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  • Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel) Trémel - Le bourg - en village
    Historique :
    Trémel : une trève de la paroisse de Plestin Le nom breton "Tremael"est composé de deux éléments Maël. Selon Bernard Tanguy, le nom de Trémel rappelle une fondation du haut Moyen Age. Les croix en schiste de Kerdudavel et Croaz Simon, datant de cette époque, contribuent à renforcer cette hypothèse. Une famille du nom de Trémel, seigneur dudit lieu (correspondant donc au territoire Trémel), est citée le 1er juin 1371 dans une Montre (c’est-à-dire une revue des Gens d’armes de la noblesse médiévale) de Bertrand Dugusclin, grand connétable de France : il s’agit du dénommé Perrot de Tremel. A la Montre de Tréguier en 1481, où on comptabilise la présence de 40 nobles habitant la paroisse de Plestin, l’un de ses descendants nommé Jehan Tremel comparaît en archer. De revenu modeste (5 livres de rente annuelle), il est équipé d’une brigandine (armure légère servant de cuirasse). Beaucoup plus puissants et riches sont les seigneurs fondateurs de la chapelle de Trémel : les seigneurs de Kermerzit et les seigneurs de Trébriant
    Référence documentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier : nouvelles additions et corrections COUFFON, René. "Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier Les sablières sculptées en Bretagne : images, ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de , ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de la prospérité bretonne (15e-17e siècles). Rennes , Presses universitaires de Rennes, 1997, 385 p. Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne MILLET, Christian . Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne. Morlaix, Skol Vreiz "Côtes d'Armor. Trémel. Église Notre-Dame-de-la-Merci. Diagnostic après incendie" AMIOT, Christophe
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    1. Le chevet Le chevet polygonal à trois pans coupés et fenêtres passantes surmonté de frontons triangulaires est une des caractéristiques principales de l’église de Trémel. Il s’inspire de celui de la chapelle Saint-Nicolas de Plufur. Pour les auteurs de la Bretagne Gothique (2010), le choix de remplacer le chevet polygonal résulte de la volonté de mettre en valeur l’iconographie dans les verrières. C’est aussi une manière simple de valoriser le chœur et le maître-autel en le baignant de lumière. A la manière la tour-clocher. Pour le visiteur, situé au niveau du sol, il en résulte un effet de perspective qui supportent un piédroit et une gargouille permettant la canalisation et l’évacuation des eaux pluviales de chaque noue (c’est-à-dire de la ligne de rencontre de deux pans de toiture). Les gargouilles ont une double utilité : fonctionnelle, elles servent de gouttières saillantes devant repousser les eaux . Chaque pan du chevet est blasonné du nom des familles des donateurs et prééminenciers. Selon un aveu de
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Annexe :
    L'église Notre-Dame-de-la-Merci à Trémel : liste du mobilier selon René Couffon A l'intérieur de l'église, le mobilier ancien (notamment la statuaire) mérite une attention particulière en terme de dont un en granite datable du 15e siècle ; - trois enfeus surmontés d'une accolade (famille Jourdain de Kermerzit, décor gothique martelé à la Révolution ; famille de Kergariou) ; - un sacraire au décor flamboyant ; - une statue de la Vierge (datable du 16e siècle) ; - une statue de saint Tugdual ; - des fonts baptismaux daté de 1785 et portant l'inscription "DEUT SPERET SANTEL", qui signifie "Venez Esprit-Saint " ; - un lutrin datable du 18e siècle ("pied triangulaire posé sur trois pattes de lions ; un nœud en forme de lyre supportant un globe décoré de feuillages sur lequel pose ses serres un aigle éployé") ; - une tribune en bois au décor néo-gothique ; - des vitraux représentant dans l'abside Notre-Dame-de-la-Merci avec l'enfant Jésus et les armoiries des seigneurs de Trémel. - des peintures murales ("lions dressés
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    breton. Anne de Bretagne, fille du duc François II de Bretagne, mariée successivement à deux rois de Dans le Trégor et autour de la ville de Morlaix, des édifices religieux d’une grande modernité sont construits à partir de la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle. La chapelle trèviale Notre-Dame-de-la architecturales nouvelles et décor dans la chapelle toute proche de Saint-Nicolas de Plufur, œuvre majeur de Philippe Beaumanoir signée et datée de 1499 (date de commencement des travaux). A peu près en même temps que le chantier de l’église s'ouvre à Trémel un autre chantier exceptionnel avec la construction d'un remarquable logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de l’église. Avec le retour de la paix et de la prospérité, l’époque de la duchesse Anne marque le début de l’âge d’or et réunit les états de Bretagne. Les chantiers de constructions – manoirs, églises, chapelles et croix, foisonnent dans la campagne et dans les villes. Rappelons qu’à cette époque 90 % de la population
    Illustration :
    , enfeu de la famille Jourdain de Kermerzit, statue de saint Corentin IVR53_20142201454NUCA , statue de saint Corentin (selon la légende, c'est le premier évêque de Quimper au 6e siècle Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1814 : le bourg (l'église et son ossuaire Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : le bourg (l'église et son ossuaire Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201293ZMI Trémel : église paroissiale Notre-Dame, blasons des prééminenciers, croquis par Henri Frotier de la Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 : calvaire daté de 1865 IVR53_20142201552NUCA
  • Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
    Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin) Gourin - Guernanic - en écart - Cadastre : A 90 A 91 A 92 A 93
    Copyrights :
    (c) Maison du patrimoine de Locarn
    Historique :
    , Corentin Conan abandonne l’ardoisière, alors qu’elle atteint 40 mètres de profondeur. Il avait d’ores et En 1906, l’ardoisière est exploitée par Corentin Conan. En 1909, il déclare une galerie souterraine (section A, n°287). En 1911, l’ardoisière de Guernanic se compose d’une ardoisière à ciel ouvert complétée par deux chambres souterraines foncées de part et d’autres de l’excavation. Cette année voit le déroulement d’un important accident : la catastrophe de Guernanic. L’éboulement immobilise l’ardoisière pour quelques mois avant la reprise des travaux en 1912 et ce malgré la dangerosité du site et le manque de mise mètres et 35 mètres de profondeur. En novembre ou décembre 1912, un nouvel éboulement se produit , laissant le fond à moitié couvert de débris. Une chambre reste en exploitation à l’ouest, elle mesure 12 mètres de long sur 9 de large et 12 mètres de haut. La chambre de l’est est ennoyée. Il semble exploiter déjà quitté le Syndicat des ardoisiers de Bretagne, qui lui recommandait lui-aussi de faire de nombreux
    Description :
    La zone de Guernanic est située au centre de la vallée, entre la route de Spézet et la route de d’années). Le gisement de Guernanic est géologiquement le plus ancien. Il y avait deux puits, le premier étant le puits "Conan" dans lequel a eu lieu la catastrophe de 1911. L'excavation mesurait 20 mètres sur 30 mètres et 45-50 mètres de profondeur. Deux chambres étaient ouvertes à sa base. Une excavation mètres de diamètre et 105 mètres de profondeur. Il correspond à la dernière phase d'exploitation par la sur le site : il est bétonné dans sa partie supérieure et noyé à environ 15 mètres de la surface. De nombreux bâtiments sont toujours présents sur le site : - des cabanes de fendeurs alignées près du puits été utilisée bien après la fin de l'exploitation. Le chevalement et la salle de treuil n'ont pas été
    Typologies :
    Exploitation de type souterraine
