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  • Chapelle Saint-Corentin
    Chapelle Saint-Corentin Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Historique :
    Edifice construit entre 1898 et 1900 d'après le projet du chanoine Jean-Marie Abgrall. Il remplace
    Observation :
    Edifice de style néogothique. La chapelle est dans un état sanitaire moyen, l´enduit se décolle et de nombreuses traces d´humidité sont apparentes dans la nef et dans le choeur. Les vitraux sont à l'ouest comme à la chapelle de la Congrégation à Pleyben.
    Parties constituantes non étudiées :
    fontaine de dévotion
    Référence documentaire :
    p. 254 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Abgrall Jean-Marie
    Description :
    en moellon enduit de ciment et pierre de taille visible aux encadrements des baies. Baie triplée à l'ouest. Clocher-mur avec chambre de cloches ajourée surmontée d´une flèche carrée ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre gâbles et quatre frontons. Sol couvert de ciment. Nef haute avec voûte en arc
    Localisation :
    Plomodiern - Saint-Corentin - isolé
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue de situation sud, état en 1970 IVR53_19702900467V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue aérienne sud-ouest, état en 1977 IVR53_19772900053X Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade sud, état en 1970 IVR53_19702900468V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-ouest, état en 1970 IVR53_19702900470V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : façade est, état en 1970 IVR53_19702900471V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale sud IVR53_20082905495NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue générale nord-est IVR53_20082905655NUCA Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : nef, vue générale vers l'est, état en 1970 IVR53_19702900472V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale ouest, état en 1970 IVR53_19702900473V Plomodiern, chapelle Saint-Corentin : vue axiale est IVR53_20082905496NUCA
  • Ensemble des deux verrières à personnages de la baie 3 : Saint Corentin, Saint Joseph, Saint Yves, et de la baie 4 : Saint Louis, Saint Jean, Saint Paul-Aurélien, église Saint-Hervé (Lanhouarneau)
    Ensemble des deux verrières à personnages de la baie 3 : Saint Corentin, Saint Joseph, Saint Yves, et de la baie 4 : Saint Louis, Saint Jean, Saint Paul-Aurélien, église Saint-Hervé (Lanhouarneau) Lanhouarneau - en village
    Historique :
    Verrières 3 et 4 réalisées au 4e quart 19e siècle par l'atelier de J. L. Nicolas, de Morlaix
    Contributeur :
    Contributeur Menant Marie-Dominique
    Représentations :
    Ornementation, temple et rois assis jouant de la lyre dans les parties supérieures
    Auteur :
    [atelier de, peintre-verrier)] Nicolas Jean-Louis
    Titre courant :
    Ensemble des deux verrières à personnages de la baie 3 : Saint Corentin, Saint Joseph, Saint Yves , et de la baie 4 : Saint Louis, Saint Jean, Saint Paul-Aurélien, église Saint-Hervé (Lanhouarneau)
    États conservations :
    plombs de casse grillage de protection
    Illustration :
    Verrière de la baie 3 : saint Corentin, saint Joseph, saint Yves (état en 1987) IVR53_19872900989V Verrière de la baie 4 : saint Louis, saint Jean, saint Paul-Aurélien (état en 1987
  • Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Historique :
    44 hôtels de voyageurs ont été repérés dans les stations balnéaires de Perros-Guirec, Trébeurden et Trégastel. Les pensions de famille, qui sont le plus souvent des maisons individuelles, n' ont pu être identifiées et ont été repérées sous la dénomination "maison". Les pensions de famille qui ont pu être de voyageurs, et dont l' appellation ne fait pas de doute. Beaucoup d' hôtels de voyageurs ont été détruits (Grand Hôtel de Trestrignel, Hôtel de la Corniche, à Perros-Guirec), agrandis (Ker an Nod à appartements (La Roseraie à Perros-Guirec). A la fin du 19e siècle les premiers hôtels de voyageurs en front de mer, sont construits pour accueillir les touristes et baigneurs (Grand Hôtel de Trestraou à Perros -Guirec en 1886, Hôtel de la Plage à Trébeurden vers 1895 et Hôtel de la Plage à Trégastel vers 1895 ). Dans le même temps, d' anciennes maisons de bourg s' improvisent à leur tour hôtels de voyageurs (Hôtel du Levant, à la rade de Perros-Guirec) . Au cours du 1er quart 20e, environ 31 hôtels sont construits
