Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - en village - Cadastre : 1983 D3 446
    Historique :
    L'ancienne église de Campel s'élevait, entourée de son cimetière, au centre du village, dans un alors archevêque de Rennes, dessine les plans de la nouvelle église paroissiale bâtie entre 1864 et 1870 . Son programme ambitieux de style néogothique détermine le choix d'un nouveau site, à l'est du village Hyacinthe Perrin.
    Référence documentaire :
    T.IV p. 276-277 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle
    Canton :
    Maure-de-Bretagne
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    Plan en croix latine Chevet à pans coupés Vaisseau voûté d'ogives Clocher-porche. De style
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Campel
    Titre courant :
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    Annexe :
    de Marie-Anne Colbert, duchesse de Mortemart et comtesse de Maure, qui, en 1695, maintenait ses Notice du chanoine Guillotin de Corson en 1888 "L'ancienne église, que nous avons vue debout simple nef terminée par un chevet droit, où apparaissaient encore les écussons des sires de Bellouan , seigneurs du Val de Campel : de sable à l'aigle éployée d'argent. Deux belles fenêtres flamboyantes (l'une débris de verrières, des enfeux et des tombes armoriées rendaient fort intéressant ce vieil édifice. Au des Cadets, dépendant de la seigneurie du Val de Campel. Au haut de la nef était l'enfeu des seigneurs de la Soraye. Dans les derniers siècles, en effet, les seigneurs du Val jouissaient à Campel de tous les droits honorifiques de fondation et de patronage, ayant leur litre autour de l'église, leurs toutes ces prééminences appartenaient aux sires de Maure. C'est, au reste, ce que prouve la déclaration droits seigneuriaux dans l'église de Campel quoique Alexandre du Bouëxic, seigneur du val de Campel dès
    Vocables :
    Sainte-Marie-Magdeleine
    Illustration :
    Vue de situation sud-ouest IVR53_19943501053X Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_19993502473XA
  • Magasin de commerce Le Péchon, quai des Terre-Neuvas (Pléneuf-Val-André)
    Magasin de commerce Le Péchon, quai des Terre-Neuvas (Pléneuf-Val-André) Pléneuf-Val-André - Dahouët - quai des Terre-Neuvas - en ville - Cadastre : 2003 H 651, 788
    Historique :
    Ce plan de 1871 exécuté suite à la demande de la veuve Le Péchon pour clôturer un terrain situé sur la voie publique (quais rive droite du port de Dahouët), montre les magasins de l'armateur Le Péchon , cours et terrain attenant, d'une superficie de 4 ares, situé sur l'emplacement de l'ancien grenier de la dame de Villerouët en 1785. Cette vieille maison fut démolie et c'est sur son emplacement, en réutilisant les pierres que fut construite en 1852 la maison familiale actuelle (avec une couche de fagots au fond des tranchées du sous-sol pour garantir l'assise des fondations). Au temps de la grande pêche, la réservées à la réception et aux réparations des voiles (taillées auprès de la société Bessonneau d'Angers fut aussi édifié au milieu du 19e siècle avec le concours de la municipalité et d'un autre armateur Rubin de Ray. Le grand magasin qui était devenu le bureau de l'entreprise fut repris par Jean Le Péchon , qui le loua en 1963 à la première école de voile de Dahouët, avant sa nouvelle implantation en 1974
    Observation :
    étudiés du point historique et associés à un plan d'interprétation du port de Dahouët, dans le cadre d'une
    Référence documentaire :
    p. 90-102 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    servant d'entrepôt pour l'un et de commerce restaurant pour l'autre, sont surmontés d'un grenier.
