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  • Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    Historique :
    Guernanchanay (Plouaret) reviennent souvent dans les récits de François-Marie Luzel (1821-1895) : "la vengeance kilomètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché. Il était autrefois situé dans la paroisse de Plouaret auquel le territoire de Le Vieux-Marché était rattaché. Le toponyme "Guernanham bras", est mentionné sur le cadastre de 1835. Dans les archives, on retrouve "Guernancham", "Guernarc’han" (Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Potier de Courcy), "Guernancam", "Kernancam", "Quernachant manorial vraisemblablement datable de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle et agrandi dans la seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les manoirs de Guernaham (Le Vieux-Marché) et de du lutin de Guernaham", "Les lutins de Guernaham", "Le pataugeur de Guernaham"... Anatole Le Braz (1859-1926) a également écrit sur le manoir de Guernaham en 1901 dans "Les noces Noires de Guernaham ". Le manoir a été dessiné en 1929 par Henri Frotier de La Messelière. En 2010, le manoir de Guernaham
    Référence documentaire :
    femme ; par Félix-François-Louis-Marie Gouin, héritier de son frère François-Claude-Marie et fils de -Marie Gouin, son frère, Marguerite-Anne-Marie Gouin, Gilles-René Connen de Saint-Luc et Françoise-Marie , seigneurie ayant appartenu aux familles Toutanoutre et Conen de Saint-Luc, et un aveu de la seigneurie du ). Procédure Jacques-Marie Paranthoën, sénéchal de Pleubihan, contre messire Jean-Baptiste, comte de Perrien Seigneurie de Guernancham Seigneurie de Guernancham E 1818 - (Liasse) - 6 pièces, parchemin ; 76 pièces, papier. 1546-1759 - Titres généraux : aveux et hommages fournis à la seigneurie de Grandbois par Pierre de La Haye et par Amaury de La Haye, pour le lieu noble de Guernancham et ses dépendances ; procédures relatives au rachat dû à la seigneurie de Grandbois par le décès d'Amaury et de Jean de La Haye ; - aveux et minus fournis à la seigneurie du Vieux-Marché par Jean Toutenoutre et Julienne de La Haye, sa François-René Gouin et d'Anne-Charlotte Toutenoutre, ledit aveu mentionnant le droit de basse et moyenne
    Murs :
    granite pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le site manorial de Guernaham comprend, outre le logis seigneurial, une chapelle (dédiée à Saint -Pierre) et une croix (visibles de la route), une cour, une métairie-étable qui se prolonge par une grange cadastre de 1835), un puits (à margelle circulaire) et des parcelles closes de murs à vocation de jardin général en équerre orienté vers la cour au nord. Il est constitué de deux ailes construites à deux périodes différentes. Si les façades principales (élévations nord et est) ont été construites en pierre de taille de granite, les façades postérieures sont simplement traitées en moellons. Les ouvertures étaient de type "fenêtre à meneau et traverse"(l’une des fenêtres est encore complète en élévation ouest ; une autre a également conservé sa traverse dans le pignon sud). Certains linteaux de fenêtres portent en décor une accolade typique de l’époque (comme la fenêtre étroite à appui saillant et accolade de l’élévation sud). Plusieurs fenêtres conservent des traces de fixation pour des grilles défensives. A signaler
    Titre courant :
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    chevaux et page" et représente également son père Morice de La Haye absent. Il est marié à Jeanne de dudit fils". Yvon de La Haye est en effet marié à Jeanne de Barac’h. Pierre de La Haye a épousé Claude Marie Gouin de Chapiseaux "lieutenant des Vaisseaux du Roy" qui a épousé en 1741 Marie Jeanne de Rémy. Décédé sans postérité, son frère François-Louis Gouin hérite de la seigneurie. Ce dernier, marié en 1746 avec Marie-Véronique de Penfentenyo, est "conseiller du Roi" et "commissaire de Marine ". Marguerite Jeanne Marie Gouin de de Chapiseaux, veuve de Joseph Olimant de Kernéguez est dite "dame propriétaire de la seigneurie de Guernaham" en 1753. Le couple s’était marié dans la chapelle de Penanrun en 1733. La seigneurie a ensuite échoué à Gilles René Conen de Saint-Luc (1721-1794) qui a épousé Françoise Marie du Bot (née au château du Bot en Quimerch en 1743. Ce dernier qualifié de "juriste" fut notamment "conseiller", puis "président à mortier du Parlement de Bretagne". Gilles René Conen de Saint-Luc
    Illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Gernaham Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché : manoir de Guernaham, carte postale, vers 1904-1908 (source : Archives Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation est IVR53_20112205145NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation nord et de la tour d'escalier Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de la tour d'escalier encadrée des deux portes Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élécation est, détail de la porte principale (arc brisé à chanfrein mouluré, surmonté d'une archivolte de style gothique ornée de choux frisés et couronné d’un fleuron). Départs de l'archivolte sculptés d'un personnage (?) IVR53_20112205148NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale
  • Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel) Trémel - Le bourg - en village
    Historique :
    Trémel : une trève de la paroisse de Plestin Le nom breton "Tremael"est composé de deux éléments Maël. Selon Bernard Tanguy, le nom de Trémel rappelle une fondation du haut Moyen Age. Les croix en schiste de Kerdudavel et Croaz Simon, datant de cette époque, contribuent à renforcer cette hypothèse. Une famille du nom de Trémel, seigneur dudit lieu (correspondant donc au territoire Trémel), est citée le 1er juin 1371 dans une Montre (c’est-à-dire une revue des Gens d’armes de la noblesse médiévale) de Bertrand Dugusclin, grand connétable de France : il s’agit du dénommé Perrot de Tremel. A la Montre de Tréguier en 1481, où on comptabilise la présence de 40 nobles habitant la paroisse de Plestin, l’un de ses descendants nommé Jehan Tremel comparaît en archer. De revenu modeste (5 livres de rente annuelle), il est équipé d’une brigandine (armure légère servant de cuirasse). Beaucoup plus puissants et riches sont les seigneurs fondateurs de la chapelle de Trémel : les seigneurs de Kermerzit et les seigneurs de Trébriant
    Référence documentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier : nouvelles additions et corrections COUFFON, René. "Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier Les sablières sculptées en Bretagne : images, ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de , ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de la prospérité bretonne (15e-17e siècles). Rennes , Presses universitaires de Rennes, 1997, 385 p. Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne MILLET, Christian . Les Beaumanoir - Une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne. Morlaix, Skol Vreiz "Côtes d'Armor. Trémel. Église Notre-Dame-de-la-Merci. Diagnostic après incendie" AMIOT, Christophe
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    1. Le chevet Le chevet polygonal à trois pans coupés et fenêtres passantes surmonté de frontons triangulaires est une des caractéristiques principales de l’église de Trémel. Il s’inspire de celui de la chapelle Saint-Nicolas de Plufur. Pour les auteurs de la Bretagne Gothique (2010), le choix de remplacer le chevet polygonal résulte de la volonté de mettre en valeur l’iconographie dans les verrières. C’est aussi une manière simple de valoriser le chœur et le maître-autel en le baignant de lumière. A la manière la tour-clocher. Pour le visiteur, situé au niveau du sol, il en résulte un effet de perspective qui supportent un piédroit et une gargouille permettant la canalisation et l’évacuation des eaux pluviales de chaque noue (c’est-à-dire de la ligne de rencontre de deux pans de toiture). Les gargouilles ont une double utilité : fonctionnelle, elles servent de gouttières saillantes devant repousser les eaux . Chaque pan du chevet est blasonné du nom des familles des donateurs et prééminenciers. Selon un aveu de
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-de-la-Merci (Trémel)
    Annexe :
    L'église Notre-Dame-de-la-Merci à Trémel : liste du mobilier selon René Couffon A l'intérieur de l'église, le mobilier ancien (notamment la statuaire) mérite une attention particulière en terme de dont un en granite datable du 15e siècle ; - trois enfeus surmontés d'une accolade (famille Jourdain de Kermerzit, décor gothique martelé à la Révolution ; famille de Kergariou) ; - un sacraire au décor flamboyant ; - une statue de la Vierge (datable du 16e siècle) ; - une statue de saint Tugdual ; - des fonts baptismaux daté de 1785 et portant l'inscription "DEUT SPERET SANTEL", qui signifie "Venez Esprit-Saint " ; - un lutrin datable du 18e siècle ("pied triangulaire posé sur trois pattes de lions ; un nœud en forme de lyre supportant un globe décoré de feuillages sur lequel pose ses serres un aigle éployé") ; - une tribune en bois au décor néo-gothique ; - des vitraux représentant dans l'abside Notre-Dame-de-la-Merci avec l'enfant Jésus et les armoiries des seigneurs de Trémel. - des peintures murales ("lions dressés
