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  • Chapelle Saint-Corentin
    Chapelle Saint-Corentin Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Historique :
    Edifice construit entre 1898 et 1900 d'après le projet du chanoine Jean-Marie Abgrall. Il remplace
    Observation :
    Edifice de style néogothique. La chapelle est dans un état sanitaire moyen, l´enduit se décolle et de nombreuses traces d´humidité sont apparentes dans la nef et dans le choeur. Les vitraux sont à l'ouest comme à la chapelle de la Congrégation à Pleyben.
    Parties constituantes non étudiées :
    fontaine de dévotion
    Référence documentaire :
    p. 254 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Abgrall Jean-Marie
    Description :
    en moellon enduit de ciment et pierre de taille visible aux encadrements des baies. Baie triplée à l'ouest. Clocher-mur avec chambre de cloches ajourée surmontée d´une flèche carrée ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre gâbles et quatre frontons. Sol couvert de ciment. Nef haute avec voûte en arc
    Localisation :
    Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue de situation sud, état en 1970 IVR53_19702900467V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue aérienne sud-ouest, état en 1977 IVR53_19772900053X Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade sud, état en 1970 IVR53_19702900468V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-ouest, état en 1970 IVR53_19702900470V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade est, état en 1970 IVR53_19702900471V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale sud IVR53_20082905495NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-est IVR53_20082905655NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : nef, vue générale vers l'est, état en 1970 IVR53_19702900472V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale ouest, état en 1970 IVR53_19702900473V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale est IVR53_20082905496NUCA
  • Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac) Scrignac - Toul Ar Groas - en écart
    Historique :
    . Délaissée depuis la Révolution, elle a été restaurée en 1931 à l'initiative de l'abbé Jean-Marie Perrot , curé de Scrignac, qui fait également compléter la croix située à proximité (voir dossier individuel ). Désaffectée depuis1945, le bâtiment, sans couverture, menace de disparaître. Fontaine du 19e siècle
    Référence documentaire :
    p. 415 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire, avec placître au sud. Fontaine-mur avec niche.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1836, section F 1 (A.D. Finistère, 3 P 277) IVR53_20082907040NUCB Bénédiction de la chapelle, 1932. Extrait d'un article de journal (A.D.Finistère, 34 J 75, fonds Le Intérieur, détail de la baie du chevet IVR53_20082907045NUCA
  • Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes)
    Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes) Vannes - place de La Madeleine - en ville - Cadastre : 1844 G1 3, 4 1980 CV 453, 454
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    réparations : charpente, couverture, vitrerie. En 1717, on supprime 25 pieds du bas de la nef (environ 1/4 de (Lamarzelle ?) afin de construire un nouveau bureau d´octroi et un pont à bascule à la Madeleine, suite à la décision du conseil municipal de changer le lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l´installer à la Madeleine, "à la suite de l´ancienne chapelle". Cet octroi a lui-même disparu, remplacé par de nouveaux
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Observation :
    Parmi les trois édifices marquants le paysage ouest de la ville avant son urbanisation, la chapelle de la Madeleine est le plus ancien connu.