    Titre courant :
    Magasin de commerce Le Péchon, quai des Terre-Neuvas (Pléneuf-Val-André)
    Annexe :
    . Un de ses fils Hyacinthe fut notaire et le second Jean-Pierre lui succèda après son décès. Marié à la -Brieuc et en particulier au renouveau de la pêche à la morue. Déjà en 1826, son frère Hyacinthe avait Descriptif des magasins Le Péchon Le grand magasin du quai pouvait recevoir au rez-de-chaussée les bouteilles de spiritueux. Au fond de la cour se trouvait le chai aux alcools avec les fûts et les foudres , la brasserie où étaient fabriqués les sirops et autres boissons gazeuses, l'eau de Seltz et où s'effectuait la mise en bouteille de la bière reçue de Rennes en fûts. Le magasin, adossé au pignon est de la maison recevait les matériaux de construction : chaux et ciment au rés-de-chaussée et à l'étage  : boiseries, avec une terrasse qui servait de support aux ardoises. Enfin, ouvrant sur le quai, un petit bureau était loué aux services de la Douane et des Contributions indirectes. Sur l'autre rive de la Flora, le "Magasin Gris" recevait en plus des denrées liquides les pommes de terre et le blé. Le
    Illustration :
    Plan de 1871 (AD 22) : demande d'extension des entrepôts Le Péchon IVR53_20032205293NUCB Intérieur des greniers servant d'entrepôt, de voilerie pour les établissements Le Péchon, quai des Maison Le Péchon, hangars et tas de sable au milieu du 20e siècle (collection Grimaud Facture de Francisque Le Péchon et Cie, 1929 : vins, spiritueux en gros (collection Grimaud Facture de Francisque Le Péchon et Cie, 1930 : bois du Nord, maison fondée en 1852 (collection Goélette islandaise devant les hangars en bois (le Magasin Gris de Le Péchon), rive droite Voie de chemin de fer devant le magasin Le Péchon en 1929 IVR53_20032205784NUCB Délestage d'un caboteur à l'aide du premier camion Renault de l'armement Le Péchon à Dahouët Tableau nominatif des navires armés à Dahouët entre 1820 et 1913 (témoignage de F. Le Péchon, dans Le Péchon, Dahouët, importateur de bois du Nord, de matériaux de construction et de boissons au
  • Site archéologique et hameau (Keranscot)
    Site archéologique et hameau (Keranscot) Trégrom - Keranscot - en écart
    Historique :
    Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 3 000 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom et à 135 mètres d´altitude. Le hameau de "Kanscot" (Keranscot) figure sur le cadastre de 1834. Le toponyme est vraisemblablement formé de "Kêr", "village, lieu habité" et "skod" qui signifie "le noeud (de unique venant du nord-est. A noter qu´un chemin creux long de 70 mètres environ et filant vers le sud est qualifié de "venelle" sur le cadastre ancien. Un affluent du Léguer est situé, en contrebas du hameau, à moins de 150 mètres à l´ouest. L´ensemble se compose aujourd'hui d´un alignement de quatre bâtiments logis étable, datable, par sa mise en oeuvre et l´usage de linteaux en arc segmentaire, de la 2e moitié du 18e siècle. L´édifice, ayant servi par la suite d´étable, a été fortement remanié (présence de box en parpaing de béton) ; il se trouve aujourd´hui ruiné (couverture effondrée). - bâtiment situé à l (cheminée et plancher). - bâtiment situé au centre (n° 3) : il s´agit d´un logis de type ternaire portant le
    Observation :
    Le hameau de Keranscot est désaffecté et inhabité ; seul le hangar agricole sert encore de lieu de stockage. Un panneau de signalisation routière indique cependant les "Monuments Mégalithiques". Ce hameau est en effet connu avant tout pour ces deux menhirs. De nombreux blocs de granite gisent épars dans les talus : il pourrait s´agir d´un alignement mégalithique ayant servi de carrière.
    Annexe :
    . Hamon, recteur de Trégrom, et à M. Conen de Penlan qui m'accompagnaient. Si jamais je retourne au Vieux famille ; celle des Conen de Penlan". Note 1 : Extrait d'une lettre écrite du Vieux-Marché, par M Menhir de Trégrom (note 1) (HABASQUE (M.), Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord , 1838) "En la commune de Trégrom, arrondissement de Lannion, on voit au lieu de Keranscott [sic], le plus beau menhir du département. Sa hauteur est d'environ huit mètres et demi, et il a plus de 10 pieds de diamètre de base au sommet ; on le nomme dans le pays, menhir, men-bras, rochell-bras ; c'est à dire pierre longue, grande pierre ou grand rocher. Il est placé au milieu d'un closeau ou jardin de cultivateur. De Keranscott, on domine un magnifique bassin, et on aperçoit, à quelques champs de distances, un monuments du même genre qui se trouvent à Portz-Quenniou ou Guerniou, non loin de Belle-île-en-terre. Mais ce qui m'a laissé le plus de regrets, c'est de n'avoir pu explorer les vestiges d'un camp romain, qui
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot Trégrom, Kéranscot : vue de situation du hameau depuis la hauteur de Keransquillec Trégrom, Kéranscot : alignement composé de trois logis et d'une grange, vue générale depuis le sud Trégrom, Kéranscot : le hameau depuis le chemin d'accès au nord-est, vue de situation Trégrom, Kéranscot : chemin creux long de 70 mètres environ et filant vers le sud. Il est qualifié de venelle sur le cadastre ancien IVR53_20102210756NUCA Trégrom, Kéranscot : dépendance ruiniforme figurant sur le cadastre de 1834 IVR53_20102210758NUCA Trégrom, Kéranscot : alignement de pierres (alignement mégalithique : ?) et menhir sud Trégrom, Kéranscot : alignement de pierres (alignement mégalithique : ?) ayant probablement servi
  • Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée
    Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée Rennes - 21 rue du Puits-Jacob 14 rue Ginguené - en ville - Cadastre : 1980 CZ 50
    Historique :
    École fondée en 1890, par la congrégation des soeurs Adoratrices de la Justice de Dieu, dites soeurs de Rillé et installée dans un hôtel particulier du lotissement des Batignolles, acquis par Geneviève Ramée. Premiers bâtiments du pensionnat construits en 1897 par l'entrepreneur Huchet. De nombreux Huchet, sur les plans de l'architecte Arthur Régnault. Extension au sud de l'hôtel particulier, en 1929 , par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Perrin. Construction du bâtiment nord, en 1937, par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Pommereuil. Construction de nouvelles salles de classe, en bordure de la rue Lobineau, en 1955, sur les plans de l'architecte Derrouch.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice de l'enseignement parmi les plus anciens et les plus importants, établis au sud de la voie ferrée. Il témoigne de la vitalité de l'enseignement privé à la fin du 19e siècle, qui accompagne le développement des quartiers périphériques. La mention de travaux d'agrandissement réalisés par Arthur Régnault , dès 1913, permet de supposer qu'il pourrait être l'auteur des premiers bâtiments construits.
