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  • Ardoisière de Lannesval (Motreff)
    Ardoisière de Lannesval (Motreff) Motreff - Lanesval - en écart - Cadastre : B 116
    Copyrights :
    (c) Maison du patrimoine de Locarn
    Historique :
    En mai 1852, l’ardoisière de Lannezval est exploitée à ciel ouvert par Jean-Marie Legrall et deux reprise la même année par Corentin Parlier. A partir de juin 1860, il exploite l’ardoisière souterrainement. En 1895, l’exploitant de l’ardoisière de Lannezval est Yves Perrien, sur une parcelle appartenant à M. Boscals de Reals. M. Perrien réalise une prise d’eau sur le ruisseau Goaranvec pour faire fonctionner une roue hydraulique pour la pompe à épuisement de sa carrière. La prise d’eau est faite sur la parcelle n°713 de la section B, appartenant aussi à M. Boscals de Reals, de même que les terrains où passe la rigole. Cette rigole mesure 470 mètres de long environ. Après avoir actionné la roue, les eaux s’échappent par un aqueduc de 67 mètres de long puis à ciel ouvert jusqu’au ruisseau sur 45 mètres de long. La roue hydraulique a un diamètre de 1,85 mètre et elle reçoit l’eau par-dessus. En 1903, l’ardoisière de Lannezval appartient à Yves Perrien. Il utilise une machine à vapeur et possède un abri d’une ou
    Description :
    En 1903, la parcelle exploitée était le n°142 de la section B. La forge se trouvait au n° 186. En 1975, la parcelle était le numéro 116 de la section B. Aujourd'hui, l'ardoisière de Lannesval présente encore une excavation très lisible, avec un reste de maçonnerie servant à supportant le chevalement. De nombreux tas de déchets de taille sont présents sur le site, montrant une activité importante et sur
    Typologies :
    Exploitation de type souterraine
    Titre courant :
    Ardoisière de Lannesval (Motreff)
    Appellations :
    Ardoisière de Lannezval Ardoisière de Lanesval
    Illustration :
    Extrait du plan des lieux pour la prise d'eau en 1896 par M. Boscals de Réals IVR53_20142908088NUCA Plan des abords du barrage pour la prise d'eau de 1896 IVR53_20142908089NUCA Installation de la roue motrice pour la prise d'eau de 1896 IVR53_20142908090NUCA Excavation de l'ardoisière de Lannesval IVR53_20142908091NUCA Ardoisière de Lannesval IVR53_20142908092NUCA Tas de déchets de taille à l'ardoisière de Lannesval IVR53_20142908125NUCA
  • Présentation de la commune de Ploubezre
    Présentation de la commune de Ploubezre Ploubezre
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Référence documentaire :
    Géographie historique des Côtes-du-Nord. RIGAUD, Jean-Marie (avec le concours de M. Hélary et de Cadastre ancien dit "napoléonien" de la commune de Ploubezre (1826) Tableau d'assemblage du plan cadastral parcellaire de la commune de Ploubezre, Arrondissement et canton de Lannion, Département des Côtes -du-Nord. Fait sous l'administration de monsieur le comte Frotier de Bagneux, préfet dudit département : monsieur Delaunay, géomètre en chef ; monsieur Puis, directeur des contributions et monsieur de Kergariou , maire de cette commune ; terminé le 12 décembre 1826 par Sarnegue, géomètre de première classe. Papier Carte archéologique de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. BIZIEN-JAGLIN de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. Paris, 2002, 407 p. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGEE Jean (Nouv. éd. rev. et augm. par Marteville A., Varin P). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Ploubezre
    Annexe :
    "Présentation des noms de lieux de Ploubezre" par Jean-Yves LE MOING et Sterenn LE BRUN "Un peu d’histoire... La présence humaine à Ploubezre et ses environs remonte à plus de cinq mille ans. On a trouvé "Ar Min Sul" (la pierre de soleil), localisé à Kermorgan, est un indice important de la préhistoire signale également la période gauloise. Les différentes fouilles effectuées à Runfao ont permis de découvrir, dans la basse-cour du château, des tuiles, des briques et des restes de construction, ce qui atteste l’utilisation du site à l’époque romaine. Il n’y a pas de trace matérielle de l’installation des Bretons en Armorique vers les Ve-VIe siècles, si ce n’est le nom de la paroisse, Plebs Petri, cité dans le procès de canonisation de saint Yves rédigé vers 1330 ; devenu Pezr en moyen breton puis Per en breton moderne, le nom du fondateur de la paroisse est donc celui d’un personnage inconnu portant le nom de l’apôtre Pierre ; l’église est aujourd’hui dédiée aux saints Pierre et Paul (le concile de Whitby en 664
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    , bien soignées, donnent aussi de bons produits" (1862). Jean Marie Rigaud ajoute : "l'agriculture y est Condition d'enquête L’étude patrimoniale réalisée sur la commune de Ploubezre s’insère dans le cadre d’une étude plus large à l’échelle du Schéma de cohérence Territoriale (SCoT) du Trégor, débutée en juillet 2009. Une méthodologie d’étude adaptée est appliquée afin de répondre à des objectifs travail de l’Inventaire avec l’aménagement du territoire et les autres politiques locales, inscrire l’action de l’Inventaire dans un objectif de développement durable. Le recensement du patrimoine bâti de la commune de Ploubezre a eu lieu entre février et juin 2014. 567 éléments bâtis ont été recensés (1001 logements en 1982 selon l'Insee). Ce recensement permet d’avoir une vision globale de chaque commune, puis -d'Armor et la région Bretagne. Elle dépend de la circonscription de Lannion (arrondissement de Lannion cours d’eau délimitent naturellement la commune de Ploubezre : Le Léguer au nord et à l'est (Lannion et
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 IVR53_20142205087NUCA Ploubezre : vue paysagère dans les environs de Keranglaz IVR53_20142205530NUCA Ploubezre : vue paysagère dans les environs de Keranglaz. En arrière-plan : Lannion Ploubezre : ruisseau de Kerlouzouen au sud de Traou Jacob IVR53_20142205630NUCA Ploubezre : pont sur le ruisseau de Kerlouzouen IVR53_20142205552NUCA Ploubezre : pont sur le ruisseau de Kerlouzouen IVR53_20142205553NUCA Ploubezre : ruisseau de Kerlouzouen et pont de Milin Beubry IVR53_20142205631NUCA Ploubezre : ancienne carrière de granite le long de la voie ferrée vers Convenant Droniou Ploubezre, Kerlouzouen : ancien chaos de granite ou regroupement de blocs de granite dans un champ . Il a servi de carrière IVR53_20142205554NUCA
  • Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Manoir de Kermerzit (Trémel) Trémel - Kermerzit - isolé - Cadastre :
    Historique :
    -fils, né avant 1463 - mort avant 1506), seigneur de Kermerzit ; il est marié à Marguerite Toupin, Dame charge d'en rendre le même nombre à la sortie des preneurs". - Jean-Marie Séverin de Bizien (fils Rolande de Bizien (morte en 1755), sœur de Jean-Marie Séverin de Bizien : elle a épousé Gabriel Procope Corentin de Launay, seigneur de Lestang et en seconde noce Jean Bart du Parc, capitaine au régiment de Brie . - Jean-Marie Gabriel Paul André, comte de Launay fournit aveu de la seigneurie de Kermerzit en 1772 pour le rachat à Jean-Marie Séverin de Bizien, comte de Munchorre. - 6 juin 1796 : la citoyenne Marie Roland Jules de Quélen de Kerprigent (il était marié à Renée Jeanne Marie Josèphe de Bizien) loue "la appartient à la comtesse Stéphanie Marie Thérése Renée de Quélen du Plessis, veuve de monsieur le comte ). Elle loue pour 9 ans la "moitié distincte" du manoir de Kermerzit à Jean Marie Bivic et Marie Augustine Dresnay, veuve de monsieur le comte Louis François Marie de Kersauson (Lanidy à Plouigneau) loue l'autre
    Référence documentaire :
    Archives de la famille Louédec Archives de la famille Louédec (collection particulière). Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc (collection
    Précisions sur la protection :
