Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ferme, Ile Milliau (Trébeurden)
    Ferme, Ile Milliau (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau - isolé - Cadastre : 1830 C 67 68 1819 68, 67 : 2000 12 1987 C 11, 12
    Historique :
    partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours du Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle 13ème siècle. En 1493, le livre comptable de l'abbaye mentionnait la présence de fermiers sur l'île d'étable et/ou de "maison à longue partition (habitat mixte). Le bâtiment B, dont l'aspect actuel est très éloignée de ce qu'il dut être à l'origine, a pu servir de logement pour les fermiers : on peut encore y profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordée par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661 ). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et
    Observation :
    L'architecture traditionnelle des 5 bâtiments principaux du corps de ferme de l'île Milliau, avec
    Référence documentaire :
    JACQUIN, Jean-Henri. Eléments de construction et d'architecture de la ferme de l'Île Milliau. In ROIGNANT, Jean-Jacques. De Milliau à Trozoul. in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande p. 16-17 ROIGNANT, Jacques. A propos de l'île Milliau. Lannion : Les Cahiers du Trégor n° 21.
    Description :
    Le premier document graphique est le cadastre de 1819, qui montre les trois bâtiments A, B, C deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de construction : la voûte à cette date, était effondrée, ne laissant que la base des murs côté ouest. Le corps de ferme comprend six éléments en continu, formant un plan d'adjonction ou de modification dans les façades. Lui est accolée dans son pignon nord et est, une cellule monastique, couverte d'une épaisse couche de terre sur 7 dalles horizontales, en granite, servant de couverture (mesures : 3, 50 m sur 4, 50 m de profondeur et 2 m de hauteur actuelle). Le bâtiment B, servant de grange à l'origine, édifice très remanié, a pu servir de logement par la suite : il s'est élargi du bâtiment B a été remanié en 1986. Les bâtiments D et E sont postérieurs aux trois autres ("coup de rampant contre lequel s'arrête la toiture, crossettes assurant l'arrêt de la corniche, copie les éléments
    Appellations :
    ferme de l'Île Milliau
    Annexe :
    La ferme de l'Île Milliau (synthèse proposée par Guy Prigent d'après les recherches de Jean-Jacques Roignant : "De Milliau à Trozoul", in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande", n° 525). Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle, voire fin d'un nouveau bâtiment (D), au profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordé par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de fermiers. Deux édicules, un four à pain et une soue à cochons, indépendants des sur le cadastre napoléonien), est attestée par un rapport sur l'état des côtes de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et sous le feu de Trébeurden. Le
    Illustration :
    Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Plan des bâtiments de la ferme, dont cellule antique indiquée (J.H. Jacquin) IVR53_20062209604NUCB Plan actuel des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209606NUCB Façades ouest, est, sud et nord des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209605NUCB Coup de sabre entre les bâtiments C et D (J.H. Jacquin) IVR53_20062209610NUCB Bâtiment G, façade est : remise de matériel IVR53_20062209624NUCA Vue du nord : plan en L des bâtiments de la ferme en alignement IVR53_20062209617NUCA Vue des bâtiments de la ferme avec les couvertures traditionnelles refaites en tuile Vue générale de l'ouest du corps de ferme IVR53_20062209615NUCA
  • Chapelle dite
    Chapelle dite "chapelle des Sept Saints" (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - les Sept Saint - en écart - Cadastre : B2 1110, 1111
    Historique :
    La chapelle est construite de 1703 à 1714 selon l´inscription relevée par Couffon sur le pignon ouest aujourd´hui quasi illisible : "Je suis bâtie des aumônes et par les soins de Yves Le Denmat depuis 1703 jusqu´à 1714". Au-dessus de la porte, on relève : "LE 22 IUILLET 1708". Elle est restaurée en 1970
    Observation :
    Cette chapelle est l'unique témoin en France de ce culte aux Sept Dormants d'Ephèse . Caractéristiques architecturales : réutilisation d'un dolmen, bras de transept surélevés.
