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  • Menhir sud (Keranscot)
    Menhir sud (Keranscot) Trégrom - Keranscot - isolé
    Description :
    Menhir ou "pierre dressée" en granite, plantée verticalement et mesurant 3,5 mètres de hauteur.
    Appellations :
    Menhir de Keranscot
    Annexe :
    . Hamon, recteur de Trégrom, et à M. Conen de Penlan qui m'accompagnaient. Si jamais je retourne au Vieux famille ; celle des Conen de Penlan". Note 1 : Extrait d'une lettre écrite du Vieux-Marché, par M Menhir de Trégrom (note 1) (HABASQUE (M.), Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord , 1838) "En la commune de Trégrom, arrondissement de Lannion, on voit au lieu de Keranscott [sic], le plus beau menhir du département. Sa hauteur est d'environ huit mètres et demi, et il a plus de 10 pieds de diamètre de base au sommet ; on le nomme dans le pays, menhir, men-bras, rochell-bras ; c'est à dire pierre longue, grande pierre ou grand rocher. Il est placé au milieu d'un closeau ou jardin de cultivateur. De Keranscott, on domine un magnifique bassin, et on aperçoit, à quelques champs de distances, un monuments du même genre qui se trouvent à Portz-Quenniou ou Guerniou, non loin de Belle-île-en-terre. Mais ce qui m'a laissé le plus de regrets, c'est de n'avoir pu explorer les vestiges d'un camp romain, qui
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Menhir nord (Keranscot)
    Menhir nord (Keranscot) Trégrom - Keranscot - en écart
    Description :
    Menhir ou "pierre dressée" en granite, plantée verticalement et mesurant 6,2 mètres de hauteur.
    Appellations :
    Menhir de Keranscot
    Annexe :
    . Hamon, recteur de Trégrom, et à M. Conen de Penlan qui m'accompagnaient. Si jamais je retourne au Vieux famille ; celle des Conen de Penlan". Note 1 : Extrait d'une lettre écrite du Vieux-Marché, par M Menhir de Trégrom (note 1) (HABASQUE (M.), Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord , 1838) "En la commune de Trégrom, arrondissement de Lannion, on voit au lieu de Keranscott [sic], le plus beau menhir du département. Sa hauteur est d'environ huit mètres et demi, et il a plus de 10 pieds de diamètre de base au sommet ; on le nomme dans le pays, menhir, men-bras, rochell-bras ; c'est à dire pierre longue, grande pierre ou grand rocher. Il est placé au milieu d'un closeau ou jardin de cultivateur. De Keranscott, on domine un magnifique bassin, et on aperçoit, à quelques champs de distances, un monuments du même genre qui se trouvent à Portz-Quenniou ou Guerniou, non loin de Belle-île-en-terre. Mais ce qui m'a laissé le plus de regrets, c'est de n'avoir pu explorer les vestiges d'un camp romain, qui
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot
  • Site archéologique et hameau (Keranscot)
    Site archéologique et hameau (Keranscot) Trégrom - Keranscot - en écart
    Historique :
    Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 3 000 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom et à 135 mètres d´altitude. Le hameau de "Kanscot" (Keranscot) figure sur le cadastre de 1834. Le toponyme est vraisemblablement formé de "Kêr", "village, lieu habité" et "skod" qui signifie "le noeud (de unique venant du nord-est. A noter qu´un chemin creux long de 70 mètres environ et filant vers le sud est qualifié de "venelle" sur le cadastre ancien. Un affluent du Léguer est situé, en contrebas du hameau, à moins de 150 mètres à l´ouest. L´ensemble se compose aujourd'hui d´un alignement de quatre bâtiments logis étable, datable, par sa mise en oeuvre et l´usage de linteaux en arc segmentaire, de la 2e moitié du 18e siècle. L´édifice, ayant servi par la suite d´étable, a été fortement remanié (présence de box en parpaing de béton) ; il se trouve aujourd´hui ruiné (couverture effondrée). - bâtiment situé à l (cheminée et plancher). - bâtiment situé au centre (n° 3) : il s´agit d´un logis de type ternaire portant le
    Observation :
    Le hameau de Keranscot est désaffecté et inhabité ; seul le hangar agricole sert encore de lieu de stockage. Un panneau de signalisation routière indique cependant les "Monuments Mégalithiques". Ce hameau est en effet connu avant tout pour ces deux menhirs. De nombreux blocs de granite gisent épars dans les talus : il pourrait s´agir d´un alignement mégalithique ayant servi de carrière.
