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  • Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Historique :
    44 hôtels de voyageurs ont été repérés dans les stations balnéaires de Perros-Guirec, Trébeurden et Trégastel. Les pensions de famille, qui sont le plus souvent des maisons individuelles, n' ont pu être identifiées et ont été repérées sous la dénomination "maison". Les pensions de famille qui ont pu être de voyageurs, et dont l' appellation ne fait pas de doute. Beaucoup d' hôtels de voyageurs ont été détruits (Grand Hôtel de Trestrignel, Hôtel de la Corniche, à Perros-Guirec), agrandis (Ker an Nod à appartements (La Roseraie à Perros-Guirec). A la fin du 19e siècle les premiers hôtels de voyageurs en front de mer, sont construits pour accueillir les touristes et baigneurs (Grand Hôtel de Trestraou à Perros -Guirec en 1886, Hôtel de la Plage à Trébeurden vers 1895 et Hôtel de la Plage à Trégastel vers 1895 ). Dans le même temps, d' anciennes maisons de bourg s' improvisent à leur tour hôtels de voyageurs (Hôtel du Levant, à la rade de Perros-Guirec) . Au cours du 1er quart 20e, environ 31 hôtels sont construits
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Auteur :
    [entrepreneur] Tilly Hyacinthe
    Description :
    Les hôtels de voyageurs repérés sont construits en moellons de granite, la moitié sont enduits. Le matériau de la couverture est toujours l'ardoise (sauf dans le cas des couvertures en terrasse). Les premiers hôtels de voyageurs sont de plan massé, sans style particulier, construits de façon traditionnelle leur salle de restaurant, située au niveau du rez-de-chaussée surélevé, sont éclairées par de larges baies ou sont agrémentées d'une véranda (Hôtel de France et des Plages). Il semble assez coutumier de placer de larges miroirs en fond de salle afin d'agrandir la pièvce et de voir le paysage extérieur s'y refléter. Le 2e quart du 20e siècle est caractérisé par une prise en compte plus importante de la fonctionnalité et de l'esthétisme de l'édifice : l'entrée en façade, excentrée ou dans l'axe, est marquée par une avancée, les portes-fenêtres des chambres sont agrémentées de balcons. Ces édifices ont rarement été dénaturés depuis leur construction. L'architecte Henri Menet tient une part importante dans la diffusion de
    Titre courant :
    Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    Aires d'études :
    Côte de Granit Rose
    Illustration :
    Hôtel Bellevue à Trébeurden, photographie de Lacombe, 1ère moitié 20e siècle. IVR53_19992200270X Perros-Guirec, la descente à la rade et la pension de famille, carte postale par N.D. éditeur, 1er Perros-Guirec, la plage de Trestraou, Grand hôtel des Bains, A. Coudeyras propriétaire, carte Trébeurden, la Potinière et l'entrée de la plage, carte postale par L.L. éditeur, 1er quart 20e Une rue de Trébeurden, carte postale, s.n., 1er quart 20e siècle. IVR53_19992200256X Trébeurden, Grand hôtel de la plage, les annexes, carte postale, par Mallet éditeur, 1er quart 20e Trébeurden, l'hôtel de la Mer, carte postale, par J. Sorel éditeur, 1er quart 20e siècle Perros-Guirec : ancien hôtel La Clarté-Trestraou (rue de la Clarté), édifié vers 1930, pur Jean Marie Rannou entrepreneur (par lui-même ?), élévation sur rue. IVR53_20002200612X Perros-Guirec : ancienne pension de famille, dite le granite rose (1_ bd Aristide Briand), édifié à
  • Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    Historique :
    autre. En 1498, Anne de Bretagne commande la Marie-Cordelière, aux chantiers du Dourduff-en-mer pour la Marins-pêcheurs, ostréiculteurs, plaisanciers, la Baie de Morlaix compte de nombreuses activités liées à la présence de la mer, propices à l'installation de chantiers navals. La défense en était une plaisance, notamment dans les lieux touristiques. Cette activité trouve de nombreux adeptes chez les participent aux régates sur des bateaux assez similaires. En Baie de Morlaix, les chantiers rivalisent dans la construction de bateaux de pêches, de yachts de croisière ou de monotypes de plaisance, inspirés des bateaux de attire des architectes navals de renom, tels que Victor Brix, Henri Dervin et Eugène Cornu. Aujourd'hui le secteur de la plaisance reste prédominant sur les chantiers pratiquant la construction familiale, se transmet de père en fils ou d'apprenti en maître lorsqu'il n'y a pas de descendant. Quelques bateaux sont emblématiques de la Baie de Morlaix : -Cotre de Carantec. Il convient très bien aux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    Référence documentaire :
