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  • Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac) Scrignac - Toul Ar Groas - en écart
    Historique :
    . Délaissée depuis la Révolution, elle a été restaurée en 1931 à l'initiative de l'abbé Jean-Marie Perrot , curé de Scrignac, qui fait également compléter la croix située à proximité (voir dossier individuel ). Désaffectée depuis1945, le bâtiment, sans couverture, menace de disparaître. Fontaine du 19e siècle
    Référence documentaire :
    p. 415 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire, avec placître au sud. Fontaine-mur avec niche.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1836, section F 1 (A.D. Finistère, 3 P 277) IVR53_20082907040NUCB Bénédiction de la chapelle, 1932. Extrait d'un article de journal (A.D.Finistère, 34 J 75, fonds Le Intérieur, détail de la baie du chevet IVR53_20082907045NUCA
  • Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes)
    Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes) Vannes - place de La Madeleine - en ville - Cadastre : 1844 G1 3, 4 1980 CV 453, 454
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    réparations : charpente, couverture, vitrerie. En 1717, on supprime 25 pieds du bas de la nef (environ 1/4 de (Lamarzelle ?) afin de construire un nouveau bureau d´octroi et un pont à bascule à la Madeleine, suite à la décision du conseil municipal de changer le lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l´installer à la Madeleine, "à la suite de l´ancienne chapelle". Cet octroi a lui-même disparu, remplacé par de nouveaux
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Observation :
    Parmi les trois édifices marquants le paysage ouest de la ville avant son urbanisation, la chapelle de la Madeleine est le plus ancien connu.
    Référence documentaire :
    , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Genève Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la A. D. Morbihan S 245. Alignements Vannes. 1820-1880. 18 octobre 1878. Plan de la demande de Penhoet pour construire à l´angle de la RN 165 et de l´ancienne route de Baud. Plan. construction d´un bureau d´octroi et d´un pont à bascule à la Madeleine, signé de l´architecte voyer (Lamarzelle ?). Le 9 mai, le conseil décide le changement de lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l ´installer à la Madeleine, à la suite de l´ancienne chapelle située à la bifurcation des deux routes partant vers le Champ de foire. L´arbre qui se trouve sur le chemin du pont à bascule devra être abattu. La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay. Suivi de Profil de la Bretagne, par Jean-Baptiste Babin (1663
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire construit à l'angle de deux rues : la rue Jean Gougaud et l'avenue Roosevelt. Le cadastre de 1807-1809 signale des contreforts aux angles. Le texte du chanoine Mahé de 1825
    Localisation :
    Vannes - place de La Madeleine - en ville - Cadastre : 1844 G1 3, 4 1980 CV 453, 454
    Titre courant :
    Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, place de La Madeleine (Vannes)
    Annexe :
    départementales du Morbihan 19975601157X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20085605910NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3 P 297/43. 20045605234NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20075601178NUCA Extrait de : MAHE, chanoine. Essai sur les Antiquités du département du Morbihan. Vannes : Galles Aîné, 1824. In : Bulletin des Amis de Vannes, 1995, n° 20. "Sur la route d'Auray et assez près de Vennes, il existe une autre chapelle nommée la Magdeleine et accompagnée aussi d'une chambrette et de son qu'on y ait vu avoit quitté l'état militaire pour s'y retirer et mourut peu de temps avant la révolution...". AD Morbihan Q 99. Procès verbal d'estimation de la chapelle de la Madeleine, 7 novembre 1791 administrateurs directeurs du district de Vannes pour procéder à l'estimation de la chapellenie de la magdelaine situé près l'entrée du chemin de Vannes à aurai certiffions ? Etre ce jour sept novembre mil sept cent quatre vingt onze transporté au dit lieu de la magdeleine et nous rapportons que la chapelle est