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Auteur :
    [entrepreneur] Tilly Hyacinthe
    Description :
    Les hôtels de voyageurs repérés sont construits en moellons de granite, la moitié sont enduits. Le matériau de la couverture est toujours l'ardoise (sauf dans le cas des couvertures en terrasse). Les premiers hôtels de voyageurs sont de plan massé, sans style particulier, construits de façon traditionnelle leur salle de restaurant, située au niveau du rez-de-chaussée surélevé, sont éclairées par de larges baies ou sont agrémentées d'une véranda (Hôtel de France et des Plages). Il semble assez coutumier de placer de larges miroirs en fond de salle afin d'agrandir la pièvce et de voir le paysage extérieur s'y refléter. Le 2e quart du 20e siècle est caractérisé par une prise en compte plus importante de la fonctionnalité et de l'esthétisme de l'édifice : l'entrée en façade, excentrée ou dans l'axe, est marquée par une avancée, les portes-fenêtres des chambres sont agrémentées de balcons. Ces édifices ont rarement été dénaturés depuis leur construction. L'architecte Henri Menet tient une part importante dans la diffusion de
    Titre courant :
    Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Hôtel Bellevue à Trébeurden, photographie de Lacombe, 1ère moitié 20e siècle. IVR53_19992200270X Perros-Guirec, la descente à la rade et la pension de famille, carte postale par N.D. éditeur, 1er Perros-Guirec, la plage de Trestraou, Grand hôtel des Bains, A. Coudeyras propriétaire, carte Trébeurden, la Potinière et l'entrée de la plage, carte postale par L.L. éditeur, 1er quart 20e Une rue de Trébeurden, carte postale, s.n., 1er quart 20e siècle. IVR53_19992200256X Trébeurden, Grand hôtel de la plage, les annexes, carte postale, par Mallet éditeur, 1er quart 20e Trébeurden, l'hôtel de la Mer, carte postale, par J. Sorel éditeur, 1er quart 20e siècle Perros-Guirec : ancien hôtel La Clarté-Trestraou (rue de la Clarté), édifié vers 1930, pur Jean Marie Rannou entrepreneur (par lui-même ?), élévation sur rue. IVR53_20002200612X Perros-Guirec : ancienne pension de famille, dite le granite rose (1_ bd Aristide Briand), édifié à
  • Ensemble de 14 verrières à personnages et d'un oculus
    Ensemble de 14 verrières à personnages et d'un oculus Saint-Nicolas-du-Pélem - Bothoa - en écart
    Inscriptions & marques :
     : Offert par Mr HYACINTHE DES JARS DE KERANROUE / 11 février 1858 / Je suis l´Immaculée Conception ; en 2a armoiries figurent les armes des Kerautem. Baie 0, 1a : signature ; 1b : Offert par Mme BOUCQUEAU née de KERAUTEM ; 1c : Bienfaitrice insigne de cette église, 1899 ; armoiries au centre du tympan. Baie 3, 1a, sur VEUVES] ; 1b : Offert par Mme BOUCQUEAU née de KERAUTEM Bienfaitrice insigne de cette église, 1899. La paroisse de Bothoa a été consacrée au Sacré Coeur de Jésus le dimanche 10 juillet 1888 ; armoiries en 1a au milieu de l´inscription. Baie 4, 1b : Offert par Mme BOUCQUEAU née de KERAUTEM Bienfaitrice insigne de cette église, 1899 / signature ; armoiries en 1a au milieu de l´inscription. Baie 5, a : signature sur le pavement de l´église. Formes 2, 1, 3 : La France / baptisée en la / personne de Clovis. Baie 6, 1a  : 27 octobre 1830 / Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ; 2b : 17 janvier 1871 ; formes 2, 1, 3 : les quatre / grandes apparitions de la ste Vierge / au XIXe siècle ; en 1a, 1b
    Historique :
    date de 1899 et s´étend au choeur et au transept, la seconde porte la date de 1903 et a suivi la reconstruction de la nef la même année. Les vitraux ont été restaurés en 1948 par l´atelier rennais de Rault, qui a laissé en blanc les baies 1 et 2 avec remploi de quelques verres ornementaux.