    Mémoire en Images : La Baie de Morlaix LE VASSEUR, Olivier. Mémoire en Images : La Baie de Morlaix Goalen et "Jeannette" en Baie de Morlaix Linard ANDRE, Goalen et "Jeannette" en Baie de Morlaix
    Dénominations :
    usine de construction navale
    Titre courant :
    Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Annexe :
    l'affaire à sa suite. Son neveu, Yves-Marie Eliès, et Eugène Moguérou y seront apprentis avant de créer d'exercice : 1923-1996 -Localisation : Grande Grève Yves-Marie Eliès, neveu et apprenti de Jean Pauvy François (1786-1873) en 1797, suivi de Hyacinthe (1815-1896) vers 1840, puis d'Anselme (1850-1932), associé Chantiers de Carantec Pauvy -Années d'exercice : 1895-1922? -Localisation : Clouët Jean Pauvy créé son entreprise après avoir été charpentier pour la famille Kerenfors de Roscoff. Son fils reprendra emploie jusqu'à 14 ouvriers et lance la série des "chats" (14) pour un centre nautique de Meulan. Son fils d'Arboussier sous le nom de Chantier naval de Carantec. Mescam -Localisation : 28 rue Maréchal Foch à Carantec Chantier créé au XIXe siècle par Jean-Marie Mescam (dit "janmar"), repris par son fils Yves Mescam, puis sa femme Maryvonne Mescam, plus connue comme "Maryvon Janmar". L'un de ses neveux, Eugène Moguérou, prit sa Jézéquel) Neveu du charpentier Mescam, il sera d'abord apprenti chez Jean Pauvy avant de créer son propre
    Aires d'études :
    Pays de Morlaix
    Texte libre :
    Ce dossier constitue une courte synthèse de l'histoire des chantiers navals du Pays de Morlaix. Ce
    Illustration :
    Chantier Eliès, ancien hangar, Port de Carantec IVR53_20162905966NUCA Chantier Moguérou, actuel Chantier Jézéquel, Port de Carantec IVR53_20162905967NUCA Chantier joyeux, Bas de la Rivière à Ploujean IVR53_20162905971NUCA Chantier Kerenfors, Place de la République à Roscoff IVR53_20162905972NUCA
  • Ardoisière de Lannesval (Motreff)
    Ardoisière de Lannesval (Motreff) Motreff - Lanesval - en écart - Cadastre : B 116
    Copyrights :
    (c) Maison du patrimoine de Locarn
    Historique :
    En mai 1852, l’ardoisière de Lannezval est exploitée à ciel ouvert par Jean-Marie Legrall et deux reprise la même année par Corentin Parlier. A partir de juin 1860, il exploite l’ardoisière souterrainement. En 1895, l’exploitant de l’ardoisière de Lannezval est Yves Perrien, sur une parcelle appartenant à M. Boscals de Reals. M. Perrien réalise une prise d’eau sur le ruisseau Goaranvec pour faire fonctionner une roue hydraulique pour la pompe à épuisement de sa carrière. La prise d’eau est faite sur la parcelle n°713 de la section B, appartenant aussi à M. Boscals de Reals, de même que les terrains où passe la rigole. Cette rigole mesure 470 mètres de long environ. Après avoir actionné la roue, les eaux s’échappent par un aqueduc de 67 mètres de long puis à ciel ouvert jusqu’au ruisseau sur 45 mètres de long. La roue hydraulique a un diamètre de 1,85 mètre et elle reçoit l’eau par-dessus. En 1903, l’ardoisière de Lannezval appartient à Yves Perrien. Il utilise une machine à vapeur et possède un abri d’une ou
    Description :
    En 1903, la parcelle exploitée était le n°142 de la section B. La forge se trouvait au n° 186. En 1975, la parcelle était le numéro 116 de la section B. Aujourd'hui, l'ardoisière de Lannesval présente encore une excavation très lisible, avec un reste de maçonnerie servant à supportant le chevalement. De nombreux tas de déchets de taille sont présents sur le site, montrant une activité importante et sur
    Typologies :
    Exploitation de type souterraine
    Titre courant :
    Ardoisière de Lannesval (Motreff)
    Appellations :
    Ardoisière de Lannezval Ardoisière de Lanesval
    Illustration :
    Extrait du plan des lieux pour la prise d'eau en 1896 par M. Boscals de Réals IVR53_20142908088NUCA Plan des abords du barrage pour la prise d'eau de 1896 IVR53_20142908089NUCA Installation de la roue motrice pour la prise d'eau de 1896 IVR53_20142908090NUCA Excavation de l'ardoisière de Lannesval IVR53_20142908091NUCA Ardoisière de Lannesval IVR53_20142908092NUCA Tas de déchets de taille à l'ardoisière de Lannesval IVR53_20142908125NUCA
  • Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
    Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin) Gourin - Guernanic - en écart - Cadastre : A 90 A 91 A 92 A 93
    Copyrights :
    (c) Maison du patrimoine de Locarn
    Historique :
    , Corentin Conan abandonne l’ardoisière, alors qu’elle atteint 40 mètres de profondeur. Il avait d’ores et En 1906, l’ardoisière est exploitée par Corentin Conan. En 1909, il déclare une galerie souterraine (section A, n°287). En 1911, l’ardoisière de Guernanic se compose d’une ardoisière à ciel ouvert complétée par deux chambres souterraines foncées de part et d’autres de l’excavation. Cette année voit le déroulement d’un important accident : la catastrophe de Guernanic. L’éboulement immobilise l’ardoisière pour quelques mois avant la reprise des travaux en 1912 et ce malgré la dangerosité du site et le manque de mise mètres et 35 mètres de profondeur. En novembre ou décembre 1912, un nouvel éboulement se produit , laissant le fond à moitié couvert de débris. Une chambre reste en exploitation à l’ouest, elle mesure 12 mètres de long sur 9 de large et 12 mètres de haut. La chambre de l’est est ennoyée. Il semble exploiter déjà quitté le Syndicat des ardoisiers de Bretagne, qui lui recommandait lui-aussi de faire de nombreux
    Description :
    La zone de Guernanic est située au centre de la vallée, entre la route de Spézet et la route de d’années). Le gisement de Guernanic est géologiquement le plus ancien. Il y avait deux puits, le premier étant le puits "Conan" dans lequel a eu lieu la catastrophe de 1911. L'excavation mesurait 20 mètres sur 30 mètres et 45-50 mètres de profondeur. Deux chambres étaient ouvertes à sa base. Une excavation mètres de diamètre et 105 mètres de profondeur. Il correspond à la dernière phase d'exploitation par la sur le site : il est bétonné dans sa partie supérieure et noyé à environ 15 mètres de la surface. De nombreux bâtiments sont toujours présents sur le site : - des cabanes de fendeurs alignées près du puits été utilisée bien après la fin de l'exploitation. Le chevalement et la salle de treuil n'ont pas été
    Typologies :
    Exploitation de type souterraine
    Titre courant :
    Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
    Appellations :
    Ardoisière de Gourin Ardoisière de Guernanez
    Annexe :
    en tombant d’une échelle. 20 décembre 1910 : éboulement de la paroi nord après un tir de mine. Tue le coup de mine. 24 mars 1924 : mort de M. Véquer dans la chute d’un bloc de schiste. 18 novembre 1924 : mort de l’ouvrier Henri Racin. Le 9 février 1911 : la "catastrophe de Guernanic": Ce jour-là, huit ouvriers descendent dans la même carrière. Vers 2h, un ensemble de blocs d’un volume de 200 m3 se détache en chutes successives de la paroi nord de la carrière à ciel ouvert. L'ensemble s’abat sur les ouvriers occupés dans une foncée de 1.60m de large et 2.50m de profondeur. Il y avait : le contremaître Le Goff, Guillaume Le Naour, Joseph Corvellec, Jean-François Rica, François Cumunel, Yves-Marie appela de la surface. Il descendit et aida MM. Le Goff et Le Naour. Le Goff descendit avec son fils Joseph et entendit les plaintes de M. Corvellec, en partie enseveli. Ils le dégagèrent après une heure Nantes demandent la fermeture du chantier au vu de l’état. M. Corvellec décède le 13 au matin des
    Illustration :
    Plan et coupes de l'ardoisière en 1912 IVR53_20145606000NUCA Coupe de l'ardoisière en 1934 IVR53_20145606001NUCA Puits de l'ardoisière de Guernanic IVR53_20145606002NUCA Cabanes de fendeurs alignées près du puits IVR53_20145606004NUCA Mur délimitant les cabanes de fendeurs, réalisé en déchets d'exploitation IVR53_20145606007NUCA Bâtiment en ruine sur le site de l'ardoisière de Guernanic IVR53_20145606006NUCA Cabanes de fendeurs IVR53_20145606008NUCA Modélisation - Ardoisière de Guernanic IVR53_20152908396NUDA
  • Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - Cadastre : 1785 1810 AD 1846 A 1987 AE A4
    Historique :