    Référence documentaire :
    , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Genève Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la A. D. Morbihan S 245. Alignements Vannes. 1820-1880. 18 octobre 1878. Plan de la demande de Penhoet pour construire à l´angle de la RN 165 et de l´ancienne route de Baud. Plan. construction d´un bureau d´octroi et d´un pont à bascule à la Madeleine, signé de l´architecte voyer (Lamarzelle ?). Le 9 mai, le conseil décide le changement de lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l ´installer à la Madeleine, à la suite de l´ancienne chapelle située à la bifurcation des deux routes partant vers le Champ de foire. L´arbre qui se trouve sur le chemin du pont à bascule devra être abattu. La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay. Suivi de Profil de la Bretagne, par Jean-Baptiste Babin (1663
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire construit à l'angle de deux rues : la rue Jean Gougaud et l'avenue Roosevelt. Le cadastre de 1807-1809 signale des contreforts aux angles. Le texte du chanoine Mahé de 1825
    Localisation :
    Vannes - place de La Madeleine - en ville - Cadastre : 1844 G1 3, 4 1980 CV 453, 454
    Titre courant :
    Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes)
    Annexe :
    départementales du Morbihan 19975601157X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20085605910NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3 P 297/43. 20045605234NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20075601178NUCA Extrait de : MAHE, chanoine. Essai sur les Antiquités du département du Morbihan. Vannes : Galles Aîné, 1824. In : Bulletin des Amis de Vannes, 1995, n° 20. "Sur la route d'Auray et assez près de Vennes, il existe une autre chapelle nommée la Magdeleine et accompagnée aussi d'une chambrette et de son qu'on y ait vu avoit quitté l'état militaire pour s'y retirer et mourut peu de temps avant la révolution...". AD Morbihan Q 99. Procès verbal d'estimation de la chapelle de la Madeleine, 7 novembre 1791 administrateurs directeurs du district de Vannes pour procéder à l'estimation de la chapellenie de la magdelaine situé près l'entrée du chemin de Vannes à aurai certiffions ? Etre ce jour sept novembre mil sept cent quatre vingt onze transporté au dit lieu de la magdeleine et nous rapportons que la chapelle est
    Vocables :
    Sainte Marie-Madeleine
    Illustration :
    Fonds de l'Intendance. Plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray par Chambon de Beauvalet Extrait de la carte de Cassini, vers 1780. AD Morbihan. IVR53_20075601249NUCA Plan cadastral de 1844 : section G1 : détail chapelle de la Madeleine. AD Morbihan 3P 397/43 Plan de la ville de Vannes en 1897 par Léchard. AM Vannes 9Fi. IVR53_20045605234NUCA Demande de Penhoet pour construire à l´angle de la RN 165 et de l´ancienne route de Baud. Plan, 27
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'Isle (Quimper)
    Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'Isle (Quimper) Quimper - - Rue Vis Quai de l'Isle - Cadastre :
    Historique :
    cité de Quimper-Corentin. Ce qui est impossible car on retrouve principalement les toponymes Aquilonia entre Kemper-Corentin et Kemperele, et non à Quimper. Au XVe siècle le Temple de Quimper-Corentin semble Certains auteurs croient reconnaitre un Hôpital à Quimper dans la charte de 1160 qui mentionne le don d’un « hospitalis inter duas Kemper », soit entre l’ancienne civitas de Locmaria et la nouvelle être uni à la commanderie de Beauvoir en Priziac, même s’il apparait parfois indépendant sur d’autres actes. En mars 1535, Jean de La Barre est commandeur de Quimper et de Pont-Melvez lorsqu’il prend possession du Palacret pour le commandeur Pierre de la Forest. Le Temple de Quimper sera annexé à peine quelques décennies plus tard à la commanderie de La Feuillée. En 1617, on y vénérait le chef de Saint-Jean -Baptiste « en forme de teste d'homme en bois doré, renfermant des reliques du précieux corps de saint Jean -Baptiste ». La chapelle a été restaurée par le commandeur René de Saint-Offange au début du XVIIe siècle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    Référence documentaire :
    , Hyacinthe, TAILLANDIER, C. Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE BARS , Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne (tome 2). OGEE Jean . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nantes, tome 2, 1779, 552 p. Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne... MORICE Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902. Barzaz Breiz, chants populaires de Bretagne HERSART DE LA VILLEMARQUE, Théodore Barzaz Breiz
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le Temple était situé à l’angle de la rue Vis et du Quai de l’Isle dans un faubourg extra-muros de Quimper appelé la Terre-au-Duc, dépendant de l’ancienne paroisse de Saint Mathieu. En 1849, Théodore Hersart de La Villemarqué voyait « aux portes de Quimper, les ruines d’une antique commanderie des templiers » qui servirent de théâtre à la gwerz des Trois Moines Rouges. C’était un édifice rectangulaire de 20m par 8m à vaisseau unique comprenant des éléments de construction des XIIIe et XVIIe siècles. Une partiellement arpentés pour le terrier de La Feuillée en 1731.