    Titre courant :
    Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
    Appellations :
    Ardoisière de Gourin Ardoisière de Guernanez
    Annexe :
    en tombant d’une échelle. 20 décembre 1910 : éboulement de la paroi nord après un tir de mine. Tue le coup de mine. 24 mars 1924 : mort de M. Véquer dans la chute d’un bloc de schiste. 18 novembre 1924 : mort de l’ouvrier Henri Racin. Le 9 février 1911 : la "catastrophe de Guernanic": Ce jour-là, huit ouvriers descendent dans la même carrière. Vers 2h, un ensemble de blocs d’un volume de 200 m3 se détache en chutes successives de la paroi nord de la carrière à ciel ouvert. L'ensemble s’abat sur les ouvriers occupés dans une foncée de 1.60m de large et 2.50m de profondeur. Il y avait : le contremaître Le Goff, Guillaume Le Naour, Joseph Corvellec, Jean-François Rica, François Cumunel, Yves-Marie appela de la surface. Il descendit et aida MM. Le Goff et Le Naour. Le Goff descendit avec son fils Joseph et entendit les plaintes de M. Corvellec, en partie enseveli. Ils le dégagèrent après une heure Nantes demandent la fermeture du chantier au vu de l’état. M. Corvellec décède le 13 au matin des
    Illustration :
    Plan et coupes de l'ardoisière en 1912 IVR53_20145606000NUCA Coupe de l'ardoisière en 1934 IVR53_20145606001NUCA Puits de l'ardoisière de Guernanic IVR53_20145606002NUCA Cabanes de fendeurs alignées près du puits IVR53_20145606004NUCA Mur délimitant les cabanes de fendeurs, réalisé en déchets d'exploitation IVR53_20145606007NUCA Bâtiment en ruine sur le site de l'ardoisière de Guernanic IVR53_20145606006NUCA Cabanes de fendeurs IVR53_20145606008NUCA Modélisation - Ardoisière de Guernanic IVR53_20152908396NUDA
  • Église paroissiale Saint-Michel (Liffré)
    Église paroissiale Saint-Michel (Liffré) Liffré - en village - Cadastre : 1980 AJ 118
    Historique :
    d'une chapelle qui fut démolie en 1837 lors de la construction des bas-côtés. Cet édifice a fait place à sera achevée en 1938 par l'architecte Hyacinthe Perrin (dates et attributions par source).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan d'ensemble : plan de l'église avec emplacement des Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan des toits de l'église. Plan attribué à Arthur Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Elévation de la façade latérale Ouest. Plan attribué à 181. LIFFRÉ (I.-et-V.) - Intérieur de l'église - Superbe monument moderne de style Byzantin. Carte t. 5, p. 73-74 GUILLOTIN DE CORSON, Amédé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne.EGLISES n° 210 INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Ille-et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne SPARTA, Véronique ORAIN, Marie-Dominique MENANT, [et al.]. Rennes : 2003.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; grès ; pierre de taille ; grand appareil
    Texte libre :
    plan centré, parti proche de celui de la Fresnais et de Corps-Nuds. Cet édifice est représentatif de la première période romano-byzantine à laquelle succèdent les réalisations monumentales de Tinténiac ou de mobilier participent à un jeu de polychromie où dominent la chaleur de l´or. Les arcs brisés outrepassés . Le Christ peint qui orne le cul-de-four de l´abside rappelle lui aussi les modèles anciens des
    Illustration :
    Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : plan des toits de l'église Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : élévation de la façade latérale Ouest Vue intérieure de l'église vers le chœur au début du siècle IVR53_19933500586X Détail : façade sud, baie provenant de l'ancienne église IVR53_20013507097NUCA La 'pierre du crieur', déplacée à l'est de l'église, elle était autrefois située sur le parvis ; le
  • Moulin à papier, Moulin-Rouge (Plourin-Lès-Morlaix)
    Moulin à papier, Moulin-Rouge (Plourin-Lès-Morlaix) Plourin-lès-Morlaix - Moulin-Rouge Penlan Creis - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    Historique :
    de Penlan. En 1658, François Goupil est maître-papetier avec Marie Huet, son épouse. Il paie un Le Moulin à papier de Penlan Creis (appelé plus tard Moulin Rouge) est attesté, en 1623. Il est bledz appelé le moulin de Penlan et dépendances tenu à domaine par les héritiers de François Feillet consorts. En 1776, le moulin, désigné comme "autre vieux moulin de Penlan", a une roue, une cuve et 5 piles fermage de 240 livres par an, ce qui est un montant considérable pour l’époque. Il dirige, jusqu’en 1672 , le moulin où travaille aussi à cette date son fils, Jean. En 1730, l'aveu du marquis de Locmaria (AD29 1E846) indique : « à Plourin, frérie de Lestreze un moulin à papier servant autrefois de moulin à ». En 1751, Moulin Rouge est la propriété de Guillaume Hesnard, marchand de toile et drap à Morlaix, et à maillets. Il y est produit, comme dans les autres moulins environnants, 3000 à 3300 rames de papier par an. Moulin Rouge est acheté, en 1807, par François-Marie Andrieux, en même temps que le Moulin
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    Référence documentaire :
    Contribution à l'histoire de la papeterie en France BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm. Moulins à papier de Bretagne KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix Moulins de Bretagne CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
    Localisation :
    Plourin-lès-Morlaix - Moulin-Rouge Penlan Creis - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Plourin-lès-Morlaix de 1834 IVR53_20152908194NUCA Plan de l'usine de Moulin Rouge, annexe de la papeterie de Glaslan, du 20 mars 1892 (Cote : 4E 132
  • Château de Mouillemuse (Noyal-Châtillon-sur-Seiche)
    Château de Mouillemuse (Noyal-Châtillon-sur-Seiche) Noyal-Châtillon-sur-Seiche - Mouillemuse - isolé
    Historique :
    Le manoir de Mouillemuse est mentionné dès le 15e siècle. Une mesure à grains déposée aujourd´hui rampe d´escalier. Le logis ayant fait l´objet d´un programme de reconstruction dans le courant du 18e siècle. Les boiseries en place sont datables du 18e siècle et portent des armes d´alliance de la famille Boterel. Cet ensemble qualifié dans le contrat de vente de 1882 de Retenue de Mouillemuse réunit tous les éléments de la demeure noble, douves, vivier, chapelle, enclos, charmille, saut de loup et parc. La métairie adjacente est séparée du manoir par un mur de clôture. Cet ensemble patrimonial mériterait une
    Référence documentaire :
    T.VI, p.445 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , de plan rectangulaire à étage cantonné de deux pavillons formant une légère avancée en façade est et terre comme l´ensemble de la construction. L´élévation est ordonnancée selon un axe central affirmé par une porte en pierre de taille de calcaire. 02) Des douves maçonnées entourent une partie du logis. 03 ) Le tracé de l´ancien accès qui était situé dans l´axe du château, visible sur le cadastre napoléonien siècle avec une porterie. 04) La chapelle dédiée à Saint-Charles est située à l´angle nord-ouest de la successifs. 05) Écuries et logement formant un pavillon indépendant, à l´angle sud-ouest de la cour. Escalier intérieur en bois à balustres. 06) Saut de loup, visible, à l´ouest de la cour, autrefois situé à l ´extrémité de l´accès principal 07) Motte, vraisemblablement motte à Madame dessinée lors du tracé du parc cour fermée. Logis actuellement de parti bas, ancien logis à fonctions combinées. Orienté sud. Des
    Titre courant :
    Château de Mouillemuse (Noyal-Châtillon-sur-Seiche)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; terre ; enduit ; calcaire ; pierre de taille
    Annexe :