    La graphie de Tu-Es-Roc a beaucoup évolué depuis le Moyen Age : Turvot (1393), Trueroc (1477 dénombrait seulement une dizaine de familles de condition modeste. Puis quelques nobles s'installèrent, en bourg. On y dénombrait 34 maisons et 7 fournils. Ce hameau fut habité par des constructeurs de navires . Le hameau de Tu-Es-Roc a conservé une certaine homogénéité architecturale, avec de nombreux éléments décoratifs et de construction, qui témoignent du savoir-faire des artisans carriers du grès. Au 19ème siècle . Toutes les maisons du haut touchaient à la Garenne par leurs courtils de derrière. On y accédait par de dans la rue trois chemins ou « devises », permettant aux habitants de gagner le port ou le bourg (Basse -Rue, rue de la Brêche). Ces deux rangées de maisons sont séparées par la rue des Terre-Neuvas. Le calvaire au bas de la Basse-Rue a été érigé en souvenir d´une mission de sauvetage en 1893. Le premier abri du canot de sauvetage fut édifié au quartier de la Chaussée. La ferme de la Basse-Rue à la fin du
    Observation :
    L'intérêt patrimonial de ce hameau ancien est dû à l'homogénéité des constructions qui le composent . Cet ensemble mériterait une mesure de protection particulière (ZPPAUP). A noter : - La maison Deguen seule maison de Tu Es Roc qui a conservé la meilleure part de son aspect original. - La maison Dobet -Gour (n° 17). Située le long d´une venelle encore visible de nos jours, elle appartenait au 18ème siècle à un constructeur de navires. Son fils la passa sans doute un jour au blanc de chaux, car il fut connu sous le nom de « sieur de la maison blanche ». Elle se trouve à proximité de la Basse-Rue, qui ° 2-3) : ce sont les premières maisons de la rue des Terre-neuvas, bâties à la fin du 15ème siècle . - La maison du Beau-Soleil (n°1), construite au bord d´une garenne menant à la Garenne, appelée rue de
    Titre courant :
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Annexe :
    la rue (à babord) : Corentin Mignon, patron de doris. Dans la rue des Terre-Neuvas : - au n° 3 bis  : Rollier Pierre, patron du canot SNSM "La Marie", patron de la bisquine "Le Va toujours", à De Kerjégu Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Toutes les maisons du haut de Tu Es Roc touchaient à la Garenne, vaste étendue de landes, par leur courtil de derrière, que de nombreuses habitations ont conservés avec leur jardin devant. Ces maisons étaient souvent du 19ème siècle. On y accédait par de nombreuses venelles étroites, dont il reste encore aujourd'hui des témoignages, avec leur circuit dallé d'évacuation des eaux de pluie. L'ensemble du village se composait de plusieurs tenues féodales qui sont devenues des "lieux dits". D'ouest en est : la tenue du Hamel au haut de la "devise", chemin montant de la Conninière, la tenue du Doué-Mahé, la tenue des Pendants de Tu Es Roc, double rang de maisons s'entrejoignant autour de la fontaine (aujourd'hui murée, on
    Illustration :
    Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : La Basse-Rue menant à Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : parcellaire du hameau de Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : la Garenne d'Erquy, landes ert rochers au-dessus de Tu Cadastre 1846 : Tu Es Roc au-dessus de la Chaussée et du port d'Erquy IVR53_20042208234NUCB Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en amont IVR53_20042208203NUCA Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en aval IVR53_20042208204NUCA Maison traditionnelle de la rue des Terre-Neuvas (n° 31) IVR53_20042208202NUCA Maison traditionnelle dite Deguen-Dutemple, ancien habitat de Henri Pays, avant de doris à Terre Détails : bateau sculpté et peint sur le linteau de la porte d'entrée (n° 4 rue des Terre-Neuvas Anciennes maisons de Constant La Motte et de Constant Le Cam, patrons de doris (n° 3, 5 rue Le
  • Manoir,  la Ville des Prés (Bohal)
    Manoir, la Ville des Prés (Bohal) Bohal - la Ville des Prés - isolé - Cadastre :
    Historique :
    et Marie Erwar - 1783 à Adrienne Hyacinthe Henri et Arnaud du Bot - 1787 : fief de Sérent. (J. -P - 1666 à Gilles Henry et Gillonne Becdelièvre, dame de Bohal - 1669-1688 à Hyacinthe Jean-Baptiste Henri des vestiges ; l'actuel logis date du 20e siècle. Terre et fief de basse justice, qui appartenaient en : - 1625 à Jean de Lantivy et Jeanne Brizen - 1636, 1640 à Thébault des Prés et Isabeau Guihart
    Contributeur :
    Redacteur Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    Référence documentaire :
    Bohal. Cadastre napoléonien, section A2 de Trébiguet. Bohal. Cadastre napoléonien, section A2 de
    Murs :
    granite pierre de taille
    Typologies :
    ouverture de tir
    Aires d'études :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
    Illustration :