    Référence documentaire :
    Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du ... à Vieux Marché en Bretagne. Société d´archéologie et d´histoire du pays de Lorient, 1999. ), Mémoire de la Société d´Emulation des Côtes du Nord, 1992. p. 901 MERDRIGNAC, Bernard. "Article : Sept Saints" in Dictionnaire du patrimoine de Bretagne, (?), (?). NEUVE-EGLISE, Amélie. "Les Sept Dormants d´Éphèse et les "Ahl al-Kahf"", La revue de Téhéran RAVIGNAN (de), François, "Les Sept Dormants : lieu de rencontre abrahamique", Horizons Maghrébins ROZELET, Anne-Marie. "Massignon et les pèlerins des Sept Dormants à Vieux-Marché", in Louis STETIE, Salah. Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991. TOURS (de), Grégoire, Le livre des martyrs, Editions Paléo, Sources de l´Histoire de France, 2003.
    Précisions sur la protection :
    de la Chapelle des Sept-Saints (cad. B 1110, 1111) : classement par liste de 1889.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chapelle en écart, située dans un enclos avec échaliers, de plan en croix latine à chevet plat , construite en moyen appareil de pierre de taille, couverte d´un toit à longs pans sur pignons découverts, et d´un clocheton octogonal à deux égouts superposés à la croisée du transept. Clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche ajourée cernée d´une balustrade ornée d´acrotères surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre canonnières formant gargouilles . Porte ouest plein cintre à bossage. Nef à vaisseau unique couverte d´un lambris de couvrement avec , Martinien, Denis, Jean, Séraphin et Constantin) et de Notre-Dame-de-Miséricorde. Sol couvert de dalles de granite. Ailes du transept surélevées de trois marches. Transept sud renfermant un dolmen formant la crypte accessible par un escalier extérieur de deux marches. Crypte formée de quatre orthostats verticaux , profonde de 5,25 m., large de 2,10 m., haute de 1,45 à 1,90 m. avec deux orthostats de 4 m. sur 3 m. et de
    Annexe :
    tombeau de Marie-Madeleine à Ephèse aujourd´hui Selçuk en Turquie. Ils se nommaient Maximilianus des évêchés de Bretagne. Ils sont nommés Malo, Brieuc, Tugdual, Pol, Aurélien, Corentin et Paterne missionnaires grecs ou des commerçants d´Orient suivants la route de l´étain jusqu´aux îles Scilly et d´Irlande en faisant étape au Vieux-Marché. Au 3e siècle, sous le règne de l´empereur Dèce (248-251), 7 jeunes , Jean, Sérapion et Constantin. Ils ne se réveillent que plusieurs années plus tard, durant le règne de Théodose Ier (379-395). Selon Amélie Neuve-Eglise, les premières traces de l´histoire des Sept Dormants un récit de Syméon Métaphraste (homme d´Etat et historien byzantin du 10e siècle). En Occident, les éléments majeurs de cette histoire figurent dans le De Gloria Martyrium de Grégoire de Tours (6e siècle ), dans les écrits de Paul Diacre, (moine bénédictin d´origine lombarde du 8e siècle), ainsi que dans la célèbre Légende dorée de Jacques de Voragine (1228-1298) relatant le martyre de nombreux saints et saintes
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Le Vieux-Marché, les Sept Saints : plan de la chapelle IVR53_20122206012NUCA Feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 IVR53_20112205413NUCA Extrait de la feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Les Sept Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, transept nord, vue de situation nord Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, vue de situation sud. Enclos avec échaliers Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, clocher de plan rectangulaire à une chambre de cloche surmontée d´une flèche octogonale ceinte à sa base d´une balustrade ornée d´acrotères et de quatre Le Vieux-Marché, les Sept Saints : chapelle, détail de la clôture de l'enclos IVR53_20112205369NUCA
  • Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège Jules Ferry (Quimperlé)
    Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège Jules Ferry (Quimperlé) Quimperlé - avenue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1981 AS 222
    Historique :
