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  • Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac) Scrignac - Toul Ar Groas - en écart
    Historique :
    . Délaissée depuis la Révolution, elle a été restaurée en 1931 à l'initiative de l'abbé Jean-Marie Perrot , curé de Scrignac, qui fait également compléter la croix située à proximité (voir dossier individuel ). Désaffectée depuis1945, le bâtiment, sans couverture, menace de disparaître. Fontaine du 19e siècle
    Référence documentaire :
    p. 415 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire, avec placître au sud. Fontaine-mur avec niche.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1836, section F 1 (A.D. Finistère, 3 P 277) IVR53_20082907040NUCB Bénédiction de la chapelle, 1932. Extrait d'un article de journal (A.D.Finistère, 34 J 75, fonds Le Intérieur, détail de la baie du chevet IVR53_20082907045NUCA
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - en village - Cadastre : 1983 D3 446
    Historique :
    L'ancienne église de Campel s'élevait, entourée de son cimetière, au centre du village, dans un alors archevêque de Rennes, dessine les plans de la nouvelle église paroissiale bâtie entre 1864 et 1870 . Son programme ambitieux de style néogothique détermine le choix d'un nouveau site, à l'est du village Hyacinthe Perrin.
    Référence documentaire :
    T.IV p. 276-277 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle
    Canton :
    Maure-de-Bretagne
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    Plan en croix latine Chevet à pans coupés Vaisseau voûté d'ogives Clocher-porche. De style
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Campel
    Titre courant :
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    Annexe :
    de Marie-Anne Colbert, duchesse de Mortemart et comtesse de Maure, qui, en 1695, maintenait ses Notice du chanoine Guillotin de Corson en 1888 "L'ancienne église, que nous avons vue debout simple nef terminée par un chevet droit, où apparaissaient encore les écussons des sires de Bellouan , seigneurs du Val de Campel : de sable à l'aigle éployée d'argent. Deux belles fenêtres flamboyantes (l'une débris de verrières, des enfeux et des tombes armoriées rendaient fort intéressant ce vieil édifice. Au des Cadets, dépendant de la seigneurie du Val de Campel. Au haut de la nef était l'enfeu des seigneurs de la Soraye. Dans les derniers siècles, en effet, les seigneurs du Val jouissaient à Campel de tous les droits honorifiques de fondation et de patronage, ayant leur litre autour de l'église, leurs toutes ces prééminences appartenaient aux sires de Maure. C'est, au reste, ce que prouve la déclaration droits seigneuriaux dans l'église de Campel quoique Alexandre du Bouëxic, seigneur du val de Campel dès
    Vocables :
    Sainte-Marie-Magdeleine
    Illustration :
    Vue de situation sud-ouest IVR53_19943501053X Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_19993502473XA
  • Hôtel de voyageurs dit Hôtel des Roches Roses, la Clarté, 134 boulevard de la Corniche (Perros-Guirec)
    Hôtel de voyageurs dit Hôtel des Roches Roses, la Clarté, 134 boulevard de la Corniche (Perros-Guirec) Perros-Guirec - la Clarté - 134 boulevard de la Corniche - en écart - Cadastre : 2004 AL 1
    Historique :
    Ancien hôtel de voyageurs construit en 1928 par l'entrepreneur Hyacinthe Tilly pour son épouse Marie-Louise Le Martret (d'après travaux historiques).
