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  • Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    Historique :
    Guernanchanay (Plouaret) reviennent souvent dans les récits de François-Marie Luzel (1821-1895) : "la vengeance kilomètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché. Il était autrefois situé dans la paroisse de Plouaret auquel le territoire de Le Vieux-Marché était rattaché. Le toponyme "Guernanham bras", est mentionné sur le cadastre de 1835. Dans les archives, on retrouve "Guernancham", "Guernarc’han" (Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Potier de Courcy), "Guernancam", "Kernancam", "Quernachant manorial vraisemblablement datable de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle et agrandi dans la seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les manoirs de Guernaham (Le Vieux-Marché) et de du lutin de Guernaham", "Les lutins de Guernaham", "Le pataugeur de Guernaham"... Anatole Le Braz (1859-1926) a également écrit sur le manoir de Guernaham en 1901 dans "Les noces Noires de Guernaham ". Le manoir a été dessiné en 1929 par Henri Frotier de La Messelière. En 2010, le manoir de Guernaham
    Référence documentaire :
    femme ; par Félix-François-Louis-Marie Gouin, héritier de son frère François-Claude-Marie et fils de -Marie Gouin, son frère, Marguerite-Anne-Marie Gouin, Gilles-René Connen de Saint-Luc et Françoise-Marie , seigneurie ayant appartenu aux familles Toutanoutre et Conen de Saint-Luc, et un aveu de la seigneurie du ). Procédure Jacques-Marie Paranthoën, sénéchal de Pleubihan, contre messire Jean-Baptiste, comte de Perrien Seigneurie de Guernancham Seigneurie de Guernancham E 1818 - (Liasse) - 6 pièces, parchemin ; 76 pièces, papier. 1546-1759 - Titres généraux : aveux et hommages fournis à la seigneurie de Grandbois par Pierre de La Haye et par Amaury de La Haye, pour le lieu noble de Guernancham et ses dépendances ; procédures relatives au rachat dû à la seigneurie de Grandbois par le décès d'Amaury et de Jean de La Haye ; - aveux et minus fournis à la seigneurie du Vieux-Marché par Jean Toutenoutre et Julienne de La Haye, sa François-René Gouin et d'Anne-Charlotte Toutenoutre, ledit aveu mentionnant le droit de basse et moyenne
    Murs :
    granite pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le site manorial de Guernaham comprend, outre le logis seigneurial, une chapelle (dédiée à Saint -Pierre) et une croix (visibles de la route), une cour, une métairie-étable qui se prolonge par une grange cadastre de 1835), un puits (à margelle circulaire) et des parcelles closes de murs à vocation de jardin général en équerre orienté vers la cour au nord. Il est constitué de deux ailes construites à deux périodes différentes. Si les façades principales (élévations nord et est) ont été construites en pierre de taille de granite, les façades postérieures sont simplement traitées en moellons. Les ouvertures étaient de type "fenêtre à meneau et traverse"(l’une des fenêtres est encore complète en élévation ouest ; une autre a également conservé sa traverse dans le pignon sud). Certains linteaux de fenêtres portent en décor une accolade typique de l’époque (comme la fenêtre étroite à appui saillant et accolade de l’élévation sud). Plusieurs fenêtres conservent des traces de fixation pour des grilles défensives. A signaler
    Titre courant :
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    chevaux et page" et représente également son père Morice de La Haye absent. Il est marié à Jeanne de dudit fils". Yvon de La Haye est en effet marié à Jeanne de Barac’h. Pierre de La Haye a épousé Claude Marie Gouin de Chapiseaux "lieutenant des Vaisseaux du Roy" qui a épousé en 1741 Marie Jeanne de Rémy. Décédé sans postérité, son frère François-Louis Gouin hérite de la seigneurie. Ce dernier, marié en 1746 avec Marie-Véronique de Penfentenyo, est "conseiller du Roi" et "commissaire de Marine ". Marguerite Jeanne Marie Gouin de de Chapiseaux, veuve de Joseph Olimant de Kernéguez est dite "dame propriétaire de la seigneurie de Guernaham" en 1753. Le couple s’était marié dans la chapelle de Penanrun en 1733. La seigneurie a ensuite échoué à Gilles René Conen de Saint-Luc (1721-1794) qui a épousé Françoise Marie du Bot (née au château du Bot en Quimerch en 1743. Ce dernier qualifié de "juriste" fut notamment "conseiller", puis "président à mortier du Parlement de Bretagne". Gilles René Conen de Saint-Luc
    Illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Gernaham Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché : manoir de Guernaham, carte postale, vers 1904-1908 (source : Archives Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation est IVR53_20112205145NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation nord et de la tour d'escalier Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de la tour d'escalier encadrée des deux portes Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élécation est, détail de la porte principale (arc brisé à chanfrein mouluré, surmonté d'une archivolte de style gothique ornée de choux frisés et couronné d’un fleuron). Départs de l'archivolte sculptés d'un personnage (?) IVR53_20112205148NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale
  • Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel) Trémel - Le bourg - en village
    Historique :
    Trémel : une trève de la paroisse de Plestin Le nom breton "Tremael"est composé de deux éléments Maël. Selon Bernard Tanguy, le nom de Trémel rappelle une fondation du haut Moyen Age. Les croix en schiste de Kerdudavel et Croaz Simon, datant de cette époque, contribuent à renforcer cette hypothèse. Une famille du nom de Trémel, seigneur dudit lieu (correspondant donc au territoire Trémel), est citée le 1er juin 1371 dans une Montre (c’est-à-dire une revue des Gens d’armes de la noblesse médiévale) de Bertrand Dugusclin, grand connétable de France : il s’agit du dénommé Perrot de Tremel. A la Montre de Tréguier en 1481, où on comptabilise la présence de 40 nobles habitant la paroisse de Plestin, l’un de ses descendants nommé Jehan Tremel comparaît en archer. De revenu modeste (5 livres de rente annuelle), il est équipé d’une brigandine (armure légère servant de cuirasse). Beaucoup plus puissants et riches sont les seigneurs fondateurs de la chapelle de Trémel : les seigneurs de Kermerzit et les seigneurs de Trébriant
    Référence documentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier : nouvelles additions et corrections COUFFON, René. "Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier Les sablières sculptées en Bretagne : images, ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de , ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de la prospérité bretonne (15e-17e siècles). Rennes , Presses universitaires de Rennes, 1997, 385 p. Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne MILLET, Christian . Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne. Morlaix, Skol Vreiz "Côtes d'Armor. Trémel. Église Notre-Dame-de-la-Merci. Diagnostic après incendie" AMIOT, Christophe
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    1. Le chevet Le chevet polygonal à trois pans coupés et fenêtres passantes surmonté de frontons triangulaires est une des caractéristiques principales de l’église de Trémel. Il s’inspire de celui de la chapelle Saint-Nicolas de Plufur. Pour les auteurs de la Bretagne Gothique (2010), le choix de remplacer le chevet polygonal résulte de la volonté de mettre en valeur l’iconographie dans les verrières. C’est aussi une manière simple de valoriser le chœur et le maître-autel en le baignant de lumière. A la manière la tour-clocher. Pour le visiteur, situé au niveau du sol, il en résulte un effet de perspective qui supportent un piédroit et une gargouille permettant la canalisation et l’évacuation des eaux pluviales de chaque noue (c’est-à-dire de la ligne de rencontre de deux pans de toiture). Les gargouilles ont une double utilité : fonctionnelle, elles servent de gouttières saillantes devant repousser les eaux . Chaque pan du chevet est blasonné du nom des familles des donateurs et prééminenciers. Selon un aveu de
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Annexe :
    L'église Notre-Dame-de-la-Merci à Trémel : liste du mobilier selon René Couffon A l'intérieur de l'église, le mobilier ancien (notamment la statuaire) mérite une attention particulière en terme de dont un en granite datable du 15e siècle ; - trois enfeus surmontés d'une accolade (famille Jourdain de Kermerzit, décor gothique martelé à la Révolution ; famille de Kergariou) ; - un sacraire au décor flamboyant ; - une statue de la Vierge (datable du 16e siècle) ; - une statue de saint Tugdual ; - des fonts baptismaux daté de 1785 et portant l'inscription "DEUT SPERET SANTEL", qui signifie "Venez Esprit-Saint " ; - un lutrin datable du 18e siècle ("pied triangulaire posé sur trois pattes de lions ; un nœud en forme de lyre supportant un globe décoré de feuillages sur lequel pose ses serres un aigle éployé") ; - une tribune en bois au décor néo-gothique ; - des vitraux représentant dans l'abside Notre-Dame-de-la-Merci avec l'enfant Jésus et les armoiries des seigneurs de Trémel. - des peintures murales ("lions dressés