    . Charles Viart, sieur de la Manniaye, et Anne-Marie Botherel, sa femme, firent bâtir une chapelle près de A : privées : contrat de vente de 1882, à Hyacinthe Gaëtan Porteu, négociant, et à Dame Josephine ont, par ces présentes, vendu avec toutes garanties légales de fait et de droit, à Monsieur Hyacinthe Extrait du chanoine Guillotin-de-Corson Saint-Charles de Mouillemuse. Agaice d´Acigné, veuve d ´Olivier Botherel, en 1427, et Renaud Botherel, en 1513, possédaient le manoir de Mouillemuse, en Vern ce manoir ; elle fut bénite le 3 décembre 1738 par M. Fontaine, recteur de Vern, et les enfants des fondateurs, qui habitaient alors Mouillemuse, obtinrent de l´ordinaire la permission d´y faire dire la messe originairement en Noyal-sur-Seiche, paroisse à laquelle cette maison a été rattachée en 1828. Extrait de Paul Banéat. On l´appelait Montelimuze au 17e siècle. (A.D.Ille-et-Vilaine : Min. de Bertelot, notaire à 1738 aux Viard qui l´avaient encore en 1789. Il appartient aujourd´hui aux Porteu de la Morandière
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait du cadastre de 1813 IVR53_20083506230NUCA Plan rehaussé d'aquarelle, fin 19e siècle, propriétés de M. Porteu, communes de Noyal-sur-Seiche Dessin du château rehaussé d'aquarelle, fin 19e siècle, extrait du plan des propriétés de M. Porteu Le château de Mouillemuse au début du siècle, carte postale ancienne IVR53_19883500434X Enquête de 1973 IVR53_19733505097NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505098NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505099NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505100NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505101NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505102NUC
  • Maison, 1 rue Saint-Salomon ; 5 place Henri IV (Vannes)
    Maison, 1 rue Saint-Salomon ; 5 place Henri IV (Vannes) Vannes - 1 rue Saint-Salomon 5 place Henri IV - en ville - Cadastre : 1807 I3 952 1844 K8 1993 1980 BR 170
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Maison en pan de bois dont les caractéristiques architecturales, charpente de façade, galandage de l'encorbellement, font remonter l'édifice au 15e siècle. La maison est déclarée dans le rentier de 1455 comme appartenant à Jehan Duval, après avoir appartenu à Perrot Lorfebvre. Lors de la réformation en 1677, la maison demande de travaux le 1er septembre 1840 pour "latter" les poutres en encorbellement de sa maison et faire blanchir ainsi que crépir "sa façade de maison dans sa partie supérieure à partir du rez-de-chaussée". Seul le blanchiment au simple lait de chaux de la partie supérieure de la bâtisse est autorisé par l'architecte. Défense lui était faite de crépir et latter les extrémités des poutres de sa maison "attendu que par l'art. 104 du réglement de police de la ville de Vannes". On remarque que le mur latéral gauche sur la place Henri IV est en contradiction avec la charpente. Il est d'après A. Dégez de taille et de style de la deuxième moitié du 16e siècle alors que la maison peut remonter au 15e siècle. Ce mur a sans
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Référence documentaire :
    Mauvais. Ce travail de transcription a fait l'objet de son master 1 sous la direction de Marie Casset (Lorient : Université de Bretagne sud. 2012). Dans un travail complémentaire en master 2 "La topographie de Vannes au 15e siècle, à partir des données du livre rentier de 1455-1458" Marion Mauvais a appliqué les données du rentier aux surfaces cadastrales de la ville émanant du premier cadastre de 1807-1809. Elle dénombrement de N.H. Claude Le Moine avocat en la cour d´une maison d´une maison couverte d´ardoises située au carouer de Main Lièvre. Vente, 1786 A. D. Morbihan 6E 3454 : 15 mars 1786 : Vente passée entre messire François-Marie Clément de Castel chevalier seigneur de Kergolher et autres lieux demeurant à son hôtel à Vannes place des Lices paroisse Saint-Pierre d´une part, et Dlle Anne Marie Gauthier épouse du Sr Pierre Egu marchand à Prise de possession, 1786 A. D. Morbihan 6E 3454 : 26 avril 1786 : Prise de possession passée au
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Egu Marie Hyacinthe
    Description :
    Grande maison en pan de bois avec encorbellement à plan double en profondeur sur poutres construite en alignement de rue sur une parcelle d'angle de la place Henri IV. Logis à pignon sur rue qui montre sur un soubassement de pierre deux étages carrés et un étage de comble avec sous-sol. La charpente de façade est formée de croix de Saint-André qui ne sont pas aux extrémités mais décalées d'une travée , permettant ainsi l'ouverture d'une fenêtre. Les têtes de poutres sont moulurées en quart de rond repris en
    Typologies :
    en alignement de rue
    Annexe :
    dénombrement de N.H. Claude Le Moine avocat en la cour d´une maison couverte d´ardoises située au carouer de Main Lièvre contenant de face par le devant sur le pavé de la rue Saint Salomon 25,5 pieds et du côté vers Main Lièvre pareil nombre de 25,5 pieds et de profondeur par le dedans 25 pieds joignant d´un bout vers midy à la Halle de cette ville d´autre bout vers le minuit sur le pavé de la rue Saint Salomon d ´un côté vers soleil levant sur le pavé du dit carouer de Main Lièvre, et d´autre côté vers soleil couchant à la maison où demeure la veuve de Me Michel Rello, la dite maison échue au dit Sr Le Moine par succession de défunte Dlle Anne Billy sa mère et auparavant possédée par défunt Me Guillaume Billy son grand -père et par luy acquise d´écuyer Prégent Le Sage et de Dlle Renée Guillo sa femme vendeurs suivant le [rese]nt sont toutez troys ediffiees /et en tient laprouchai[n]e de lameson dud[it] mestre prigent lafe [m]me et enffens de feu p[er]rot k[er]neirec Et lautre empres lafe[m]me et enffens de feu jehan
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, faubourg Saint-Patern, milieu du 18e siècle. Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605799NUCA Plan cadastral 1807. Section I3 : ville close, rue de l'Ouest. AD Morbihan 3 P 297/22 Plan d'alignement et de voirie, 1840, section A : haut de la rue Thiers. AM Vannes Plan cadastral de 1844 : section K8, détail, rue Saint-Salomon, parcelle 1954. AD Morbihan 3P 297 Place Henri IV. Vue de l'angle sud-ouest. Carte postale ancienne Loïc, vers 1950
  • Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes)
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes) Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809 I1 343, 344 1844 K2 574 1980 BO 81, 80
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Situé au coeur même de la ville antique sur la colline de Boismoreau, l'édifice actuel succède à les reliques de saint-Patern, premier évêque connu de Vannes, sacré en 465 et le second reconstruit au Moyen Age une étape du Tro-Breiz (tour de la Bretagne), ou pèlerinage aux sept saints fondateurs de 1726 provoquant l'effondrement de la tour-clocher située à l'origine à la croisée du transept, comme il , effectués sur les plans de l´architecte vannetais Olivier Delourme, concerne la reconstruction d'une nef à trois travées et d'un transept à pans coupés dont la croisée est surmontée d´un clocheton en forme de rallongement de la nef de 2 travées supplémentaires et à l'édification de la tour-clocher actuelle prévue sur deux étages. La tour est achevée en 1825-1826 par l´architecte-voyer Louis Philippe Brunet-Debaines, de même qu'est réalisé le monumental escalier d'accès à l'édifice depuis la rue de la Fontaine. Les dates de début et d'achèvement de la tour sont d'ailleurs inscrites sur le portail de celle-ci, accompagné
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Observation :
    L´intérêt de l´édifice repose non seulement sur son homogénéité stylistique retrouvée (1727-1767 ), période qui correspond pourtant à un ralenti de l'activité architecturale dans le secteur, mais également sur la présence de l'escalier monumental, dispositif conservé d'accès à l'édifice depuis la rue . L'influence des conceptions constructives des ingénieurs de l'époque est perceptible au niveau de la sévérité des ouvertures (en arc segmentaire) et l'absence de décor mis à part les volutes terminant le pignon . La tour-clocher affiche des parentés avec celle de l'église du Mené disparue, du même architecte.
