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  • Manoir de Kersénant (Trémel)
    Manoir de Kersénant (Trémel) Trémel - Kersénant - - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Manoir de Kersénant (Trémel)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Boisbilly. Il a épousé en 1760 Marie-Hyacinthe de Kerguélen. René Marie Le Rouge dit écuyer, est mort à le millésime suivants : "FFP [Fait faire par] R. MARIE LE ROUGE Sr DE KERSENANT L'AN 1770". Le dénommé René Marie Le Rouge est né à Trémel en 1732 de Vincent Joseph Le Rouge et de dame Marie Anne du Le manoir de Kersénant à Trémel Si la tour d'escalier, l'escalier en vis, quatre encadrements intérieurs de portes, certaines pierres de taille (linteaux en accolade et appuis saillants) du manoir de Trémel en 1771. Dans la cour, le puits à margelle circulaire en pierre de taille de granite est typique basses percées dans le pignon oriental ; fenêtres de la partie est de la façade nord-est, etc. Situé sur le chemin du bourg de Trémel, le manoir de Kersénant a sans doute été pillé - voire brûlé, en 1590 pendant la Guerre de la Ligue ce qui expliquerait sa reconstruction en 1770. Le manoir de Kersénant - devenu ferme au 19e siècle - avait été photographiée en 1970 lors du pré-inventaire de la commune de
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1814 : manoir de Kersénant Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de K[er]sénant Trémel : manoir de Kersénant, vue générale depuis le sud, croquis par Henri Frotier de la Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir, vue générale depuis le sud, photographie de 1970 IVR53_19702205053Z Trémel, Kersénant : manoir, vue depuis le sud, photographie de 1970 IVR53_19702205054Z Trémel, Kersénant : ancien logis déclassé en dépendance, photographie de 1970 IVR53_19702205055Z Trémel, Kersénant : manoir, détail du pignon est, photographie de 1970 IVR53_19702205056Z
  • Les maisons et fermes sur la commune de Baye
    Les maisons et fermes sur la commune de Baye Baye
    Référence documentaire :
    OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes, 1843, p BELLANCOURT, Yves. Quelques notes sur la paroisse de Baye. Dans Société d'histoire du pays de
    Titre courant :
    Les maisons et fermes sur la commune de Baye
    Texte libre :
    Jean-Marie Berthelot, maître d´oeuvre du porche de l´église de Baye en 1849, qui signe son chantier en La proximité de Quimperlé n'est pas restée sans conséquences sur l'architecture civile de la 1859 par Louis-Corentin Du Couëdic. Le déclassement des logis anciens en dépendances agricoles, suite à la construction de nouveaux logis, est une constante, encore bien visible à Kerhuel et dans le bourg, lui-même composé de plusieurs fermes. L'influence de modèles issus des traités théoriques et pratiques de construction, largement diffusés entre 1850 et 1900, est perceptible à Kerhuel, Kerrestou ou que les entreprises Gourier, Kerhervé et Collober, actives autour de Quimperlé à la fin du 19e et au début du 20e siècle, assuraient également une partie des chantiers à Baye. C´est sans doute le fils de 1860 à Kercapucher (linteau de porte). Sur un total de 20 maisons et fermes repérées, quatre ont été sélectionnées pour étude. Comme dans les autres communes autour de Quimperlé, peu de bâtiments ruraux antérieurs
    Illustration :
    Kercapucher 2. Détail de linteau de porte portant l'inscription JACQUES LE GAL MARIE LOUISE FLECHER Bourg. Rue Jean Marie Carer, maison datée 1855 IVR53_20032901040NUCA Bourg. 140, impasse Saint-Eloi, détail du puits et de l'auge IVR53_20032901043NUCA Bourg. 124, route de l'Isle. Emploi de tuiles mécaniques en couverture pour une maison des années Bourg. 74, route de l'Isle. Maison, vers 1920 IVR53_20032901045NUCA Bourg. Route de Riec. Maison, vers 1850 IVR53_20032901046NUCA Bourg. Route de Riec. Maison, vers 1850 IVR53_20032901047NUCA Kerhuel. Logis 18e siècle, vestiges de la couverture en chaume IVR53_20032901050NUCA Lande de Baye. Maison 1 (1868) IVR53_20032901059NUCA Lande de Baye. Maison 2 (1898) IVR53_20032901060NUCA
  • Ferme, Ile Milliau (Trébeurden)
    Ferme, Ile Milliau (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau - isolé - Cadastre : 1830 C 67 68 1819 68, 67 : 2000 12 1987 C 11, 12
    Historique :
    partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours du Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle 13ème siècle. En 1493, le livre comptable de l'abbaye mentionnait la présence de fermiers sur l'île d'étable et/ou de "maison à longue partition (habitat mixte). Le bâtiment B, dont l'aspect actuel est très éloignée de ce qu'il dut être à l'origine, a pu servir de logement pour les fermiers : on peut encore y profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordée par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661 ). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et
    Observation :
    L'architecture traditionnelle des 5 bâtiments principaux du corps de ferme de l'île Milliau, avec
    Référence documentaire :
    JACQUIN, Jean-Henri. Eléments de construction et d'architecture de la ferme de l'Île Milliau. In ROIGNANT, Jean-Jacques. De Milliau à Trozoul. in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande p. 16-17 ROIGNANT, Jacques. A propos de l'île Milliau. Lannion : Les Cahiers du Trégor n° 21.