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    p. 11 CHEVALIER, Eric. Mémoire en Images. La Côte de Granite Rose, La Clarté-Ploumanac'h. Joué-les
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur] Tilly Hyacinthe [commanditaire] Le Martret Marie-Louise
    Localisation :
    Perros-Guirec - la Clarté - 134 boulevard de la Corniche - en écart - Cadastre : 2004 AL 1
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs dit Hôtel des Roches Roses, la Clarté, 134 boulevard de la Corniche (Perros
  • Immeuble de rapport
    Immeuble de rapport Rennes - 26 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1980 DI 239 à 241
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    Evolution du type au XXe siècle avec façade en briques et éléments de décor (oriel et lucarnes) en latérale permettant l'accès à des immeubles situés rue de Nemours. lan allongé
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de boulevard
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en coeur de parcelle
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe-Marie
    Localisation :
    Rennes - 26 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1980 DI 239 à 241
    Titre courant :
    Immeuble de rapport
  • Lotissement de la Blanchardière
    Lotissement de la Blanchardière Rennes - le Grand-Beaumont - rue de Alma boulevard Jacques-Cartier rue Corentin-Carré rue Jean-Baptiste-Barré - en ville
    Historique :
    Lotissement réalisé par M. de la Blanchardière, sur les terrains de l'ancien manoir de Beaumont , avant 1915, date à laquelle celui-ci demande le classement de l'impasse (partie sud de l'actuelle rue Corentin Carré) dans la voirie urbaine. Le projet d'une voie reliant l'actuelle rue Jean-Baptiste Barré à nord. La rue Corentin Carré est classée dans la voirie urbaine, en 1921, et les travaux d'achèvement
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Exemple de lotissement de terres agricoles, contribuant à qualifier et à construire le tissu urbain en situation de périphérie.
    Référence documentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 748 W 10. Rue Corentin Carré (1925-1957) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 229. Rue Corentin-Carré (1920-1930) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 207. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue de l'Alma (1807-1921) .
    Auteur :
    [entrepreneur] Guérin Yves-Marie [promoteur] La Blanchardière de [commanditaire] Ville de Rennes
    Description :
    Plan masse : lotissement qui compte aujourd'hui 82, desservi par deux voies existantes (la rue de l'Alma et le boulevard Jacques Cartier) et par une voie nouvelle (rue Corentin Carré). Implantation du bâti : en rangée rectiligne continue, en rangée alternée. Position des jardins : en fond de parcelle
    Localisation :
    Rennes - le Grand-Beaumont - rue de Alma boulevard Jacques-Cartier rue Corentin-Carré rue Jean
    Titre courant :
    Lotissement de la Blanchardière
    Illustration :
    Maisons, 65 et 67 rue de l'Alma et 147 boulevard Jacques Cartier IVR53_20013520490NUCA Maisons, 69 et 69 bis rue de l'Alma IVR53_20013520496NUCA Maisons, 75 à 69 bis rue de l'Alma IVR53_20013520497NUCA Maisons, 55 à 61 rue de l'alma IVR53_20013520674NUCA Maisons, 153 et 155 boulevard Jacques Cartier (à l'arrière plan) et 34 rue Corentin Carré Vue de l'Allée Raymond Rouault, depuis le boulevard Jacques Cartier, maisons de la rive ouest Maisons, 9 rue Jean Baptiste Barré et 46 bis et 46 rue Corentin Carré IVR53_20013520500NUCA Maisons, 38bis à 46 rue Corentin Carré IVR53_20013520501NUCA Maisons, 45 à 37 rue Corentin Carré IVR53_20013520502NUCA
  • Maquette de bateau : goélette de cabotage
    Maquette de bateau : goélette de cabotage "Océanide" Perros-Guirec - Le Port - en écart
    Historique :
    Cette maquette de cabotage a été réalisée au cours du 2ème quart du 20ème siècle par Yves-Marie Paimpol pour l'armateur Loncle de Torville et commandé par Hyacinthe Lissilour de Perros-Guirec), pour type de l'"Océanide" fut offerte à Pierre Symoneaux par Yves-Marie Croajou, qui participait et gagnait Nicolas de Tréguier, l'un des derniers capitaine au cabotage à la voile. L'"Océanide" était un fameux destination des côtes anglaises (pommes de terre nouvelles) et ramenait en particulier du charbon de Cardiff régulièrement les régates de bateaux maquettes navigantes avec l'association. Cette goélette était le sister -ship de "La Louisiane" du capitaine Briquir, grand-père de P. Symoneaux. Perros-Guirec a été d'abord un port de cabotage avant d'être un port de pêche et de plaisance au cours des siècles passés et jusqu'en 1939. Le port de commerce a eu son apogée pendant le 1er quart du 20ème siècle jusqu'en 1930, grâce au développement du marché de la pomme de terre nouvelle et surtout de la construction balnéaire. La concurrence du
    Observation :
    Cette maquette de belle facture mérite d'être étudiée et signalée, comme témoin à la fois d'un savoir-faire de modéliste et comme témoignage d'un navire trégorrois de la 1ère moitié du 20ème siècle
    Auteur :
    [auteur] Yves-Marie Croajou
    Description :
    Maquette de goélette de cabotage construite dans la masse en bois de tilleul, à franc bord, à l'échelle de 1/5ème. Le gaillard arrière est décoré par des sculptures.