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    breton. Anne de Bretagne, fille du duc François II de Bretagne, mariée successivement à deux rois de Dans le Trégor et autour de la ville de Morlaix, des édifices religieux d’une grande modernité sont construits à partir de la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle. La chapelle trèviale Notre-Dame-de-la architecturales nouvelles et décor dans la chapelle toute proche de Saint-Nicolas de Plufur, œuvre majeur de Philippe Beaumanoir signée et datée de 1499 (date de commencement des travaux). A peu près en même temps que le chantier de l’église s'ouvre à Trémel un autre chantier exceptionnel avec la construction d'un remarquable logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de l’église. Avec le retour de la paix et de la prospérité, l’époque de la duchesse Anne marque le début de l’âge d’or et réunit les états de Bretagne. Les chantiers de constructions – manoirs, églises, chapelles et croix, foisonnent dans la campagne et dans les villes. Rappelons qu’à cette époque 90 % de la population
    Illustration :
    , enfeu de la famille Jourdain de Kermerzit, statue de saint Corentin IVR53_20142201454NUCA , statue de saint Corentin (selon la légende, c'est le premier évêque de Quimper au 6e siècle Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1814 : le bourg (l'église et son ossuaire Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : le bourg (l'église et son ossuaire Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201293ZMI Trémel : église paroissiale Notre-Dame, blasons des prééminenciers, croquis par Henri Frotier de la Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 : calvaire daté de 1865 IVR53_20142201552NUCA
  • Moulin à papier, Moulin-Rouge (Plourin-Lès-Morlaix)
    Moulin à papier, Moulin-Rouge (Plourin-Lès-Morlaix) Plourin-lès-Morlaix - Moulin-Rouge Penlan Creis - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    Historique :
    de Penlan. En 1658, François Goupil est maître-papetier avec Marie Huet, son épouse. Il paie un Le Moulin à papier de Penlan Creis (appelé plus tard Moulin Rouge) est attesté, en 1623. Il est bledz appelé le moulin de Penlan et dépendances tenu à domaine par les héritiers de François Feillet consorts. En 1776, le moulin, désigné comme "autre vieux moulin de Penlan", a une roue, une cuve et 5 piles fermage de 240 livres par an, ce qui est un montant considérable pour l’époque. Il dirige, jusqu’en 1672 , le moulin où travaille aussi à cette date son fils, Jean. En 1730, l'aveu du marquis de Locmaria (AD29 1E846) indique : « à Plourin, frérie de Lestreze un moulin à papier servant autrefois de moulin à ». En 1751, Moulin Rouge est la propriété de Guillaume Hesnard, marchand de toile et drap à Morlaix, et à maillets. Il y est produit, comme dans les autres moulins environnants, 3000 à 3300 rames de papier par an. Moulin Rouge est acheté, en 1807, par François-Marie Andrieux, en même temps que le Moulin
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    Référence documentaire :
    Contribution à l'histoire de la papeterie en France BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm. Moulins à papier de Bretagne KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix Moulins de Bretagne CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du
    Localisation :
    Plourin-lès-Morlaix - Moulin-Rouge Penlan Creis - Cadastre : 1834 E1 de Bodister
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Plourin-lès-Morlaix de 1834 IVR53_20152908194NUCA Plan de l'usine de Moulin Rouge, annexe de la papeterie de Glaslan, du 20 mars 1892 (Cote : 4E 132
  • Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    Historique :
    construite sous l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, c’est-à-dire entre 1730-1745 ce vraisemblablement de l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers (1730-1745). Cette aile comprend Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, quelquefois désigné comme "manoir épiscopal ", revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru (1430-1435) par Jean Le Gac et Jean Jamet (Chauou, 1969). Le "catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" transcrit par René Couffon précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc (1442-1453) que le manoir épiscopal est achevé magna stabula seu magnam grangiam et magnum puteum episcopales." "Il [Jean de Ploeuc] fit aussi beaucoup aplanir à découvert la place de la ville d'où il fit enlever pour sa décoration une quantité difficile à
    Référence documentaire :
    restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier. Annexes : recherche de polychromies par Joël Marie Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 ROBIEN (de ), Christophe-Paul. Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien in Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique. Vers 1756. Document iconographique collecté par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et histoire" sous la direction de Jean-Yves Andrieux (2014). Plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois, 8 mai 1794 BURDELOT (ingénieur de l'arrondissement). Plan de la ci-devant maison épiscopale de Tréguier, avec ses restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le palais épiscopal de Tréguier est implanté directement au nord-ouest de la cathédrale Saint -Tugdual. Autrefois clos d’un mur, le domaine de l’évêque s’étendait de la cathédrale jusqu’au Guindy et -cour entourée de dépendances et close de mur. L’avant-cour était agrémentée d’un puits. La basse-cour est doublée d’un jardin se prolongeant par un bois de décoration à usage de promenade. L’avant-cour déplacé) flanqué d’un bâtiment à usage de porterie (bâtiment disparu). Si la communication entre la cour haute et la cour basse dite basse-cour se faisait par une simple porte charretière située au rez-de -chaussée du corps de logis principal, elle a été remplacée par un double passage de 4 mètres de largeur permettant l’aménagement d’une route descendant de la Place du Martray vers le Pont Noir (actuellement boulevard Anatole Le Braz). Le palais se compose d’un grand corps de logis orienté nord-sud encadré par deux l’ouest par deux ailes de bâtiment, vers le nord-ouest par une autre aile de bâtiment. Le pavillon est est
    Titre courant :
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz
    Annexe :
    -Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, évêque de 1731 à 1745] a augmenté les bâtiments d’un grand pavillon 24 février 1791 : "procès-verbal d’estimation de l’ancien palais épiscopal de Tréguier" (Archives départementales des Côtes d’Armor : 1 Q 1/33, f°1 - extrait des annexes de l'Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef des district de Lannion le huit janvier mil huit cent quatre vingt onze, portant notre nomination et prestation de serment que nous avons fait le même jour au tribunal du district en qualité d’expert pour procéder a l’estimation de parties des biens nationaux situés en la ville de Tréguier, en conséquence sommes ce jour transporté de notre demeure que nous avons prise en cette ville de Tréguier jusqu’en la icelui en prevenu nous serait venu trouver et lui ayant déclaré le fait de notre commission nous a de nous conduire dans les appartements et autres dépendances de ladite maison épiscopale et sur
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, désigné comme « manoir épiscopal », revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa construction est plus complexe. Le manoir épiscopal est construit à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru, évêque de 1430-1435. Le « catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle » précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc, évêque de 1442-1453 que le manoir épiscopal est achevé. Les d’une cheminée, un décor peint et des maçonneries anciennes. Au cours des Guerres de la Ligue, le manoir épiscopal est partiellement détruit. Selon René Couffon, le manoir épiscopal a été reconstruit à partir de 1608 à la demande d'Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier. Diligenté en 1691 par l’évêque Eustache Le Sénéchal de Carcado, évêque de 1686 à 1694, un état du manoir épiscopal révèle son mauvais état sanitaire
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Tréguier : plan partiel de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 (Bibliothèque de Rennes Métropole, reproduction : Musée de Bretagne) IVR53_20172205404NUCA Tréguier : plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois par Burdelot, ingénieur de l'arrondissement le 19 floréal an II - 8 mai 1794 (Archives départementales des La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier : plan de localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de Tréguier : plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier Tréguier : projet de route nouvelle reliant la rue Colvestre au Pont Noir, ouverture de 2 passages de 4 mètres de largeur dans le bâtiment central de l'évêché, 10 août 1920 (Archives communales de Tréguier : élévation des 2 voûtes à percer dans la longère sud du bâtiment principal de l'évêché
  • Statuette : Saint Philippe (?)
