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  • Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège Jules Ferry (Quimperlé)
    Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège Jules Ferry (Quimperlé) Quimperlé - avenue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1981 AS 222
    Historique :
    aile perpendiculaire au sud-est (salles de classe, dortoirs), d´après les plans du chanoine Jean-Marie En 1652, les ursulines de Tréguier, par lettres patentes de Louis XIV, avec le consentement de l ´évêque de Cornouaille, de l´abbé de Sainte-Croix et de la communauté de la ville, sont autorisées à . Dans un vaste périmètre à la limite de la haute ville, Claude de Kerouartz, première supérieure, fait l ´acquisition, en 1665, de la métairie de Bel Air en vue d´établir la communauté qui se destine à l´instruction et l´éducation des filles. Sous Claude de Kerouartz, le chantier, favorisé par l´apport financier de familles locales influentes (Penfeunteunyo, Lohéac), débute en 1667 (église Notre-Dame, premiers murs de subsistent des traces sous forme d´amorce d´un pignon découvert. Le coût de cette campagne de construction aurait dépassé 60 500 livres. Dans la chapelle, le lambris de couvrement reçoit un décor peint qui sera détruit par un incendie en 1683. La nef de l´église communiquait, à l´ouest, avec le choeur des
    Observation :
    établissements d´ursulines en Bretagne, une même conception architecturale issue de la Réforme catholique et conventuel, clos de murs, en était symboliquement et matériellement séparé. L´église présente des analogies celui, contemporain, de l´abbaye Sainte-Croix de Quimperlé. Malgré un certain nombre d´agrandissements et de modifications, l´ensemble a conservé sa structure d´origine, des éléments intérieurs siècle aboutissent à un doublement des constructions existantes et font de l´ancien couvent d´ursulines
    Référence documentaire :
    A.D. Finistère, 39 H 5-6.Titres de propriété et constituts, 1652-1785. A.D. Finistère, 100 J 813. Inventaire de 1792. A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. p. 34-44 AUDRAN (F.). Fondation des ursulines de Quimperlé et état du couvent en 1717. Dans LETENNEUR, Véronique. Le couvents des ursulines de Quimperlé. Mém. maîtrise : Histoire de l´Art  : Rennes, Université de Haute Bretagne : 1992 [inédit ; dactylographié]. PROVOST, Georges. Les couvents des ursulines dans les diocèses de Quimper et de Léon aux 17e et 18e siècles. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes, Université de Haute Bretagne : 1986 [inédit
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Kerouartz Claude de
    Description :
    , Ignace, Roch, Louis de Gonzague, Angèle, Antoine, Corentin). extrémités est et ouest, de deux pavillons. Deux courtes ailes en retour d´équerre abritent les deux cages d ´escalier de la première campagne de construction.Tous les corps de bâtiment comptent un étage carré et un étage de comble. L´aile est et la partie est de l´aile nord, bâties sur un terrain en déclivité , possèdent un étage de soubassement ; celui situé dans l´aile nord, également accès principal de l´ancien couvent, abrite les anciens parloirs (actuellement caves et pièces de service). La chapelle qui s´élève sur une photographie ancienne. L´ancien choeur des religieuses est séparé de la nef par un arc diaphragme qui était, au début du 20e siècle, muni d´un remplage en bois, d´une grille à claire-voie et de cloître à trois galeries est couvert de fausses voûtes d´arête en plâtre. Un pilier sud du cloître porte l ´inscription « IHS divine providence fondement et soutien de ce monastère 1720 ». D´autres piliers (sud et est
    Annexe :
    20042903283NUCA : Archives nationales, IV Finistère. 20042903284NUCA : Bibliothèque municipales de Etat après l´incendie de 1683 « Dans un pavillon du côté levant à trois stages ou il y avait des ´aile droit du bâtiment du côté de l´orient, à quatre étages de hauteur, tout a été pareillement incendié et (...) n´est resté que murailles sans portes, fenêtres ni couvertures (...). Dans cet endroit de bâtiment, il y avait le grand parloir, la classe, les greniers, la cuisine et huit chambres de religieuses (...). Dans le corps de bâtiment jusqu´à l´église du côté du nord contenant quatre étages, il y avait six parloirs, les tours de la maison [il s´agit sans doute de ce dispositif tournant en bois aménagé dans l haut choeur, douze chambres et des greniers ou étaient les provisions de la maison (...), lesquels murailles (...) ; sur ladite église, il y avait un dôme à trois étages avec une pyramide garnie de plomb
    Illustration :
    Dessin de 1731. Extrait du plan de la forêt de Carnoët par Robert, géomètre IVR53_20042903283NUCA Etat vers 1736. Extrait du dessin de Christophe-Paul de Robien (B.M. Rennes) IVR53_20042903284NUCA Extrait du cadastre de 1824 IVR53_20042903285NUCA Extrait du plan de Troalen, 1925 IVR53_20042903289NUCA Plan du rez-de-chaussée, 2001 (Dominique Bonnot, architecte) IVR53_20042903291NUC Partie nord de l'ancien enclos IVR53_20022900365XA Accès nord et élévation nord de la chapelle IVR53_20022900527XA Pavillon ouest et départ de l'aile ouest IVR53_20022900473XA Aile sud, rez-de-chaussée, pièce ouest, cheminée IVR53_20022900481XA Escalier ouest, premier étage, vantaux de porte IVR53_20022900529XA
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