    Titre courant :
    Maquette de bateau : goélette de cabotage "Océanide"
    Dimension :
    l = 110. Longueur de coque : 90 cm ; longueur hors tout avec le beaupré : 110 cm, hauteur hors tout
    Annexe :
    20002200259X : Archives municipales de Perros-Guirec, M4. 20002200270X : Archives municipales de Perros-Guirec, M4. 20002200272X : Archives municipales de Perros-Guirec, M4. 20002200273X : Archives municipales de Perros-Guirec, M4. 20002200263X : Archives municipales de Perros-Guirec, M4. 20002200262X  : Archives municipales de Perros-Guirec, M4. 20002200261X : Archives municipales de Perros-Guirec, M4 . 20002200260X : Archives municipales de Perros-Guirec, M4.
    Illustration :
    Maquette de goélette de cabotage (Yves-Marie Croajou) IVR53_20062207820NUCA Vue de détail : la cabine du chien et les aménagements du pont IVR53_20062207821NUCA Carte postale : le Saint-Paul, dundee de cabotage, commandé par le capitaine Hyacinte Lissilour de Carte postale : Dundee de Brixam de Perros, devant l'arrivée du train sur les quais, 1er quart
  • Église paroissiale Saint-Michel (Liffré)
    Église paroissiale Saint-Michel (Liffré) Liffré - en village - Cadastre : 1980 AJ 118
    Historique :
    d'une chapelle qui fut démolie en 1837 lors de la construction des bas-côtés. Cet édifice a fait place à sera achevée en 1938 par l'architecte Hyacinthe Perrin (dates et attributions par source).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan d'ensemble : plan de l'église avec emplacement des Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Plan des toits de l'église. Plan attribué à Arthur Liffré. Eglise paroissiale Saint-Michel. Elévation de la façade latérale Ouest. Plan attribué à 181. LIFFRÉ (I.-et-V.) - Intérieur de l'église - Superbe monument moderne de style Byzantin. Carte t. 5, p. 73-74 GUILLOTIN DE CORSON, Amédé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne.EGLISES n° 210 INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne . Ille-et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne SPARTA, Véronique ORAIN, Marie-Dominique MENANT, [et al.]. Rennes : 2003.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; grès ; pierre de taille ; grand appareil
    Texte libre :
    plan centré, parti proche de celui de la Fresnais et de Corps-Nuds. Cet édifice est représentatif de la première période romano-byzantine à laquelle succèdent les réalisations monumentales de Tinténiac ou de mobilier participent à un jeu de polychromie où dominent la chaleur de l´or. Les arcs brisés outrepassés . Le Christ peint qui orne le cul-de-four de l´abside rappelle lui aussi les modèles anciens des
    Illustration :
    Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : plan des toits de l'église Plan dressé par Arthur Regnault à la fin du 19e siècle : élévation de la façade latérale Ouest Vue intérieure de l'église vers le chœur au début du siècle IVR53_19933500586X Détail : façade sud, baie provenant de l'ancienne église IVR53_20013507097NUCA La 'pierre du crieur', déplacée à l'est de l'église, elle était autrefois située sur le parvis ; le
  • Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    Historique :
    construite sous l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, c’est-à-dire entre 1730-1745 ce vraisemblablement de l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers (1730-1745). Cette aile comprend Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, quelquefois désigné comme "manoir épiscopal ", revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru (1430-1435) par Jean Le Gac et Jean Jamet (Chauou, 1969). Le "catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" transcrit par René Couffon précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc (1442-1453) que le manoir épiscopal est achevé magna stabula seu magnam grangiam et magnum puteum episcopales." "Il [Jean de Ploeuc] fit aussi beaucoup aplanir à découvert la place de la ville d'où il fit enlever pour sa décoration une quantité difficile à
    Référence documentaire :
    restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier. Annexes : recherche de polychromies par Joël Marie Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 ROBIEN (de ), Christophe-Paul. Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien in Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique. Vers 1756. Document iconographique collecté par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et histoire" sous la direction de Jean-Yves Andrieux (2014). Plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois, 8 mai 1794 BURDELOT (ingénieur de l'arrondissement). Plan de la ci-devant maison épiscopale de Tréguier, avec ses restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le palais épiscopal de Tréguier est implanté directement au nord-ouest de la cathédrale Saint -Tugdual. Autrefois clos d’un mur, le domaine de l’évêque s’étendait de la cathédrale jusqu’au Guindy et -cour entourée de dépendances et close de mur. L’avant-cour