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  • Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Manoir de Le Lennic (Trégrom) Trégrom - le Lennic - en écart
    Titre courant :
    Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Annexe :
    départementales des Côtes-d'Armor, D2. 20102200946Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 359_22_72_bande36. 20102200945Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande35 . 20102200947Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36. 20102200948Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36.
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    le manoir à son fils unique Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan, percepteur dans comme les Urvoy de Portzamparc, les Kersauzon et La Fayette. Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan Guingamp du 16e siècle au 18e siècle. Au milieu du 18e siècle, la famille Conen de Penlan est propriétaire du manoir du Gouer. Gabriel Jean Conen de Penlan a épousé Charlotte Chaillou (fille de Jean -Baptiste Chaillou) en 1736. En 1800, Jean-Jacques Conen a acquis les lieux du Gouer et de Lennic - vendus -1888) et eut comme enfant Fanny, qui s'unie en 1874 à Henry Jean Marie Feydeau de Saint-Christophe ) qualifié de "fermier propre", sa femme Marie-Yvonne Kerangal (40 ans), leurs 6 enfants âgés de 14 à 2 ans et Françoise Trédern, servante, âgée de 22 ans. Le couple s'était marié en 1833 à Trégrom. Le logis 2500 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom. Établi à 145 mètres au-dessus du niveau de la mer, il est alimenté en eau par un puits maçonné d'une profondeur de 16 mètres. On accède à l'ensemble
    Illustration :
    Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Le Lennic et Ker an Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le manoir du Lennic Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : élévation antérieure orientée vers l'est, détail de la porte surmontée de 3 horizontale. Les fenêtres étaient autrefois pourvues de grilles défensives IVR53_20102210866NUCA Trégrom, Le Lennic : rez-de-chaussée, cheminée de la salle basse. Elle est vraisemblablement Trégrom, Le Lennic : le palier de l'étage est doté de deux portes à linteau droit : celui de la Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est
  • Manoir de Kersénant (Trémel)
    Manoir de Kersénant (Trémel) Trémel - Kersénant - - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Manoir de Kersénant (Trémel)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Boisbilly. Il a épousé en 1760 Marie-Hyacinthe de Kerguélen. René Marie Le Rouge dit écuyer, est mort à le millésime suivants : "FFP [Fait faire par] R. MARIE LE ROUGE Sr DE KERSENANT L'AN 1770". Le dénommé René Marie Le Rouge est né à Trémel en 1732 de Vincent Joseph Le Rouge et de dame Marie Anne du Le manoir de Kersénant à Trémel Si la tour d'escalier, l'escalier en vis, quatre encadrements intérieurs de portes, certaines pierres de taille (linteaux en accolade et appuis saillants) du manoir de Trémel en 1771. Dans la cour, le puits à margelle circulaire en pierre de taille de granite est typique basses percées dans le pignon oriental ; fenêtres de la partie est de la façade nord-est, etc. Situé sur le chemin du bourg de Trémel, le manoir de Kersénant a sans doute été pillé - voire brûlé, en 1590 pendant la Guerre de la Ligue ce qui expliquerait sa reconstruction en 1770. Le manoir de Kersénant - devenu ferme au 19e siècle - avait été photographiée en 1970 lors du pré-inventaire de la commune de
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1814 : manoir de Kersénant Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de K[er]sénant Trémel : manoir de Kersénant, vue générale depuis le sud, croquis par Henri Frotier de la Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir, vue générale depuis le sud, photographie de 1970 IVR53_19702205053Z Trémel, Kersénant : manoir, vue depuis le sud, photographie de 1970 IVR53_19702205054Z Trémel, Kersénant : ancien logis déclassé en dépendance, photographie de 1970 IVR53_19702205055Z Trémel, Kersénant : manoir, détail du pignon est, photographie de 1970 IVR53_19702205056Z
  • Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Manoir de Kermerzit (Trémel) Trémel - Kermerzit - isolé - Cadastre :
    Historique :
    -fils, né avant 1463 - mort avant 1506), seigneur de Kermerzit ; il est marié à Marguerite Toupin, Dame charge d'en rendre le même nombre à la sortie des preneurs". - Jean-Marie Séverin de Bizien (fils Rolande de Bizien (morte en 1755), sœur de Jean-Marie Séverin de Bizien : elle a épousé Gabriel Procope Corentin de Launay, seigneur de Lestang et en seconde noce Jean Bart du Parc, capitaine au régiment de Brie . - Jean-Marie Gabriel Paul André, comte de Launay fournit aveu de la seigneurie de Kermerzit en 1772 pour le rachat à Jean-Marie Séverin de Bizien, comte de Munchorre. - 6 juin 1796 : la citoyenne Marie Roland Jules de Quélen de Kerprigent (il était marié à Renée Jeanne Marie Josèphe de Bizien) loue "la appartient à la comtesse Stéphanie Marie Thérése Renée de Quélen du Plessis, veuve de monsieur le comte ). Elle loue pour 9 ans la "moitié distincte" du manoir de Kermerzit à Jean Marie Bivic et Marie Augustine Dresnay, veuve de monsieur le comte Louis François Marie de Kersauson (Lanidy à Plouigneau) loue l'autre
