfant le nom de Marie Biffart, Julienne Donne Mathurinne Baron et Eustachine Trublet. Elle était marraine en 1728 de son marraine Mathurine Guillot, assistés de Michelle Thomas, Marie Nogues, Angélique Legros et Olivier Fleury
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    frères Burel. Jean né le 07 juin 1647, vraisemblablement prêtre, n’a pas eu de descendance. Son frère François né le 1er novembre 1649 se marie le 30 juillet 1676 avec Jacquemine Lesaignoux. Leur premier enfant George François est né une année plus tard et avait pour parrain George de la Motte, chevalier et seigneur de la Vallée à Plumaudan. Ces quelques éléments généalogiques attestent des relations cordiales construire tout en conservant une distribution propre aux maisons rurales se parent de beaux décors sculptés , à charge symbolique forte : corniches, lucarnes, et souches de cheminées empruntées aux logis seigneuriaux.On retrace également au travers l’histoire de la généalogie de François Burel l’ascension sociale de est greffier de la juridiction et baronnie de Beaumanoir, notaire et procureur de plusieurs
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1833, le Bois, parcelles 640 et 641 IVR53_20102211542NUC Détail : souche de cheminée IVR53_20102203113NUCA Détail : souche de cheminée IVR53_20102203114NUCA Rez-de-chaussée, linteau de cheminée portant date et inscription : '1671 FET PAR IAN BUREL LE Pierre gravée avec inscription : M.E F BUREL MA DU TEMPS DE IAN BUREL SON FRERE FAICT REBASTIR LAN
  • Château, Penhoët (La Croix-Helléan)
    Château, Penhoët (La Croix-Helléan) Croix-Helléan (La) - Penhoët - isolé - Cadastre : 1982 Zn 68
    Historique :
    . Parties agricoles détruites lors de l'aménagement du parc. (É. Lauranceau)
    Contributeur :
    Redacteur Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique communes riveraines du canal de Nantes à Brest
    Référence documentaire :
    Le Château de Penhouët, près Josselin, (à M. le Vicomte du Daunay). Le Château de Penhouët, près p. 53 Mémoire en images. Le Porhoët. DIOT, Laurence-Marie. Mémoire en images. Le Porhoët. Rennes
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    de Penhouët, marié à Sébastienne de Bréhaut. En 1682, leur fille Jeanne de Bréhaut épouse Joseph Hyacinthe Le Pioufle en la chapelle de Penhoët. La seigneurie de Penhoët, parvenue en possession de la En 1514, « la maison et métairie de Penhouet » appartient à Jacob Regnauld, qu’il tient de son père Jehan Regnaud, décédé en 1479 (montre), et de son aïeul Jehan Regnaud. En 1632, Jean Régnault est sieur famille Le Guennec, vers 1678, passe aux Rolland du Noday en 1752 par le mariage de Cyrille-René Rolland du Noday avec Anne-Josèphe Le Guennec, dame de Trévran ; par ce mariage, les Du Noday deviennent du même coup propriétaires des autres possessions des Le Guennec, à savoir la seigneurie de Trévran en Lanouée, Pengréal en Plumieuc, la Ville Briand en La Croix-Helléan ; ils profitent de l’agrandissement important du domaine de cette famille Le Guennec au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. En 1775, les Du Noday acquièrent la seigneurie de Lescouet par cession de Françoise Levrault de la Motte et la revendent
    Illustration :
    Le château de Penhouët sur le cadastre de 1831 (A. D. Morbihan) IVR53_19915600720XB Château de Penhouët, près Josselin, carte postale 1er quart 20e siècle (A. D. Ille-&-Vilaine
  • Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan)
    Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan) Penvénan - le Port-Blanc - en village
    Historique :
