Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 14 sur 14 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Manoir de Le Lennic (Trégrom) Trégrom - le Lennic - en écart
    Titre courant :
    Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Annexe :
    départementales des Côtes-d'Armor, D2. 20102200946Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 359_22_72_bande36. 20102200945Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande35 . 20102200947Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36. 20102200948Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36.
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    le manoir à son fils unique Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan, percepteur dans comme les Urvoy de Portzamparc, les Kersauzon et La Fayette. Hyacinthe Marie Corentin Conen de Penlan Guingamp du 16e siècle au 18e siècle. Au milieu du 18e siècle, la famille Conen de Penlan est propriétaire du manoir du Gouer. Gabriel Jean Conen de Penlan a épousé Charlotte Chaillou (fille de Jean -Baptiste Chaillou) en 1736. En 1800, Jean-Jacques Conen a acquis les lieux du Gouer et de Lennic - vendus -1888) et eut comme enfant Fanny, qui s'unie en 1874 à Henry Jean Marie Feydeau de Saint-Christophe ) qualifié de "fermier propre", sa femme Marie-Yvonne Kerangal (40 ans), leurs 6 enfants âgés de 14 à 2 ans et Françoise Trédern, servante, âgée de 22 ans. Le couple s'était marié en 1833 à Trégrom. Le logis 2500 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom. Établi à 145 mètres au-dessus du niveau de la mer, il est alimenté en eau par un puits maçonné d'une profondeur de 16 mètres. On accède à l'ensemble
    Illustration :
    Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Le Lennic et Ker an Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le manoir du Lennic Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : élévation antérieure orientée vers l'est, détail de la porte surmontée de 3 horizontale. Les fenêtres étaient autrefois pourvues de grilles défensives IVR53_20102210866NUCA Trégrom, Le Lennic : rez-de-chaussée, cheminée de la salle basse. Elle est vraisemblablement Trégrom, Le Lennic : le palier de l'étage est doté de deux portes à linteau droit : celui de la Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est
  • Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes)
    Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes) Rennes - 53 rue Jean-Marie Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Historique :
    L'usine de chaussures Besnard et Cie semble avoir été construite en 1923. Le 15 février 1950, M . Besnard est autorisé à construire un dépôt de marchandises pour entreposer les cuirs et les peaux  : l'architecte Perrin édifie un bâtiment en brique et en fer. Le 15 mai 1961, agrandissement de l'usine par un second bâtiment à usage de dépôt. En 1971, les établissements Besnard P. et Cie, au capital de 200 000 f , exercent une activité qui conjugue la fabrication de chaussures, de semelles de caoutchouc, la fabrication de tiges en série et le négoce en gros de chaussures et de tous les articles chaussants ; ils sont également spécialisés dans la confection de bottes de pompiers. Ils sont le distributeur exclusif des produits d'entretien Wohy pour huit départements, et de la marque Adidas pour treize départements. Les provenance de Belgique et de France, et du caoutchouc de France. La date de cessation d'activité est inconnue . Aujourd'hui, les bâtiments sont désaffectés. En 1971, le matériel de production se compose de deux machines à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Construction d'un dépôt de marchandises, plan du rez-de-chaussée, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1950). AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1939-1961). Construction d'un dépôt de marchandises, coupe transversale, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1950). Agrandissement d'un bâtiment à usage de dépôt, élévation, coupe transversale et plan du rez-de -chaussée, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (22 avril
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    L'usine, de plan rectangulaire, construite en schiste et en ciment enduits, a un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Le deuxième niveau de la façade antérieure est rythmé par deux paires de fenêtres géminées en plein cintre, tandis que le rez-de-chaussée est percé, au centre, d'une porte d'entrée à arc surbaissé, flanquée d'une part, d'une large porte cochère, et d'autre part de deux baies rectangulaires. En 1971, l'usine a une superficie couverte de 1 700 m2.