    Manoir de Kermerzit (cad. A 789, 791, 792, 794) : inscription par arrêté du 3 juin 1927.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    début 16e siècle). La mise en scène de l'entrée se fait par un portail au décor flamboyant percé d'une cour ouest dite "cour basse" fermée par un mur. A noter, que ce mur de forte épaisseur sert de pignon au logis est. Au sud de la cour se dressent deux logis construits à des périodes différentes linteau à accolade. L'extrémité ouest du logis - figurant sur le cadastre de 1848 - a été détruite. Si la façade sud, à l'origine aveugle, a été percée par de multiples ouvertures dans la deuxième moitié du 20e ). L'analyse stylistique - linteau à accolade et arc de décharge en pierre debout – et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater la tour de la fin du 15e siècle (1490-1500). La fenêtre de l'étage du logis semble plus ancienne que celle du rez-de-chaussée : il pourrait s'agir, à postérieure. La tour affecte un plan parallélépipédique puis circulaire : elle est percée de plusieurs fenêtres. Au rez-de-chaussée, le logis comporte : - à l'ouest une pièce à feu (à usage de cuisine) ; - à
    Titre courant :
    Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Annexe :
    Les Montres militaires (Guillaume Lécuillier, 2016) Les nobles ont le privilège d'être exempts de doivent à leur seigneur suzerain le concours de leur personne en armes : c'est une sorte de "service s’apparente à des revues militaires des périodes médiévale et moderne. Il s’agit également de s’assurer que les membres de la noblesse sont suffisamment bien équipés pour participer à la défense du duché de Bretagne. Dans le Trégor, on fait souvent référence à la montre de l'évêché de Tréguier en 1481 : les cérémonie de l'hommage a lieu à cette occasion. L'armement (couleuvrine à main, "escopette" ou arquebuse , arbalète ou "crannequin", arc et "trousse" ou carquois rempli de flèches, épée, lance, pertuisane , hallebarde ou jusarme...), l'uniforme ("harnoy" ou armure lourde, brigantine ou armure légère servant de cuirasse, salade ou casque simple dépourvu et mailles de fer, "palletoc" ou petite cotte de mailles recouvrant la tête et les bras), la manière de se déplacer (à pied ou à cheval qualifié de "bon et suffisant
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    A peu près en même temps que le chantier de la chapelle trèviale Notre-Dame-de-la-Merci (fin du 15e logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de la chapelle. Déclassé
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : manoir de Kermerzit et son colombier Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de Kermerzit et son colombier Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front nord de la métairie et de la tour (20 Fi 10/184 , Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206058NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front est, emplacement de la galerie et de la chapelle (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206059NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail de la tour sud (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec , Ville de Quimper) IVR53_20152206060NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, vue générale depuis le nord (portes piétonne et charretière de style Gothique), croquis par Henri Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201399ZMI
  • Ensemble de trois cloches (Saint-Sauveur-des-Landes)
    Ensemble de trois cloches (Saint-Sauveur-des-Landes) Saint-Sauveur-des-Landes - en village
    Inscriptions & marques :
    AUBIN DU CORMIER [...] HUARD RECTEUR DE LUITRE CONSTANT BAZILLON MAIRE. MARRAINES : MME VICTORINE MARIE [...] CTESSE DU PONT NEE DE LA MOTTE MO CTESSE DE LA HAYE ST HIALAIRE NEE MABILLE DE LA - ANNE MARIE LAMBERT VE DE ST HILAIRE FRANCOISE LE PAGE VVE DE TA[...] - JEANNE MARIE GILARD EPOUSE DE PIERRE [...]. Sur LE ROSALIE ANNE HYACINTHE THERESE VIRGINE PHILOMENE : PARRAINS MMS JEAN BOYER PT DE LA FABRIQUE FRANCOIS OGER DU BAS TEILLAIS JEAN MARIE LE SACHER DE PELAINE JEAN MARIS DAVID DE CLISSON JEAN MARIE SACHER DE TUAL DE LAUNAY FRANCOIS HERBEL DE LA REVARDIERE. MARRAINES MMES MARIE BRUNEL EPOUSE DE PIERRE GUERINET DE PIERRE COCHER THERESE DE SACHER DE LA CROCHAIS ANNE MARIE PATIN VEUVE DE PIERRE LOIZON MARIE PRODOM DU BOURG ANNE TUAL EPOUSE DE JULIEN PRIOUL ANNE MARIE COLIN DU BOURG VIRGINIE SANCET EPOUSE DE HYACINTHE le reste de l'inscription n'a pas pu être relevée. LES PARRAINS SONT LE RECTEUR, VICAIRE. LES 1ère cloche, inscription sur 2 panneaux : NOMMEE ANNE MARIE VICTORINE HENRIETTE ROSE FRANCOISE ANNE
    Historique :
    Ensemble de trois cloches fondues par Havard à Villedieu-les-poêles dans la Manche.
    Représentations :
    Les armoiries de Monseigneur Placé et du pape Léon XIII sont représentées sur la cloche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Havard
    Titre courant :
    Ensemble de trois cloches (Saint-Sauveur-des-Landes)
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret) Plouaret - Guernanchanay (Guernachanay) - isolé - Cadastre : C 885, 891, 892, 893, 894, 924
    Historique :
    Marguerite de Quélen et décède avant 1519 ; Vincent de la Lande se marie avec Marie Conen et meurt en 1538 1454, fut seigneur de Guernanchanay. Il était marié avec Aliette le Roux de Coëtando. On trouve ensuite Briend leur fils, époux de Jeanne de Trogoff, puis Marie de Keranrais qui a épousé Jean le Goalès en 1452 croissant d´argent accompagné de six coquilles de même, 3. 3. (sceau 1381)". Marie de Goalès épouse en 1485 La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes : - de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent". - de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né
    Référence documentaire :
    culturelles de Bretagne, Service de l´Inventaire général, Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Saint-Brice-en-Coglès in "Actes du Congrès de Fougères 6-7-8 septembre 1995", Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 74, 1996. p. 37-39 "Le château de Guernanchanay en Plouaret" COUFFON, René. "Le château de Guernanchanay en Plouaret", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, vol. 103, 1975. p. 247 "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord" FROTIER DE LA MESSELIERE (Vicomte). "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, 1940. p. 63-64 En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. GOURVIL, Francis. En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. Arthaud, 1935, 220 p. p. 227-249 "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance (1551-1582)" MILLET
    Précisions sur la protection :
    Manoir (C 891, 892, 893 et 894), colombier (C 885), vestiges de la chapelle (?), parcelles
    Description :
    2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres d´altitude. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et le nord-ouest des . On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée : - dans l'axe de l'entrée : les vestiges du manoir médiéval (visible sur le cadastre de 1835). - le premier corps de bâtiment - le plus sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d ´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un au sud) accueille un escalier en vis. Ce pavillon est doté salles. Depuis la galerie servant de remise au rez-de-chaussée, une poterne permet de sortir par le sud
    Titre courant :
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Annexe :