    port de Saint-Gildas. Dès le 14ème siècle, un oratoire dédié à Sainte Marie est construit. En 1492, des tour de guet avec un campanile, utilisé par tous les seigneurs des environs pour défendre la baie du la Bretagne rattachée à la France, le rôle religieux de l'édifice prime sur son rôle défensif. Un polychrome, datée de 1634, montre sur le dosseret la représentation d'un sablier au centre d'un cadran d'horloge. L'originalité de cette chaire réside dans le fait que le chiffre 11 n'apparaît pas tandis que le invoquèrent la protection de la Vierge ; C'est ainsi qu'à la fin du XVème siècle, ils décidèrent de lui confier leur sauvegarde et lui édifièrent une chapelle neuve... Les étapes de sa construction reflètent étroitement les péripéties de l'histoire... Le poste de garde (actuelle sacristie), épais massif au nord date sud du poste de garde. Vers la fin du 15ème siècle furent construits un pignon à l'Ouest avec ses 2 portails, et un escalier à vis dans le poste de garde. Puis vers 1525, le choeur fut agrandit avec une
    Référence documentaire :
    LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893. LE BRAZ, Anatole. Vieilles chapelles de Bretagne. Paris, 1928.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La caractéristique de cette chapelle est sa grande toiture à longs pans, entre deux larges pignons . L'édifice de plan rectangulaire, comprend une nef avec collatéral Sud de quatre gravées et un choeur à chevet palt avec deux collatéraux de deux travées. La nef est couverte d'une voûte lambrissée en forme de remarquer une influence anglaise dans certains détails de l'architecture. On peut encore remarquer le calvaire, situé à proximité, le mur d'enceinte et l'escalier extérieur en pierres de taile.
    Annexe :
    l'habite, c'est Notre-Dame Marie du Port-Blanc - cousine de Notre-Dame Marie de la Clarté, dont le derrière le jubé qui ferme le choeur. " Le Braz a noté une légende racontée par Marie-Hyacinthe Toulouzan assistent. La couleur bleue domine ; c'est la couleur de Marie. Des hortensias bleus décorent un filet de Extrait de 'Pâques d'Islande', Anatole Le Braz, 1897 Il n'y a pas de chapelle bretonne qui réalise mieux que celle de Port-Blanc le type du sanctuaire marin. Elle est bâtie au fond de l'anse, à mi pente de la colline, sur une sorte de palier auquel on accède par une soixantaine de gradins, creusés à même le granit, qui affleure ici de toutes parts à travers la maigre écorce du sol. En bas est la de faire ses ablutions avant de monter la fruste 'scala santa', 1897 où, les jours de pardon, les pèlerins ont coutume de se traîner à genoux. En haut, vous franchissez un échalier de pierre et vous , ou de fournir une zone d'ombre aux fillettes du hameau qui s'y réunissent pour jouer aux osselets
    Illustration :
    Vue du calvaire et de la chapelle du Port-Blanc, 1er quart 20ème siècle (carte postale, AD 22
  • Moulin à papier, Moulin neuf (Priziac)
    Moulin à papier, Moulin neuf (Priziac) Priziac - bâti lâche
    Copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    Historique :
    1816 à 1819. En 1827, Jean Marie Moulin est le maître-papetier de Velin Neve avec quatre ouvriers. Il Le moulin à papier nommé moulin Neuf est situé sur la rive gauche de l’Ellé qui sépare Priziac du Faouët. Il est aussi nommé, selon les époques, moulin de Kerlain, Kerlen ou Querlin. Le nom de Steroulin : «Velin Neve». Sur le cadastre napoléonien, il figure sons le nom de « Erveline Neve ». Le premier maître -papetier identifié est Mathurin Boët, époux de Catherine Trottier. Il a au moins cinq enfants quand naît paroisse, lorsqu'il se marie, en 1687. En 1670, sa fille, Marie Henriette, épouse Jean-Jacques Ambroise. Le couple exploite le moulin à papier de 1670 à 1685 avec les parents. Dans cette fin du XVIIème siècle , Alain, sieur de Kermenguy, Jean et Mathurine, enfants de Mathurin y poursuivent la fabrication du papier . A cette époque, le propriétaire est le marquis Argouges de Rannes. Dans la première moitié du XVIIIème siècle, des Huet arrivent du pays de Morlaix et travaillent également au Faouët et à Lignol
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    Référence documentaire :
    Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du Moulins à papier de Bretagne KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix Moulins de Bretagne CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993. Contribution à l'histoire de la papeterie en France BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm.