    Statuette : Saint Philippe (?) Saint-Connan - le Logo - isolé
    Historique :
    Avant son transfert à l'église paroissiale, la statue de saint Philippe occupait la console située à droite de la maîtresse-vitre dans la chapelle. La statue a disparu depuis son transfert à l'église paroissiale Saint Corentin.
    Contributeur :
    Menant Marie-Dominique
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1981 : Lien PDF
  • Ferme, Ile Milliau (Trébeurden)
    Ferme, Ile Milliau (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau - isolé - Cadastre : 1830 C 67 68 1819 68, 67 : 2000 12 1987 C 11, 12
    Historique :
    partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours du Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle 13ème siècle. En 1493, le livre comptable de l'abbaye mentionnait la présence de fermiers sur l'île d'étable et/ou de "maison à longue partition (habitat mixte). Le bâtiment B, dont l'aspect actuel est très éloignée de ce qu'il dut être à l'origine, a pu servir de logement pour les fermiers : on peut encore y profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordée par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661 ). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et
    Observation :
    L'architecture traditionnelle des 5 bâtiments principaux du corps de ferme de l'île Milliau, avec
    Référence documentaire :
    JACQUIN, Jean-Henri. Eléments de construction et d'architecture de la ferme de l'Île Milliau. In ROIGNANT, Jean-Jacques. De Milliau à Trozoul. in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande p. 16-17 ROIGNANT, Jacques. A propos de l'île Milliau. Lannion : Les Cahiers du Trégor n° 21.
    Description :
    Le premier document graphique est le cadastre de 1819, qui montre les trois bâtiments A, B, C deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de construction : la voûte à cette date, était effondrée, ne laissant que la base des murs côté ouest. Le corps de ferme comprend six éléments en continu, formant un plan d'adjonction ou de modification dans les façades. Lui est accolée dans son pignon nord et est, une cellule monastique, couverte d'une épaisse couche de terre sur 7 dalles horizontales, en granite, servant de couverture (mesures : 3, 50 m sur 4, 50 m de profondeur et 2 m de hauteur actuelle). Le bâtiment B, servant de grange à l'origine, édifice très remanié, a pu servir de logement par la suite : il s'est élargi du bâtiment B a été remanié en 1986. Les bâtiments D et E sont postérieurs aux trois autres ("coup de rampant contre lequel s'arrête la toiture, crossettes assurant l'arrêt de la corniche, copie les éléments
    Appellations :
    ferme de l'Île Milliau
    Annexe :
    La ferme de l'Île Milliau (synthèse proposée par Guy Prigent d'après les recherches de Jean-Jacques Roignant : "De Milliau à Trozoul", in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande", n° 525). Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle, voire fin d'un nouveau bâtiment (D), au profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordé par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de fermiers. Deux édicules, un four à pain et une soue à cochons, indépendants des sur le cadastre napoléonien), est attestée par un rapport sur l'état des côtes de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et sous le feu de Trébeurden. Le
    Illustration :
    Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Plan des bâtiments de la ferme, dont cellule antique indiquée (J.H. Jacquin) IVR53_20062209604NUCB Plan actuel des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209606NUCB Façades ouest, est, sud et nord des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209605NUCB Coup de sabre entre les bâtiments C et D (J.H. Jacquin) IVR53_20062209610NUCB Bâtiment G, façade est : remise de matériel IVR53_20062209624NUCA Vue du nord : plan en L des bâtiments de la ferme en alignement IVR53_20062209617NUCA Vue des bâtiments de la ferme avec les couvertures traditionnelles refaites en tuile Vue générale de l'ouest du corps de ferme IVR53_20062209615NUCA
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