    Localisation :
    Rennes - 53 rue Jean-Marie Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Titre courant :
    Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes)
    Appellations :
    usine de chaussures Besnard et Cie
    Illustration :
    Atelier de fabrication, façade antérieure ouest. IVR53_19983505162ZA Atelier de fabrication, façade antérieure ouest après restauration en 2001. IVR53_20013501454XA
  • Usine de chaussures Besnard
    Usine de chaussures Besnard Rennes - 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Historique :
    L'usine de chaussures Besnard et Cie semble avoir été construite en 1923. Le 15 février 1950, M . Besnard est autorisé à construire un dépôt de marchandises pour entreposer les cuirs et les peaux  : l'architecte Hyacinthe Perrin édifie un bâtiment en brique et en fer. En 1961, l'usine est agrandie d'un second bâtiment à usage de dépôt. En 1971, les établissements Besnard P. et Cie, au capital de 200 000 f, exercent une activité conjuguant la fabrication de chaussures, de semelles de caoutchouc, la fabrication de tiges en série et le négoce en gros de chaussures et de tous les articles chaussants ; ils sont également spécialisés dans la confection de bottes de pompiers. Ils sont le distributeur exclusif pour 8 départements des produits d'entretien Wohy et pour 13 départements de la marque Adidas. Les débouchés concernent à 80 % le marché régional et à 20 % le marché français. L'usine consomme du cuir provenant de Belgique et de France, et du caoutchouc de France. La date de cessation d'activité est inconnue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    [1950]. Construction d'un dépôt de marchandises, plan du rez-de-chaussée, dessin, par Hyacinthe [1950]. Construction d'un dépôt de marchandises, coupe transversale, dessin, par Hyacinthe Perrin A. C. Rennes. Permis de construire ; 749W 30. Rue Jean-Marie- Duhamel (1939-1961) . [1961]. Agrandissement d'un bâtiment à usage de dépôt, élévation, coupe transversale et plan du rez -de-chaussée, dessin, 1961 (A. C. Rennes).
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Description :
    L'usine, de plan rectangulaire, construite en schiste et en ciment enduits, a un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Le deuxième niveau de la façade antérieure est rythmé par deux paires de fenêtres géminées en plein cintre, tandis que le rez-de-chaussée est percé, au centre, d'une porte d'entrée à arc surbaissé, flanquée d'une part, d'une large porte cochère, d'autre part de deux baies rectangulaires. En 1971, l'usine a une superficie couverte de 1 700 m2.
    Localisation :
    Rennes - 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    Titre courant :
    Usine de chaussures Besnard
  • Immeuble de rapport
    Immeuble de rapport Rennes - 17 rue de Saint-Malo - en ville - Cadastre : 1980 AB 405
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    Référence documentaire :
    (avril 1907) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 15. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe-Marie
    Localisation :
    Rennes - 17 rue de Saint-Malo - en ville - Cadastre : 1980 AB 405
    Titre courant :
    Immeuble de rapport
  • Ensemble de 14 verrières à personnages et d'un oculus
    Ensemble de 14 verrières à personnages et d'un oculus Saint-Nicolas-du-Pélem - Bothoa - en écart
    Inscriptions & marques :
     : Offert par Mr HYACINTHE DES JARS DE KERANROUE / 11 février 1858 / Je suis l´Immaculée Conception ; en 2a armoiries figurent les armes des Kerautem. Baie 0, 1a : signature ; 1b : Offert par Mme BOUCQUEAU née de KERAUTEM ; 1c : Bienfaitrice insigne de cette église, 1899 ; armoiries au centre du tympan. Baie 3, 1a, sur VEUVES] ; 1b : Offert par Mme BOUCQUEAU née de KERAUTEM Bienfaitrice insigne de cette église, 1899. La paroisse de Bothoa a été consacrée au Sacré Coeur de Jésus le dimanche 10 juillet 1888 ; armoiries en 1a au milieu de l´inscription. Baie 4, 1b : Offert par Mme BOUCQUEAU née de KERAUTEM Bienfaitrice insigne de cette église, 1899 / signature ; armoiries en 1a au milieu de l´inscription. Baie 5, a : signature sur le pavement de l´église. Formes 2, 1, 3 : La France / baptisée en la / personne de Clovis. Baie 6, 1a  : 27 octobre 1830 / Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ; 2b : 17 janvier 1871 ; formes 2, 1, 3 : les quatre / grandes apparitions de la ste Vierge / au XIXe siècle ; en 1a, 1b
    Historique :
    date de 1899 et s´étend au choeur et au transept, la seconde porte la date de 1903 et a suivi la reconstruction de la nef la même année. Les vitraux ont été restaurés en 1948 par l´atelier rennais de Rault, qui a laissé en blanc les baies 1 et 2 avec remploi de quelques verres ornementaux.