    Annexe :
    . Hamon, recteur de Trégrom, et à M. Conen de Penlan qui m'accompagnaient. Si jamais je retourne au Vieux famille ; celle des Conen de Penlan". Note 1 : Extrait d'une lettre écrite du Vieux-Marché, par M Menhir de Trégrom (note 1) (HABASQUE (M.), Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord , 1838) "En la commune de Trégrom, arrondissement de Lannion, on voit au lieu de Keranscott [sic], le plus beau menhir du département. Sa hauteur est d'environ huit mètres et demi, et il a plus de 10 pieds de diamètre de base au sommet ; on le nomme dans le pays, menhir, men-bras, rochell-bras ; c'est à dire pierre longue, grande pierre ou grand rocher. Il est placé au milieu d'un closeau ou jardin de cultivateur. De Keranscott, on domine un magnifique bassin, et on aperçoit, à quelques champs de distances, un monuments du même genre qui se trouvent à Portz-Quenniou ou Guerniou, non loin de Belle-île-en-terre. Mais ce qui m'a laissé le plus de regrets, c'est de n'avoir pu explorer les vestiges d'un camp romain, qui
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot Trégrom, Kéranscot : vue de situation du hameau depuis la hauteur de Keransquillec Trégrom, Kéranscot : alignement composé de trois logis et d'une grange, vue générale depuis le sud Trégrom, Kéranscot : le hameau depuis le chemin d'accès au nord-est, vue de situation Trégrom, Kéranscot : chemin creux long de 70 mètres environ et filant vers le sud. Il est qualifié de venelle sur le cadastre ancien IVR53_20102210756NUCA Trégrom, Kéranscot : dépendance ruiniforme figurant sur le cadastre de 1834 IVR53_20102210758NUCA Trégrom, Kéranscot : alignement de pierres (alignement mégalithique : ?) et menhir sud Trégrom, Kéranscot : alignement de pierres (alignement mégalithique : ?) ayant probablement servi
  • Chapelle dite
    Chapelle dite "chapelle des Sept Saints" (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - les Sept Saint - en écart - Cadastre : B2 1110, 1111
    Historique :
    La chapelle est construite de 1703 à 1714 selon l´inscription relevée par Couffon sur le pignon ouest aujourd´hui quasi illisible : "Je suis bâtie des aumônes et par les soins de Yves Le Denmat depuis 1703 jusqu´à 1714". Au-dessus de la porte, on relève : "LE 22 IUILLET 1708". Elle est restaurée en 1970
    Observation :
    Cette chapelle est l'unique témoin en France de ce culte aux Sept Dormants d'Ephèse . Caractéristiques architecturales : réutilisation d'un dolmen, bras de transept surélevés.
    Référence documentaire :
    Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du ... à Vieux Marché en Bretagne. Société d´archéologie et d´histoire du pays de Lorient, 1999. ), Mémoire de la Société d´Emulation des Côtes du Nord, 1992. p. 901 MERDRIGNAC, Bernard. "Article : Sept Saints" in Dictionnaire du patrimoine de Bretagne, (?), (?). NEUVE-EGLISE, Amélie. "Les Sept Dormants d´Éphèse et les "Ahl al-Kahf"", La revue de Téhéran RAVIGNAN (de), François, "Les Sept Dormants : lieu de rencontre abrahamique", Horizons Maghrébins ROZELET, Anne-Marie. "Massignon et les pèlerins des Sept Dormants à Vieux-Marché", in Louis STETIE, Salah. Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991. TOURS (de), Grégoire, Le livre des martyrs, Editions Paléo, Sources de l´Histoire de France, 2003.
    Précisions sur la protection :
    de la Chapelle des Sept-Saints (cad. B 1110, 1111) : classement par liste de 1889.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chapelle en écart, située dans un enclos avec échaliers, de plan en croix latine à chevet plat , construite en moyen appareil de pierre de taille, couverte d´un toit à longs pans sur pignons découverts, et d´un clocheton octogonal à deux égouts superposés à la croisée du transept. Clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche ajourée cernée d´une balustrade ornée d´acrotères surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre canonnières formant gargouilles . Porte ouest plein cintre à bossage. Nef à vaisseau unique couverte d´un lambris de couvrement avec , Martinien, Denis, Jean, Séraphin et Constantin) et de Notre-Dame-de-Miséricorde. Sol couvert de dalles de granite. Ailes du transept surélevées de trois marches. Transept sud renfermant un dolmen formant la crypte accessible par un escalier extérieur de deux marches. Crypte formée de quatre orthostats verticaux , profonde de 5,25 m., large de 2,10 m., haute de 1,45 à 1,90 m. avec deux orthostats de 4 m. sur 3 m. et de
    Annexe :
    tombeau de Marie-Madeleine à Ephèse aujourd´hui Selçuk en Turquie. Ils se nommaient Maximilianus des évêchés de Bretagne. Ils sont nommés Malo, Brieuc, Tugdual, Pol, Aurélien, Corentin et Paterne missionnaires grecs ou des commerçants d´Orient suivants la route de l´étain jusqu´aux îles Scilly et d´Irlande en faisant étape au Vieux-Marché. Au 3e siècle, sous le règne de l´empereur Dèce (248-251), 7 jeunes , Jean, Sérapion et Constantin. Ils ne se réveillent que plusieurs années plus tard, durant le règne de Théodose Ier (379-395). Selon Amélie Neuve-Eglise, les premières traces de l´histoire des Sept Dormants un récit de Syméon Métaphraste (homme d´Etat et historien byzantin du 10e siècle). En Occident, les éléments majeurs de cette histoire figurent dans le De Gloria Martyrium de Grégoire de Tours (6e siècle ), dans les écrits de Paul Diacre, (moine bénédictin d´origine lombarde du 8e siècle), ainsi que dans la célèbre Légende dorée de Jacques de Voragine (1228-1298) relatant le martyre de nombreux saints et saintes
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Le Vieux-Marché, les Sept Saints : plan de la chapelle IVR53_20122206012NUCA Feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205413NUCA Extrait de la feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Les Sept Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, transept nord, vue de situation nord Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, vue de situation sud. Enclos avec échaliers Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, détail de la clôture de l'enclos IVR53_20112205369NUCA
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