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Priziac (cote : FRAD056_3P228_013_182_0013 La vanne de décharge en amont du bief IVR53_20155605826NUCA
  • Manoir, Le Plessis (Langoëlan)
    Manoir, Le Plessis (Langoëlan) Langoëlan - le Plessis - isolé - Cadastre : 1937 G4 533
    Historique :
    juillet 1677 par Hyacinthe de Cosnoal, seigneur de Saint-Georges (en Nostang), à Julien Le Goff recteur dans la réformation de la noblesse, appartenant à Typhaine de Coeteven (ou Coëtmeur ?), puis jusqu'à la réformation de la noblesse de 1536, où il appartient à René Fraval ; entre 1541 et 1575, Louis Rouxel sieur de Menezengal (ou Menegal en Guilligomarc’h) lui succède. Dès 1580, il revient à Adelice de Baud, dame de Kermerrien. Le manoir n'est pas mentionné dans la réformation de 1666, mais la vente de la sieurie le 21 de Langoëlan correspond sans doute aux travaux intervenus au 17e siècle. L'édifice apparait comme une la cheminée à consoles obliques de la pièce ouest au rez-de-chaussée, la cheminée à colonnettes de la chambre est à l'étage, la présence de latrines extérieures en pignon, les portes en anse de panier de la façade principale, ainsi que la fenêtre à appui mouluré de la chambre est côté sud ; il serait alors façades sont reprises et régularisées en travées, avec adjonctions de lucarnes et de bandeaux marquants
    Référence documentaire :
    , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 395 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ p. 278-280 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 139 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené GALLES, Louis. Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1867. : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 54 Vallée du Scorff : Bretagne. Inventaire général de monuments et richesse artistiques de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    grand appareil de taille de granite au nord, en moellon sur les façades latérales, en petit appareil au sud, le logis est édifié sur un plan allongé divisé par quatre mur de refends, aucun ne montant de fond. Ils définissent quatre pièces de surface différentes, celles du centre, principales, encadrant un un cellier ou dépense au rez-de-chaussée, à des garde-robes à l’étage : sur l’une d’entre elles se voient les vestiges de latrines. Les murs de refends latéraux portent les cheminées à chaque niveau. La distribution entre l’escalier et les pièces latérales se fait côté nord au rez-de-chaussée. Au rez-de-chaussée piédroits largement chanfreinés et consoles en quart de rond chanfreiné ; le chœur est creusé de deux niches carrées. A droite de la cheminée, placard mural carré à feuillure qui devait avoir un volet de bois monolithe sur sommiers obliques et hotte oblique à arc de décharge. Elle jouxte la porte en anse de panier monolithe et hotte droite à arc de décharge. A gauche (nord) de la cheminée, une porte rectangulaire
    Texte libre :