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Référence documentaire :
    Cahier de paroisse de Bothoa. (1876-1957). (A.P. Saint-Nicolas-du-Pélem).
    Représentations :
    (couronne d´épines), saint évêque, Sainte Marguerite-Marie Alacoque, Sainte Jeanne de Chantal (?) ; lancette phylactère ; lancette c : groupe de personnages : Saint Corentin, Louis XVI, Lamennais (?), Saint Augustin groupe de figures Sacré-Coeur saint sainte bienheureux martyre saint Pol de Léon, saint Samson Baie 0 à trois registres : 1er registre : Apparition de Notre Dame du Guiaudet à Claude Allain ; Le recteur averti, incrédule devient aveugle ; Guérison pendant une procession ; Bénédiction de Mgr Fallières  ; Portrait des donateurs en médaillon ; sur le 2e registre : Vocation de saint Pierre ; Remise des clefs  ; sur le 3e registre : Conversion et baptême de ses geôliers ; Crucifixion de Pierre. Baie 3, lancette a  : groupe de personnages : Saint Yves, Michel Le Nobletz, le Père Maunoir, Saint Brieuc (?), Saint Louis b : le Sacré Coeur dans une nuée au-dessus de la basilique de Montmartre et un ange portant un
    Auteur :
    [donateur] Des Jars de Keranroué Hyacinthe
    Description :
    Verrière de la baie 0 à 4 lancettes trilobées divisées par 3 barlotières et 12 vergettes. Verrières rectilignes. Baie 0 composée de trois registres : registre 1 divisé en 4 scènes, registres 2 et 3 en 2 scènes . Baies 3 et 4 composées d´un registre et d´une scène. Baies 5 et 7 composées de trois registres divisés en registres ornementaux (1 et 3) et en registre illustré (2, scène ab) ; leurs réseaux de pierre dessinent une fleur de lys. Baies 11, 13, 15, 6, 8, 10, 12 à 2 registres de 4 scènes et tympans ajourés
    Emplacement dans l'édifice :
    à l´ouest et au sud de l´église
    Titre courant :
    Ensemble de 14 verrières à personnages et d'un oculus
    États conservations :
    plombs de casse grillage de protection
    Annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1981 : Lien PDF
    Illustration :
    Verrière 0 : Apparition et histoire de ND du Guiaudet ; portraits des donateurs ; scènes de la vie de Saint Pierre IVR53_19802200055X Verrière 0, panneaux a1 et a2 : Apparition de ND du Guiaudet, incrédulité et aveuglement du recteur Verrière 0, panneaux a1 et a2 : Apparition de ND du Guiaudet, incrédulité et aveuglement du recteur Verrière 0, panneaux a3 et a4 : Guérison du recteur ; bénédiction de Mgr Falguières Verrière 0, panneaux a3 et a4 : Guérison du recteur ; bénédiction de Mgr Falguières Verrière 3 : Sacré Coeur entouré de différents saints IVR53_19802200058X Verrière 3 : Sacré Coeur entouré de différents saints IVR53_19872200507X Verrière 3 : Sacré Coeur entouré de différents saints IVR53_19872200508XA Verrière 3, lancette droite : Louis XVI, saint Corentin, Lamennais (?), saint Augustin, saint
  • Lotissement de la Blanchardière
    Lotissement de la Blanchardière Rennes - le Grand-Beaumont - rue de Alma boulevard Jacques-Cartier rue Corentin-Carré rue Jean-Baptiste-Barré - en ville
    Historique :
    Lotissement réalisé par M. de la Blanchardière, sur les terrains de l'ancien manoir de Beaumont , avant 1915, date à laquelle celui-ci demande le classement de l'impasse (partie sud de l'actuelle rue Corentin Carré) dans la voirie urbaine. Le projet d'une voie reliant l'actuelle rue Jean-Baptiste Barré à nord. La rue Corentin Carré est classée dans la voirie urbaine, en 1921, et les travaux d'achèvement
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Exemple de lotissement de terres agricoles, contribuant à qualifier et à construire le tissu urbain en situation de périphérie.