    Le manoir de Guernanchanay par Jean-Jacques RIOULT "Le parti décoratif du portail transpose sur le modèle traditionnel de l´entrée manoriale à porte charretière et porte piétonne le répertoire de la Renaissance classique : les échauguettes, percées de bouches à feu, le situent à une date assez tardive, vers 1600, probablement contemporaine des guerres de la Ligue. Ce portail devait ouvrir face à un nouveau logis qui ne fut jamais réalisé. Faute de moyens, c´est dans l´aile de communs sur arcades qu´est Guernanchanay (et Kerbiguet à Gourin) témoigne de nouvelles modes, caractéristiques de la seconde Renaissance pour pour André Mussat "Ils ont en commun l´emploi de grande arcades au premier niveau, ce qui à la perpendiculaire, d´un très bel appareil de granite. Ce corps central d´escalier se retrouve volute, mais les deux poivrières [sic] qui le flanquent de part et d´autre donnent à l´ensemble un aspect rural de cette région. Un pavillon carré ouvre ses embrasures de bouche à feu à l´angle externe de la
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Par son souci de composition quadrangulaire et la volonté de conserver ses parties anciennes héritées du Moyen Age, le manoir de Guernanchanay traduit dans la pierre la richesse et le prestige de ses commanditaires. Il est le siège de la seigneurie figurée par la résidence seigneuriale mais aussi le siège d'une vaste exploitation agricole dont la puissance s'exprime dans les dimensions exceptionnelles de la grange . Lors de la construction de l'actuel logis dans le dernier quart du 16e siècle, il préexiste déjà une résidence seigneuriale située dans l'axe du portail. Sur le cadastre de 1835 figure ainsi le manoir primitif - ruiné - fermant la cour face à l´entrée monumentale. Le manoir de Guernanchanay est typique de l ´architecture civile du Trégor de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle qui hésite encore entre modernité, archaïsme et sécurité. Modernité dans l'ornementation du portail qui utilise le répertoire de la du principe de la porte charretière et de la porte piétonne. Archaïsme, car contrairement à toute
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay), Moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay). On distingue les vestiges de l'ancien manoir (en pointillé) IVR53_20122205719NUCA Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir et de son plan cadastral par Henri Frotier de la Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir par Henri Frotier de la Messelière, 9 septembre 1920 piétonne encadrées de deux guérites, carte postale ancienne (photographie inversée) IVR53_19792200050X porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201072NUCA porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201069NUCA Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise
  • Maison
    Maison Rennes - 8 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 300
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Localisation :
    Rennes - 8 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 300
  • Outil de pêche : have à chevlin
    Outil de pêche : have à chevlin Saint-Jacut-de-la-Mer
    Historique :
    des pêcheurs 3 à 4 livres par bateau, pour la saison de la pêche, ce qui ne se pratique que depuis 25 , jusqu'en 1950. Ce qui tendrait à prouver que cet outil de pêche date de plus de 300 ans. Selon le témoignage des Jaguens, les chevrinouères étaient très indépendantes et travaillaient en équipe de deux femmes, par affinité, en baie d'Arguenon et de Lancieux. Elles étaient souvent liés à un seul marin , coques crues, appelées rigadaux ou guergoselles, pieds de couteaux, appelés mançots, ou petits crabes le filet le menu chevlin (frai de crevette grise) ou d'autres petits poissons dans leur applet. Les roulée sur les reins avec une écharpe, un cotillon ou deux sur les fesses, un large paletot de grosse toile sur le dos et le ciré sans capuchon. Pieds nus ou équipées de vieilles galoches usées, des "claques", de mauvaises sandales, elles devaient remplir leurs mannequins de coques (30 kg par mannequin ensuite à la main. Il fallait ensuite dégrèver, franchir le gué à marée montante pour revenir à la cale de
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    Observation :
    Cette have à chevlin mérite d'être étudiée et signalée comme outil de pêche à pied spécifique de Saint-Jacut-de-la-Mer. Unicum sur la commune (à retrouver).
    Référence documentaire :
    p. LE MASSON DU PARC. Inspection de Le Masson du Parc entre juillet et octobre 1726 dans l ´amirauté de Saint-Malo, du Couesnon à l´Arguenon. Paris : AN, série C/5/20, folios 37-38, 1758.
    Description :
    La have à chevlin mesure 377 cm de longueur hors tout et 240 cm d'ouverture. Elle est confectionnée dans un textile très fin, comme de la tulle de rideau. Elle est tendue et étirée par deux quenouilles en bois (155 cm de long). Elle se présente comme un cul de chalut, avec un gousson cylindrique de 122 cm de profondeur, qui s'élargit au centre de la have (45 cm de large), dont les ailes s'ouvrent sur une largeur d'environ 180 cm (gueule de la have). Une ralingue garnie de plomb permet de maintenir la
    Localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer
    Titre courant :
    Outil de pêche : have à chevlin
    Dimension :
    l = 377. Longueur hors-tout de la have : 377 cm. Longueur d'une quenouille : 155 cm.
    Annexe :
    , comme Marie-Ange et Célestine, qui ont chargé de chevlin sous les "Salles". "Joséphine et Sandrine ont Extraits des "Souvenirs de jeunesse" de Jean-Baptiste Lemoine, publiés dans le bulletin municipal de St-Jacut-de-la-Mer, 'Le Jaguen', 1994 Jean-Baptiste Lemoine, fils de marin-pêcheur jaguen parler jaguen, citait les noms de lieux de la toponymie maritime autour de Saint-Jacut, évoquait les techniques de pêche, les noms des bateaux, des "bats" et nommait les anciens pêcheurs ou pêcheuses à l'affare deux bonnes panerées de mançots et une de menuses et de la pouëcherie du père Lucas, en aval ! Et une de buée et de lançonnets à Joseph Hervé. Il évoquait encore "Eulalie", l'une des célèbres mareyeuses de St-Jacut, dont il décrivait l'attitude, le port du panier de pêche : elle a son poisson à vendre La fabrication de la boëtte Pour faire la boëtte, il fallait d'abord aller chercher les "boucs" ou "chevlin", autrement dit les crevettes grises à l'embouchure de l'Arguenon, dans les gués, avec la have
    Illustration :
    Le 'Père Hyacinthe' avec son have à chevlin roulé autour des quenouilles, fin 19ème siècle
  • Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    Historique :
    Guernanchanay (Plouaret) reviennent souvent dans les récits de François-Marie Luzel (1821-1895) : "la vengeance kilomètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché. Il était autrefois situé dans la paroisse de Plouaret auquel le territoire de Le Vieux-Marché était rattaché. Le toponyme "Guernanham bras", est mentionné sur le cadastre de 1835. Dans les archives, on retrouve "Guernancham", "Guernarc’han" (Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Potier de Courcy), "Guernancam", "Kernancam", "Quernachant manorial vraisemblablement datable de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle et agrandi dans la seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les manoirs de Guernaham (Le Vieux-Marché) et de du lutin de Guernaham", "Les lutins de Guernaham", "Le pataugeur de Guernaham"... Anatole Le Braz (1859-1926) a également écrit sur le manoir de Guernaham en 1901 dans "Les noces Noires de Guernaham ". Le manoir a été dessiné en 1929 par Henri Frotier de La Messelière. En 2010, le manoir de Guernaham
    Référence documentaire :
    femme ; par Félix-François-Louis-Marie Gouin, héritier de son frère François-Claude-Marie et fils de -Marie Gouin, son frère, Marguerite-Anne-Marie Gouin, Gilles-René Connen de Saint-Luc et Françoise-Marie , seigneurie ayant appartenu aux familles Toutanoutre et Conen de Saint-Luc, et un aveu de la seigneurie du ). Procédure Jacques-Marie Paranthoën, sénéchal de Pleubihan, contre messire Jean-Baptiste, comte de Perrien Seigneurie de Guernancham Seigneurie de Guernancham E 1818 - (Liasse) - 6 pièces, parchemin ; 76 pièces, papier. 1546-1759 - Titres généraux : aveux et hommages fournis à la seigneurie de Grandbois par Pierre de La Haye et par Amaury de La Haye, pour le lieu noble de Guernancham et ses dépendances ; procédures relatives au rachat dû à la seigneurie de Grandbois par le décès d'Amaury et de Jean de La Haye ; - aveux et minus fournis à la seigneurie du Vieux-Marché par Jean Toutenoutre et Julienne de La Haye, sa François-René Gouin et d'Anne-Charlotte Toutenoutre, ledit aveu mentionnant le droit de basse et moyenne