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    breton. Anne de Bretagne, fille du duc François II de Bretagne, mariée successivement à deux rois de Dans le Trégor et autour de la ville de Morlaix, des édifices religieux d’une grande modernité sont construits à partir de la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle. La chapelle trèviale Notre-Dame-de-la architecturales nouvelles et décor dans la chapelle toute proche de Saint-Nicolas de Plufur, œuvre majeur de Philippe Beaumanoir signée et datée de 1499 (date de commencement des travaux). A peu près en même temps que le chantier de l’église s'ouvre à Trémel un autre chantier exceptionnel avec la construction d'un remarquable logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de l’église. Avec le retour de la paix et de la prospérité, l’époque de la duchesse Anne marque le début de l’âge d’or et réunit les états de Bretagne. Les chantiers de constructions – manoirs, églises, chapelles et croix, foisonnent dans la campagne et dans les villes. Rappelons qu’à cette époque 90 % de la population
    Illustration :
    , enfeu de la famille Jourdain de Kermerzit, statue de saint Corentin IVR53_20142201454NUCA , statue de saint Corentin (selon la légende, c'est le premier évêque de Quimper au 6e siècle Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1814 : le bourg (l'église et son ossuaire Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : le bourg (l'église et son ossuaire Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201293ZMI Trémel : église paroissiale Notre-Dame, blasons des prééminenciers, croquis par Henri Frotier de la Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 Trémel, le bourg : église paroissiale Notre-Dame et son cimetière, photographie de 1970 : calvaire daté de 1865 IVR53_20142201552NUCA
  • Ferme, Ile Milliau (Trébeurden)
    Ferme, Ile Milliau (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau - isolé - Cadastre : 1830 C 67 68 1819 68, 67 : 2000 12 1987 C 11, 12
    Historique :
    partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours du Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle 13ème siècle. En 1493, le livre comptable de l'abbaye mentionnait la présence de fermiers sur l'île d'étable et/ou de "maison à longue partition (habitat mixte). Le bâtiment B, dont l'aspect actuel est très éloignée de ce qu'il dut être à l'origine, a pu servir de logement pour les fermiers : on peut encore y profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordée par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661 ). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et
    Observation :
    L'architecture traditionnelle des 5 bâtiments principaux du corps de ferme de l'île Milliau, avec
    Référence documentaire :
    JACQUIN, Jean-Henri. Eléments de construction et d'architecture de la ferme de l'Île Milliau. In ROIGNANT, Jean-Jacques. De Milliau à Trozoul. in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande p. 16-17 ROIGNANT, Jacques. A propos de l'île Milliau. Lannion : Les Cahiers du Trégor n° 21.
    Description :
    Le premier document graphique est le cadastre de 1819, qui montre les trois bâtiments A, B, C deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de construction : la voûte à cette date, était effondrée, ne laissant que la base des murs côté ouest. Le corps de ferme comprend six éléments en continu, formant un plan d'adjonction ou de modification dans les façades. Lui est accolée dans son pignon nord et est, une cellule monastique, couverte d'une épaisse couche de terre sur 7 dalles horizontales, en granite, servant de couverture (mesures : 3, 50 m sur 4, 50 m de profondeur et 2 m de hauteur actuelle). Le bâtiment B, servant de grange à l'origine, édifice très remanié, a pu servir de logement par la suite : il s'est élargi du bâtiment B a été remanié en 1986. Les bâtiments D et E sont postérieurs aux trois autres ("coup de rampant contre lequel s'arrête la toiture, crossettes assurant l'arrêt de la corniche, copie les éléments
    Appellations :
    ferme de l'Île Milliau
    Annexe :
    La ferme de l'Île Milliau (synthèse proposée par Guy Prigent d'après les recherches de Jean-Jacques Roignant : "De Milliau à Trozoul", in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande", n° 525). Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle, voire fin d'un nouveau bâtiment (D), au profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordé par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de fermiers. Deux édicules, un four à pain et une soue à cochons, indépendants des sur le cadastre napoléonien), est attestée par un rapport sur l'état des côtes de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et sous le feu de Trébeurden. Le