    Référence documentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 748 W 10. Rue Corentin Carré (1925-1957) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 229. Rue Corentin-Carré (1920-1930) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 207. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue de l'Alma (1807-1921) .
    Auteur :
    [entrepreneur] Guérin Yves-Marie [promoteur] La Blanchardière de [commanditaire] Ville de Rennes
    Description :
    Plan masse : lotissement qui compte aujourd'hui 82, desservi par deux voies existantes (la rue de l'Alma et le boulevard Jacques Cartier) et par une voie nouvelle (rue Corentin Carré). Implantation du bâti : en rangée rectiligne continue, en rangée alternée. Position des jardins : en fond de parcelle
    Localisation :
    Rennes - le Grand-Beaumont - rue de Alma boulevard Jacques-Cartier rue Corentin-Carré rue Jean
    Titre courant :
    Lotissement de la Blanchardière
    Illustration :
    Maisons, 65 et 67 rue de l'Alma et 147 boulevard Jacques Cartier IVR53_20013520490NUCA Maisons, 69 et 69 bis rue de l'Alma IVR53_20013520496NUCA Maisons, 75 à 69 bis rue de l'Alma IVR53_20013520497NUCA Maisons, 55 à 61 rue de l'alma IVR53_20013520674NUCA Maisons, 153 et 155 boulevard Jacques Cartier (à l'arrière plan) et 34 rue Corentin Carré Vue de l'Allée Raymond Rouault, depuis le boulevard Jacques Cartier, maisons de la rive ouest Maisons, 9 rue Jean Baptiste Barré et 46 bis et 46 rue Corentin Carré IVR53_20013520500NUCA Maisons, 38bis à 46 rue Corentin Carré IVR53_20013520501NUCA Maisons, 45 à 37 rue Corentin Carré IVR53_20013520502NUCA
  • Ancien hôtel Dalibot
    Ancien hôtel Dalibot Rennes - 63 rue de la Palestine - en ville - Cadastre : 1980 BI 451
    Historique :
    demeure est construite en 1912, sur les plans de l´architecte rennais Hyacinthe Perrin (signature), pour M Selon les travaux réalisés sous la direction de F. Loyer, puis publiés par J.-F. Troussel, la
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    dans le contexte de la production de l'architecte, qui apparaît comme l´un des émules de F. Jobbé-Duval.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
    Référence documentaire :
    p. 121-123, 145 TROUSSEL, Jean-Francois. L'art domestique à Rennes autour de 1910. Histoire de résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe-Marie
    Description :
    La demeure est implantée en retrait de la voie, en mitoyenneté partielle. Elle dispose d´un jardin en fond de parcelle. Un portail latéral (postérieur) donne accès au garage construit en fond de parcelle. Construite en moellons de schiste et de grès et couverte d´ardoises, elle compte un étage carré et un étage de comble sur rez-de-chaussée surélevé et sous-sol. Elle présente un plan massé avec une
    Localisation :
    Rennes - 63 rue de la Palestine - en ville - Cadastre : 1980 BI 451
  • Maison
    Maison Rennes - 8 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 300
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe
    Localisation :
    Rennes - 8 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 300
  • Maison, dite villa Verheylewegen
    Maison, dite villa Verheylewegen Rennes - 8 rue Pointeau-du-Ronceray - en ville - Cadastre : 1980 BI 403, 513
    Référence documentaire :
    p. 94-95 TROUSSEL, Jean-Francois. L'art domestique à Rennes autour de 1910. Histoire de l'art, n°9 résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987.