    Référence documentaire :
    Archives de la famille Louédec Archives de la famille Louédec (collection particulière). Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc (collection
    Précisions sur la protection :
    Manoir de Kermerzit (cad. A 789, 791, 792, 794) : inscription par arrêté du 3 juin 1927.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    début 16e siècle). La mise en scène de l'entrée se fait par un portail au décor flamboyant percé d'une cour ouest dite "cour basse" fermée par un mur. A noter, que ce mur de forte épaisseur sert de pignon au logis est. Au sud de la cour se dressent deux logis construits à des périodes différentes linteau à accolade. L'extrémité ouest du logis - figurant sur le cadastre de 1848 - a été détruite. Si la façade sud, à l'origine aveugle, a été percée par de multiples ouvertures dans la deuxième moitié du 20e ). L'analyse stylistique - linteau à accolade et arc de décharge en pierre debout – et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater la tour de la fin du 15e siècle (1490-1500). La fenêtre de l'étage du logis semble plus ancienne que celle du rez-de-chaussée : il pourrait s'agir, à postérieure. La tour affecte un plan parallélépipédique puis circulaire : elle est percée de plusieurs fenêtres. Au rez-de-chaussée, le logis comporte : - à l'ouest une pièce à feu (à usage de cuisine) ; - à
    Titre courant :
    Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Annexe :
    Les Montres militaires (Guillaume Lécuillier, 2016) Les nobles ont le privilège d'être exempts de doivent à leur seigneur suzerain le concours de leur personne en armes : c'est une sorte de "service s’apparente à des revues militaires des périodes médiévale et moderne. Il s’agit également de s’assurer que les membres de la noblesse sont suffisamment bien équipés pour participer à la défense du duché de Bretagne. Dans le Trégor, on fait souvent référence à la montre de l'évêché de Tréguier en 1481 : les cérémonie de l'hommage a lieu à cette occasion. L'armement (couleuvrine à main, "escopette" ou arquebuse , arbalète ou "crannequin", arc et "trousse" ou carquois rempli de flèches, épée, lance, pertuisane , hallebarde ou jusarme...), l'uniforme ("harnoy" ou armure lourde, brigantine ou armure légère servant de cuirasse, salade ou casque simple dépourvu et mailles de fer, "palletoc" ou petite cotte de mailles recouvrant la tête et les bras), la manière de se déplacer (à pied ou à cheval qualifié de "bon et suffisant
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    A peu près en même temps que le chantier de la chapelle trèviale Notre-Dame-de-la-Merci (fin du 15e logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de la chapelle. Déclassé
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : manoir de Kermerzit et son colombier Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de Kermerzit et son colombier Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front nord de la métairie et de la tour (20 Fi 10/184 , Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206058NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front est, emplacement de la galerie et de la chapelle (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206059NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail de la tour sud (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec , Ville de Quimper) IVR53_20152206060NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, vue générale depuis le nord (portes piétonne et charretière de style Gothique), croquis par Henri Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201399ZMI
  • Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    Historique :
    construite sous l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, c’est-à-dire entre 1730-1745 ce vraisemblablement de l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers (1730-1745). Cette aile comprend Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, quelquefois désigné comme "manoir épiscopal ", revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru (1430-1435) par Jean Le Gac et Jean Jamet (Chauou, 1969). Le "catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" transcrit par René Couffon précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc (1442-1453) que le manoir épiscopal est achevé magna stabula seu magnam grangiam et magnum puteum episcopales." "Il [Jean de Ploeuc] fit aussi beaucoup aplanir à découvert la place de la ville d'où il fit enlever pour sa décoration une quantité difficile à