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Référence documentaire :
    Cahier de paroisse de Bothoa. (1876-1957). (A.P. Saint-Nicolas-du-Pélem).
    Représentations :
    (couronne d´épines), saint évêque, Sainte Marguerite-Marie Alacoque, Sainte Jeanne de Chantal (?) ; lancette phylactère ; lancette c : groupe de personnages : Saint Corentin, Louis XVI, Lamennais (?), Saint Augustin groupe de figures Sacré-Coeur saint sainte bienheureux martyre saint Pol de Léon, saint Samson Baie 0 à trois registres : 1er registre : Apparition de Notre Dame du Guiaudet à Claude Allain ; Le recteur averti, incrédule devient aveugle ; Guérison pendant une procession ; Bénédiction de Mgr Fallières  ; Portrait des donateurs en médaillon ; sur le 2e registre : Vocation de saint Pierre ; Remise des clefs  ; sur le 3e registre : Conversion et baptême de ses geôliers ; Crucifixion de Pierre. Baie 3, lancette a  : groupe de personnages : Saint Yves, Michel Le Nobletz, le Père Maunoir, Saint Brieuc (?), Saint Louis b : le Sacré Coeur dans une nuée au-dessus de la basilique de Montmartre et un ange portant un
    Auteur :
    [donateur] Des Jars de Keranroué Hyacinthe
    Description :
    Verrière de la baie 0 à 4 lancettes trilobées divisées par 3 barlotières et 12 vergettes. Verrières rectilignes. Baie 0 composée de trois registres : registre 1 divisé en 4 scènes, registres 2 et 3 en 2 scènes . Baies 3 et 4 composées d´un registre et d´une scène. Baies 5 et 7 composées de trois registres divisés en registres ornementaux (1 et 3) et en registre illustré (2, scène ab) ; leurs réseaux de pierre dessinent une fleur de lys. Baies 11, 13, 15, 6, 8, 10, 12 à 2 registres de 4 scènes et tympans ajourés
    Emplacement dans l'édifice :
    à l´ouest et au sud de l´église
    Titre courant :
    Ensemble de 14 verrières à personnages et d'un oculus
    États conservations :
    plombs de casse grillage de protection
    Annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1981 : Lien PDF
    Illustration :
    Verrière 0 : Apparition et histoire de ND du Guiaudet ; portraits des donateurs ; scènes de la vie de Saint Pierre IVR53_19802200055X Verrière 0, panneaux a1 et a2 : Apparition de ND du Guiaudet, incrédulité et aveuglement du recteur Verrière 0, panneaux a1 et a2 : Apparition de ND du Guiaudet, incrédulité et aveuglement du recteur Verrière 0, panneaux a3 et a4 : Guérison du recteur ; bénédiction de Mgr Falguières Verrière 0, panneaux a3 et a4 : Guérison du recteur ; bénédiction de Mgr Falguières Verrière 3 : Sacré Coeur entouré de différents saints IVR53_19802200058X Verrière 3 : Sacré Coeur entouré de différents saints IVR53_19872200507X Verrière 3 : Sacré Coeur entouré de différents saints IVR53_19872200508XA Verrière 3, lancette droite : Louis XVI, saint Corentin, Lamennais (?), saint Augustin, saint
  • Mosaïque de la nef et du choeur de l'église
    Mosaïque de la nef et du choeur de l'église Pléneuf-Val-André - Bourg (le) - en ville
    Représentations :
    saint Corentin, saint Yves sainte Marie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Mosaïque de forme ronde insérée dans un réseau polylobé.