    Illustration :
    Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Plan des bâtiments de la ferme, dont cellule antique indiquée (J.H. Jacquin) IVR53_20062209604NUCB Plan actuel des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209606NUCB Façades ouest, est, sud et nord des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209605NUCB Coup de sabre entre les bâtiments C et D (J.H. Jacquin) IVR53_20062209610NUCB Bâtiment G, façade est : remise de matériel IVR53_20062209624NUCA Vue du nord : plan en L des bâtiments de la ferme en alignement IVR53_20062209617NUCA Vue des bâtiments de la ferme avec les couvertures traditionnelles refaites en tuile Vue générale de l'ouest du corps de ferme IVR53_20062209615NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre (Plounévez-Moëdec)
    Église paroissiale Saint-Pierre (Plounévez-Moëdec) Plounévez-Moëdec - le Bourg - en village - Cadastre : B 38, 39
    Historique :
     : "HYACINTHE LE IVNE DU COAT SECH 1709 LOUIS LE CALVES MA FAIT". Pendant cette période de travaux, Thomas Le toiture est démontée puis remontée sous le contrôle de l´architecte de Saint-Brieuc Augier. Jean-Marie Kerleau piqueur de pierre à Plounévez-Moëdec repave entièrement la nef en 1868. Yves-Marie Kerguenou Église paroissiale Saint-Pierre construite probablement vers 1520 et agrandie de deux travées (de cinq à sept arcades) entre 1655 et 1687 avec construction de deux chapelles en aile au droit de la côté sud. Les entraits à engoulants portent la date de 1709 ainsi que l´inscription suivante chanceau (balustrade à jour). Guillaume Bahic peintre verrier et sculpteur réalise la statue de Notre-Dame statue de Saint-Yves et dore le retable de ce saint en 1677 et répare la verrière du Rosaire en 1626 et . de La Villemoreau peignent le retable du grand autel en 1726. M. Urvoy de Saint Bedan, seigneur de Porzamparc, visite l´église en 1713 et acquiert les droits de prééminences. L´édifice est restauré en 1722
    Observation :
    auvent ou préau encadré de deux contreforts. Selon la tradition populaire, un seigneur atteint de la lèpre pouvait ainsi assister à la messe en dehors de l´église mais à l´abri de la pluie, au travers d´un petit jour dans l´axe du choeur. A l´ouest, dans la nef, l´ancien jubé du 16e siècle de la chapelle de Keramanac´h est déplacé en 1873, sur proposition de M. Le Sec´h recteur et M. Louis Corson maire. Il est , le Christ Pentocrator (ou en Majesté), six apôtres puis le Christ de la Passion.
    Référence documentaire :
    Archives des anciens diocèses de Saint-Brieuc et de Tréguier. Fonds des paroisses (14e-17e siècle ) 20 G 393 : compte de fabrique de Plounévez-Moëdec entre 1693 et 1790. p. 385 Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du Le clocher de mon village à Plounévez-Moëdec KERURIEN, Yvon. Le clocher de mon village à Plounévez
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un portail à l´ouest et des escaliers à échaliers ornés d´une croix sur socle au sud-est. Édifice de plan en croix latine avec chevet plat flanqué d´une sacristie hors œuvre de plan rectangulaire en moyen appareil de pierre de taille de granite couverte d´un toit à longs pans brisés et croupes sur pignons accosté d´une tourelle d´escalier de plan circulaire, à trois chambres de cloches superposées formant un premier étage ceint d´une balustrade ornée de pinacles à fleurons et un second flanqué de quatre gables et quatre pinacles à fleurons, amorti d´une flèche octogonale ajourée et ornée de choux. Porche ouest dans œuvre en arc brisé et à voussures, encadré de deux pinacles et sommé d´écus aujourd’hui vierges et des représentation d´un Christ en croix, d´une Vierge et de saint Pierre. Toit à longs pans sur pignons découverts . Nef à trois vaisseaux de sept travées avec deux chapelles latérales à la sixième travée formant faux . Lambris de couvrement plein cintre peint en bleu avec entraits à engoulants et poinçons. Sol couvert de
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plounévez-Moëdec, 1834 : le bourg Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, croquis par Henri Frotier de la Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, dessin représentant l'église de Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, vue intérieure, face est de la de la galerie IVR53_19742201071V de la galerie IVR53_19742201072V de la galerie IVR53_19742201073V pendentif nord de la galerie IVR53_19742201074V pendentif sud de la galerie IVR53_19742201075V
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