    Référence documentaire :
    restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier. Annexes : recherche de polychromies par Joël Marie Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 ROBIEN (de ), Christophe-Paul. Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien in Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique. Vers 1756. Document iconographique collecté par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et histoire" sous la direction de Jean-Yves Andrieux (2014). Plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois, 8 mai 1794 BURDELOT (ingénieur de l'arrondissement). Plan de la ci-devant maison épiscopale de Tréguier, avec ses restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le palais épiscopal de Tréguier est implanté directement au nord-ouest de la cathédrale Saint -Tugdual. Autrefois clos d’un mur, le domaine de l’évêque s’étendait de la cathédrale jusqu’au Guindy et -cour entourée de dépendances et close de mur. L’avant-cour était agrémentée d’un puits. La basse-cour est doublée d’un jardin se prolongeant par un bois de décoration à usage de promenade. L’avant-cour déplacé) flanqué d’un bâtiment à usage de porterie (bâtiment disparu). Si la communication entre la cour haute et la cour basse dite basse-cour se faisait par une simple porte charretière située au rez-de -chaussée du corps de logis principal, elle a été remplacée par un double passage de 4 mètres de largeur permettant l’aménagement d’une route descendant de la Place du Martray vers le Pont Noir (actuellement boulevard Anatole Le Braz). Le palais se compose d’un grand corps de logis orienté nord-sud encadré par deux l’ouest par deux ailes de bâtiment, vers le nord-ouest par une autre aile de bâtiment. Le pavillon est est
    Titre courant :
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz
    Annexe :
    -Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, évêque de 1731 à 1745] a augmenté les bâtiments d’un grand pavillon 24 février 1791 : "procès-verbal d’estimation de l’ancien palais épiscopal de Tréguier" (Archives départementales des Côtes d’Armor : 1 Q 1/33, f°1 - extrait des annexes de l'Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef des district de Lannion le huit janvier mil huit cent quatre vingt onze, portant notre nomination et prestation de serment que nous avons fait le même jour au tribunal du district en qualité d’expert pour procéder a l’estimation de parties des biens nationaux situés en la ville de Tréguier, en conséquence sommes ce jour transporté de notre demeure que nous avons prise en cette ville de Tréguier jusqu’en la icelui en prevenu nous serait venu trouver et lui ayant déclaré le fait de notre commission nous a de nous conduire dans les appartements et autres dépendances de ladite maison épiscopale et sur
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, désigné comme « manoir épiscopal », revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa construction est plus complexe. Le manoir épiscopal est construit à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru, évêque de 1430-1435. Le « catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle » précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc, évêque de 1442-1453 que le manoir épiscopal est achevé. Les d’une cheminée, un décor peint et des maçonneries anciennes. Au cours des Guerres de la Ligue, le manoir épiscopal est partiellement détruit. Selon René Couffon, le manoir épiscopal a été reconstruit à partir de 1608 à la demande d'Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier. Diligenté en 1691 par l’évêque Eustache Le Sénéchal de Carcado, évêque de 1686 à 1694, un état du manoir épiscopal révèle son mauvais état sanitaire
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Tréguier : plan partiel de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 (Bibliothèque de Rennes Métropole, reproduction : Musée de Bretagne) IVR53_20172205404NUCA Tréguier : plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois par Burdelot, ingénieur de l'arrondissement le 19 floréal an II - 8 mai 1794 (Archives départementales des La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier : plan de localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de Tréguier : plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier Tréguier : projet de route nouvelle reliant la rue Colvestre au Pont Noir, ouverture de 2 passages de 4 mètres de largeur dans le bâtiment central de l'évêché, 10 août 1920 (Archives communales de Tréguier : élévation des 2 voûtes à percer dans la longère sud du bâtiment principal de l'évêché
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