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  • Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Manoir de Kermerzit (Trémel) Trémel - Kermerzit - isolé - Cadastre :
    Historique :
    -fils, né avant 1463 - mort avant 1506), seigneur de Kermerzit ; il est marié à Marguerite Toupin, Dame charge d'en rendre le même nombre à la sortie des preneurs". - Jean-Marie Séverin de Bizien (fils Rolande de Bizien (morte en 1755), sœur de Jean-Marie Séverin de Bizien : elle a épousé Gabriel Procope Corentin de Launay, seigneur de Lestang et en seconde noce Jean Bart du Parc, capitaine au régiment de Brie . - Jean-Marie Gabriel Paul André, comte de Launay fournit aveu de la seigneurie de Kermerzit en 1772 pour le rachat à Jean-Marie Séverin de Bizien, comte de Munchorre. - 6 juin 1796 : la citoyenne Marie Roland Jules de Quélen de Kerprigent (il était marié à Renée Jeanne Marie Josèphe de Bizien) loue "la appartient à la comtesse Stéphanie Marie Thérése Renée de Quélen du Plessis, veuve de monsieur le comte ). Elle loue pour 9 ans la "moitié distincte" du manoir de Kermerzit à Jean Marie Bivic et Marie Augustine Dresnay, veuve de monsieur le comte Louis François Marie de Kersauson (Lanidy à Plouigneau) loue l'autre
    Référence documentaire :
    Archives de la famille Louédec Archives de la famille Louédec (collection particulière). Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc (collection
    Précisions sur la protection :
    Manoir de Kermerzit (cad. A 789, 791, 792, 794) : inscription par arrêté du 3 juin 1927.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    début 16e siècle). La mise en scène de l'entrée se fait par un portail au décor flamboyant percé d'une cour ouest dite "cour basse" fermée par un mur. A noter, que ce mur de forte épaisseur sert de pignon au logis est. Au sud de la cour se dressent deux logis construits à des périodes différentes linteau à accolade. L'extrémité ouest du logis - figurant sur le cadastre de 1848 - a été détruite. Si la façade sud, à l'origine aveugle, a été percée par de multiples ouvertures dans la deuxième moitié du 20e ). L'analyse stylistique - linteau à accolade et arc de décharge en pierre debout – et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater la tour de la fin du 15e siècle (1490-1500). La fenêtre de l'étage du logis semble plus ancienne que celle du rez-de-chaussée : il pourrait s'agir, à postérieure. La tour affecte un plan parallélépipédique puis circulaire : elle est percée de plusieurs fenêtres. Au rez-de-chaussée, le logis comporte : - à l'ouest une pièce à feu (à usage de cuisine) ; - à
    Titre courant :
    Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Annexe :
    Les Montres militaires (Guillaume Lécuillier, 2016) Les nobles ont le privilège d'être exempts de doivent à leur seigneur suzerain le concours de leur personne en armes : c'est une sorte de "service s’apparente à des revues militaires des périodes médiévale et moderne. Il s’agit également de s’assurer que les membres de la noblesse sont suffisamment bien équipés pour participer à la défense du duché de Bretagne. Dans le Trégor, on fait souvent référence à la montre de l'évêché de Tréguier en 1481 : les cérémonie de l'hommage a lieu à cette occasion. L'armement (couleuvrine à main, "escopette" ou arquebuse , arbalète ou "crannequin", arc et "trousse" ou carquois rempli de flèches, épée, lance, pertuisane , hallebarde ou jusarme...), l'uniforme ("harnoy" ou armure lourde, brigantine ou armure légère servant de cuirasse, salade ou casque simple dépourvu et mailles de fer, "palletoc" ou petite cotte de mailles recouvrant la tête et les bras), la manière de se déplacer (à pied ou à cheval qualifié de "bon et suffisant
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    A peu près en même temps que le chantier de la chapelle trèviale Notre-Dame-de-la-Merci (fin du 15e logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de la chapelle. Déclassé
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : manoir de Kermerzit et son colombier Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de Kermerzit et son colombier Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front nord de la métairie et de la tour (20 Fi 10/184 , Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206058NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front est, emplacement de la galerie et de la chapelle (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206059NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail de la tour sud (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec , Ville de Quimper) IVR53_20152206060NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, vue générale depuis le nord (portes piétonne et charretière de style Gothique), croquis par Henri Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201399ZMI
  • Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    Historique :
    Guernanchanay (Plouaret) reviennent souvent dans les récits de François-Marie Luzel (1821-1895) : "la vengeance kilomètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché. Il était autrefois situé dans la paroisse de Plouaret auquel le territoire de Le Vieux-Marché était rattaché. Le toponyme "Guernanham bras", est mentionné sur le cadastre de 1835. Dans les archives, on retrouve "Guernancham", "Guernarc’han" (Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Potier de Courcy), "Guernancam", "Kernancam", "Quernachant manorial vraisemblablement datable de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle et agrandi dans la seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les manoirs de Guernaham (Le Vieux-Marché) et de du lutin de Guernaham", "Les lutins de Guernaham", "Le pataugeur de Guernaham"... Anatole Le Braz (1859-1926) a également écrit sur le manoir de Guernaham en 1901 dans "Les noces Noires de Guernaham ". Le manoir a été dessiné en 1929 par Henri Frotier de La Messelière. En 2010, le manoir de Guernaham
    Référence documentaire :
    femme ; par Félix-François-Louis-Marie Gouin, héritier de son frère François-Claude-Marie et fils de -Marie Gouin, son frère, Marguerite-Anne-Marie Gouin, Gilles-René Connen de Saint-Luc et Françoise-Marie , seigneurie ayant appartenu aux familles Toutanoutre et Conen de Saint-Luc, et un aveu de la seigneurie du ). Procédure Jacques-Marie Paranthoën, sénéchal de Pleubihan, contre messire Jean-Baptiste, comte de Perrien Seigneurie de Guernancham Seigneurie de Guernancham E 1818 - (Liasse) - 6 pièces, parchemin ; 76 pièces, papier. 1546-1759 - Titres généraux : aveux et hommages fournis à la seigneurie de Grandbois par Pierre de La Haye et par Amaury de La Haye, pour le lieu noble de Guernancham et ses dépendances ; procédures relatives au rachat dû à la seigneurie de Grandbois par le décès d'Amaury et de Jean de La Haye ; - aveux et minus fournis à la seigneurie du Vieux-Marché par Jean Toutenoutre et Julienne de La Haye, sa François-René Gouin et d'Anne-Charlotte Toutenoutre, ledit aveu mentionnant le droit de basse et moyenne
    Murs :
    granite pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le site manorial de Guernaham comprend, outre le logis seigneurial, une chapelle (dédiée à Saint -Pierre) et une croix (visibles de la route), une cour, une métairie-étable qui se prolonge par une grange cadastre de 1835), un puits (à margelle circulaire) et des parcelles closes de murs à vocation de jardin général en équerre orienté vers la cour au nord. Il est constitué de deux ailes construites à deux périodes différentes. Si les façades principales (élévations nord et est) ont été construites en pierre de taille de granite, les façades postérieures sont simplement traitées en moellons. Les ouvertures étaient de type "fenêtre à meneau et traverse"(l’une des fenêtres est encore complète en élévation ouest ; une autre a également conservé sa traverse dans le pignon sud). Certains linteaux de fenêtres portent en décor une accolade typique de l’époque (comme la fenêtre étroite à appui saillant et accolade de l’élévation sud). Plusieurs fenêtres conservent des traces de fixation pour des grilles défensives. A signaler
    Titre courant :
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    chevaux et page" et représente également son père Morice de La Haye absent. Il est marié à Jeanne de dudit fils". Yvon de La Haye est en effet marié à Jeanne de Barac’h. Pierre de La Haye a épousé Claude Marie Gouin de Chapiseaux "lieutenant des Vaisseaux du Roy" qui a épousé en 1741 Marie Jeanne de Rémy. Décédé sans postérité, son frère François-Louis Gouin hérite de la seigneurie. Ce dernier, marié en 1746 avec Marie-Véronique de Penfentenyo, est "conseiller du Roi" et "commissaire de Marine ". Marguerite Jeanne Marie Gouin de de Chapiseaux, veuve de Joseph Olimant de Kernéguez est dite "dame propriétaire de la seigneurie de Guernaham" en 1753. Le couple s’était marié dans la chapelle de Penanrun en 1733. La seigneurie a ensuite échoué à Gilles René Conen de Saint-Luc (1721-1794) qui a épousé Françoise Marie du Bot (née au château du Bot en Quimerch en 1743. Ce dernier qualifié de "juriste" fut notamment "conseiller", puis "président à mortier du Parlement de Bretagne". Gilles René Conen de Saint-Luc
    Illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Gernaham Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché : manoir de Guernaham, carte postale, vers 1904-1908 (source : Archives Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation est IVR53_20112205145NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation nord et de la tour d'escalier Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de la tour d'escalier encadrée des deux portes Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élécation est, détail de la porte principale (arc brisé à chanfrein mouluré, surmonté d'une archivolte de style gothique ornée de choux frisés et couronné d’un fleuron). Départs de l'archivolte sculptés d'un personnage (?) IVR53_20112205148NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale
  • Ferme, Ile Milliau (Trébeurden)
    Ferme, Ile Milliau (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau - isolé - Cadastre : 1830 C 67 68 1819 68, 67 : 2000 12 1987 C 11, 12
    Historique :
    partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours du Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle 13ème siècle. En 1493, le livre comptable de l'abbaye mentionnait la présence de fermiers sur l'île d'étable et/ou de "maison à longue partition (habitat mixte). Le bâtiment B, dont l'aspect actuel est très éloignée de ce qu'il dut être à l'origine, a pu servir de logement pour les fermiers : on peut encore y profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordée par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661 ). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et
    Observation :
    L'architecture traditionnelle des 5 bâtiments principaux du corps de ferme de l'île Milliau, avec
    Référence documentaire :
    JACQUIN, Jean-Henri. Eléments de construction et d'architecture de la ferme de l'Île Milliau. In ROIGNANT, Jean-Jacques. De Milliau à Trozoul. in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande p. 16-17 ROIGNANT, Jacques. A propos de l'île Milliau. Lannion : Les Cahiers du Trégor n° 21.
    Description :
    Le premier document graphique est le cadastre de 1819, qui montre les trois bâtiments A, B, C deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de construction : la voûte à cette date, était effondrée, ne laissant que la base des murs côté ouest. Le corps de ferme comprend six éléments en continu, formant un plan d'adjonction ou de modification dans les façades. Lui est accolée dans son pignon nord et est, une cellule monastique, couverte d'une épaisse couche de terre sur 7 dalles horizontales, en granite, servant de couverture (mesures : 3, 50 m sur 4, 50 m de profondeur et 2 m de hauteur actuelle). Le bâtiment B, servant de grange à l'origine, édifice très remanié, a pu servir de logement par la suite : il s'est élargi du bâtiment B a été remanié en 1986. Les bâtiments D et E sont postérieurs aux trois autres ("coup de rampant contre lequel s'arrête la toiture, crossettes assurant l'arrêt de la corniche, copie les éléments
    Appellations :
    ferme de l'Île Milliau
    Annexe :
    La ferme de l'Île Milliau (synthèse proposée par Guy Prigent d'après les recherches de Jean-Jacques Roignant : "De Milliau à Trozoul", in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande", n° 525). Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle, voire fin d'un nouveau bâtiment (D), au profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordé par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de fermiers. Deux édicules, un four à pain et une soue à cochons, indépendants des sur le cadastre napoléonien), est attestée par un rapport sur l'état des côtes de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et sous le feu de Trébeurden. Le
    Illustration :
    Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Plan des bâtiments de la ferme, dont cellule antique indiquée (J.H. Jacquin) IVR53_20062209604NUCB Plan actuel des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209606NUCB Façades ouest, est, sud et nord des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209605NUCB Coup de sabre entre les bâtiments C et D (J.H. Jacquin) IVR53_20062209610NUCB Bâtiment G, façade est : remise de matériel IVR53_20062209624NUCA Vue du nord : plan en L des bâtiments de la ferme en alignement IVR53_20062209617NUCA Vue des bâtiments de la ferme avec les couvertures traditionnelles refaites en tuile Vue générale de l'ouest du corps de ferme IVR53_20062209615NUCA
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