    Le manoir sur le cadastre de 1823 (A. D. du Morbihan, 3 P 60/3) IVR53_20125608030NUCA
  • Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy)
    Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy) Loctudy - Pen Ar Veur - isolé
    Historique :
    suivit une meunière, Corentine Bernard. Puis ce fut Alain Scouarnic (à partir de 1754), René Soulleg Marie de Kestrat, alors propriétaire du domaine de Penanveur qui eut une influence conséquente en dehors L'existence du moulin du Suler est attestée pour la première fois dans un « aveu » du Seigneur de un accord de marche et ce lien s'exprimait jusque dans l’appellation de ces deux bâtiments. En effet . Le terme de « suler », vient du breton et désigne « la pièce la plus élevée de la maison, le galetas ou le grenier proprement dit » (J-L. Boitthias et A. de La Vernhe), en référence à son activité de vendu comme biens nationaux. Parallèlement à l'activité de meunerie le moulin compte également une de pèche en vidant l'étang, alors même qu'il dépendait de la famille noble De Gransègne. En effet, au cours des siècles, le droit de pêche sur les étangs du moulin n'a pas été constant. En fonction des aussi que ce dernier doive reverser une partie de sa pêche au seigneur dont dépendait le moulin. Au
    Observation :
    Marie de Kerstrat. Toutes ces raisons et son inscription dans un GR rende un projet autour de sa Malgré son état de vestiges le moulin du Suler suscite une forte mobilisation autour de l'idée de de Pen Ar veur ». Outre sa fonction de moulin à marée qui constitue déjà une source d'intérêt, le moulin du Suler s'inscrit dans un site avec une histoire particulière, notamment à travers les villas de
    Référence documentaire :
    Marie de Kerstrat DUIGOU Serge, LACASSE Germain, Marie de Kerstrat, Mayenne : Ed, Ouest France  Les noms de lieux de Loctudy (jamais publié)
    Description :
    Le moulin est situé près de l'embouchure de la rivière de Pont-l'Abbé, sur la rive gauche d'un de digue correspondaient probablement à deux types de mouture. Dans ce genre de configuration on trouve date inconnue, le seigneur de Kerazan décida de laisser un seul de ces moulins en activité. Le bâtiment , réalisé en moellons de granit, flanque la digue en aval et est organisé selon un plan rectangulaire l'arrivée sur la digue. Afin de ne pas s'enfoncer dans la vase, le mur aval présente un fruit sur toute sa longueur et le bâtiment est renforcé par un arc-boutant situé à un de ses angles qui est évidé pour présente un léger coyau qui correspond à un léger adoucissement dans le bas de la pente du toit. Jusqu'au XIXe siècle les couvertures de l'habitation du meunier et des dépendances étaient encore végétales moulin a bénéficié d'un chantier qui a permis de dégager une quantité importante de vase, dévoilant ainsi
    Illustration :
    Cadastre de 1833, le moulin du Dourdy et moulin du Suler, TABLEAU D'ASSEMBLAGE. (3 P 136/1/1 - 1833 Cadastre de 1833, Le moulin du Suler et son étang, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3 Cadastre de 1833, Le moulin du Dourdy, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3)  IVR53_20172906212A0A Carte postale, "De Pont-l'Abbé à Loctudy - Le grand moulin de Penanveur", le moulin encore occupé digue et la porte mer qui n'est déjà plus en état de fonctionner IVR53_20172906290PAB Vestiges de la façade aval du moulin IVR53_20172906008NUCA Digue rénovée, la passerelle correspond à l'emplacement de l'ancienne porte mer Vestige de l'arc boutant empêchant l'enfoncement du bâtiment dans la vase. Il est évidé pour laissé
  • Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan)
    Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan) Penvénan - Île du Château-Neuf - isolé - Cadastre : 2000 A
    Historique :
    L'île du Château-Neuf ferme à l'Ouest de port de Port-Blanc. Elle n'a pas été cadastrée en 1834 comme les autres îles de la commune. Elle est située au Nord de l'île des Femmes. A la fin du 19ème appelle le 'Château'. Cet îlot a servi de base avancé de défense du Port-Blanc au cours du 18ème siècle et pendant les guerres napoléoniennes. Elle a abrité une batterie. Des vestiges de murs marquent l'emplacement d'un ouvrage fortifié, qui a donné son nom à l'île. L'île a aussi servi de carrière à la fin du
    Référence documentaire :
    p. LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893.