    Référence documentaire :
    P. 34-39 Topographie historique de Vannes LE MENE, Joseph-Marie. Topographie historique de Vannes Procès-verbal, 1727 A. D. Morbihan B 497 : 30 avril 1727 : Descente et PV en l´église de Saint Patern à la requête des fabriques attendu la chute du clocher. François Hyacinthe Dondel écuyer seigneur de Kergonan premier président et sénéchal du siège présidial de Vannes en compagnie de Me François Marie Fabre avocat substitut du procureur du roi et Henry Nicolazo commis au greffe. Vue de la ville de Vannes, 1836 A. D. Morbihan 2 Fi. Vue de la ville de Vannes (prise du nord p. 63-65 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e p. 62-66 La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes GUYOT -JOMARD, Alexandre. La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes. In  : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan, 1887 et 1888. Vannes, impr. Galles, 1889.
    Représentations :
    Les peintures du choeur qui n'ont pas été conservées lors de la restauration de l'édifice étaient
    Auteur :
    [architecte] Ulliac de Kerleau Gabriel-Marie [architecte] Caubert de Cléry Joseph
    Description :
    En forme de croix latine et à chevet plat, c´est une église en moellon enduit à vaisseau central toiture à deux pans augmentée à l´ouest par une tour-clocher en pierre de taille. A l'est, l'édifice est
    Localisation :
    Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine
    Annexe :
    Repères chronologiques Les recherches archivistiques nous permettent de connaître l’église avant l’effondrement de la tour-clocher qui provoque sa ruine ainsi que les travaux qui suivent pour sa reconstruction : 15 novembre 1698 mémoire des matériaux fournis pour les réparations des couvertures de l’église (ardoises, clous, chaux, cheville) par Jan. 22 avril 1699 quittance de Gilles Plaudrain pour tous frais du caderans solaire fait contre le pignon de la croisée de l’église du costé de la grande rue (10 livres 13 sols). 1700 réparations de la charpente : mémoire du bois qu’il reste à acheter pour la charpente de Saint-Patern par Jean Glas qui obtient le marché. Ces travaux de réparations peuvent correspondre à la charpente de la nef qui est dite dans le procès-verbal de visite de 1727 de sont vieilles et caduques en dehors ». 30 juillet 1701 payé à Le Ray (l’architecte ?) la somme de 60 livres à valoir au marché de la massonne pour le rallongement de l’église de Saint-Patern. Ce
    Texte libre :
    La reconstruction de l´édifice a beaucoup souffert d´un manque de moyens financiers. La décision de reconstruire l´église par parties successives en est une conséquence. Le choix de commencer cette réédification par la nef à partir de la croisée permet aux paroissiens d´aménager rapidement un lieu de culte assez grand avant la fin des travaux. Des problèmes de structure et de poussée rencontrés très tôt sont en partie dus à des problèmes de liaison avec les parties anciennes de l´édifice ou à de mauvais choix faits dans les années antérieures. Enfin, un procès datant de 1784 entre le recteur Le Croisier et le Général de la paroisse à propos des quêtes effectuées pour la construction de la tour-clocher et l ralentissement des travaux, surtout ceux concernant l´achèvement de la tour-clocher. Avant la chute de la tour choeur et la réalisation d´une sacristie au nord de ce prolongement par l'architecte Le Ray. Le procès -verbal de 1727 indique le mauvais état de ces augmentations et préconisent leur destruction avant la
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, intra-muros, milieu du 18e siècle (V sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601218XA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601217X Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Extrait du plan cadastral rue de la Fontaine et rue Saint-Nicolas, 1897. AD Morbihan 5M 230 Projet d'élévation : façade ouest de l'église Saint-Patern (?),18e siècle. AD Morbihan 1 Fi 126 Vue de la ville prise du grand séminaire : au second plan, clocher de l'église. Carte postale Vue de la façade ouest prise du sud ouest. Carte postale ancienne, coll. H. Laurent, Port-Louis Intérieur de l'église Saint-Patern : vue du choeur. Carte postale ancienne. Fonds privé
  • Moulin à papier, Moulin-Blanc (Plourin-Lès-Morlaix)
    Moulin à papier, Moulin-Blanc (Plourin-Lès-Morlaix) Plourin-lès-Morlaix - Moulin-Blanc Penlan Izella - en écart - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    Historique :
    , François-Marie Andrieux achète le Moulin Neuf de Penlan, en même temps que le Moulin Rouge. A partir de ces . Le nom de Moulin Blanc a été précédé suivant les époques par ceux de « Moulin Neuf de Penlan » et « Penlan Izella ». Il est fondé par la famille Le Bihan de Kerallo comme les autres moulins à papier de année, au Vieux Moulin de Penlan tout proche. La déclaration au 20ème de Jeanne indique qu’elle paie une rames de papier par an. Son fils, Jean Marie Huet lui succède de 1786 à 1808. Le 20 octobre 1807 En 1671, les actes paroissiaux de Pleyber-Christ nous indiquent l'existence du Moulin Neuf de Plourin. En effet, le 6 septembre, Richard Guesdon, venant de Brouains, évêché d'Avranches, compagnon papetier chez Grégoire Couillard, maître-papetier au Moulin Neuf de Plourin, épouse Etiennettte le Landays née à Perriers dans le même évêché, servante chez Maître Pierre Huet de Rosanvern en Pleyber-Christ Penlan. Grégoire Couillard et Catherine Cordier le tiennent à cens, certainement avant 1671, pour payer
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    Référence documentaire :
    Contribution à l'histoire de la papeterie en France BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm. Moulins à papier de Bretagne KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix Moulins de Bretagne CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
    Description :
    Il ne reste du moulin que quelques pans de mur.