    Description :
    Le premier document graphique est le cadastre de 1819, qui montre les trois bâtiments A, B, C deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de construction : la voûte à cette date, était effondrée, ne laissant que la base des murs côté ouest. Le corps de ferme comprend six éléments en continu, formant un plan d'adjonction ou de modification dans les façades. Lui est accolée dans son pignon nord et est, une cellule monastique, couverte d'une épaisse couche de terre sur 7 dalles horizontales, en granite, servant de couverture (mesures : 3, 50 m sur 4, 50 m de profondeur et 2 m de hauteur actuelle). Le bâtiment B, servant de grange à l'origine, édifice très remanié, a pu servir de logement par la suite : il s'est élargi du bâtiment B a été remanié en 1986. Les bâtiments D et E sont postérieurs aux trois autres ("coup de rampant contre lequel s'arrête la toiture, crossettes assurant l'arrêt de la corniche, copie les éléments
    Appellations :
    ferme de l'Île Milliau
    Annexe :
    La ferme de l'Île Milliau (synthèse proposée par Guy Prigent d'après les recherches de Jean-Jacques Roignant : "De Milliau à Trozoul", in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande", n° 525). Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle, voire fin d'un nouveau bâtiment (D), au profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordé par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de fermiers. Deux édicules, un four à pain et une soue à cochons, indépendants des sur le cadastre napoléonien), est attestée par un rapport sur l'état des côtes de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et sous le feu de Trébeurden. Le
    Illustration :
    Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Plan des bâtiments de la ferme, dont cellule antique indiquée (J.H. Jacquin) IVR53_20062209604NUCB Plan actuel des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209606NUCB Façades ouest, est, sud et nord des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209605NUCB Coup de sabre entre les bâtiments C et D (J.H. Jacquin) IVR53_20062209610NUCB Bâtiment G, façade est : remise de matériel IVR53_20062209624NUCA Vue du nord : plan en L des bâtiments de la ferme en alignement IVR53_20062209617NUCA Vue des bâtiments de la ferme avec les couvertures traditionnelles refaites en tuile Vue générale de l'ouest du corps de ferme IVR53_20062209615NUCA
  • Ancien manoir, Kericuff (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Ancien manoir, Kericuff (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Pommerit-Jaudy Kericuff - isolé
    Historique :
    son fermier, Philippe Le Fichant, pendant l'exil à Jersey de ses propriétaires, Claude Hyacinthe et Marie-Renée de Kerguenech. L'inventaire du manoir réalisé en 1792 au moment de sa vente nous apprend que Le fief des Kerguenech de Kericuff est cité en 1500 lors du mariage d'Olivier Nicolas et de Marguerite Le Carzer, héritière du domaine par sa mère. Jehan de Kerguenech est le premier du nom connu , maître de navire vivant à Plouguiel en 1481. La vente du domaine de Kericuff a lieu en 1792 au profit de le manoir était assez important, comprenant trois salles, chambre, cuisine au rez-de-chaussée et quatre chambres à l'étage. Le manoir de Kericuff est détruit au milieu du 19e siècle comme en témoignent charpente du nouveau logis construit à proximité immédiate du manoir. C'est une des filles Le Fichant, Marie -Guillemette, et son mari Pierre-Marie Tigeon qui font construire ce nouveau logis à l'emplacement d'une grande dépendance édifiée perpendiculairement au manoir. De grandes étables, soues et granges sont construites
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    Référence documentaire :
    De Kerguenech. Chronique d'une famille dans le Trégor et le Goëllo JOUBAUD, Annick. De Kerguenech Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Pommerit -Jaudy, 1835 Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de
    Murs :
    schiste pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    Grande ferme concertée composée d'un logis et de dépendances disposées autour d'une cour, au nord . Un jardin clos de mur, avec portail d'accès en pierre, est aménagé au sud du logis. Celui-ci présente pavillons latéraux couverts d'un toit à croupe encadrent le logis construit en pierre de taille de schiste avec encadrements de baies et chaîne d'angle en granite. Le vestibule d'entrée est entièrement sas de séparation dans l'axe de la porte d'entrée. L'escalier tournant en charpente dessert les chambres de l'étage. Au nord-est de la ferme principale est établie une ferme secondaire avec logis , étables et grange en alignement. Ces deux sites, séparés l'un de l'autre par une cinquantaine de mètres , correspondent, respectivement, au périmètre de l'ancien manoir et à celui de sa métairie noble dont il subsiste . Située dans l'angle nord-est de l'édifice, la tour d'escalier permettait d'accéder à l'étage à partir de la salle. Autrefois dévolu au battage, l'espace situé devant la remise agricole à piliers de granite
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pommerit-Jaudy
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    La grande ferme de Kericuff est construite au milieu du 19e siècle par de riches paysans sur le de la société paysanne du Trégor au 19e siècle.
