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  • Moulin à eau de Saint-Nicolas (Plufur)
    Moulin à eau de Saint-Nicolas (Plufur) Plufur - Saint-Nicolas - - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Moulin à eau de Saint-Nicolas (Plufur)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    rabinière de Saint-Nicolas" et les ruines d'une maison appartenaient en 1794 au citoyen Corentin Désiré Le Le moulin à eau de Saint-Nicolas à Plufur Le moulin à eau de Saint-Nicolas a été implanté ex nihilo au fond d’un vallon (traon en breton) du Yar autrefois très fréquenté. Ce ruisseau sert de limite aux paroisses de Plufur (à l'est) et de Trémel (anciennement Plestin, à l'ouest). L'édifice figure sur le cadastre de 1848 associé au toponyme "Moulin de Saint-Nicolas". Il apparaît doté de deux roues. Le logis est daté de 1824 (millésime sur le linteau de fenêtre de la petite avancée). Sur le linteau de la ". Selon la base Généarmor des Archives départementales des Côtes-d'Armor, François Louis Marie Le Joncour (28 ans) a épousé Jeanne Le Saux en 1818 à Plestin-les-Grèves. En 1848, le moulin de Saint-Nicolas (neuf) s'intercale entre le moulin de Saint-Nicolas (ancien, aujourd'hui détruit) et le moulin de Kermerzit au nord. Plus loin au sud-est, sur la commune de Plounérin, se dressent les ruines du moulin de
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1816 : moulin à eau de Saint-Nicolas Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : moulin à eau de Saint-Nicolas Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1848 : chapelle Saint-Nicolas et moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1848 : moulin à eau de Saint-Nicolas Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, photographie de août 1968 IVR53_20152206272NUCA Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, détail du linteau de la porte, photographie de août 1968 Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, détail du linteau portant le millésime 1824, photographie de août 1968 IVR53_20152206274NUCA Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, vue générale depuis le sud-ouest, photographie de 2009 Plufur : moulin à eau de Saint-Nicolas, détail du pignon ouest vitré, photographie de 2009. On
  • Les moulins à eau sur la commune de Ploubezre
    Les moulins à eau sur la commune de Ploubezre Ploubezre
    Titre courant :
    Les moulins à eau sur la commune de Ploubezre
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    hydrauliques permettaient de récupérer et de transformer l'eau en mouvement (de courant ou de chute) en énergie sont alimentées soit directement par le cours d'eau via un barrage (moulins de Keriel ou de Capikern l'alimentation et le débit en eau grâce à des vannes. Il est également possible de couper totalement l'alimentation en eau du bief afin mettre en repos l'installation ou d'opérer des travaux de maintenance. La le seigneur des terres est considéré comme le maître de l'eau, le meunier est le maître des meules. A scier en long des poutres par exemple), un martinet de forge ou des maillets à foulon (pour fabriquer de la pâte à papier à partir de vieux papiers, pour le battage des draps et des toiles de lin afin de les assouplir ou encore pour le tannage des peaux)... Dans le Trégor, de nombreux moulins à farine l’opération de rouissage et de séchage, le lin était broyé mécaniquement afin de le transformer en filasse . Les engrenages d'un moulin à eau sont composés de plusieurs roues : - la grande roue extérieure
    Illustration :
    Ploubezre, Le Launay : moulin à eau. Il est daté par millésime de l'année 1778 Ploubezre, Keryanaouen : moulin à eau sur un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen et ferme Ploubezre, Keryanaouen : moulin à eau sur un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen, vue Ploubezre, au nord de Crec'h an Moudet : cours d'eau en aval du moulin à eau de Stang ar Garo Ploubezre, Capikern : moulin à eau sur la rive occidentale du Léguer. Datable de la seconde moitié (utilisation de briques) ; il a subi des modifications dans la 2e moitié du 20e siècle (modifications des Ploubezre : moulin à eau de Pont ar Brun sur le ruisseau de Kerlouzouen (nommé également "ruisseau de Kervurlut") IVR53_20142205597NUCA Ploubezre : environ proche du moulin à eau de Pont ar Brun sur le ruisseau de Kerlouzouen. Des traces d'exploitation ancienne de granite sont visibles en plusieurs points IVR53_20142205598NUCA
  • Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy)
    Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy) Loctudy - Pen Ar Veur - isolé
    Historique :