    Murs :
    granite pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le site manorial de Guernaham comprend, outre le logis seigneurial, une chapelle (dédiée à Saint -Pierre) et une croix (visibles de la route), une cour, une métairie-étable qui se prolonge par une grange cadastre de 1835), un puits (à margelle circulaire) et des parcelles closes de murs à vocation de jardin général en équerre orienté vers la cour au nord. Il est constitué de deux ailes construites à deux périodes différentes. Si les façades principales (élévations nord et est) ont été construites en pierre de taille de granite, les façades postérieures sont simplement traitées en moellons. Les ouvertures étaient de type "fenêtre à meneau et traverse"(l’une des fenêtres est encore complète en élévation ouest ; une autre a également conservé sa traverse dans le pignon sud). Certains linteaux de fenêtres portent en décor une accolade typique de l’époque (comme la fenêtre étroite à appui saillant et accolade de l’élévation sud). Plusieurs fenêtres conservent des traces de fixation pour des grilles défensives. A signaler
    Titre courant :
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    chevaux et page" et représente également son père Morice de La Haye absent. Il est marié à Jeanne de dudit fils". Yvon de La Haye est en effet marié à Jeanne de Barac’h. Pierre de La Haye a épousé Claude Marie Gouin de Chapiseaux "lieutenant des Vaisseaux du Roy" qui a épousé en 1741 Marie Jeanne de Rémy. Décédé sans postérité, son frère François-Louis Gouin hérite de la seigneurie. Ce dernier, marié en 1746 avec Marie-Véronique de Penfentenyo, est "conseiller du Roi" et "commissaire de Marine ". Marguerite Jeanne Marie Gouin de de Chapiseaux, veuve de Joseph Olimant de Kernéguez est dite "dame propriétaire de la seigneurie de Guernaham" en 1753. Le couple s’était marié dans la chapelle de Penanrun en 1733. La seigneurie a ensuite échoué à Gilles René Conen de Saint-Luc (1721-1794) qui a épousé Françoise Marie du Bot (née au château du Bot en Quimerch en 1743. Ce dernier qualifié de "juriste" fut notamment "conseiller", puis "président à mortier du Parlement de Bretagne". Gilles René Conen de Saint-Luc
    Illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Gernaham Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché : manoir de Guernaham, carte postale, vers 1904-1908 (source : Archives Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation est IVR53_20112205145NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation nord et de la tour d'escalier Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de la tour d'escalier encadrée des deux portes Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élécation est, détail de la porte principale (arc brisé à chanfrein mouluré, surmonté d'une archivolte de style gothique ornée de choux frisés et couronné d’un fleuron). Départs de l'archivolte sculptés d'un personnage (?) IVR53_20112205148NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale
  • Le patrimoine mobilier de l'église
    Le patrimoine mobilier de l'église Saint-Connan - en village
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Référence documentaire :
    Saint-Connan. Comptes de fabrique, (1712-1792). (A.D. Côtes-d'Armor, série G.).
    Titre courant :
    Le patrimoine mobilier de l'église
    Annexe :
    Guingamp. Statue : Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus : plâtre : peint, polychrome. Tampon sur la base à  : Saint Antoine de Padoue Tableau : Vierge de Pitié : textile (support) : peint, polychrome. Signature et date en bas à droite : A. SALLE 17 sept 1950. Mauvais état. Ensemble de 13 verrières à personnages ou décoratives : Vierge (baie 0), Sainte Barbe (baie 1), Saint Corentin (baie 2), Evangélisation des enfants . Baie 3, inscription : Don de l'abbé CAMPION. Baie 5 : Inscription sur le 1er panneau : En souvenir de M . Derrien, ancien recteur, Lavenan maire 1933. Baie 4 : grisaille et symboles de la Passion, chrisme, sigle I.H.S. Datation : 1933. Auteur : atelier Rault. Grisailles : 6 verrières de la nef. Date : limite 19e siècle 20e siècle. Non signées. Série de 6 chandeliers : bronze : fondu, argenté ; h : 70. 19e siècle . Série de 3 chandeliers : bronze : fondu, argenté ; h : 60. 19e siècle. Ciboire : 19e siècle. Ensemble de 3 croix de procession : bronze : fondu, argenté. 19e siècle. Encensoir : bronze : fondu, argenté
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église vers le choeur IVR53_19732200316V
  • Port de Perros-Guirec
    Port de Perros-Guirec Perros-Guirec - la Rade - rue Ernest-Renan - en ville
    Historique :
    Les premières instructions nautiques de 1842 et le Pilote français, publié en 6 volumes en 1844 , illustrent les vues des côtes et en particulier la rade de Perros-Guirec et la côte trégorroise, que (entre Tréguier et Morlaix). Ces planches de "vues de côte" nous renseignent particulièrement sur les rochers en mer, les amers remarquables de la côte, telles que la Chapelle de la Clarté, les nombreux corps de garde, moulins à vent et colombier du littoral (moulins à vent de Kerprigent, de la Comtesse et le Colombier de la Rade). La rade de Perros-Guirec avec les feux de ses quatre maisons-phares, établis en 1860 , représentait un abri d'accès aisé et un refuge pour les navires de la Manche, en dépit du peu d'aménagement du port de Perros-Guirec. Ce sont ces premiers travaux hydrographiques modernes qui permettent de mieux comprendre le choix d'implantation des ports et l'intérêt de réaliser des aménagements portuaires adaptés aux types de navires qui les fréquentent, entre le cabotage et la pêche professionnelle hier et la plaisance
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de port
    Référence documentaire :
    AD Côtes d'Armor : S suppl. 144. Plan général de la rade du port de Perros-Guirec 1842. Plan des aménagements, 1842. Plan : nouvelle cale et éperon rocheux, 1888. Plan de la jetée du Linkin, détails du musoir , 1849, 1852. Plan détail, daté de 1864 : les nouveaux quais, la cale sud et son éperon. AD Côtes d'Armor : S suppl. 144. Plan du port en 1892. Plan détail de la rade et du nouveau port de Perros-Guirec par Beautemps-Beaupré, carte N° 974, édition 1865. Projet d'une digue entre le port de Perros et la jetée du Linquin, 1864. Projet définitif d'aménagement du port de Perros en 1869. AD Côtes d'Armor : S suppl. 145. Plan du port de Perros-Guirec en 1855. nouveau bassin à flot du port de pêche, 1920. AD Côtes d'Armor : S suppl. 262. Plan d'ensemble et détails de l'abri de sauvetage du C'hraou, 1866. Archives Nationales : CP F 14/10259 (10) . Perros-Guirec (Côtes-du-Nord). Plan du port de Perros
    Description :
    Le port de Perros-Guirec était délimité en 1848, au sud par la jetée ou éperon de la Douane, longue de 55 mètres avec une cale large de 7 mètres, avec un quai en retour de 125 mètres et un terre-plein pour les goémoniers et sabliers, et au nord par la digue-jetée du Linkin, longue de 149, 30 mètres et large de 5, 50 mètres. En 1880, une digue circulaire rentrante délimitait le fond ouest du port, avec un chemin de ceinture, non accessible aux bateaux, mais uniquement aux charrois, et protégeait un bassin de héritèrent les élus de la commune en 1930, pour développer 40 ans plus tard un autre projet de bassin à flot pour la plaisance, réalisé en 1967, sous le mandat de Yves Le Paranthoën.