    aile perpendiculaire au sud-est (salles de classe, dortoirs), d´après les plans du chanoine Jean-Marie En 1652, les ursulines de Tréguier, par lettres patentes de Louis XIV, avec le consentement de l ´évêque de Cornouaille, de l´abbé de Sainte-Croix et de la communauté de la ville, sont autorisées à . Dans un vaste périmètre à la limite de la haute ville, Claude de Kerouartz, première supérieure, fait l ´acquisition, en 1665, de la métairie de Bel Air en vue d´établir la communauté qui se destine à l´instruction et l´éducation des filles. Sous Claude de Kerouartz, le chantier, favorisé par l´apport financier de familles locales influentes (Penfeunteunyo, Lohéac), débute en 1667 (église Notre-Dame, premiers murs de subsistent des traces sous forme d´amorce d´un pignon découvert. Le coût de cette campagne de construction aurait dépassé 60 500 livres. Dans la chapelle, le lambris de couvrement reçoit un décor peint qui sera détruit par un incendie en 1683. La nef de l´église communiquait, à l´ouest, avec le choeur des
    Observation :
    établissements d´ursulines en Bretagne, une même conception architecturale issue de la Réforme catholique et conventuel, clos de murs, en était symboliquement et matériellement séparé. L´église présente des analogies celui, contemporain, de l´abbaye Sainte-Croix de Quimperlé. Malgré un certain nombre d´agrandissements et de modifications, l´ensemble a conservé sa structure d´origine, des éléments intérieurs siècle aboutissent à un doublement des constructions existantes et font de l´ancien couvent d´ursulines
    Référence documentaire :
    A.D. Finistère, 39 H 5-6.Titres de propriété et constituts, 1652-1785. A.D. Finistère, 100 J 813. Inventaire de 1792. A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. p. 34-44 AUDRAN (F.). Fondation des ursulines de Quimperlé et état du couvent en 1717. Dans LETENNEUR, Véronique. Le couvents des ursulines de Quimperlé. Mém. maîtrise : Histoire de l´Art  : Rennes, Université de Haute Bretagne : 1992 [inédit ; dactylographié]. PROVOST, Georges. Les couvents des ursulines dans les diocèses de Quimper et de Léon aux 17e et 18e siècles. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes, Université de Haute Bretagne : 1986 [inédit
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Kerouartz Claude de
    Description :
    , Ignace, Roch, Louis de Gonzague, Angèle, Antoine, Corentin). extrémités est et ouest, de deux pavillons. Deux courtes ailes en retour d´équerre abritent les deux cages d ´escalier de la première campagne de construction.Tous les corps de bâtiment comptent un étage carré et un étage de comble. L´aile est et la partie est de l´aile nord, bâties sur un terrain en déclivité , possèdent un étage de soubassement ; celui situé dans l´aile nord, également accès principal de l´ancien couvent, abrite les anciens parloirs (actuellement caves et pièces de service). La chapelle qui s´élève sur une photographie ancienne. L´ancien choeur des religieuses est séparé de la nef par un arc diaphragme qui était, au début du 20e siècle, muni d´un remplage en bois, d´une grille à claire-voie et de cloître à trois galeries est couvert de fausses voûtes d´arête en plâtre. Un pilier sud du cloître porte l ´inscription « IHS divine providence fondement et soutien de ce monastère 1720 ». D´autres piliers (sud et est
    Annexe :
    20042903283NUCA : Archives nationales, IV Finistère. 20042903284NUCA : Bibliothèque municipales de Etat après l´incendie de 1683 « Dans un pavillon du côté levant à trois stages ou il y avait des ´aile droit du bâtiment du côté de l´orient, à quatre étages de hauteur, tout a été pareillement incendié et (...) n´est resté que murailles sans portes, fenêtres ni couvertures (...). Dans cet endroit de bâtiment, il y avait le grand parloir, la classe, les greniers, la cuisine et huit chambres de religieuses (...). Dans le corps de bâtiment jusqu´à l´église du côté du nord contenant quatre étages, il y avait six parloirs, les tours de la maison [il s´agit sans doute de ce dispositif tournant en bois aménagé dans l haut choeur, douze chambres et des greniers ou étaient les provisions de la maison (...), lesquels murailles (...) ; sur ladite église, il y avait un dôme à trois étages avec une pyramide garnie de plomb
    Illustration :