    suivit une meunière, Corentine Bernard. Puis ce fut Alain Scouarnic (à partir de 1754), René Soulleg Marie de Kestrat, alors propriétaire du domaine de Penanveur qui eut une influence conséquente en dehors L'existence du moulin du Suler est attestée pour la première fois dans un « aveu » du Seigneur de un accord de marche et ce lien s'exprimait jusque dans l’appellation de ces deux bâtiments. En effet . Le terme de « suler », vient du breton et désigne « la pièce la plus élevée de la maison, le galetas ou le grenier proprement dit » (J-L. Boitthias et A. de La Vernhe), en référence à son activité de vendu comme biens nationaux. Parallèlement à l'activité de meunerie le moulin compte également une de pèche en vidant l'étang, alors même qu'il dépendait de la famille noble De Gransègne. En effet, au cours des siècles, le droit de pêche sur les étangs du moulin n'a pas été constant. En fonction des aussi que ce dernier doive reverser une partie de sa pêche au seigneur dont dépendait le moulin. Au
    Observation :
    Marie de Kerstrat. Toutes ces raisons et son inscription dans un GR rende un projet autour de sa Malgré son état de vestiges le moulin du Suler suscite une forte mobilisation autour de l'idée de de Pen Ar veur ». Outre sa fonction de moulin à marée qui constitue déjà une source d'intérêt, le moulin du Suler s'inscrit dans un site avec une histoire particulière, notamment à travers les villas de
    Référence documentaire :
    Marie de Kerstrat DUIGOU Serge, LACASSE Germain, Marie de Kerstrat, Mayenne : Ed, Ouest France  Les noms de lieux de Loctudy (jamais publié)
    Description :
    Le moulin est situé près de l'embouchure de la rivière de Pont-l'Abbé, sur la rive gauche d'un de digue correspondaient probablement à deux types de mouture. Dans ce genre de configuration on trouve date inconnue, le seigneur de Kerazan décida de laisser un seul de ces moulins en activité. Le bâtiment , réalisé en moellons de granit, flanque la digue en aval et est organisé selon un plan rectangulaire l'arrivée sur la digue. Afin de ne pas s'enfoncer dans la vase, le mur aval présente un fruit sur toute sa longueur et le bâtiment est renforcé par un arc-boutant situé à un de ses angles qui est évidé pour présente un léger coyau qui correspond à un léger adoucissement dans le bas de la pente du toit. Jusqu'au XIXe siècle les couvertures de l'habitation du meunier et des dépendances étaient encore végétales moulin a bénéficié d'un chantier qui a permis de dégager une quantité importante de vase, dévoilant ainsi
    Illustration :
    Cadastre de 1833, le moulin du Dourdy et moulin du Suler, TABLEAU D'ASSEMBLAGE. (3 P 136/1/1 - 1833 Cadastre de 1833, Le moulin du Suler et son étang, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3 Cadastre de 1833, Le moulin du Dourdy, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3)  IVR53_20172906212A0A Carte postale, "De Pont-l'Abbé à Loctudy - Le grand moulin de Penanveur", le moulin encore occupé digue et la porte mer qui n'est déjà plus en état de fonctionner IVR53_20172906290PAB Vestiges de la façade aval du moulin IVR53_20172906008NUCA Digue rénovée, la passerelle correspond à l'emplacement de l'ancienne porte mer Vestige de l'arc boutant empêchant l'enfoncement du bâtiment dans la vase. Il est évidé pour laissé
  • Moulin à marée des Salles (disparu), Le Prioldy (Rosnoën)
    Moulin à marée des Salles (disparu), Le Prioldy (Rosnoën) Rosnoën - Le Prioldy - isolé
    Historique :
    la famille Conen en 1758. En 1635, Jacques du Bot déclare posséder plusieurs biens sur le fief de la comtesse du Faou, Marie-Françoise de Guémadeuc mais il ne mentionne pas le moulin à marée. En 1735 le évoqué par plusieurs générations de Tarquis par la suite. Gilles Conen de Saint Luc et sa femme Mad Danguy des Déserts, présidente de l'association de patrimoine Ar Faou, a effectué des recherches sur les moulins de la région du Faou et a relevé la première mention du moulin des Salles, moulin à marée à roue verticale, dans un bail de 1508. Il est mentionné ensuite en 1550 comme faisant parti -soeur, Jeanne de Kerlabot. Cette dernière aura quatre filles avec Jacques Plumelot, dont l'une d'elles , Catherine épouse Jacques le Bot en 1601. Le moulin passe alors dans l'héritage de leurs descendants puis à moulin à marée est à nouveau évoqué par les frères Jan et Corentin Tarquis qui déclarent posséder notamment « un emplacement sur le bord de la mer où il y a eu anciennement un moulin nommé « meil vor ar
    Référence documentaire :
    Moulin à eau (à marée) des Salles. In [Exposition. Le Faou, Maison de Pays. 2006]. Des moulins et eau (à marée) des Salles. In [Exposition. Le Faou, Maison de Pays. 2006]. Des moulins et des hommes . Le Faou : Maison de pays, 1986 p.92-93
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