    Titre courant :
    Port de Perros-Guirec
    Annexe :
    paimpolaise. La famille de Le Corre : Jean Blanc, marié à Monique Le Corre, Paulette Le Corre, Jean Le Corre de son jeune armateur, le "Saint-Paul", commandé par Hyacinthe Lissilour, armé au cabotage Descriptif de la rade de Perros (synthèse d'après le rapport du SMVM de la Côte de Granit Rose , "L'évolution du littoral", J.P. Pinot, 1993) : La rade de Perros est l'ensemble compris entre la Pointe de Trestrignel, en Perros-Guirec et la Butte du corps de garde en Trélévern. Son ouverture vers le nord a un peu moins de 3 km de large, alors que le long de la côte de Louannec, la rade a 4 km de large. Contre les houles atlantiques, la Pointe de Trestrignel constitue une protection très efficace. La présence au nord de la rade, de l'île Tomé, dont l'extrémité méridionale est à égale distance (2 km) des deux pointes , protège en outre la partie occidentale de la rade contre les houles de nord-est, nées dans la Manche . L'ancien lit du ruisseau de Kerduel et du ruisseau du Cruguil assure l'absence de rochers le long de l'axe
    Illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1822 : 4 num 1/29, Numplan 4. (AD 22 Extrait du cadastre de 1819, section B : la rade du port de Perros, Pont Couennec et le Colombier Plan général de la rade du port de Perros-Guirec 1842 (AD 22) IVR53_20062207563NUCB Plan de détail des aménagements prévus du port au Perros-Guirec en 1842 (AD 22 Plan général de la rade de Perros-Guirec 1843 (AD 22) IVR53_20062207562NUCB Plan des aménagements projetés au port de Perros-Guirec en 1845 (AD 22) IVR53_20062207581NUCB Plan : projet d'un gril de carénage en 1868 (AD 22) IVR53_20062207607NUCB Plan du port de Perros-Guirec en 1855 (AD 22) IVR53_20062207582NUCB Plan du port de Perros-Guirec en 1892 : le bassin de chasse (AD 22) IVR53_20062207605NUCB Plan du port de Perros-Guirec en 1892 : le quai bas, la limite de curage du port, le chemin de
  • Dalle funéraire de Mgr Jean-François Dondel
    Dalle funéraire de Mgr Jean-François Dondel Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Inscriptions & marques :
    Plaque de marbre gravée, portant l'épitaphe de Mgr Thoreau et la date de son décès, relevée par Dom
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 521-522 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Mgr Jean-François Dondel
    Appellations :
    de Mgr Jean-François Dondel
    Texte libre :
    74e de son âge ». « Reconnaissant et désolé, Jean-Hyacinthe Colin de la Biochaye, abbé de Notre-Dame COLLIN DE LA BIOCHAYE ABBA B : MARIAE DE TRONCHETTO ECCLESIAE DOLENSIS PRAECENTOR ET CANONICUS VIC : GEN ancienne famille de Vannes. Dans son pays, trésorier de l´église cathédrale, archidiacre et vicaire général , il fut un modèle en tout dans l´accomplissement de ses charges. Appelé, à l´applaudissement général , à la dignité d´évêque de Dol, par son humilité chrétienne, par la douceur de ses moeurs, par l ´intégrité de sa doctrine, par sa piété envers Dieu, par son respect pour l´Eglise, par son assiduité à chérir de Dieu et des hommes. Il restaura les toits de cette basilique, et la dota d´ornements précieux , il releva l´hôpital qui tombait de vétusté. Il bâtit et donna une maison pour l´instruction des jeunes filles et pour le soulagement des indigents. Enfin il changea une vie pleine d´oeuvres et de vertus pour une vie meilleure le trois des ides de février 1767, la 19e année de son pontificat, et la
  • Présentation de la commune de Le Vieux-Marché
    Présentation de la commune de Le Vieux-Marché Vieux-Marché (Le)
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Référence documentaire :
    Géographie historique des Côtes-du-Nord. RIGAUD, Jean-Marie (avec le concours de M. Hélary et de Carte archéologique de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. BIZIEN-JAGLIN de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. Paris, 2002, 407 p. "La ligne de chemin de fer Paris-Brest dans le Trégor et la gare de Belle-Isle-Bégard" GUERNIOU , Jean. "La ligne de chemin de fer Paris-Brest dans le Trégor et la gare de Belle-Isle-Bégard". Les Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département , (Arrondissement de Lannion, Canton de Plouaret, Vieux-Marché) JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département, (Arrondissement de Lannion, Canton de Plouaret Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGEE Jean (Nouv. éd. rev. et augm. par Marteville A., Varin P). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Le Vieux-Marché
    Annexe :
    Corentin, saint Malo, saint Patern, saint Pol-de-Léon saint Samson et saint Tugdual. (Ces sept saints ont Iconographie 20112205428NUCA : Cadastre - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché, 1 tableau - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché, 1 tableau d'assemblage et 16 feuilles, 1835 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - B1. 20112205413NUCA : Cadastre - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché . 20112205414NUCA : Cadastre - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché, 1 tableau d'assemblage et 16 feuilles , commune de Le Vieux-Marché, 1 tableau d'assemblage et 16 feuilles, 1835 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - C1. 20112205416NUCA : Cadastre - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché, 1 tableau - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché, 1 tableau d'assemblage et 16 feuilles, 1835 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - C3. 20112205418NUCA : Cadastre - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché . 20112205419NUCA : Cadastre - Cadastre ancien, commune de Le Vieux-Marché, 1 tableau d'assemblage et 16 feuilles
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    assez bien plantées en pommiers" (source : RIGAUD, Jean-Marie. 1890). Le Vieux-Marché : trêve de  : RIGAUD, Jean-Marie. 1890). Il s´agit d´une trêve de Plouaret jusqu'en 1860, date à laquelle le Vieux Contexte de l'opération d'inventaire L'enquête d'inventaire du patrimoine de la commune de Le Vieux -Marché d'une superficie de 23,13 km² a été menée en 2010 (les dossiers ont été mis en forme en 2011 Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) du Trégor. Cet inventaire a été conduit de manière exhaustive à bâti de la commune, à savoir l'architecture domestique, agricole, religieuse, commerciale, civile, etc ., publique et privée, antérieures aux années 1950. Au travers de la connaissance produite, il s'agit de garder trace de ces formes d'architecture et modes d'habiter tout en faisant émerger de nouvelles formes de patrimoine. La diffusion de cette connaissance participant ainsi à l'appropriation et à la valorisation de ce dernier. Au total, 589 éléments bâtis ont été recensés sur le territoire communal : 33
    Illustration :
    Carte du territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor (SCoT Trégor) : communauté de communes de Beg ar C'hra (8 communes) IVR53_20122206023NUCA Tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 (établis en commune Feuille B1 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205412NUCA Feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205413NUCA Feuille B3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205414NUCA Feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205415NUCA Feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205416NUCA Feuille C3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205417NUCA Feuille D1 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205418NUCA
  • Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes) Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Hôtel édifié au 17e siècle et composé de deux corps de logis reliés entre eux par un corps de passage. On distingue plusieurs campagnes de construction. Un premier corps à l'ouest est d'abord édifié dans la première moitié 17e siècle pour le seigneur de Treduday en Theix. Le corps de passage sur rue de temps après et en deux parties pour Claude de Lannion, gouverneur de Vannes : on distingue le raccord de ce nouveau corps contre l'arcade du logis-porte. Le corps ouest en retour devient par la suite un corps de dépendances. La vente de l'hôtel en 1765 à Pierre-François de Calloët, sieur de Trégomar provoque de nombreux remaniements. La création d'un couloir desservant les chambres du premier étage du sur cour montre des modifications d'ouvertures ; ce qui correspond à un changement de parti ; le rez -de-chaussée initialement destiné aux pièces de services, cuisines, écuries est aménagé en pièces communes privées (salon, salle à manger). Le puits mentionné dans la cour sur le plan cadastral de 1844 a
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Observation :
    Les campagnes de construction multiples ainsi que les remaniements font de cet hôtel un édifice hétéroclite, en contradiction avec l'élégance du corps de passage sur rue qui a conservé son vantail l'arrière de la petite maison mitoyenne. La comparaison avec les hôtels Senant et Faouédic qui disposent aussi d'un corps de passage montre un développement de la façade sur rue plus important. L'absence maladroite de liens entre les deux corps est peut-être issue de remaniements.