    ? Le remaniement important intervient probablement après la vente de la sieurie en 1677 à Julien Le Goff recteur de Langoëlan : l’absence d’ordonnance de la façade nord plaide en faveur d’une reprise et soit au nord, avec le logis encadré de dépendance non contemporaines : u 16e siècle, le logis se contentait de l'aile est des communs. Le plan du logis bien que régulier parait être celui d’origine, mais surface identique de la cuisine à l’est et de la salle à l’ouest, bien que rare n’est impossible. Le problème de l’escalier n’est cependant pas résolu : l’escalier peut être du 16e siècle car il existe dès des murs de refends étant alors ajouté au 17e siècle : si l’on s’en réfère aux plans habituels du manoir, ce serait celui du salon actuel (pièce ouest), car l’accès à l’escalier se fait à partie de la salle : on retomberait alors sur les proportions salle-cuisine habituelles. Un des clichés de 1967 bois. Ce type de poulailler, très répandu dans la moyenne et haute vallée du Scorff a aujourd'hui
    Illustration :
    Vue générale de la face nord, état en 1967 IVR53_19675600698V Porte de l'étage, état en 1967 IVR53_19675600704V Cheminée de l'étage (chambre), état en 1967 IVR53_19675600705V
  • Manoir, Launay-Brûlon (Noyal-Châtillon-sur-Seiche)
    Manoir, Launay-Brûlon (Noyal-Châtillon-sur-Seiche) Noyal-Châtillon-sur-Seiche - Launay-Brûlon - isolé
    Historique :
    par Hyacinthe Gaëtan Porteu et son épouse Josephine Marie Laure Ramé. Intérêt architectural. Fait Situé sur la rive est de la Seiche, le manoir de Launay-Brûlon est cité dès 1448, il appartient à cette période à la famille de Beaucé. La tour d´escalier hors oeuvre plaquée contre la façade et qui en œuvre différente de sa maçonnerie, notamment dans les parties hautes. Un atelier de traitement du chanvre s´est greffé à la construction initiale, ce dernier est mentionné sur le cadastre de 1813, de même faisant partie des propriétés de la terre de Mouillemuse vendues par la famille Viard et acquises en 1882
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Orientation est. Manoir de plan rectangulaire avec escalier en vis hors oeuvre sur élévation antérieure, composé de trois pièces en rez-de-chaussée, cellier, salle et cuisine. Présence d'au moins deux chambres avec cheminées à l'étage. Le gros oeuvre présente une maçonnerie mixte de moellons Des annexes se sont greffées au corps principal du logis, dans l'alignement un atelier de chanvre puis à bâtiment à
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; calcaire ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte ; appareil à assises alternées
    Annexe :
    Extrait de Paul Banéat Son étage supérieur a été démoli. Le manoir conserve une tourelle octogonale blanche sculptée d´un écusson en pointe qui est accosté de motifs flamboyants et sommé d´un arc brisé surbaissé à choux frisés. Près d´elle s´ouvre une grande fenêtre à croisée de bois. L´intérieur renferme des cheminées à colonnes, des fenêtres munies de bancs, et un escalier de pierre en vis dans la tourelle. Launay -Bruslon possédait autrefois un « pigeollier » et avait un droit de haute justice. Il était en 1448 aux de Beaucé seigneurs de Montbarrot, aux Bruslon en 1493 et 1540. (...). A. D. Ille-et-Vilaine, min. d´Aubrée , notaire à Rennes, 19 juillet 1650. A. Société Archéologique d´Ille-et-Vilaine, cartons de M. A Ramé.