    Auteur :
    [architecte] Perrin Hyacinthe-Marie
  • Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes)
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes) Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809 I1 343, 344 1844 K2 574 1980 BO 81, 80
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Situé au coeur même de la ville antique sur la colline de Boismoreau, l'édifice actuel succède à les reliques de saint-Patern, premier évêque connu de Vannes, sacré en 465 et le second reconstruit au Moyen Age une étape du Tro-Breiz (tour de la Bretagne), ou pèlerinage aux sept saints fondateurs de 1726 provoquant l'effondrement de la tour-clocher située à l'origine à la croisée du transept, comme il , effectués sur les plans de l´architecte vannetais Olivier Delourme, concerne la reconstruction d'une nef à trois travées et d'un transept à pans coupés dont la croisée est surmontée d´un clocheton en forme de rallongement de la nef de 2 travées supplémentaires et à l'édification de la tour-clocher actuelle prévue sur deux étages. La tour est achevée en 1825-1826 par l´architecte-voyer Louis Philippe Brunet-Debaines, de même qu'est réalisé le monumental escalier d'accès à l'édifice depuis la rue de la Fontaine. Les dates de début et d'achèvement de la tour sont d'ailleurs inscrites sur le portail de celle-ci, accompagné
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Observation :
    L´intérêt de l´édifice repose non seulement sur son homogénéité stylistique retrouvée (1727-1767 ), période qui correspond pourtant à un ralenti de l'activité architecturale dans le secteur, mais également sur la présence de l'escalier monumental, dispositif conservé d'accès à l'édifice depuis la rue . L'influence des conceptions constructives des ingénieurs de l'époque est perceptible au niveau de la sévérité des ouvertures (en arc segmentaire) et l'absence de décor mis à part les volutes terminant le pignon . La tour-clocher affiche des parentés avec celle de l'église du Mené disparue, du même architecte.
    Référence documentaire :
    P. 34-39 Topographie historique de Vannes LE MENE, Joseph-Marie. Topographie historique de Vannes Procès-verbal, 1727 A. D. Morbihan B 497 : 30 avril 1727 : Descente et PV en l´église de Saint Patern à la requête des fabriques attendu la chute du clocher. François Hyacinthe Dondel écuyer seigneur de Kergonan premier président et sénéchal du siège présidial de Vannes en compagnie de Me François Marie Fabre avocat substitut du procureur du roi et Henry Nicolazo commis au greffe. Vue de la ville de Vannes, 1836 A. D. Morbihan 2 Fi. Vue de la ville de Vannes (prise du nord p. 63-65 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e p. 62-66 La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes GUYOT -JOMARD, Alexandre. La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes. In  : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan, 1887 et 1888. Vannes, impr. Galles, 1889.
    Représentations :
    Les peintures du choeur qui n'ont pas été conservées lors de la restauration de l'édifice étaient
    Auteur :
    [architecte] Ulliac de Kerleau Gabriel-Marie [architecte] Caubert de Cléry Joseph
    Description :
    En forme de croix latine et à chevet plat, c´est une église en moellon enduit à vaisseau central toiture à deux pans augmentée à l´ouest par une tour-clocher en pierre de taille. A l'est, l'édifice est
    Localisation :
    Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine
    Annexe :