    Titre courant :
    Mosaïque de la nef et du choeur de l'église
  • Tombeau de saint Yves (Tréguier)
    Tombeau de saint Yves (Tréguier) Tréguier
    Historique :
    , saint Tugdual, saint Pol Aurélien, saint Corentin, saint Patern, saint Clair de Nantes et saint Melaine Yves Hélory de Kermartin est né en 1253 au manoir de Kermartin, à Minihy, près de Tréguier. Après de brillantes études qui le mènent à Paris et Orléans, il devient prêtre et « conseiller juridique ». Yves Hélory est nommé vicaire judiciaire (official) par l'évêque Alain de Bruc en 1284 : c’est-à-dire « juge ecclésiastique » du diocèse de Tréguier. Toute sa vie, il se consacra à la justice et aux pauvres (Yves Hélory prêche en latin et en breton). A la fin de sa vie, Yves Hélory se livrait à une forme de « contemplation », il est décédé le 19 mai 1303 à Minihy. La cérémonie a lieu à la cathédrale Saint-Tugdual de (enquête de canonisation du 28 juin au 4 août). Le 29 mai 1347 est réalisé la levée du corps du saint : sa le saint patron des professions de justice et de droit, notamment celle d’avocat. Il est représenté avec une bourse dans une main et un parchemin dans l'autre, qui rappelle sa charge de juge
    Référence documentaire :
    "Recueil de peintures et sculptures héraldiques. Cathédrale de Tréguier" CHARDIN, Paul. "Recueil de peintures et sculptures héraldiques. Cathédrale de Tréguier" in Bulletin monumental publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la description des monuments historiques, 1886, p "Origine et transport des matériaux pour le cloître et le clocher de la cathédrale de Tréguier au 15e siècle" MINOIS, Georges. "Origine et transport des matériaux pour le cloître et le clocher de la cathédrale de Tréguier au 15e siècle", in Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen "Un écrin pour un tombeau ou la pierre dans la cathédrale de Tréguier" CHAURIS, Louis. "Un écrin pour un tombeau ou la pierre dans la cathédrale de Tréguier" in Saint Yves et les Bretons : Culte , images, mémoire (1303-2003) [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2004 (généré le 13 "Le rituel du pardon de Saint-Yves (XVIe-XXe siècles)" PROVOST, Georges. "Le rituel du pardon de
    Murs :
    calcaire pierre de taille kersantite pierre de taille microdiorite quartzique pierre de taille
    Auteur :
    [personnage célèbre, commanditaire, promoteur] Bouché Eugène-Ange-Marie [sculpteur] Valentin Jean-Marie
    Titre courant :
    Tombeau de saint Yves (Tréguier)
    Annexe :
    Le mausolée de saint Yves par Louis Chauris, 2004 (extrait de son article intitulé "Un écrin pour un tombeau ou la pierre dans la cathédrale de Tréguier") À l’issue du long examen des différentes pierres utilisées au cours des temps pour l’édification et les restaurations de l’« écrin », nous abordons l’étude lithologique du « tombeau » de saint Yves. Ce mausolée comprend essentiellement deux ensembles ogivales. Selon la Semaine religieuse du diocèse de Saint-Brieuc et de Tréguier, en date du 10 juillet 1890 , « le nouveau tombeau de saint Yves constitue un monument des plus gracieux, des plus originaux et des plus attrayants ». Le monument est considéré comme « l’une des merveilles artistiques de la Bretagne … [même s’il] semble un peu écrasé par la voûte[de la cathédrale] et gêné dans son envolée ; mais dans sa blancheur immaculée, il fait contraste avec les murs sombres » de l’église. De nombreux documents [note 26 principaux sculpteurs sont J.-M. Valentin (1824-1896), Hiolin, V. Tournier…, que les travaux de maçonnerie
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, carte postale IVR53_19792200066X Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, vue de situation IVR53_20082200034NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, face ouest IVR53_20182200030NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, face sud IVR53_20182200031NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, détail du gisant IVR53_20182200253NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, détail du gisant IVR53_20182200254NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, détail du gisant IVR53_20182200255NUCA
  • Église paroissiale Saint-Michel (Liffré)
    Église paroissiale Saint-Michel (Liffré) Liffré - en village - Cadastre : 1980 AJ 118
    Historique :