    Localisation :
    Plourin-lès-Morlaix - Moulin-Blanc Penlan Izella - en écart - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Illustration :
    Plan de l'usine du Moulin Blanc, annexe de la papeterie de Glaslan, du 20 mars 1892 (Cote : 4E 132
  • Moulin à eau de Saint-Nicolas (Plufur)
    Moulin à eau de Saint-Nicolas (Plufur) Plufur - Saint-Nicolas - - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Moulin à eau de Saint-Nicolas (Plufur)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    rabinière de Saint-Nicolas" et les ruines d'une maison appartenaient en 1794 au citoyen Corentin Désiré Le Le moulin à eau de Saint-Nicolas à Plufur Le moulin à eau de Saint-Nicolas a été implanté ex nihilo au fond d’un vallon (traon en breton) du Yar autrefois très fréquenté. Ce ruisseau sert de limite aux paroisses de Plufur (à l'est) et de Trémel (anciennement Plestin, à l'ouest). L'édifice figure sur le cadastre de 1848 associé au toponyme "Moulin de Saint-Nicolas". Il apparaît doté de deux roues. Le logis est daté de 1824 (millésime sur le linteau de fenêtre de la petite avancée). Sur le linteau de la ". Selon la base Généarmor des Archives départementales des Côtes-d'Armor, François Louis Marie Le Joncour (28 ans) a épousé Jeanne Le Saux en 1818 à Plestin-les-Grèves. En 1848, le moulin de Saint-Nicolas (neuf) s'intercale entre le moulin de Saint-Nicolas (ancien, aujourd'hui détruit) et le moulin de Kermerzit au nord. Plus loin au sud-est, sur la commune de Plounérin, se dressent les ruines du moulin de
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1816 : moulin à eau de Saint-Nicolas Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : moulin à eau de Saint-Nicolas Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1848 : chapelle Saint-Nicolas et moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1848 : moulin à eau de Saint-Nicolas Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, photographie de août 1968 IVR53_20152206272NUCA Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, détail du linteau de la porte, photographie de août 1968 Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, détail du linteau portant le millésime 1824, photographie de août 1968 IVR53_20152206274NUCA Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, vue générale depuis le sud-ouest, photographie de 2009 Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, détail du pignon ouest vitré, photographie de 2009. On
  • Présentation du mobilier de l'église Saint-Pierre (Corseul)
    Présentation du mobilier de l'église Saint-Pierre (Corseul) Corseul - - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de Communes de Plancoët-Plélan
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église Saint-Pierre (Corseul)
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    Sainte Famille, le Baptême, le Sacré-Cœur de Jésus, le Sacré-Cœur de Marie, saint Pierre recevant les statue de l'Éducation de la Vierge, de la Vierge à l'Enfant, de saint Hyacinthe d'Opole avec le ciboire Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre est datable principalement du 19e siècle, mais présente aussi des éléments plus anciens. Les deux bénitiers ont fait l'objet de dossier ainsi que la stèle funéraire gallo-romaine. Mobilier de la nef : A l'entrée ouest une imposante tribune d'inspiration néo -renaissance italienne domine l'ensemble de la nef. Le baldaquin à colonnes peintes en faux marbre, daté du 18e siècle était destiné à accueillir la cuve baptismale. Les 14 stations du chemin de croix datent du 19e siècle. Elles sont l’œuvre de l'atelier parisien de Robert Froc. L’ensemble est acheté en 1877 pour la somme de 3000 francs. Les vitraux, financés par souscription en 1875, sont signés par l'atelier de Charles Lévêque à Beauvais. Les différentes scènes représentées sont les suivantes : Entrée de saint
    Illustration :
    Retable de la Vierge à l'Enfant, statue de saint Hyacinthe d'Opole, dit de Pologne Vitrail représentant Marie au pied de la croix IVR53_20162200865NUCA Carte postale ancienne, intérieur de l'église, Archives départementales des Côtes d'Armor Chapelle de la Vierge à l'Enfant IVR53_20162208038NUCA Retable de la Vierge à l'Enfant, Éducation de la Vierge IVR53_20162208039NUCA Retable de la Vierge à l'Enfant, statue Vierge à l'Enfant IVR53_20162208040NUCA Retable de la Vierge à l'Enfant, représentation d'anges IVR53_20162208042NUCA Retable Saint-Jean-Baptiste, statue de saint Jean-Baptiste IVR53_20162208045NUCA Retable Saint-Jean-Baptiste, statue de saint Jean-Baptiste IVR53_20162208046NUCA Monument aux morts, et groupe statuaire Notre-Dame de Pitié IVR53_20162208052NUCA
  • Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen) Cuguen - la Roche - isolé - Cadastre : 1826 D1 276-282 1999 WK 54, WL 2, 3
    Historique :
    au sud, le site de la forteresse de la Roche est celui d'un éperon barré artificiellement par le creusement de fossés au nord. Le château se composait d'un réduit défensif de plan trapézoïdal verrouillé par la tour du Chesne, et d'une basse-cour s'étendant à l'est sur un vaste rectangle ceinturé de levées de terre ponctuées à chaque angle par des bases de tours circulaires. Le chemin d'accès originel venant de l'ouest devait contourner l'ensemble par le nord, franchir les fossés de la basse-cour. De , le visiteur empruntait le pont-levis jetté sur le fossé sec séparant le bayle de la haute-cour probablement entourée de murailles. Pièce maîtresse du dispositif de défense, le donjon quadrangulaire est les excavations voisines. Il mesure 10,70 de côté et s'élevait vraissemblablement sur cinq niveaux en comptant le cul de basse fosse rempli des gravats du couronnement, le rez-de-chaussée percé de meurtrières troisième étage, éclairées chacune par de petites fenêtres à banquettes ou coussièges, chauffées par une
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien. Section D dite de la Roche, 1ère feuille, échelle 1/2.500 Levée par Mr p. 381-409 AMIOT, Christophe. Le château de la Roche-Montbourcher in Mémoires de la Société d'histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXXI, Rennes, 1994. t. 1, p. 397-400 GUILLOTIN DE CORSON. La grande seigneurie de Haute-Bretagne. 1ère éd. 1997. Rééd
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    terre ; granite ; moellon ; pierre de taille
    Annexe :