    Illustration :
    Mur de clôture de la ferme. Vue générale sud-est IVR53_20152205144NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris. Vue générale IVR53_20142201531NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris, escalier d'accès à l'étage et porte à double battant ouvrant sur le sas de la cuisine IVR53_20142201532NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris avec porte à double battant ouvrant sur le salon Logis principal. Hall d'entrée. Détail des carreaux de ciment IVR53_20142201534NUCA Logis principal. Hall d'entrée. Départ de l'escalier qui mène à l'étage IVR53_20142201535NUCA Logis principal. Salon. Plafond. Détail de la rosace IVR53_20142201536NUCA Logis principal. Salon. Détail de la cheminée en marbre IVR53_20142201537NUCA Logis principal. Chambre de l'étage. Détail de l'alcove IVR53_20142201540NUCA
  • Ferme, le Bois (Saint-Juvat)
    Ferme, le Bois (Saint-Juvat) Saint-Juvat - le Bois - en écart
    Historique :
    . Inscription sur le linteau de la cheminée de la salle de droite : 1671 FET PR IAN BVREL LE DIXSIEME FEVERIE . Inscription gravée sur une pierre : M. (AITR) E F. BVREL. MA DV TEMPT. DE IAN BVREL. SON FRERE totale des quatre portes centrales et des deux fenêtres du rez-de-chaussée.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    des parties en maçonnerie de calcaire coquillier. A l´image de nombreuses maisons anciennes du secteur , à l´inverse de ce qui est habituel de rencontrer, la pierre calcaire surmonte ici des murs en terre feu qui sont surmontées de deux étages de grenier. La pièce du rez-de-chaussée à l´est conserve une cheminée en granite tandis que celle de la pièce de l´ouest est en bois avec corniche de calcaire. Le décor ressauts fortement moulurés, frontons plein-cintre ornés de boules et souches de cheminées témoignent d´un
    Annexe :
    ´Evran. Marié, le 24 novembre 1772 à Saint-Judoce, avec Marguerite Fouéré (fille d´Hyacinthe Fouéré et de DIXIEME FEVRIER » gravée dans le bois du manteau de la cheminée. Marié avec Christine Trublet (fille de TEMPT DE IAN BUREL SON FRERE FAICT REBASTIR L AN 1671 ?. Marié, le 30 juillet 1676 à Saint-Juvat (la , recteur de Saint-André, et de Michel Picouays, recteur (de Saint-Juvat). -- 2.2 Marie BUREL, née le 2 Jean Bernard, et sa marraine Marie Caharel. A son décès, elle était âgée de 3 ans. -- 2.3 Guyonne Me Philippe Lecorvaisier, et sa marraine Marie Pougnant, assistés de m[aîtr]e Jan Bernard, s[ieu]r été inhumée le lendemain de son décès dans l´église de Saint-Juvat. Mariée, le 23 février 1705 à Saint puissante dame Marie Julienne Becdelievre, dame de la Vallée Plumaudan, on a donné à l´enfant le nom de Marie Biffart, Julienne Donne Mathurinne Baron et Eustachine Trublet. Elle était marraine en 1728 de son marraine Mathurine Guillot, assistés de Michelle Thomas, Marie Nogues, Angélique Legros et Olivier Fleury
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    frères Burel. Jean né le 07 juin 1647, vraisemblablement prêtre, n’a pas eu de descendance. Son frère François né le 1er novembre 1649 se marie le 30 juillet 1676 avec Jacquemine Lesaignoux. Leur premier enfant George François est né une année plus tard et avait pour parrain George de la Motte, chevalier et seigneur de la Vallée à Plumaudan. Ces quelques éléments généalogiques attestent des relations cordiales construire tout en conservant une distribution propre aux maisons rurales se parent de beaux décors sculptés , à charge symbolique forte : corniches, lucarnes, et souches de cheminées empruntées aux logis seigneuriaux.On retrace également au travers l’histoire de la généalogie de François Burel l’ascension sociale de est greffier de la juridiction et baronnie de Beaumanoir, notaire et procureur de plusieurs
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1833, le Bois, parcelles 640 et 641 IVR53_20102211542NUC Détail : souche de cheminée IVR53_20102203113NUCA Détail : souche de cheminée IVR53_20102203114NUCA Rez-de-chaussée, linteau de cheminée portant date et inscription : '1671 FET PAR IAN BUREL LE Pierre gravée avec inscription : M.E F BUREL MA DU TEMPS DE IAN BUREL SON FRERE FAICT REBASTIR LAN
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