    d'une chapelle qui fut démolie en 1837 lors de la construction des bas-côtés. Cet édifice a fait place à sera achevée en 1938 par l'architecte Hyacinthe Perrin (dates et attributions par source).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan d'ensemble : plan de l'église avec emplacement des Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan des toits de l'église. Plan attribué à Arthur Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Elévation de la façade latérale Ouest. Plan attribué à 181. LIFFRÉ (I.-et-V.) - Intérieur de l'église - Superbe monument moderne de style Byzantin. Carte t. 5, p. 73-74 GUILLOTIN DE CORSON, Amédé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne.EGLISES n° 210 INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Ille-et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne SPARTA, Véronique ORAIN, Marie-Dominique MENANT, [et al.]. Rennes : 2003.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; grès ; pierre de taille ; grand appareil
    Texte libre :
    plan centré, parti proche de celui de la Fresnais et de Corps-Nuds. Cet édifice est représentatif de la première période romano-byzantine à laquelle succèdent les réalisations monumentales de Tinténiac ou de mobilier participent à un jeu de polychromie où dominent la chaleur de l´or. Les arcs brisés outrepassés . Le Christ peint qui orne le cul-de-four de l´abside rappelle lui aussi les modèles anciens des
    Illustration :
    Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : plan des toits de l'église Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : élévation de la façade latérale Ouest Vue intérieure de l'église vers le chœur au début du siècle IVR53_19933500586X Détail : façade sud, baie provenant de l'ancienne église IVR53_20013507097NUCA La 'pierre du crieur', déplacée à l'est de l'église, elle était autrefois située sur le parvis ; le
  • Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel) Trémel - Le bourg - en village
    Historique :
    Trémel : une trève de la paroisse de Plestin Le nom breton "Tremael"est composé de deux éléments Maël. Selon Bernard Tanguy, le nom de Trémel rappelle une fondation du haut Moyen Age. Les croix en schiste de Kerdudavel et Croaz Simon, datant de cette époque, contribuent à renforcer cette hypothèse. Une famille du nom de Trémel, seigneur dudit lieu (correspondant donc au territoire Trémel), est citée le 1er juin 1371 dans une Montre (c’est-à-dire une revue des Gens d’armes de la noblesse médiévale) de Bertrand Dugusclin, grand connétable de France : il s’agit du dénommé Perrot de Tremel. A la Montre de Tréguier en 1481, où on comptabilise la présence de 40 nobles habitant la paroisse de Plestin, l’un de ses descendants nommé Jehan Tremel comparaît en archer. De revenu modeste (5 livres de rente annuelle), il est équipé d’une brigandine (armure légère servant de cuirasse). Beaucoup plus puissants et riches sont les seigneurs fondateurs de la chapelle de Trémel : les seigneurs de Kermerzit et les seigneurs de Trébriant
    Référence documentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier : nouvelles additions et corrections COUFFON, René. "Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier Les sablières sculptées en Bretagne : images, ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de , ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de la prospérité bretonne (15e-17e siècles). Rennes , Presses universitaires de Rennes, 1997, 385 p. Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne MILLET, Christian . Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne. Morlaix, Skol Vreiz "Côtes d'Armor. Trémel. Église Notre-Dame-de-la-Merci. Diagnostic après incendie" AMIOT, Christophe
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    1. Le chevet Le chevet polygonal à trois pans coupés et fenêtres passantes surmonté de frontons triangulaires est une des caractéristiques principales de l’église de Trémel. Il s’inspire de celui de la chapelle Saint-Nicolas de Plufur. Pour les auteurs de la Bretagne Gothique (2010), le choix de remplacer le chevet polygonal résulte de la volonté de mettre en valeur l’iconographie dans les verrières. C’est aussi une manière simple de valoriser le chœur et le maître-autel en le baignant de lumière. A la manière la tour-clocher. Pour le visiteur, situé au niveau du sol, il en résulte un effet de perspective qui supportent un piédroit et une gargouille permettant la canalisation et l’évacuation des eaux pluviales de chaque noue (c’est-à-dire de la ligne de rencontre de deux pans de toiture). Les gargouilles ont une double utilité : fonctionnelle, elles servent de gouttières saillantes devant repousser les eaux . Chaque pan du chevet est blasonné du nom des familles des donateurs et prééminenciers. Selon un aveu de
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Annexe :