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait du cadastre de 1813 IVR53_20083506224NUCA Plan masse et de situation, extrait du plan des propriétés de M. Porteu, fin 19e siècle (A.privées Peinture à l'huile, fin 19e siècle, décor d'un tympan de porte, lambris du salon de Mouillemuse Enquête de 1973 IVR53_19733505089NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505090NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505091NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505092NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505093NUC Enquête de 1973, vue intérieure, porte d'accès à la chambre IVR53_19733505094NUC Enquête de 1973, vue intérieure, chambre, fenêtre à coussièges IVR53_19733505095NUC
  • Pors Hir : Pors an heol (Plougrescant)
    Pors Hir : Pors an heol (Plougrescant) Plougrescant - Pors Hir - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    Historique :
    Hyacinthe Lanthoën, Yves Gauter, René Le Calvez et Louis Rannou. Françoise-Marie Le Gonidec et Maï Cloarec port des marins pêcheurs et des plaisanciers de Plougrescant. La toponymie maritime associée à ce port est très riche. Elle a été inventoriée dans les années 1960 par le chercheur universitaire de Brest , Alain Le Berre, associé à Abel Omnès. Les informateurs de cette enquête étaient les marins pêcheurs privilégié pour cette nouvelle enquête. 'Al Keg' est la petite grève située à l'Ouest de Pors Hir. La pointe Nord-Ouest, le long de la digue actuelle, est appelée 'Karreg an heol'. Elle constitue la rive Ouest du lorsqu'on arrive. Les rochers au Sud-Est de Pors Hir, vers la rivière de Tréguier sont : 'La Vieille' et 'Roc'h istr'. On peut aussi citer le 'rocher des nains'. Les ouvrages portuaires de Pors Hir : la cale façades et les couvertures de ces maisons ont été modifié à l'époque contemporaine. De récentes découvertes archéologiques ont révélé la présence d'un four à sel à l'ouest de la micro falaise (vestiges). De
    Référence documentaire :
    Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat LEBERRE, Alain, OMNES, Abel. Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat. Paris : Imprimerie nationale, 1973. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle LEVASSEUR, Olivier. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle. Rennes, thèse de 3ème cycle, (CRHISCO UPRES A-CNRS 6040), Centre de Recherches historiques sur les Sociétés et Cultures de l'Ouest, UHB, Rennes 2, juillet 2000. Témoignage oral Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant LE COADOU , Yves. Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant. Plougrescant : 29 juillet
    Statut :
    propriété de la commune le site inclut du bâti privé
    Description :
    éléments bâtis d'ouvrages maritimes (rampe d’accès, mur digue, cale) et un habitat domestique groupé de maisons traditionnelles enserrées entre ces rochers. La rampe d’accès de Pors Hir est construite en béton , avec un vaigrage en ciment. Elle mesure 130 mètres de longueur, avec une déclivité de 20% sur les derniers 30 mètres et 4 mètres de largeur. Les murs de parement sont construits en moellons de granite. Le mur digue, situé perpendiculairement à la cale, suit le linéaire côtier le long de la route communale sur une centaine de mètres en direction de la micro-falaise et de la petite cale en béton. La falaise limoneuse est très érodée. On remarque les vestiges d'un mur de défense et le recul de la falaise par rapport à ce mur à cause de l'érosion marine (+ de 20 mètres). Depuis la deuxième décade des années 2000 , la falaise a reculé de plusieurs dizaines de mètres le sentier douanier a été déplacé. Le site
    Annexe :
    Toponymie nautique de la côte de Plougrescant, 1969 Alain Le Berre, attaché de recherche CNRS Enquête de Abel Omnès, diplômé d'études celtiques, sur la côte située entre la pointe du Château et le sillon du Talber, 1969, avec comme informateur privilégié Louis Rannou, patron-pêcheur de Beg ar Velin . Informateurs complémentaires : François-Marie Le Gonidec, marin-pêcheur au Roudour en Plougrescant, Yves Gauter géographiques, linguistiques, scientifiques et historiques de cette enquête ont bénéficié des conseils du Chanoine François Falc'hun et de Yann An Du (Yves Le Dû), professeurs de Celtique (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de André Guilcher, professeur de Géographie et d'Océanographie (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de Albert Lucas, directeur de l'UER des Sciences et de la Matière de la Mer, Brest, des professeurs Michel Glémarec et de Jean-Yves Monnat (UER Brest), de Louis Chauris , géologue, chargé de recherche au CNRS, de Jean-Pierre Pinot, professeur de Géographie (UER, Brest). La