    Parlement ; mort en 1700 Franois-Hyacinthe Thierry, leur fils, épouse Perrine de la Roche-Macé. Capitaine marqui de La Prévalaye, épouse en 1642 Marie-Jeanne Robien. Chef d'escadre, commandeur de Saint-Louis Les seigneurs du Plessix et de la Roche : Eudon L'Espine, cité vers 1160 comme bienfaiteur de l'église de Cuguen Hamon L'Espine, fait prisonnier à Dol en 1173 Geffroy L'Espine, qualifié de chevalier en 1190, prend part en 1205 aux Etats de Vannes Geffroy L'Espine, cité comme croisé en 1248 Guillaume (alias Eudon) L'Espine Julienne L'Espine, fille du précédent, épouse Guillaume Ier, sire de Montbourcher en Vignoc (évêché de Rennes), et lui apporte en dot la seigneurie de La Roche Geffroy Ier de Montbourcher, son fils ; mort en 1130 Jean de Montbourcher, son fils. Capitaine de Nantes en 1345 , puis sénéchal du limousin en 1359 pour Charles de Blois. Compagnon du connétable Du Guesclin, cet homme de guerre est sans doute le constructeur probable du donjon de la Roche Louis de Montbourcher, son
    Illustration :
    Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013518175NUC Donjon, corps de bâtiment avec une poterne accolé à la face nord : vue partielle sud-ouest Donjon, intérieur, second niveau : meutrière de la face nord IVR53_20013519048NUCA Donjon, intérieur, troisième niveau : foyer de la cheminée disparue et couloir d'accès aux latrines Basse-cour, levée de terre nord : vue partielle sud-ouest IVR53_20013519058NUCA Basse-cour, soubassement en terre d'une tour de bois : vue partielle de l'assiette Basse-cour, second fossé et levée de terre vue du rempart de terre est IVR53_20013519060NUCA
  • Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - Cadastre : 1785 1810 AD 1846 A 1987 AE A4
    Historique :
    La graphie de Tu-Es-Roc a beaucoup évolué depuis le Moyen Age : Turvot (1393), Trueroc (1477 dénombrait seulement une dizaine de familles de condition modeste. Puis quelques nobles s'installèrent, en bourg. On y dénombrait 34 maisons et 7 fournils. Ce hameau fut habité par des constructeurs de navires . Le hameau de Tu-Es-Roc a conservé une certaine homogénéité architecturale, avec de nombreux éléments décoratifs et de construction, qui témoignent du savoir-faire des artisans carriers du grès. Au 19ème siècle . Toutes les maisons du haut touchaient à la Garenne par leurs courtils de derrière. On y accédait par de dans la rue trois chemins ou « devises », permettant aux habitants de gagner le port ou le bourg (Basse -Rue, rue de la Brêche). Ces deux rangées de maisons sont séparées par la rue des Terre-Neuvas. Le calvaire au bas de la Basse-Rue a été érigé en souvenir d´une mission de sauvetage en 1893. Le premier abri du canot de sauvetage fut édifié au quartier de la Chaussée. La ferme de la Basse-Rue à la fin du
    Observation :
    L'intérêt patrimonial de ce hameau ancien est dû à l'homogénéité des constructions qui le composent . Cet ensemble mériterait une mesure de protection particulière (ZPPAUP). A noter : - La maison Deguen seule maison de Tu Es Roc qui a conservé la meilleure part de son aspect original. - La maison Dobet -Gour (n° 17). Située le long d´une venelle encore visible de nos jours, elle appartenait au 18ème siècle à un constructeur de navires. Son fils la passa sans doute un jour au blanc de chaux, car il fut connu sous le nom de « sieur de la maison blanche ». Elle se trouve à proximité de la Basse-Rue, qui ° 2-3) : ce sont les premières maisons de la rue des Terre-neuvas, bâties à la fin du 15ème siècle . - La maison du Beau-Soleil (n°1), construite au bord d´une garenne menant à la Garenne, appelée rue de
    Titre courant :
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Annexe :
    la rue (à babord) : Corentin Mignon, patron de doris. Dans la rue des Terre-Neuvas : - au n° 3 bis  : Rollier Pierre, patron du canot SNSM "La Marie", patron de la bisquine "Le Va toujours", à De Kerjégu Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Toutes les maisons du haut de Tu Es Roc touchaient à la Garenne, vaste étendue de landes, par leur courtil de derrière, que de nombreuses habitations ont conservés avec leur jardin devant. Ces maisons étaient souvent du 19ème siècle. On y accédait par de nombreuses venelles étroites, dont il reste encore aujourd'hui des témoignages, avec leur circuit dallé d'évacuation des eaux de pluie. L'ensemble du village se composait de plusieurs tenues féodales qui sont devenues des "lieux dits". D'ouest en est : la tenue du Hamel au haut de la "devise", chemin montant de la Conninière, la tenue du Doué-Mahé, la tenue des Pendants de Tu Es Roc, double rang de maisons s'entrejoignant autour de la fontaine (aujourd'hui murée, on
    Illustration :
    Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : La Basse-Rue menant à Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : parcellaire du hameau de Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : la Garenne d'Erquy, landes ert rochers au-dessus de Tu Cadastre 1846 : Tu Es Roc au-dessus de la Chaussée et du port d'Erquy IVR53_20042208234NUCB Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en amont IVR53_20042208203NUCA Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en aval IVR53_20042208204NUCA Maison traditionnelle de la rue des Terre-Neuvas (n° 31) IVR53_20042208202NUCA Maison traditionnelle dite Deguen-Dutemple, ancien habitat de Henri Pays, avant de doris à Terre Détails : bateau sculpté et peint sur le linteau de la porte d'entrée (n° 4 rue des Terre-Neuvas Anciennes maisons de Constant La Motte et de Constant Le Cam, patrons de doris (n° 3, 5 rue Le
  • Les manoirs de Noyal-châtillon-sur-Seiche
    Les manoirs de Noyal-châtillon-sur-Seiche Noyal-Châtillon-sur-Seiche
    Titre courant :
    Les manoirs de Noyal-châtillon-sur-Seiche
    Texte libre :
    de vente de 1882 à Hyacinthe Gaëtan Porteu et Josephine Marie Laure Ramé mentionne la Retenue de Noë d'Etole, Chaintre. et 8 à l'état de vestiges : Le Chenêt, Lancé, la Meslée, La Touche Aran, La communal, cette concentration importante de logis noble constitue une particularité des communes de la logis de Launay-Brûlon conserve sa silhouette originelle. La façade principale avec sa tour d´escalier hors oeuvre présente toutes les caractéristiques de cette période. Le manoir de la Jousselinaye, daté de 1573, dont la cour était autrefois fermée par un portail est une oeuvre majeure à l´échelon de la entre autre particularité de conserver ses aménagements intérieurs dont une monumentale cheminée Renaissance ornée de deux médaillons en terre cuite qui représentent Henri II et Catherine de Médicis. Ces médaillons produits par les ateliers de poteries de Fontenay, en Chartres-de-Bretagne, constituent de rares exemples, conservés in situ, de cette production locale reconnue. Le maintien des décors, lambris et
  • Verrière 7 (verrière figurée, verrière à personnages) (baies 0 à 16)
    Verrière 7 (verrière figurée, verrière à personnages) (baies 0 à 16) Île-de-Sein - en village
    Inscriptions & marques :
    BENIE LA GRACE EST REPANDUE SUR VOS LEVRES ; baie 5 : SAINT CORENTIN ; baie 7 : SAINT RONAN.