    L'église Notre-Dame-de-la-Merci à Trémel : liste du mobilier selon René Couffon A l'intérieur de l'église, le mobilier ancien (notamment la statuaire) mérite une attention particulière en terme de dont un en granite datable du 15e siècle ; - trois enfeus surmontés d'une accolade (famille Jourdain de Kermerzit, décor gothique martelé à la Révolution ; famille de Kergariou) ; - un sacraire au décor flamboyant ; - une statue de la Vierge (datable du 16e siècle) ; - une statue de saint Tugdual ; - des fonts baptismaux daté de 1785 et portant l'inscription "DEUT SPERET SANTEL", qui signifie "Venez Esprit-Saint " ; - un lutrin datable du 18e siècle ("pied triangulaire posé sur trois pattes de lions ; un nœud en forme de lyre supportant un globe décoré de feuillages sur lequel pose ses serres un aigle éployé") ; - une tribune en bois au décor néo-gothique ; - des vitraux représentant dans l'abside Notre-Dame-de-la-Merci avec l'enfant Jésus et les armoiries des seigneurs de Trémel. - des peintures murales ("lions dressés
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    breton. Anne de Bretagne, fille du duc François II de Bretagne, mariée successivement à deux rois de Dans le Trégor et autour de la ville de Morlaix, des édifices religieux d’une grande modernité sont construits à partir de la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle. La chapelle trèviale Notre-Dame-de-la architecturales nouvelles et décor dans la chapelle toute proche de Saint-Nicolas de Plufur, œuvre majeur de Philippe Beaumanoir signée et datée de 1499 (date de commencement des travaux). A peu près en même temps que le chantier de l’église s'ouvre à Trémel un autre chantier exceptionnel avec la construction d'un remarquable logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de l’église. Avec le retour de la paix et de la prospérité, l’époque de la duchesse Anne marque le début de l’âge d’or et réunit les états de Bretagne. Les chantiers de constructions – manoirs, églises, chapelles et croix, foisonnent dans la campagne et dans les villes. Rappelons qu’à cette époque 90 % de la population
    Illustration :
    , enfeu de la famille Jourdain de Kermerzit, statue de saint Corentin IVR53_20142201454NUCA , statue de saint Corentin (selon la légende, c'est le premier évêque de Quimper au 6e siècle Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1814 : le bourg (l'église et son ossuaire Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : le bourg (l'église et son ossuaire Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201293ZMI Trémel : église paroissiale Notre-Dame, blasons des prééminenciers, croquis par Henri Frotier de la Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 : calvaire daté de 1865 IVR53_20142201552NUCA
  • Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
    Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin) Gourin - Guernanic - en écart - Cadastre : A 90 A 91 A 92 A 93
    Copyrights :
    (c) Maison du patrimoine de Locarn
    Historique :
    , Corentin Conan abandonne l’ardoisière, alors qu’elle atteint 40 mètres de profondeur. Il avait d’ores et En 1906, l’ardoisière est exploitée par Corentin Conan. En 1909, il déclare une galerie souterraine (section A, n°287). En 1911, l’ardoisière de Guernanic se compose d’une ardoisière à ciel ouvert complétée par deux chambres souterraines foncées de part et d’autres de l’excavation. Cette année voit le déroulement d’un important accident : la catastrophe de Guernanic. L’éboulement immobilise l’ardoisière pour quelques mois avant la reprise des travaux en 1912 et ce malgré la dangerosité du site et le manque de mise mètres et 35 mètres de profondeur. En novembre ou décembre 1912, un nouvel éboulement se produit , laissant le fond à moitié couvert de débris. Une chambre reste en exploitation à l’ouest, elle mesure 12 mètres de long sur 9 de large et 12 mètres de haut. La chambre de l’est est ennoyée. Il semble exploiter déjà quitté le Syndicat des ardoisiers de Bretagne, qui lui recommandait lui-aussi de faire de nombreux
    Description :
    La zone de Guernanic est située au centre de la vallée, entre la route de Spézet et la route de d’années). Le gisement de Guernanic est géologiquement le plus ancien. Il y avait deux puits, le premier étant le puits "Conan" dans lequel a eu lieu la catastrophe de 1911. L'excavation mesurait 20 mètres sur 30 mètres et 45-50 mètres de profondeur. Deux chambres étaient ouvertes à sa base. Une excavation mètres de diamètre et 105 mètres de profondeur. Il correspond à la dernière phase d'exploitation par la sur le site : il est bétonné dans sa partie supérieure et noyé à environ 15 mètres de la surface. De nombreux bâtiments sont toujours présents sur le site : - des cabanes de fendeurs alignées près du puits été utilisée bien après la fin de l'exploitation. Le chevalement et la salle de treuil n'ont pas été