    Référence documentaire :
    Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar. p. 39 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Tréduday de [propriétaire] Lannion de Claude
    Description :
    L'hôtel est composé de deux corps de logis de plan allongé reliés entre eux par un corps de passage en moellon enduit placé en front de parcelle. Doté d'un étage carré et d'un étage de comble, Il est est couvert d'un plafond à poutres et solives et montre le support d'une cheminée au premier étage. De ce passage part une volée droite d'escalier qui dessert une porte en demi-étage. L'absence de visite des corps ouest et nord ne permet pas de connaître leur système de distribution, vraisemblablement surveillée par une tourelle de plan carré en demi hors-oeuvre montant de fond et sur console à partir du -circulaire. Le corps de logis ouest, de plan rectangulaire est en rez-de-chaussée surélevé sur caves accessibles par la cour, et comprend un étage carré surmonté d'un étage de comble percé à l'est d'une lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire. il est accolé vers le sud à celui des anciennes écuries corps est, simple en profondeur, comprend un étage carré et un étage de comble. L'escalier en menuiserie
    Localisation :
    Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    Titre courant :
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    Annexe :
    Rochefoucault duc de Liancourt et pour Dlle Pulchérie Eléonore de Lannion autorisée de dame Marie Charlotte Hyacinthe Cajetan comte de Lannion, pair et baron de Bretagne, chevalier des ordres du roi et lieutenant Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar , demeurant en cette ville de Vannes paroisse du Mené, nous nous sommes transportés jusqu´à la rue de la Psalette vis-à-vis de l´hôtel de Lannion, lequel nous a présenté une grosse en papier du contrat d´acquêt du dit hôtel de Lannion et de toutes ses issues, appartenances et dépendances pour la somme de 6000 £ vendu par dame Félicité Sophie de Lannion épouse de messire François Alexandre Frédéric de la Félicité de Clermont-Tonnere dame comtesse de Lannion sa curatrice honoraire et de Noble maître Joseph Roussel avocat au parlement son curateur onéraire, les dites dames héritières pures et simples de messire
    Illustration :
    Plan de la ville de Vannes et des environs par Bassac, éd.1869. Intra-muros. AM Vannes 9Fi Viile de Vannes. Rectifications du plan d'alignement par Charier, 1863. AM Vannes 17Fi Ville de Vannes. Rectifications au plan d'alignement. Rue Billault, et plan de l'ancienne Corps de passage sur rue, façade sur cour IVR53_20135617274NUCA Corps de passage sur rue, façade sur cour, arc segmentaire IVR53_20135617275NUCA Escalier, premier étage et étage de comble IVR53_20135617272NUCA Corps de passage sur rue, escalier, mur ouest IVR53_20135617276NUCA
  • Maison, dite villa Verheylewegen
    Maison, dite villa Verheylewegen Rennes - 8 rue Pointeau-du-Ronceray - en ville - Cadastre : 1980 BI 403, 513
    Référence documentaire :
    p. 94-95 TROUSSEL, Jean-Francois. L'art domestique à Rennes autour de 1910. Histoire de l'art, n°9 résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987.
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe-Marie
  • Présentation de la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
    Présentation de la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche Noyal-Châtillon-sur-Seiche
    Type :
    présentation de la commune
    Référence documentaire :
    Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. OGÉE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd ORAIN, Adolphe. Monographies de trois communes du canton sud-ouest de Rennes. Rennes, 1910. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de France PARIS-JALLOBERT, Paul. Anciens registres paroissiaux de Bretagne. Rennes, 1904.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
    Annexe :
    Terre : 119 Dont 115 selon la technique de la bauge Et 4 selon la technique des caillibotis avec assemblage de petites mottes de terre. Brique : 34 Calcaire : 25 Pan de bois : 10. Statistique sur l´état de conservation du patrimoine de la commune. A partir des 256 oeuvres quelques années pour une meilleure restauration du bâti, notamment les enduits de ciment sont remplacés progressivement par des enduits de chaux. Des chantiers font école et servent de référence comme la restauration de la ferme en terre du Pâtis Avril. . (Période de construction, vestiges ou remaniements). 15e siècle : 6 16e siècle : 8 17e siècle : 54 18e , rue de la Mairie, ferme 1833 : les Meriais, ferme 1856 : Pâtissel, dépendance 1875 : Monceau, ferme 1869 : la Chaîne, ferme 1874 : Rue Bomée, ferme 1877 : rue de Rennes, mairie école 1880 : Châtillon , église paroissiale, porche 1888 : rue de Saint-Erblon, croix de mission 1897 : bourg, croix de mission
    Texte libre :
    . Cette appellation se maintient au 19e siècle, puisque le contrat de vente de 1882 à Hyacinthe Gaëtan Porteu et Josephine Marie Laure Ramé mentionne la Retenue de Mouillemuse comme étant composée d´une Canton de Bruz Superficie : 2651 ha Population 1999 : 5635 hab. Cours d´eau : La Seiche, ruisseau de Blosne, ruisseau d´Orson Les conditions de l´enquête L´enquête d´inventaire a été réalisée d ´avril à juin 2008, elle fait suite à un précédent recensement de 1973 effectué par Madame Jeannick Le Goux sur le patrimoine de la commune. Les photos en noir et blanc prises lors de ce premier repérage jusqu´en 1940 est avant tout réalisé à partir de l´observation in situ et de la documentation existante , très peu de dépouillements archivistiques ont été effectués en raison du temps relativement court et de la nature même de cette opération qui consiste en un état des lieux avec une évaluation du potentiel indéniable. Les oeuvres et ensembles repérés et documentés : 256 Il s'agit de la majorité du corpus. Ces
    Illustration :
    Commune, vue vers le nord à partir de Château Lestard. IVR53_19843505034V Vallée de la Seiche, vue aérienne IVR53_19843505025V Vallée de la Seiche, vue aérienne IVR53_19843505024V Ville, l'église de Noyal IVR53_20083506215NUCA Eglise Saint Léonard de châtillon IVR53_19733505004NUC Aménagements en bordure de la Seiche IVR53_20083506213NUCA La Seiche et le moulin de Châtillon IVR53_20083506214NUCA La barrière verte, vue prise du chemin de la Reboursais IVR53_20083506217NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Combourg - place Saint-Gilduin