    Historique :
    1953 ; les verrières 5 et 6 sont dues à Hubert de sainte Marie de Quintin en 1960. Les verrières 0 à 4 ont été réalisées par Toulhoat dans l'atelier Le Bihan Saluden de Quimper en
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique île-de-Sein
    Représentations :
    saint Corentin saint Corentin Description : lecture de 0 à 16 ; michel le nobletz est figuré sur l'une des verrières..
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre-verrier] Sainte-Marie Hubert de [atelier de, peintre-verrier] Le Bihan Saluden
    Localisation :
    Île-de-Sein - en village
    Illustration :
    Détail de la baie précédente. Signature Toulhoat/atelier Le Bihan-Saluden, 1953
  • Calice 3
    Calice 3 Baguer-Morvan
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître (non identifié) poinçon d'association des orfèvres de Paris de Paris ; maître : losange vertical, 3 lettres en triangle pointe en haut D F F séparées par une trompette ; sur la coupe : grosse garantie et 1er titre 1819-1838, poinçon de maître : losange vertical, H P B séparées par une cloche au-dessus de 3 points et surmontée d'une hermine.
    Historique :
    l'orfèvre parisien Hyacinthe-Prosper Bourg entre 1824, date d'insculpation de son poinçon et 1838 comme Calice réalisé par l'orfèvre parisien Denis-François Frankson entre 1801, date d'insculpation de son poinçon et 1809, dernière année du poinçon de garantie et de titre ; la coupe a été refaite par l'indiquent les poinçons de garantie et de titre.
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [fabricant marchand, orfèvre] Bourg Hyacinthe-Prosper
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    unicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Aucune oeuvre de cet orfèvre repérée en Ille-et-Vilaine.
  • Château, Villeneuve (Pleucadeuc)
    Château, Villeneuve (Pleucadeuc) Pleucadeuc - Villeneuve - en écart
    Historique :
    cour ; il appartient à Louis Joseph Hyacinthe Ponsard. Le château est reconstruit à partir de 1923 par La seigneurie de Villeneuve est mentionnée depuis le 15e siècle. En 1824, le domaine se compose l'architecte parisien Chatenay pour M. de Sivry. Les travaux de décoration intérieure se poursuivent jusqu'en
    Contributeur :
    Redacteur Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique communes riveraines du canal de Nantes à Brest
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de Pleucadeuc. Section G de Villeneuve. Cadastre napoléonien de Pleucadeuc . Section G de Villeneuve. Levée par M. Tanguy, géomètre du cadastre, 1824, échelle 1 : 2500 e. Environs de Questembert. - PLEUCADEUC. - MOLAC. - Le Château de Villeneuve. Environs de Questembert . - PLEUCADEUC. - MOLAC. - Le Château de Villeneuve. Carte postale, Collection David, Vannes, [limite 19e-20e  : Flohic éditions, 1998. (Le patrimoine des communes de France).
    Auteur :
    [propriétaire] Ponsard Louis Joseph Hyacinthe
    Description :
    Édifice de style néo-normand situé dans un parc clos de 160 hectares. (É. Lauranceau)
    Illustration :
    Le château de Villeneuve sur le cadastre de 1824 (A. D. Morbihan, 3 P 205/17) IVR53_20045606177NUCB Croquis de l'élévation principale IVR53_20045606272NUCA Environs de Questembert. - PLEUCADEUC. - MOLAC. - Le Château de Villeneuve. Carte postale, limite
  • Les maisons et fermes sur la commune de Baye
    Les maisons et fermes sur la commune de Baye Baye
    Référence documentaire :
    OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes, 1843, p BELLANCOURT, Yves. Quelques notes sur la paroisse de Baye. Dans Société d'histoire du pays de
    Titre courant :
    Les maisons et fermes sur la commune de Baye
    Texte libre :
    Jean-Marie Berthelot, maître d´oeuvre du porche de l´église de Baye en 1849, qui signe son chantier en La proximité de Quimperlé n'est pas restée sans conséquences sur l'architecture civile de la 1859 par Louis-Corentin Du Couëdic. Le déclassement des logis anciens en dépendances agricoles, suite à la construction de nouveaux logis, est une constante, encore bien visible à Kerhuel et dans le bourg, lui-même composé de plusieurs fermes. L'influence de modèles issus des traités théoriques et pratiques de construction, largement diffusés entre 1850 et 1900, est perceptible à Kerhuel, Kerrestou ou que les entreprises Gourier, Kerhervé et Collober, actives autour de Quimperlé à la fin du 19e et au début du 20e siècle, assuraient également une partie des chantiers à Baye. C´est sans doute le fils de 1860 à Kercapucher (linteau de porte). Sur un total de 20 maisons et fermes repérées, quatre ont été sélectionnées pour étude. Comme dans les autres communes autour de Quimperlé, peu de bâtiments ruraux antérieurs
    Illustration :
    Kercapucher 2. Détail de linteau de porte portant l'inscription JACQUES LE GAL MARIE LOUISE FLECHER Bourg. Rue Jean Marie Carer, maison datée 1855 IVR53_20032901040NUCA Bourg. 140, impasse Saint-Eloi, détail du puits et de l'auge IVR53_20032901043NUCA Bourg. 124, route de l'Isle. Emploi de tuiles mécaniques en couverture pour une maison des années Bourg. 74, route de l'Isle. Maison, vers 1920 IVR53_20032901045NUCA Bourg. Route de Riec. Maison, vers 1850 IVR53_20032901046NUCA Bourg. Route de Riec. Maison, vers 1850 IVR53_20032901047NUCA Kerhuel. Logis 18e siècle, vestiges de la couverture en chaume IVR53_20032901050NUCA Lande de Baye. Maison 1 (1868) IVR53_20032901059NUCA Lande de Baye. Maison 2 (1898) IVR53_20032901060NUCA
  • Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
    Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper) Quimper - 41 rue Elie Fréron - en ville
    Copyrights :
    (c) ville de Quimper
    Historique :
    Plomelin. Edgar de Broc arrive à Quimper dans les années 1890 lorsqu’il épouse Marie de Carné héritière du français Architecture": "À Quimper-Corentin (« hôtel de M. le comte de B... »), M. Chaussepied fait de L’hôtel de Broc appartenait au comte de Broc également propriétaire du château du Pérennou en Pérennou. Monsieur Thomas, entrepreneur de maçonnerie au 12 rue de Brest demande en le 17 janvier 1900 "l'autorisation de reconstruire la maison de M. le comte de Broc récemment incendié dans la rue Royale au n°43 ". L'autorisation est autorisée le 28 janvier 1901. En 1926, l'hôtel appartient à M. de Combourg, qui demande l'autorisation d'ouvrir une baie pour portillon dans le mur de clôture de sa propriété. En 1946, le 41 rue Elie Fréron abrite la clinique Le Pape. L'oeuvre de Charles Chaussepied est exposée en 1903 au Salon des artistes français. Dans un article consacré à l'architecture au salon de 1903, Louis Charles Boileau relate "M. Chaussepied nous a donné le croquis d’un hôtel de campagne construit à Quimper, sans doute en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Inventaire des châteaux - maisons de maître et maisons d'architecte de Quimper