était agrémentée d’un puits. La basse-cour est doublée d’un jardin se prolongeant par un bois de décoration à usage de promenade. L’avant-cour déplacé) flanqué d’un bâtiment à usage de porterie (bâtiment disparu). Si la communication entre la cour haute et la cour basse dite basse-cour se faisait par une simple porte charretière située au rez-de -chaussée du corps de logis principal, elle a été remplacée par un double passage de 4 mètres de largeur permettant l’aménagement d’une route descendant de la Place du Martray vers le Pont Noir (actuellement boulevard Anatole Le Braz). Le palais se compose d’un grand corps de logis orienté nord-sud encadré par deux l’ouest par deux ailes de bâtiment, vers le nord-ouest par une autre aile de bâtiment. Le pavillon est est
    Titre courant :
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz
    Annexe :
    -Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, évêque de 1731 à 1745] a augmenté les bâtiments d’un grand pavillon 24 février 1791 : "procès-verbal d’estimation de l’ancien palais épiscopal de Tréguier" (Archives départementales des Côtes d’Armor : 1 Q 1/33, f°1 - extrait des annexes de l'Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef des district de Lannion le huit janvier mil huit cent quatre vingt onze, portant notre nomination et prestation de serment que nous avons fait le même jour au tribunal du district en qualité d’expert pour procéder a l’estimation de parties des biens nationaux situés en la ville de Tréguier, en conséquence sommes ce jour transporté de notre demeure que nous avons prise en cette ville de Tréguier jusqu’en la icelui en prevenu nous serait venu trouver et lui ayant déclaré le fait de notre commission nous a de nous conduire dans les appartements et autres dépendances de ladite maison épiscopale et sur
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, désigné comme « manoir épiscopal », revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa construction est plus complexe. Le manoir épiscopal est construit à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru, évêque de 1430-1435. Le « catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle » précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc, évêque de 1442-1453 que le manoir épiscopal est achevé. Les d’une cheminée, un décor peint et des maçonneries anciennes. Au cours des Guerres de la Ligue, le manoir épiscopal est partiellement détruit. Selon René Couffon, le manoir épiscopal a été reconstruit à partir de 1608 à la demande d'Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier. Diligenté en 1691 par l’évêque Eustache Le Sénéchal de Carcado, évêque de 1686 à 1694, un état du manoir épiscopal révèle son mauvais état sanitaire
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Tréguier : plan partiel de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 (Bibliothèque de Rennes Métropole, reproduction : Musée de Bretagne) IVR53_20172205404NUCA Tréguier : plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois par Burdelot, ingénieur de l'arrondissement le 19 floréal an II - 8 mai 1794 (Archives départementales des La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier : plan de localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de Tréguier : plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier Tréguier : projet de route nouvelle reliant la rue Colvestre au Pont Noir, ouverture de 2 passages de 4 mètres de largeur dans le bâtiment central de l'évêché, 10 août 1920 (Archives communales de Tréguier : élévation des 2 voûtes à percer dans la longère sud du bâtiment principal de l'évêché
  • Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée
    Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée Rennes - 21 rue du Puits-Jacob 14 rue Ginguené - en ville - Cadastre : 1980 CZ 50
    Historique :
    École fondée en 1890, par la congrégation des soeurs Adoratrices de la Justice de Dieu, dites soeurs de Rillé et installée dans un hôtel particulier du lotissement des Batignolles, acquis par Geneviève Ramée. Premiers bâtiments du pensionnat construits en 1897 par l'entrepreneur Huchet. De nombreux Huchet, sur les plans de l'architecte Arthur Régnault. Extension au sud de l'hôtel particulier, en 1929 , par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Perrin. Construction du bâtiment nord, en 1937, par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Pommereuil. Construction de nouvelles salles de classe, en bordure de la rue Lobineau, en 1955, sur les plans de l'architecte Derrouch.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice de l'enseignement parmi les plus anciens et les plus importants, établis au sud de la voie ferrée. Il témoigne de la vitalité de l'enseignement privé à la fin du 19e siècle, qui accompagne le développement des quartiers périphériques. La mention de travaux d'agrandissement réalisés par Arthur Régnault , dès 1913, permet de supposer qu'il pourrait être l'auteur des premiers bâtiments construits.