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Parties constituantes non étudiées :
    banc de choeur clôture de choeur bourse de corporal voile de calice clôture de chapelle fauteuil de célébrant banc de fidèles
    Référence documentaire :
    p. 304-307, fig. Recensement des orgues de Bretagne. LEGRAND, chanoine, BRETECHE, Jean-François , LEBRETON, abbé, COCHERIL, Michel (dir.). Recensement des orgues de Bretagne. Châteaugiron : A.R.Co.D.A.M
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    . Vermoulure. Chiffres romains gravés sur le pied : IV, V, VI, IX. 4e quart 19e siècle. Fig. 6. Meubles de moitié 19e siècle. Fig. 12. Ensemble de 3 plats de quête : laiton : repoussé, poinçonné motif en relief de 4 plats de communion : laiton : martelé, gravé, doré ; 29,5 l. 20e siècle. Fig. 15. Chandelier d  ; coeurs enflammés. Fig. 16. Paire de Chandeliers d´autel  : métal : fonte, argenté ; 43 h. 1ère moitié 19e siècle. Fig. 16. Paire de Chandeliers d´acolyte : cuivre : fonte ; 21 h. 4e quart 19e siècle. Fig . Représentation : Christ ; Vierge ; saint Joseph ? ; ornementation végétale. Fig. 18. Ensemble de 4 chandeliers chandelier ; 2 sont utilisés comme chandeliers pascals. 4e quart 19e siècle. Fig. 19. Paire de Chandeliers d lumières en V. Fig. 20. Ensemble de 4 Chandeliers d´église  : métal : fonte, doré ; verre transparent lumières en biais. Fig. 20. Croix de procession 1 : métal : fonte, argenté, émail ; verre transparent . Représentation : Tetramorphe. Fig. 21. Croix de procession 2 : métal : fonte, argenté ; 71 h. 4e quart 19e
    Texte libre :
    . En revanche, l´origine de la statue du Dominicain saint Hyacinthe, au sud, est plus énigmatique La statue en bois de saint Benoît qui jouxte le pilier nord-est du transept conserve probablement le souvenir des liens qui unissaient l´église de Combourg avec l´abbaye bénédictine de Marmoutiers  ; faut-il penser à une commande de la confrérie du Rosaire, érigée dans la paroisse avant 1679, et dont Dominique ? Ces trois oeuvres, du 17e siècle, constituent le seul témoignage du mobilier de l´ancienne église, mis à part les fonts baptismaux et les bénitiers de granite (bras sud du transept et bas de la nef) qui remontent au 16e siècle. L´église actuelle a été édifiée en deux périodes ; à partir de 1859 équipe d´artistes qui le suivent généralement sur ses chantiers. L´aménagement de l´édifice commence dès 1883 par la pose des verrières du choeur et du transept, puis en 1886 de celles de la nef. Elles sortent toutes de l´atelier du verrier parisien Claudius Lavergne et sont offertes par quelques familles
    Illustration :
    Meuble de sacristie : vue générale IVR53_20023507967NUCA Ampoules à huile des catéchumènes et à saint chrême, plat de quête et chandelier d'évêque Ensemble de plats de communion IVR53_20023507975NUCA Chandelier d'autel d'un ensemble de 4 IVR53_20023507979NUCA Chandeliers d'église d'une paire et d'un ensemble de 4 IVR53_20023507980NUCA Croix de procession 1 à 3 IVR53_20023507981NUCA Croix de procession 4 à 6 IVR53_20023507982NUCA Bannière de procession : face portant l'Immaculée Conception IVR53_20023507984NUCA Bannière de procession : face portant AM IVR53_20023507985NUCA Ensemble de 4 étoles pastorales IVR53_20023507991NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Lunaire
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Lunaire Saint-Lunaire - place de l' Eglise
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de ciboire lambris de demi-revêtement pavillon de ciboire couronne de lumières lanterne de procession pavillon de ciboire chemin de croix couronne de lumières croix de procession hampe de procession
    Référence documentaire :
    E. P. Saint-Lunaire. Livre de paroisse. 1873-1994.. (A. paroissiales).
    Localisation :
    Saint-Lunaire - place de l' Eglise
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Lunaire
    Texte libre :
    . Hyacinthe de Penfentenio marqui de Cheffontaine, officier des gardes du Corps Royal, Major général de Les déboires connus pendant la construction de la seconde église de Saint-Lunaire (1882-1884), ont eu visiblement des répercussions financières sur la qualité de son mobilier. En 1884, on apporta dans la nouvelle église la maquette de trois-mats donnée à la paroisse en 1876 ; la chaire à prêcher, du 19e siècle, semble elle aussi provenir de l'ancienne église. L'ensemble des 3 autels a été réalisé offertes par le clergé et des familles de capitaines au long cours. Dans les années 1950, eut lieu une campagne de remise en état de l'édifice, déjà vieilli : en 1952, les verriers parisiens Villette et Monsaingeon dotent les baies inférieures de la nef de verrières illustrant le texte du Credo. Lors de cette . Extrait de différentes notes : "Les cloches que conserve la tour proviennent [...] de la vieille église . La grosse cloche porte l'inscription suivante : "Je m'appelle Clotilde, Hyacinthe. Parrain : M
  • Outil de pêche : filet de pêche au mulet (maquette)
    Outil de pêche : filet de pêche au mulet (maquette) Perros-Guirec - Ploumanac'h - en écart
    Historique :
    La technique de pêche au mulet à "l'attrape" est une technique ancienne importée du Finistère au 1er quart du 20ème siècle par un marin-pêcheur de Plouguerneau. Elle s'est diffusée en Trégor de Ploumanac'h à Port-Blanc et jusqu'au cap Fréhel (témoignage de Raymond Pays, pêche en doris dans l'anse de pêcheurs locaux jusqu'en 1960. La photo significative en illustration représente une situation de pêche vers 1908-1910 : un groupe de 4 marins-pêcheurs, originaires de Saint-Michel en Plouguerneau, le père Manac'h, les deux frères Manac'h et Nikol, à bord d'un bateau creux de 7 m de long environ, relevant un arrêtée (témoignage enregistré en 1992 en langue bretonne par Goulvan Kervella auprès de Aogust ar Manac'h et Saïg ar Rouz). Il à noter que le musée de Plouguerneau possède encore un filet. La relève de cette pêche particulière fut prise de force par les marins-pêcheurs de Ploumanac'h, qui chassèrent ces "intrus " de leur "pêcherie". Il faut préciser que le produit de la pêche était vendu dans un premier temps à
    Observation :
    Cette technique de pêche au filet mérite d'être étudiée entre Ploumanac'h et le Cap Fréhel, et signalée, comme usage traditionnel de pêche disparu aujourd'hui.
    Référence documentaire :
    la toponymie maritime de Ploumanac'h. Ploumanac'h, 12 octobre et 25 octobre 2006. Enregistrement audio AOGUST ar MANAC'H, SAÏG ar ROUZ. Témoignage oral sur la pêche au mulet de guet p. 18-25 PAGNIEZ, Yvonne. Pêcheur de goémon. Paris : Plon, 1940.