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Faute de document pouvant fournir des informations sur l’hôtel de Broc avant l’incendie de 1901, on souci de respecter l’architecture d’origine. Le choix de l’emplacement rue Elie Fréron est déterminent . En effet, le comte de Broc se trouvait dans le centre de Quimper, donc au cœur des mondanités et dans une rue qui depuis le XVème accueille siècle des hôtels nobles. L’hôtel de Broc est implanté sur une parcelle de grandes dimensions. Il est construit perpendiculairement à la rue et en biais. Cet hôtel de bois a été construit à la fin du XXème siècle. L’hôtel est séparé de la rue Elie Fréron par un mur sud. L’entrée est marquée par deux piliers massifs en pierre de taille de granit dotés d’un chanfrein en partie inférieure pour laisser passer le fiacre. L’hôtel de Broc s’élève sur un rez-de-chaussée hôtel est construit selon un plan en L. Il est composé d’un corps de bâtiment principal et d’une aile en retour d’équerre courte au nord. Dans l’angle entre l’aile et le corps de bâtiment principal se loge une
    Titre courant :
    Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel de Broc depuis la rue Elie Fréron IVR53_20152911115NUCA Lucarnes au niveau des combles de la façade nord IVR53_20152911116NUCA Ouvertures de la tour d'escalier IVR53_20152911117NUCA Blason de la famille de Broc IVR53_20152911119NUCA
  • Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné Cesson-Sévigné
    Référence documentaire :
    GANDREUIL, Pascale. Les manoirs péri-urbains de Rennes de la guerre de Succession à 1600. Mém . maîtrise : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1989.  : 1380-1600. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région Bretagne  ; par Christel Douard, Jean-Pierre Ducouret, Marie-Dominique Menant.. [et al.] ; photogr. Guy Artur
    Titre courant :
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Texte libre :
    famille Conen de Saint-Luc qui lui donne sa silhouette actuelle. Ce château composé de plusieurs volumes Dans ce dossier collectif sont regroupées des demeures notables de volume, d´organisation et d territoire cessonnais à Châtillon dite butte de la Justice, à Moucon et au Bas Sévigné. 1 château 18 manoirs 10 demeures 8 maisons de maître Du château à la maison de maître Le château de Cucé, une oeuvre méconnue Construit sur un ancien domaine appartenant à l´origine à une famille du même nom, le château de Cucé est une oeuvre grandiose, due à l´architecte rennais Philippe Binet pour le cardinal Raymond de articulés autour d´un dôme central devait s´apparenter au château de Laillé construit à la même période par Champagné, aux grandes Cours de Coëmes et à Pont Briand. La plupart des métairies sont en place, mais très pigeons, bois de futaie, vivier, étang, rabine et une métairie. Ce logis qui remonte au 15e siècle, est le plus ancien de la commune, il a perdu sa galerie arrière qui a été par contre maintenue au manoir de la
    Illustration :
    Château de Cucé IVR53_20033501143NUCA Manoir ou métairie de Cucé IVR53_20033501142NUCA Manoir de la Chalotais IVR53_20033510442NUCA Manoir de Bourgchevreuil IVR53_20033510394NUCA Manoir de la Monniais IVR53_20033501102NUCA Manoir de Grippé IVR53_20033510482NUCA Enclos et portail du manoir de Champagné IVR53_20033510476NUCA Manoir de Bouriande IVR53_20033510934NUC Manoir puis maison de retenue du Bois de Laval IVR53_20033501135NUC Maison de retenue de la Frinière IVR53_20033501141NUC
  • Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce)
    Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce) Saint-Judoce - le Fournet - isolé - Cadastre : 1983 A3 113
    Historique :
    Pierre-Hyacinthe du Fournet et de Marie-Melaine de Farcy, le 11 février 1734. Une lucarne sur les communs La mention au sud-est du manoir, d´une « motte du haut-fournet », précédée au nord de son « poulpry » (en breton pourpris), atteste de l´ancienneté de l´occupation du site : Un Jehan du Fournet est mentionné à la fin du 14e siècle comme compagnon d´armes de du Guesclin. Roland du Fournet comparait à la montre de 1480. Le lieu appartient en 1500 à Gilles du Fournet. Une pierre de 1560 remployée dans la également le mariage en 1601 à Saint-Judoce de Charles du Fournet, sieur du Fournet, de la Metrie, de la Noë Trumier avec Jeanne Busnel. Actuellement il ne subsiste pas ou peu de vestiges pouvant remonter au 16e siècle. Le cadastre de 1844 fait apparaître le tracé d´anciennes douves qui à cette époque n´étaient déjà plus en eau. Le colombier circulaire (détruit) situé à proximité de l´entrée pouvait remonter à ces périodes anciennes. Le manoir est entièrement reconstruit au début du 18e siècle, suite au mariage de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    Représentations :
    Les armoiries de la famille de farcy ont été mal restituées, il manque le chef de gueules.
    Auteur :
    [] Dartige du Fournet Louis René Charles Marie
    Description :
    La cour est fermée par deux portails avec grilles en fer forgé, celui de l´entrée à l´ouest est d armes des familles du Fournet, à gauche, et de Farcy à droite, les panneaux latéraux sont ornés des monogrammes de ces deux familles. Le logis en fond de cour orienté à l´ouest est encadré par une aile de commun au nord et une chapelle au sud prolongée par une remise sur piliers. Les maçonneries de moellons de falun, granite et schiste étaient entièrement recouvertes d´un enduit à la chaux, avec un bandeau de séparation des niveaux peint en trompe l´oeil. Les encadrements des baies et les lucarnes sont en pierre de taille de granite ainsi que les piliers de la remise.
    Texte libre :
    Le manoir du Fournet reconstruit pour le mariage de Hyacinthe du Fournet et de Marie-Melaine de Farcy, le 11 février 1734 réunit tous les éléments de la demeure noble : avenue, avant-cour comprenant , chapelle, communs. L’implantation du logis principal en fond de cour, encadré par deux ailes latérales ouvrage d’art remarquable, travail probable des ateliers des forges de Paimpont. Une des branches de la famille de Farcy exerçant l’activité de maître des Forges depuis 1653. Les modifications du 19e siècle , (1800, 1838) ont peu transformé l’organisation de la cour, il s’agit davantage de travaux de remise en état et de décoration. Une seule chambre à l’étage au sud conserve des boiseries du 18e siècle.La conservant des signes extérieurs religieux, campanile, croix, emplacements de niches pour statues. La remise
    Illustration :
    Blasons (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1902). IVR53_19802204408ZMI Vue générale prise de l'Ouest IVR53_19872200190X Portail, détail de la grille, armoiries des du Fournet et de Farcy IVR53_20102203455NUCA Logis, vue générale de la façade ouest IVR53_20102203457NUCA Logis, pignon sud, détail de la fenêtre de la chambre IVR53_20102211866NUCA Logis, cheminée du rez-de-chaussée de l'aile arrière IVR53_20102211888NUCA Chapelle et remise formant une aile au sud de la cour IVR53_20102203459NUCA Chapelle, clocher de charpente IVR53_20102203461NUCA Chapelle, vue intérieure, vestiges de peintures murales IVR53_20102211896NUCA Remise sur piles de granite IVR53_20102203460NUCA