    Typologies :
    Exploitation de type souterraine
    Titre courant :
    Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
    Appellations :
    Ardoisière de Gourin Ardoisière de Guernanez
    Annexe :
    en tombant d’une échelle. 20 décembre 1910 : éboulement de la paroi nord après un tir de mine. Tue le coup de mine. 24 mars 1924 : mort de M. Véquer dans la chute d’un bloc de schiste. 18 novembre 1924 : mort de l’ouvrier Henri Racin. Le 9 février 1911 : la "catastrophe de Guernanic": Ce jour-là, huit ouvriers descendent dans la même carrière. Vers 2h, un ensemble de blocs d’un volume de 200 m3 se détache en chutes successives de la paroi nord de la carrière à ciel ouvert. L'ensemble s’abat sur les ouvriers occupés dans une foncée de 1.60m de large et 2.50m de profondeur. Il y avait : le contremaître Le Goff, Guillaume Le Naour, Joseph Corvellec, Jean-François Rica, François Cumunel, Yves-Marie appela de la surface. Il descendit et aida MM. Le Goff et Le Naour. Le Goff descendit avec son fils Joseph et entendit les plaintes de M. Corvellec, en partie enseveli. Ils le dégagèrent après une heure Nantes demandent la fermeture du chantier au vu de l’état. M. Corvellec décède le 13 au matin des
    Illustration :
    Plan et coupes de l'ardoisière en 1912 IVR53_20145606000NUCA Coupe de l'ardoisière en 1934 IVR53_20145606001NUCA Puits de l'ardoisière de Guernanic IVR53_20145606002NUCA Cabanes de fendeurs alignées près du puits IVR53_20145606004NUCA Mur délimitant les cabanes de fendeurs, réalisé en déchets d'exploitation IVR53_20145606007NUCA Bâtiment en ruine sur le site de l'ardoisière de Guernanic IVR53_20145606006NUCA Cabanes de fendeurs IVR53_20145606008NUCA Modélisation - Ardoisière de Guernanic IVR53_20152908396NUDA
  • Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée
    Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée Rennes - 21 rue du Puits-Jacob 14 rue Ginguené - en ville - Cadastre : 1980 CZ 50
    Historique :
    École fondée en 1890, par la congrégation des soeurs Adoratrices de la Justice de Dieu, dites soeurs de Rillé et installée dans un hôtel particulier du lotissement des Batignolles, acquis par Geneviève Ramée. Premiers bâtiments du pensionnat construits en 1897 par l'entrepreneur Huchet. De nombreux Huchet, sur les plans de l'architecte Arthur Régnault. Extension au sud de l'hôtel particulier, en 1929 , par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Perrin. Construction du bâtiment nord, en 1937, par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Pommereuil. Construction de nouvelles salles de classe, en bordure de la rue Lobineau, en 1955, sur les plans de l'architecte Derrouch.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice de l'enseignement parmi les plus anciens et les plus importants, établis au sud de la voie ferrée. Il témoigne de la vitalité de l'enseignement privé à la fin du 19e siècle, qui accompagne le développement des quartiers périphériques. La mention de travaux d'agrandissement réalisés par Arthur Régnault , dès 1913, permet de supposer qu'il pourrait être l'auteur des premiers bâtiments construits.
    Référence documentaire :
    quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs p. 147 HUET, G. La paroisse de Toussaints de Rennes. Rennes : imprimerie Les Nouvelles, 1960. A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 46. Rue du Puits-Jacob (1908-1970) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 769 W 25. Rue Lobineau (1908-1955) . p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue des jardins, carte postale, 1er , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue générale, carte postale, 1er , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. (septembre) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 2. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    Extension au sud du bâtiment d'origine composée de pièces de service en sous-sol, d'un réfectoire au rez-de-chaussée, d'une chapelle au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage. Bâtiment formé d'un préau en rez-de-chaussée, de deux classes au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage, au
    Illustration :
    Pensionnat Sainte-Geneviève, vue générale, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900 Pensionnat Sainte-Geneviève, vue des jardins, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900
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