    Description :
    l'échelle de 1/5ème. Le filet original de forme rectangulaire mesurait environ dix mètres de long sur huit de large, avec une maille de 34 mm (mesure de la diagonale), soit un carré de trente-quatre millimètres de côté. La partie supérieure qui restait à la surface de l´eau était dotée de flotteurs en liège
    Titre courant :
    Outil de pêche : filet de pêche au mulet (maquette)
    Annexe :
    " (LA 800) : Hyacinthe Le Goff - "Marie" (LA 731) : "Tonton Louf" (famille Allain) - "Petit Pierre" (LA "Poché" Les bateaux "côté chaussée du port" de Trégastel : - "Titi" puis "Marie-Françoise" (LA 857 Le Vot - "Marie" : Yves-Marie L'Hémeury - "Notre-Dame-de-La-Clarté" : Noël Le Bihan. Même si le La pêche aux mulets "à l'attrape" Propos recueillis le 2 mai 2004 auprès de : François Salvi Anaïs Maisonneuve. Avec le concours de Louis Morvan (à l´origine du projet de pêche à l´ancienne était encore un petit village typique, isolé, où les gens vivaient essentiellement des revenus de la pêche locale pratiquée sur la côte et des produits de la terre. Un monde fermé qui commençait à s´ouvrir doucement au tourisme, un tourisme réservé à la grande bourgeoisie parisienne qui venait de découvrir la beauté sauvage de ce site et qui allait devenir un des endroits les plus convoités et les plus visités du littoral breton. Cette technique très particulière de pêche aurait été apportée par des pêcheurs de Brest
    Illustration :
    Dessin représentant une scène de pêche à l'attrappe (Saïg ar Rouz, Musée de Plouguerneau Dessin représentant une scène de pêche à l'attrappe à Ploumanac'h (Marcel Briand Dessin représentant une scène de pêche à l'attrappe (Loïc Ollivier) IVR53_20062208104NUCB Vue générale d'un bateau de Plouguerneau en situation de pêche à l'attrappe sous le Squewel vers Vue générale d'un bateau en situation de pêche à l'attrappe devant le Rocher aux Mulets au 1er Le Petit Pierre LA 618 à Noël Le Gall, en retour de pêche aux mulets, vers 1957 (collection Marins-pêcheurs triant leur filet de pêche aux mulets sur le rocher à l'ouest de Pen ar Crec'h Dessin n°1 représentant une scène de pêche à l'attrappe selon les conditions de vent (Loïc Ollivier Dessin n°2 représentant une scène de pêche à l'attrappe selon les conditions de vent (Loïc Ollivier Dessin n°3 représentant une scène de pêche à l'attrappe selon les conditions de vent (Loïc Ollivier
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'Isle (Quimper)
    Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'Isle (Quimper) Quimper - - Rue Vis Quai de l'Isle - Cadastre :
    Historique :
    cité de Quimper-Corentin. Ce qui est impossible car on retrouve principalement les toponymes Aquilonia entre Kemper-Corentin et Kemperele, et non à Quimper. Au XVe siècle le Temple de Quimper-Corentin semble Certains auteurs croient reconnaitre un Hôpital à Quimper dans la charte de 1160 qui mentionne le don d’un « hospitalis inter duas Kemper », soit entre l’ancienne civitas de Locmaria et la nouvelle être uni à la commanderie de Beauvoir en Priziac, même s’il apparait parfois indépendant sur d’autres actes. En mars 1535, Jean de La Barre est commandeur de Quimper et de Pont-Melvez lorsqu’il prend possession du Palacret pour le commandeur Pierre de la Forest. Le Temple de Quimper sera annexé à peine quelques décennies plus tard à la commanderie de La Feuillée. En 1617, on y vénérait le chef de Saint-Jean -Baptiste « en forme de teste d'homme en bois doré, renfermant des reliques du précieux corps de saint Jean -Baptiste ». La chapelle a été restaurée par le commandeur René de Saint-Offange au début du XVIIe siècle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    Référence documentaire :
    , Hyacinthe, TAILLANDIER, C. Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE BARS , Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne (tome 2). OGEE Jean . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nantes, tome 2, 1779, 552 p. Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne... MORICE Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902. Barzaz Breiz, chants populaires de Bretagne HERSART DE LA VILLEMARQUE, Théodore Barzaz Breiz
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le Temple était situé à l’angle de la rue Vis et du Quai de l’Isle dans un faubourg extra-muros de Quimper appelé la Terre-au-Duc, dépendant de l’ancienne paroisse de Saint Mathieu. En 1849, Théodore Hersart de La Villemarqué voyait « aux portes de Quimper, les ruines d’une antique commanderie des templiers » qui servirent de théâtre à la gwerz des Trois Moines Rouges. C’était un édifice rectangulaire de 20m par 8m à vaisseau unique comprenant des éléments de construction des XIIIe et XVIIe siècles. Une partiellement arpentés pour le terrier de La Feuillée en 1731.
    Localisation :
    Quimper - - Rue Vis Quai de l'Isle - Cadastre :
    Précision localisation :
    anciennement commune de Saint-Mathieu
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'Isle (Quimper)
    Illustration :
    Plan de la ville et des faubourgs de Quimper, levé sur ordre de Monseigneur le Duc d'Aiguillon Temple de Quimper. Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705 (A. D. de La Vienne, 3H1 444 Temple de Quimper. Dessin à la plume aquarellé, 1731 (A. D. de La Vienne, 3H1 448
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Léger
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Léger Saint-Léger-des-Prés
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Parties constituantes non étudiées :
    chemin de croix bannière de procession lambris de demi-revêtement plateau de communion boîte de calice crèche de Noël clôture de choeur
    Référence documentaire :
    n° 00114 Fichier Bourde de la Rogerie. Artiste, artisans, ingénieurs.. en Bretagne. Fichier Bourde de la Rogerie. Artiste, artisans, ingénieurs.. en Bretagne. Rennes : APIB, 1998. p. 216 Retables baroques de Bretagne et spiritualité du XVIIe siècle. Étude sémiographique et religieuse. TAPIÉ, Victor-Louis, LE FLEM Jean-Paul, PARDAILHÉ-GALABRUN Annik. Retables baroques de Bretagne
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Léger
    Annexe :
     : plâtre : moulé, peint, polychrome, peint doré ; 50 H. Il manque la main gauche de l'Enfant. 1ère moitié  ; 56 H. Argenture oxydée. 4e quart 19e siècle. Représentation : agneau pascal ; tables de la loi . Représentation : agneau immolé. Fig. 7. Ensemble de 4 chandeliers d'autel : métal : fonte, argenté ; 37 H. 4e quart 19e siècle. Représentation : coquille ; cartouche. Fig. 8. Ensemble de 6 chandeliers d'autel enflammés. Fig. 9. Ensemble de 2 croix de procession : métal : fonte, argenté, doré ; 71 H / 49,5 H. 4e . 1ère moitié 20e siècle. Fig. 11. Ensemble de 4 lanternes de procession : métal : fonte, doré ; verre 20e siècle. Représentation : agneau aux 7 sceaux. Fig. 14. Ornement noir 1 : chasuble, bourse de corporal, étole, manipule, voile de calice : soie (noire) : tissu façonné, brodé, polychrome. 1er quart 20e (noire) : tissu façonné, brodé, polychrome. Manque : bourse de corporal, manipule, voile de calice. 1er
    Texte libre :
    connaît pas l´origine de la statue de saint Corentin, du 17e siècle, placée sur le mur sud. Lors de cette La restauration intervenue en 1994-1995 a redonné à l´église un peu de son éclat ancien. Elle a les deux constituantes essentielles du décor. Dans le dallage de l´église, entièrement libéré du ciment qui le recouvrait, on a rassemblé, pour servir d´allée centrale, une vingtaine de dalles funéraires datées en majorité du 17e siècle. Ornées le plus souvent de croix sur degrés, en relief semi prêtres connus de la paroisse. C´est dans le granite également que sont taillés les fonts baptismaux du 16e siècle (?), actuellement utilisés comme bénitier dans le bas de la nef. Les tables d´autel, enfin , recouvertes d´un coffrage de bois, sont dans le même matériau. La charpente médiévale à entraits moulurés et ´inscription gravée dans la base du poteau de soutien sud. Le décor actuel de ciel étoilé semble reprendre fidèlement celui du 17e siècle et en conserve trois vestiges représentant deux phases de la lune et un soleil
    Illustration :
    Ensemble de 4 chandeliers d'autel IVR53_20023505081NUCA Ensemble de 6 chandeliers d'autel IVR53_20023505083NUCA Ensemble de 2 croix de procession IVR53_20023505084NUCA Lanterne de procession IVR53_20023505086NUCA Ornement noir 1 : vue de la chasuble IVR53_20023505089NUCA Ornement noir 2 : vue de la chasuble IVR53_20023505082NUCA