    Description :
    L'île du Château-Neuf occupe une surface d'environ 1, 4 hectare, constitué essentiellement de rochers. L'île est inculte. Elle est située au Nord de l'Île des Femmes. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île du Château Neuf s'appelle 'An toull Flod', la passe au flot, où pouvaient passer les navotes pour entrer au Port-Blanc. La roche sur la pointe Ouest de l'île, selon la tradition orale (portée sur la carte SHOM, 13131) s'appelle 'Karreg Fant C'houriou', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La toponymie nautique a retenu le non de 'B. Gored ar Bailh', soit la pêcherie de Le bail près du l'île du Château. Les roches ne couvrant jamais au Nord de l'île du Château-Neuf s'appellent 'Ar Roenv Vras ('Le Gradn Aviron'). La roche sur la pointe Ouest de l'île du Château-Neuf s'appelle 'Karreg Fant C'houriou ', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île s'appelle 'An Toull Flod
    Annexe :
    Le Braz, Anatole, extrait de 'La légende de la mort', 1923, p.304 (conté par Marie-Hyacinthe Toulouzan, de Port-Blanc) Vous connaissez l'île du Château, à l'entrée de Port-Blanc ? Il y a plus de morts dans cette île qu'il n'y a de galets de Bruk à Buguélès. Ceci est l'histoire d'une morte qui fut 'conjurée' en ce lieu, voici bien longtemps. De son vivant, elle était princesse. Vous trouverez même des gens qui vous diront qu'elle avait nom Ahès et que c'était la propre fille de Gralon, le roi d'Is. Peut les sept ans, sur sept lieues de terre ou de mer à la ronde.
    Illustration :
    Extrait du relevé de côtes de Beautemps-Beaupré, 1837 : Île du Château-Neuf (le 'Pilote français Vue générale de l'Île avec son amer remarquable à l'entrée de Port-Blanc IVR53_20082211064NUCA L'île du Château-Neuf au Nord de l'île des Femmes IVR53_20082211165NUCA
  • Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes
    Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes Rennes
    Référence documentaire :
    [EXPOSITION]. L'art sacré du XXe siècle en France. Musée municipal de Boulogne-Billancourt/Centre culturel de Boulogne-Billancourt, 1993.
    Texte libre :
    Selon Guillotin de Corson, la tradition fondé par A. du Paz situe l'introduction du christitanisme , à Rennes, au début du 1er siècle. La chapelle Notre-Dame de la Cité aurait été aménagée dans un ancien temple dédié à Thétis, au début du 1er siècle, par Maximus, évêque présumé et disciple de saint Philippe et de saint Luc. L'édifice, qui aurait servi de cathédrale jusqu'au 4e siècle, conservait en effet une statue de saint Maximin, qui confirmerait, tout au moins, l'ancienneté du sanctuaire. Un oratoire nécropoles gallo-romaines, pourraient faire partie de ce corpus originel, bien qu'on en trouve des mentions plus tardives. Le premier évêque, est attesté avec certitude par sa participation au concile de Fréjus . Les dates de fondation des chapelles et des églises sont le plus souvent inconnues avant le 11e siècle , durant lequel se situent la fondation de l'abbaye Saint-Georges, en 1032, et la reconstruction de -Hélier, en 1080, Saint-Jean, en 1081. Au 12e siècle, on trouve mention de l'église Toussaints, en 1164
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Aubin, dite Notre-Dame de Bonne-Nouvelle - Vue générale
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