    Illustration :
    Vue de Pors Hir, début 20e siècle : deux petites cales enrochées permettaient le débarquement Les misainiers à l'abri devant les rochers de Pors Hir, 1er quart 20e siècle (carte postale Vue de la cale de Pors Hir, à mi marée, un jour de tempête (mars 2008) IVR53_20082209613NUCA Vue de la digue-mur et de la cale de Pors Hir IVR53_20082209616NUCA Vue de la cale de Pors Hir, à marée descendante IVR53_20082209614NUCA L'ancien vivier de Pors Hir IVR53_20082210015NUCA La cale de Pors Hir et la micro-falaise érodée en arrière plan IVR53_20082209609NUCA Vue de la micro-falaise et de la seconde cale en béton, un jour de tempête (mars 2008 Vue de la digue-mur qui prolonge la cale à angle droit : remarquer le revers du mur Vue de la forme générale de la cale de Pors Hir, avec son mur de parement en moellons de granite
  • Moulin à papier, Le Paou (Plouay)
    Moulin à papier, Le Paou (Plouay) Plouay - La Paou
    Copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    Historique :
    Quimperlé. Corentin Huet y est papetier dès 1812. Il est le maître-papetier de la manufacture de papier du Pou avec son épouse, Marie Anne Le Ny, de 1816 jusqu'à son décès en 1842. Le cadastre de 1843 indique Le moulin du Paou ou Pou est construit à Plouay, sur le fief de Pontcallec. Il est situé sur le Scorff, en aval du moulin à grains, dans la seigneurie du Paou. Il est à la limite des communes de Plouay et de Guilligomarc’h qui devient à la Révolution la ligne de séparation entre les nouveaux maître-papetier, après avoir été au moulin à papier de Lignol : ses enfants y naissent entre 1640 et 1647 . Son frère Jacques y est également papetier en 1647, ainsi que Julien Cordier, de 1651 à 1654. En 1664 première période d'exploitation connue. Les travaux de Gilbert Baudry, membre de la Société Archéologique et d'Histoire du Pays Lorientais, nous indiquent que le moulin à papier est en ruines en 1683 lors de fils, Pierre Louis, lui succède ; ses enfants y naissent à partir de 1700. Il y meurt en 1736. Germain
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    Référence documentaire :
    Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du Moulins à papier de Bretagne KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix Moulins de Bretagne CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993. Contribution à l'histoire de la papeterie en France BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm.
    Description :
    bâtiment à deux niveaux, se trouvent les maisons où logeaient les papetiers. Le bief présente de belles
    Illustration :
    Extrait du casdastre napoléonien de Plouay (cote : FRAD056_3P212_042_166_0042 Le moulin (façade nord) avec les maisons de papetier en arrière-plan IVR53_20155605802NUCA
  • Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes
    Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes Rennes
    Référence documentaire :
    [EXPOSITION]. L'art sacré du XXe siècle en France. Musée municipal de Boulogne-Billancourt/Centre culturel de Boulogne-Billancourt, 1993.
    Texte libre :
    Selon Guillotin de Corson, la tradition fondé par A. du Paz situe l'introduction du christitanisme , à Rennes, au début du 1er siècle. La chapelle Notre-Dame de la Cité aurait été aménagée dans un ancien temple dédié à Thétis, au début du 1er siècle, par Maximus, évêque présumé et disciple de saint Philippe et de saint Luc. L'édifice, qui aurait servi de cathédrale jusqu'au 4e siècle, conservait en effet une statue de saint Maximin, qui confirmerait, tout au moins, l'ancienneté du sanctuaire. Un oratoire nécropoles gallo-romaines, pourraient faire partie de ce corpus originel, bien qu'on en trouve des mentions plus tardives. Le premier évêque, est attesté avec certitude par sa participation au concile de Fréjus . Les dates de fondation des chapelles et des églises sont le plus souvent inconnues avant le 11e siècle , durant lequel se situent la fondation de l'abbaye Saint-Georges, en 1032, et la reconstruction de -Hélier, en 1080, Saint-Jean, en 1081. Au 12e siècle, on trouve mention de l'église Toussaints, en 1164
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Aubin, dite Notre-Dame de Bonne-Nouvelle - Vue générale