    Repères chronologiques Les recherches archivistiques nous permettent de connaître l’église avant l’effondrement de la tour-clocher qui provoque sa ruine ainsi que les travaux qui suivent pour sa reconstruction : 15 novembre 1698 mémoire des matériaux fournis pour les réparations des couvertures de l’église (ardoises, clous, chaux, cheville) par Jan. 22 avril 1699 quittance de Gilles Plaudrain pour tous frais du caderans solaire fait contre le pignon de la croisée de l’église du costé de la grande rue (10 livres 13 sols). 1700 réparations de la charpente : mémoire du bois qu’il reste à acheter pour la charpente de Saint-Patern par Jean Glas qui obtient le marché. Ces travaux de réparations peuvent correspondre à la charpente de la nef qui est dite dans le procès-verbal de visite de 1727 de sont vieilles et caduques en dehors ». 30 juillet 1701 payé à Le Ray (l’architecte ?) la somme de 60 livres à valoir au marché de la massonne pour le rallongement de l’église de Saint-Patern. Ce
    Texte libre :
    La reconstruction de l´édifice a beaucoup souffert d´un manque de moyens financiers. La décision de reconstruire l´église par parties successives en est une conséquence. Le choix de commencer cette réédification par la nef à partir de la croisée permet aux paroissiens d´aménager rapidement un lieu de culte assez grand avant la fin des travaux. Des problèmes de structure et de poussée rencontrés très tôt sont en partie dus à des problèmes de liaison avec les parties anciennes de l´édifice ou à de mauvais choix faits dans les années antérieures. Enfin, un procès datant de 1784 entre le recteur Le Croisier et le Général de la paroisse à propos des quêtes effectuées pour la construction de la tour-clocher et l ralentissement des travaux, surtout ceux concernant l´achèvement de la tour-clocher. Avant la chute de la tour choeur et la réalisation d´une sacristie au nord de ce prolongement par l'architecte Le Ray. Le procès -verbal de 1727 indique le mauvais état de ces augmentations et préconisent leur destruction avant la
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, intra-muros, milieu du 18e siècle (V sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601218XA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601217X Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Extrait du plan cadastral rue de la Fontaine et rue Saint-Nicolas, 1897. AD Morbihan 5M 230 Projet d'élévation : façade ouest de l'église Saint-Patern (?),18e siècle. AD Morbihan 1 Fi 126 Vue de la ville prise du grand séminaire : au second plan, clocher de l'église. Carte postale Vue de la façade ouest prise du sud ouest. Carte postale ancienne, coll. H. Laurent, Port-Louis Intérieur de l'église Saint-Patern : vue du choeur. Carte postale ancienne. Fonds privé
  • Château, Villeneuve (Pleucadeuc)
    Château, Villeneuve (Pleucadeuc) Pleucadeuc - Villeneuve - en écart
    Historique :
    cour ; il appartient à Louis Joseph Hyacinthe Ponsard. Le château est reconstruit à partir de 1923 par La seigneurie de Villeneuve est mentionnée depuis le 15e siècle. En 1824, le domaine se compose l'architecte parisien Chatenay pour M. de Sivry. Les travaux de décoration intérieure se poursuivent jusqu'en
    Contributeur :
    Redacteur Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique communes riveraines du canal de Nantes à Brest
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de Pleucadeuc. Section G de Villeneuve. Cadastre napoléonien de Pleucadeuc . Section G de Villeneuve. Levée par M. Tanguy, géomètre du cadastre, 1824, échelle 1 : 2500 e. Environs de Questembert. - PLEUCADEUC. - MOLAC. - Le Château de Villeneuve. Environs de Questembert . - PLEUCADEUC. - MOLAC. - Le Château de Villeneuve. Carte postale, Collection David, Vannes, [limite 19e-20e  : Flohic éditions, 1998. (Le patrimoine des communes de France).
    Auteur :
    [propriétaire] Ponsard Louis Joseph Hyacinthe
    Description :
    Édifice de style néo-normand situé dans un parc clos de 160 hectares. (É. Lauranceau)
    Illustration :
    Le château de Villeneuve sur le cadastre de 1824 (A. D. Morbihan, 3 P 205/17) IVR53_20045606177NUCB Croquis de l'élévation principale IVR53_20045606272NUCA Environs de Questembert. - PLEUCADEUC. - MOLAC. - Le Château de Villeneuve. Carte postale, limite
  • Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
    Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper) Quimper - 41 rue Elie Fréron - en ville
    Copyrights :
    (c) ville de Quimper
    Historique :
    Plomelin. Edgar de Broc arrive à Quimper dans les années 1890 lorsqu’il épouse Marie de Carné héritière du français Architecture": "À Quimper-Corentin (« hôtel de M. le comte de B... »), M. Chaussepied fait de L’hôtel de Broc appartenait au comte de Broc également propriétaire du château du Pérennou en Pérennou. Monsieur Thomas, entrepreneur de maçonnerie au 12 rue de Brest demande en le 17 janvier 1900 "l'autorisation de reconstruire la maison de M. le comte de Broc récemment incendié dans la rue Royale au n°43 ". L'autorisation est autorisée le 28 janvier 1901. En 1926, l'hôtel appartient à M. de Combourg, qui demande l'autorisation d'ouvrir une baie pour portillon dans le mur de clôture de sa propriété. En 1946, le 41 rue Elie Fréron abrite la clinique Le Pape. L'oeuvre de Charles Chaussepied est exposée en 1903 au Salon des artistes français. Dans un article consacré à l'architecture au salon de 1903, Louis Charles Boileau relate "M. Chaussepied nous a donné le croquis d’un hôtel de campagne construit à Quimper, sans doute en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Inventaire des châteaux - maisons de maître et maisons d'architecte de Quimper
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Faute de document pouvant fournir des informations sur l’hôtel de Broc avant l’incendie de 1901, on souci de respecter l’architecture d’origine. Le choix de l’emplacement rue Elie Fréron est déterminent . En effet, le comte de Broc se trouvait dans le centre de Quimper, donc au cœur des mondanités et dans une rue qui depuis le XVème accueille siècle des hôtels nobles. L’hôtel de Broc est implanté sur une parcelle de grandes dimensions. Il est construit perpendiculairement à la rue et en biais. Cet hôtel de bois a été construit à la fin du XXème siècle. L’hôtel est séparé de la rue Elie Fréron par un mur sud. L’entrée est marquée par deux piliers massifs en pierre de taille de granit dotés d’un chanfrein en partie inférieure pour laisser passer le fiacre. L’hôtel de Broc s’élève sur un rez-de-chaussée hôtel est construit selon un plan en L. Il est composé d’un corps de bâtiment principal et d’une aile en retour d’équerre courte au nord. Dans l’angle entre l’aile et le corps de bâtiment principal se loge une
    Titre courant :
    Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel de Broc depuis la rue Elie Fréron IVR53_20152911115NUCA Lucarnes au niveau des combles de la façade nord IVR53_20152911116NUCA Ouvertures de la tour d'escalier IVR53_20152911117NUCA Blason de la famille de Broc IVR53_20152911119NUCA
  • Ferme, Ile Milliau (Trébeurden)
    Ferme, Ile Milliau (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau - isolé - Cadastre : 1830 C 67 68 1819 68, 67 : 2000 12 1987 C 11, 12
    Historique :
    partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours du Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle 13ème siècle. En 1493, le livre comptable de l'abbaye mentionnait la présence de fermiers sur l'île d'étable et/ou de "maison à longue partition (habitat mixte). Le bâtiment B, dont l'aspect actuel est très éloignée de ce qu'il dut être à l'origine, a pu servir de logement pour les fermiers : on peut encore y profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordée par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661 ). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et
    Observation :
    L'architecture traditionnelle des 5 bâtiments principaux du corps de ferme de l'île Milliau, avec
    Référence documentaire :
    JACQUIN, Jean-Henri. Eléments de construction et d'architecture de la ferme de l'Île Milliau. In ROIGNANT, Jean-Jacques. De Milliau à Trozoul. in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande p. 16-17 ROIGNANT, Jacques. A propos de l'île Milliau. Lannion : Les Cahiers du Trégor n° 21.