    Référence documentaire :
    quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs p. 147 HUET, G. La paroisse de Toussaints de Rennes. Rennes : imprimerie Les Nouvelles, 1960. A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 46. Rue du Puits-Jacob (1908-1970) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 769 W 25. Rue Lobineau (1908-1955) . p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue des jardins, carte postale, 1er , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue générale, carte postale, 1er , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. (septembre) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 2. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    Extension au sud du bâtiment d'origine composée de pièces de service en sous-sol, d'un réfectoire au rez-de-chaussée, d'une chapelle au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage. Bâtiment formé d'un préau en rez-de-chaussée, de deux classes au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage, au
    Illustration :
    Pensionnat Sainte-Geneviève, vue générale, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900 Pensionnat Sainte-Geneviève, vue des jardins, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900
  • Château, La Bécanière (Javené)
    Château, La Bécanière (Javené) Javené - la Bécanière - isolé - Cadastre : 1965 ZT 35
    Historique :
    Provost épouse Hyacinthe Le Chartier. En 1952, à la mort de Georges Le Chartier, le domaine de la Historique rédigé à partir des travaux de recherches menés par Marcel Hodebert. La Bécanière était la terre seigneuriale de la paroisse de Javené, bien que son étendue était bien inférieure à celle de montre un aveu de René du Bois-Lebon, rendu au baron de Vitré en 1776. Le seigneur de la Bécanière disposait d'un droit de moyenne justice dans le bourg de Javené. Les domaine était constitué de quelques fiefs. Le château actuel est construit à l'emplacement de l'ancien manoir. Ce lieu est connu à partir de 1443, à l'époque, les propriétaires en sont les de la Vieux-ville (Le Châtellier), ils le restent jusqu'en 1659. Différents propriétaires s'y succèdent. Ainsi, en 1443, la Bécanière appartient à Jacques de la Vieux-Ville et à Perrine de Gayne. En 1628, César de la Vieux-Ville, alors propriétaire du lieu , prétend être le fondateur et patron de l'église, du cimetière et du presbytère de Javené. En 1659, la
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Marie
    Référence documentaire :
    Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine pour servir de guide aux voyageurs -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    La Bécanière s'élève sur une légère hauteur, au sud-ouest du bourg de Javené. Au nord du château , subsistent quelques vestiges du parc. Le logis est construit en moellon de schiste et de granite, les linteaux des baies de l'étage sont en brique. L'ensemble était originellement recouvert d'un enduit. La de refend transversaux délimitent un corps central en retrait par rapport à la façade antérieure. Le logis s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et comble à surcroit. Les façades sur deux niveaux, surmonté d'un fronton en bois. Les parties latérales sont composées de deux travées de claveaux multiples et de piédroits non harpés en granite au rez-de-chaussée et en brique à l'étage . Les niveaux sont séparés par deux bandeaux de granite en saillie. Sur le fronton central, une plaque de zinc porte la date de 1769, associée aux lettres P. et Z. La façade postérieure sud-ouest est perron central (degré adouci). Les encadrements de baies sont de même nature que ceux de la façade
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Illustration :
    La Bécanière sur le cadastre napoléonien de 1820. IVR53_20143507257NUCA
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