    Localisation :
    Quimper - - Rue Vis Quai de l'Isle - Cadastre :
    Précision localisation :
    anciennement commune de Saint-Mathieu
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'Isle (Quimper)
    Illustration :
    Plan de la ville et des faubourgs de Quimper, levé sur ordre de Monseigneur le Duc d'Aiguillon Temple de Quimper. Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705 (A. D. de La Vienne, 3H1 444 Temple de Quimper. Dessin à la plume aquarellé, 1731 (A. D. de La Vienne, 3H1 448
  • Chapelle dite
    Chapelle dite "chapelle des Sept Saints" (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - les Sept Saint - en écart - Cadastre : B2 1110, 1111
    Historique :
    La chapelle est construite de 1703 à 1714 selon l´inscription relevée par Couffon sur le pignon ouest aujourd´hui quasi illisible : "Je suis bâtie des aumônes et par les soins de Yves Le Denmat depuis 1703 jusqu´à 1714". Au-dessus de la porte, on relève : "LE 22 IUILLET 1708". Elle est restaurée en 1970
    Observation :
    Cette chapelle est l'unique témoin en France de ce culte aux Sept Dormants d'Ephèse . Caractéristiques architecturales : réutilisation d'un dolmen, bras de transept surélevés.
    Référence documentaire :
    Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du ... à Vieux Marché en Bretagne. Société d´archéologie et d´histoire du pays de Lorient, 1999. ), Mémoire de la Société d´Emulation des Côtes du Nord, 1992. p. 901 MERDRIGNAC, Bernard. "Article : Sept Saints" in Dictionnaire du patrimoine de Bretagne, (?), (?). NEUVE-EGLISE, Amélie. "Les Sept Dormants d´Éphèse et les "Ahl al-Kahf"", La revue de Téhéran RAVIGNAN (de), François, "Les Sept Dormants : lieu de rencontre abrahamique", Horizons Maghrébins ROZELET, Anne-Marie. "Massignon et les pèlerins des Sept Dormants à Vieux-Marché", in Louis STETIE, Salah. Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991. TOURS (de), Grégoire, Le livre des martyrs, Editions Paléo, Sources de l´Histoire de France, 2003.
    Précisions sur la protection :
    de la Chapelle des Sept-Saints (cad. B 1110, 1111) : classement par liste de 1889.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chapelle en écart, située dans un enclos avec échaliers, de plan en croix latine à chevet plat , construite en moyen appareil de pierre de taille, couverte d´un toit à longs pans sur pignons découverts, et d´un clocheton octogonal à deux égouts superposés à la croisée du transept. Clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche ajourée cernée d´une balustrade ornée d´acrotères surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre canonnières formant gargouilles . Porte ouest plein cintre à bossage. Nef à vaisseau unique couverte d´un lambris de couvrement avec , Martinien, Denis, Jean, Séraphin et Constantin) et de Notre-Dame-de-Miséricorde. Sol couvert de dalles de granite. Ailes du transept surélevées de trois marches. Transept sud renfermant un dolmen formant la crypte accessible par un escalier extérieur de deux marches. Crypte formée de quatre orthostats verticaux , profonde de 5,25 m., large de 2,10 m., haute de 1,45 à 1,90 m. avec deux orthostats de 4 m. sur 3 m. et de
    Annexe :
    tombeau de Marie-Madeleine à Ephèse aujourd´hui Selçuk en Turquie. Ils se nommaient Maximilianus des évêchés de Bretagne. Ils sont nommés Malo, Brieuc, Tugdual, Pol, Aurélien, Corentin et Paterne missionnaires grecs ou des commerçants d´Orient suivants la route de l´étain jusqu´aux îles Scilly et d´Irlande en faisant étape au Vieux-Marché. Au 3e siècle, sous le règne de l´empereur Dèce (248-251), 7 jeunes , Jean, Sérapion et Constantin. Ils ne se réveillent que plusieurs années plus tard, durant le règne de Théodose Ier (379-395). Selon Amélie Neuve-Eglise, les premières traces de l´histoire des Sept Dormants un récit de Syméon Métaphraste (homme d´Etat et historien byzantin du 10e siècle). En Occident, les éléments majeurs de cette histoire figurent dans le De Gloria Martyrium de Grégoire de Tours (6e siècle ), dans les écrits de Paul Diacre, (moine bénédictin d´origine lombarde du 8e siècle), ainsi que dans la célèbre Légende dorée de Jacques de Voragine (1228-1298) relatant le martyre de nombreux saints et saintes
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Le Vieux-Marché, les Sept Saints : plan de la chapelle IVR53_20122206012NUCA Feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205413NUCA Extrait de la feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Les Sept Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, transept nord, vue de situation nord Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, vue de situation sud. Enclos avec échaliers Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, détail de la clôture de l'enclos IVR53_20112205369NUCA
  • Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan)
    Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan) Penvénan - le Port-Blanc - en village
    Historique :
    port de Saint-Gildas. Dès le 14ème siècle, un oratoire dédié à Sainte Marie est construit. En 1492, des tour de guet avec un campanile, utilisé par tous les seigneurs des environs pour défendre la baie du la Bretagne rattachée à la France, le rôle religieux de l'édifice prime sur son rôle défensif. Un polychrome, datée de 1634, montre sur le dosseret la représentation d'un sablier au centre d'un cadran d'horloge. L'originalité de cette chaire réside dans le fait que le chiffre 11 n'apparaît pas tandis que le invoquèrent la protection de la Vierge ; C'est ainsi qu'à la fin du XVème siècle, ils décidèrent de lui confier leur sauvegarde et lui édifièrent une chapelle neuve... Les étapes de sa construction reflètent étroitement les péripéties de l'histoire... Le poste de garde (actuelle sacristie), épais massif au nord date sud du poste de garde. Vers la fin du 15ème siècle furent construits un pignon à l'Ouest avec ses 2 portails, et un escalier à vis dans le poste de garde. Puis vers 1525, le choeur fut agrandit avec une
    Référence documentaire :
    LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893. LE BRAZ, Anatole. Vieilles chapelles de Bretagne. Paris, 1928.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La caractéristique de cette chapelle est sa grande toiture à longs pans, entre deux larges pignons . L'édifice de plan rectangulaire, comprend une nef avec collatéral Sud de quatre gravées et un choeur à chevet palt avec deux collatéraux de deux travées. La nef est couverte d'une voûte lambrissée en forme de remarquer une influence anglaise dans certains détails de l'architecture. On peut encore remarquer le calvaire, situé à proximité, le mur d'enceinte et l'escalier extérieur en pierres de taile.
    Annexe :
    l'habite, c'est Notre-Dame Marie du Port-Blanc - cousine de Notre-Dame Marie de la Clarté, dont le derrière le jubé qui ferme le choeur. " Le Braz a noté une légende racontée par Marie-Hyacinthe Toulouzan assistent. La couleur bleue domine ; c'est la couleur de Marie. Des hortensias bleus décorent un filet de Extrait de 'Pâques d'Islande', Anatole Le Braz, 1897 Il n'y a pas de chapelle bretonne qui réalise mieux que celle de Port-Blanc le type du sanctuaire marin. Elle est bâtie au fond de l'anse, à mi pente de la colline, sur une sorte de palier auquel on accède par une soixantaine de gradins, creusés à même le granit, qui affleure ici de toutes parts à travers la maigre écorce du sol. En bas est la de faire ses ablutions avant de monter la fruste 'scala santa', 1897 où, les jours de pardon, les pèlerins ont coutume de se traîner à genoux. En haut, vous franchissez un échalier de pierre et vous , ou de fournir une zone d'ombre aux fillettes du hameau qui s'y réunissent pour jouer aux osselets
    Illustration :
    Vue du calvaire et de la chapelle du Port-Blanc, 1er quart 20ème siècle (carte postale, AD 22
  • Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes
    Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes Rennes
    Référence documentaire :
    [EXPOSITION]. L'art sacré du XXe siècle en France. Musée municipal de Boulogne-Billancourt/Centre culturel de Boulogne-Billancourt, 1993.
    Texte libre :
    Selon Guillotin de Corson, la tradition fondé par A. du Paz situe l'introduction du christitanisme , à Rennes, au début du 1er siècle. La chapelle Notre-Dame de la Cité aurait été aménagée dans un ancien temple dédié à Thétis, au début du 1er siècle, par Maximus, évêque présumé et disciple de saint Philippe et de saint Luc. L'édifice, qui aurait servi de cathédrale jusqu'au 4e siècle, conservait en effet une statue de saint Maximin, qui confirmerait, tout au moins, l'ancienneté du sanctuaire. Un oratoire nécropoles gallo-romaines, pourraient faire partie de ce corpus originel, bien qu'on en trouve des mentions plus tardives. Le premier évêque, est attesté avec certitude par sa participation au concile de Fréjus . Les dates de fondation des chapelles et des églises sont le plus souvent inconnues avant le 11e siècle , durant lequel se situent la fondation de l'abbaye Saint-Georges, en 1032, et la reconstruction de -Hélier, en 1080, Saint-Jean, en 1081. Au 12e siècle, on trouve mention de l'église Toussaints, en 1164
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Aubin, dite Notre-Dame de Bonne-Nouvelle - Vue générale
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