    Description :
    Le premier document graphique est le cadastre de 1819, qui montre les trois bâtiments A, B, C deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de construction : la voûte à cette date, était effondrée, ne laissant que la base des murs côté ouest. Le corps de ferme comprend six éléments en continu, formant un plan d'adjonction ou de modification dans les façades. Lui est accolée dans son pignon nord et est, une cellule monastique, couverte d'une épaisse couche de terre sur 7 dalles horizontales, en granite, servant de couverture (mesures : 3, 50 m sur 4, 50 m de profondeur et 2 m de hauteur actuelle). Le bâtiment B, servant de grange à l'origine, édifice très remanié, a pu servir de logement par la suite : il s'est élargi du bâtiment B a été remanié en 1986. Les bâtiments D et E sont postérieurs aux trois autres ("coup de rampant contre lequel s'arrête la toiture, crossettes assurant l'arrêt de la corniche, copie les éléments
    Appellations :
    ferme de l'Île Milliau
    Annexe :
    La ferme de l'Île Milliau (synthèse proposée par Guy Prigent d'après les recherches de Jean-Jacques Roignant : "De Milliau à Trozoul", in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande", n° 525). Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle, voire fin d'un nouveau bâtiment (D), au profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordé par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de fermiers. Deux édicules, un four à pain et une soue à cochons, indépendants des sur le cadastre napoléonien), est attestée par un rapport sur l'état des côtes de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et sous le feu de Trébeurden. Le
    Illustration :
    Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Plan des bâtiments de la ferme, dont cellule antique indiquée (J.H. Jacquin) IVR53_20062209604NUCB Plan actuel des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209606NUCB Façades ouest, est, sud et nord des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209605NUCB Coup de sabre entre les bâtiments C et D (J.H. Jacquin) IVR53_20062209610NUCB Bâtiment G, façade est : remise de matériel IVR53_20062209624NUCA Vue du nord : plan en L des bâtiments de la ferme en alignement IVR53_20062209617NUCA Vue des bâtiments de la ferme avec les couvertures traditionnelles refaites en tuile Vue générale de l'ouest du corps de ferme IVR53_20062209615NUCA
  • L'église paroissiale Saint-Pierre (La Prénessaye)
    L'église paroissiale Saint-Pierre (La Prénessaye) Selle-en-Coglès (La) - en village
    Historique :
    abrite trois cloches, la première de 1864 offerte par Hyacinthe Tumoine, la seconde, la grosse cloche La première église appartenait au 12e siècle à l´abbaye bénédictine de Saint-Florent de Saumur en cadastre communal de 1833 ne correspond que partiellement à l´édifice actuel qui a subi des transformations l'église paroissiale avait été entreprise mais stoppée en cours de réalisation, faute de ressources. En 1842, la reconstruction de l'église avait commençé par l'ajout d'un clocher, toutefois, en 1904, le manque de solidité de l'édifice impliquait une reconstruction en conservant le maitre-autel, les stalles , le mobilier de sacristie, un porche en granite et une fenêtre. Le projet a été dressé par Arthur Regnault et devait contenir environ 400 places. La chapelle nord du transept, de la Sainte-Vierge confessionnal. A l´instar de nombreuses autres églises du département d´Ille-et-Vilaine, celle-ci a donc connu une période de travaux en 1904-1905 d´après les plans de l´architecte Arthur Regnault. En 1904, la
    Référence documentaire :
    Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de
    Description :
    Le retable du maître-autel est composé de quatre colonnes ioniques entre lesquelles se trouvent des statues de la Vierge et de saint Jean. Au centre, il existe un Christ en croix. Le retable de l´autel de représentant l´Annonciation. La cuve de la chaire à prêcher (partie inférieure) est ornée de cabochons de marbre rose et de modillons alors que l´abat-voix (partie supérieure) est surmonté de pots à feu, de
    Annexe :
    20103501119Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_74_bande01 . 20103501118Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_74_bande01. 20103501173Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501174Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501175Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501176Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande12. 20103501177Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande13. 20103501178Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 323_35_77_bande13. 20103501179Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande13 . 20103501180Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 323_35_77_bande13.
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Texte libre :
    Enquête d'inventaire du patrimoine de 1974 : "L'église, dédiée à Saint-Pierre, a été très remaniée et l'édifice actuel date de la fin du 19e et du début du 20e siècle (1906). Au sud, on remarque l'ancien chapitre du 17e siècle. Le sol est dallé de pierres diverses dont certaines sont pavées. L'une anciennes cloches, l'une de 1439, l'autre de 1747. Dans le choeur, deux statues de bois polychrome se font face. Elles représentent Saint Pierre et Saint Paul. De facture très réaliste, elles ont sans doute été réalisées à la fin du 18e siècle, peut-être au début du 19e siècle. L'ensemble de l'édifice est vouté
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église depuis le chœur IVR53_19933500507X Statue de Saint Pierre IVR53_20103501118Z Croix de procession IVR53_20103501173Z Vue sud de l'église IVR53_20103510562NUCA Détail de la maçonnerie du mur sud IVR53_20103510567NUCA Détail de la partie supérieure de la porte ouest IVR53_20103510569NUCA
1