    Dessin de 1731. Extrait du plan de la forêt de Carnoët par Robert, géomètre IVR53_20042903283NUCA Etat vers 1736. Extrait du dessin de Christophe-Paul de Robien (B.M. Rennes) IVR53_20042903284NUCA Extrait du cadastre de 1824 IVR53_20042903285NUCA Extrait du plan de Troalen, 1925 IVR53_20042903289NUCA Plan du rez-de-chaussée, 2001 (Dominique Bonnot, architecte) IVR53_20042903291NUC Partie nord de l'ancien enclos IVR53_20022900365XA Accès nord et élévation nord de la chapelle IVR53_20022900527XA Pavillon ouest et départ de l'aile ouest IVR53_20022900473XA Aile sud, rez-de-chaussée, pièce ouest, cheminée IVR53_20022900481XA Escalier ouest, premier étage, vantaux de porte IVR53_20022900529XA
  • Manoir, Le Plessis (Langoëlan)
    Manoir, Le Plessis (Langoëlan) Langoëlan - le Plessis - isolé - Cadastre : 1937 G4 533
    Historique :
    juillet 1677 par Hyacinthe de Cosnoal, seigneur de Saint-Georges (en Nostang), à Julien Le Goff recteur dans la réformation de la noblesse, appartenant à Typhaine de Coeteven (ou Coëtmeur ?), puis jusqu'à la réformation de la noblesse de 1536, où il appartient à René Fraval ; entre 1541 et 1575, Louis Rouxel sieur de Menezengal (ou Menegal en Guilligomarc’h) lui succède. Dès 1580, il revient à Adelice de Baud, dame de Kermerrien. Le manoir n'est pas mentionné dans la réformation de 1666, mais la vente de la sieurie le 21 de Langoëlan correspond sans doute aux travaux intervenus au 17e siècle. L'édifice apparait comme une la cheminée à consoles obliques de la pièce ouest au rez-de-chaussée, la cheminée à colonnettes de la chambre est à l'étage, la présence de latrines extérieures en pignon, les portes en anse de panier de la façade principale, ainsi que la fenêtre à appui mouluré de la chambre est côté sud ; il serait alors façades sont reprises et régularisées en travées, avec adjonctions de lucarnes et de bandeaux marquants
    Référence documentaire :
    , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 395 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ p. 278-280 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 139 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené GALLES, Louis. Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1867. : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 54 Vallée du Scorff : Bretagne. Inventaire général de monuments et richesse artistiques de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    grand appareil de taille de granite au nord, en moellon sur les façades latérales, en petit appareil au sud, le logis est édifié sur un plan allongé divisé par quatre mur de refends, aucun ne montant de fond. Ils définissent quatre pièces de surface différentes, celles du centre, principales, encadrant un un cellier ou dépense au rez-de-chaussée, à des garde-robes à l’étage : sur l’une d’entre elles se voient les vestiges de latrines. Les murs de refends latéraux portent les cheminées à chaque niveau. La distribution entre l’escalier et les pièces latérales se fait côté nord au rez-de-chaussée. Au rez-de-chaussée piédroits largement chanfreinés et consoles en quart de rond chanfreiné ; le chœur est creusé de deux niches carrées. A droite de la cheminée, placard mural carré à feuillure qui devait avoir un volet de bois monolithe sur sommiers obliques et hotte oblique à arc de décharge. Elle jouxte la porte en anse de panier monolithe et hotte droite à arc de décharge. A gauche (nord) de la cheminée, une porte rectangulaire
    Texte libre :
    ? Le remaniement important intervient probablement après la vente de la sieurie en 1677 à Julien Le Goff recteur de Langoëlan : l’absence d’ordonnance de la façade nord plaide en faveur d’une reprise et soit au nord, avec le logis encadré de dépendance non contemporaines : u 16e siècle, le logis se contentait de l'aile est des communs. Le plan du logis bien que régulier parait être celui d’origine, mais surface identique de la cuisine à l’est et de la salle à l’ouest, bien que rare n’est impossible. Le problème de l’escalier n’est cependant pas résolu : l’escalier peut être du 16e siècle car il existe dès des murs de refends étant alors ajouté au 17e siècle : si l’on s’en réfère aux plans habituels du manoir, ce serait celui du salon actuel (pièce ouest), car l’accès à l’escalier se fait à partie de la salle : on retomberait alors sur les proportions salle-cuisine habituelles. Un des clichés de 1967 bois. Ce type de poulailler, très répandu dans la moyenne et haute vallée du Scorff a aujourd'hui
    Illustration :
    Vue générale de la face nord, état en 1967 IVR53_19675600698V Porte de l'étage, état en 1967 IVR53_19675600704V Cheminée de l'étage (chambre), état en 1967 IVR53_19675600705V
1