    Référence documentaire :
    quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs p. 147 HUET, G. La paroisse de Toussaints de Rennes. Rennes : imprimerie Les Nouvelles, 1960. A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 46. Rue du Puits-Jacob (1908-1970) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 769 W 25. Rue Lobineau (1908-1955) . p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue des jardins, carte postale, 1er , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue générale, carte postale, 1er , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. (septembre) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 2. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    Extension au sud du bâtiment d'origine composée de pièces de service en sous-sol, d'un réfectoire au rez-de-chaussée, d'une chapelle au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage. Bâtiment formé d'un préau en rez-de-chaussée, de deux classes au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage, au
    Illustration :
    Pensionnat Sainte-Geneviève, vue générale, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900 Pensionnat Sainte-Geneviève, vue des jardins, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900
  • Ancien manoir, Kericuff (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Ancien manoir, Kericuff (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Pommerit-Jaudy Kericuff - isolé
    Historique :
    son fermier, Philippe Le Fichant, pendant l'exil à Jersey de ses propriétaires, Claude Hyacinthe et Marie-Renée de Kerguenech. L'inventaire du manoir réalisé en 1792 au moment de sa vente nous apprend que Le fief des Kerguenech de Kericuff est cité en 1500 lors du mariage d'Olivier Nicolas et de Marguerite Le Carzer, héritière du domaine par sa mère. Jehan de Kerguenech est le premier du nom connu , maître de navire vivant à Plouguiel en 1481. La vente du domaine de Kericuff a lieu en 1792 au profit de le manoir était assez important, comprenant trois salles, chambre, cuisine au rez-de-chaussée et quatre chambres à l'étage. Le manoir de Kericuff est détruit au milieu du 19e siècle comme en témoignent charpente du nouveau logis construit à proximité immédiate du manoir. C'est une des filles Le Fichant, Marie -Guillemette, et son mari Pierre-Marie Tigeon qui font construire ce nouveau logis à l'emplacement d'une grande dépendance édifiée perpendiculairement au manoir. De grandes étables, soues et granges sont construites
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    Référence documentaire :
    De Kerguenech. Chronique d'une famille dans le Trégor et le Goëllo JOUBAUD, Annick. De Kerguenech Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Pommerit -Jaudy, 1835 Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de
    Murs :
    schiste pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    Grande ferme concertée composée d'un logis et de dépendances disposées autour d'une cour, au nord . Un jardin clos de mur, avec portail d'accès en pierre, est aménagé au sud du logis. Celui-ci présente pavillons latéraux couverts d'un toit à croupe encadrent le logis construit en pierre de taille de schiste avec encadrements de baies et chaîne d'angle en granite. Le vestibule d'entrée est entièrement sas de séparation dans l'axe de la porte d'entrée. L'escalier tournant en charpente dessert les chambres de l'étage. Au nord-est de la ferme principale est établie une ferme secondaire avec logis , étables et grange en alignement. Ces deux sites, séparés l'un de l'autre par une cinquantaine de mètres , correspondent, respectivement, au périmètre de l'ancien manoir et à celui de sa métairie noble dont il subsiste . Située dans l'angle nord-est de l'édifice, la tour d'escalier permettait d'accéder à l'étage à partir de la salle. Autrefois dévolu au battage, l'espace situé devant la remise agricole à piliers de granite
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pommerit-Jaudy
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    La grande ferme de Kericuff est construite au milieu du 19e siècle par de riches paysans sur le de la société paysanne du Trégor au 19e siècle.
    Illustration :
    Mur de clôture de la ferme. Vue générale sud-est IVR53_20152205144NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris. Vue générale IVR53_20142201531NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris, escalier d'accès à l'étage et porte à double battant ouvrant sur le sas de la cuisine IVR53_20142201532NUCA Logis principal. Hall d'entrée couvert de lambris avec porte à double battant ouvrant sur le salon Logis principal. Hall d'entrée. Détail des carreaux de ciment IVR53_20142201534NUCA Logis principal. Hall d'entrée. Départ de l'escalier qui mène à l'étage IVR53_20142201535NUCA Logis principal. Salon. Plafond. Détail de la rosace IVR53_20142201536NUCA Logis principal. Salon. Détail de la cheminée en marbre IVR53_20142201537NUCA Logis principal. Chambre de l'étage. Détail de l'alcove IVR53_20142201540NUCA
1