    Vocables :
    Sainte Marie-Madeleine
    Illustration :
    Fonds de l'Intendance. Plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray par Chambon de Beauvalet Extrait de la carte de Cassini, vers 1780. AD Morbihan. IVR53_20075601249NUCA Plan cadastral de 1844 : section G1 : détail chapelle de la Madeleine. AD Morbihan 3P 397/43 Plan de la ville de Vannes en 1897 par Léchard. AM Vannes 9Fi. IVR53_20045605234NUCA Demande de Penhoet pour construire à l´angle de la RN 165 et de l´ancienne route de Baud. Plan, 27
  • Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    Historique :
    autre. En 1498, Anne de Bretagne commande la Marie-Cordelière, aux chantiers du Dourduff-en-mer pour la Marins-pêcheurs, ostréiculteurs, plaisanciers, la Baie de Morlaix compte de nombreuses activités liées à la présence de la mer, propices à l'installation de chantiers navals. La défense en était une plaisance, notamment dans les lieux touristiques. Cette activité trouve de nombreux adeptes chez les participent aux régates sur des bateaux assez similaires. En Baie de Morlaix, les chantiers rivalisent dans la construction de bateaux de pêches, de yachts de croisière ou de monotypes de plaisance, inspirés des bateaux de attire des architectes navals de renom, tels que Victor Brix, Henri Dervin et Eugène Cornu. Aujourd'hui le secteur de la plaisance reste prédominant sur les chantiers pratiquant la construction familiale, se transmet de père en fils ou d'apprenti en maître lorsqu'il n'y a pas de descendant. Quelques bateaux sont emblématiques de la Baie de Morlaix : -Cotre de Carantec. Il convient très bien aux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    Référence documentaire :
    Mémoire en Images : La Baie de Morlaix LE VASSEUR, Olivier. Mémoire en Images : La Baie de Morlaix Goalen et "Jeannette" en Baie de Morlaix Linard ANDRE, Goalen et "Jeannette" en Baie de Morlaix
    Dénominations :
    usine de construction navale
    Titre courant :
    Chantiers navals du Pays de Morlaix
    Annexe :
    l'affaire à sa suite. Son neveu, Yves-Marie Eliès, et Eugène Moguérou y seront apprentis avant de créer d'exercice : 1923-1996 -Localisation : Grande Grève Yves-Marie Eliès, neveu et apprenti de Jean Pauvy François (1786-1873) en 1797, suivi de Hyacinthe (1815-1896) vers 1840, puis d'Anselme (1850-1932), associé Chantiers de Carantec Pauvy -Années d'exercice : 1895-1922? -Localisation : Clouët Jean Pauvy créé son entreprise après avoir été charpentier pour la famille Kerenfors de Roscoff. Son fils reprendra emploie jusqu'à 14 ouvriers et lance la série des "chats" (14) pour un centre nautique de Meulan. Son fils d'Arboussier sous le nom de Chantier naval de Carantec. Mescam -Localisation : 28 rue Maréchal Foch à Carantec Chantier créé au XIXe siècle par Jean-Marie Mescam (dit "janmar"), repris par son fils Yves Mescam, puis sa femme Maryvonne Mescam, plus connue comme "Maryvon Janmar". L'un de ses neveux, Eugène Moguérou, prit sa Jézéquel) Neveu du charpentier Mescam, il sera d'abord apprenti chez Jean Pauvy avant de créer son propre
    Aires d'études :
    Pays de Morlaix
    Texte libre :
    Ce dossier constitue une courte synthèse de l'histoire des chantiers navals du Pays de Morlaix. Ce
    Illustration :
    Chantier Eliès, ancien hangar, Port de Carantec IVR53_20162905966NUCA Chantier Moguérou, actuel Chantier Jézéquel, Port de Carantec IVR53_20162905967NUCA Chantier joyeux, Bas de la Rivière à Ploujean IVR53_20162905971NUCA Chantier Kerenfors, Place de la République à Roscoff IVR53_20162905972NUCA
  • Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Manoir de Kermerzit (Trémel) Trémel - Kermerzit - isolé - Cadastre :
    Historique :
    -fils, né avant 1463 - mort avant 1506), seigneur de Kermerzit ; il est marié à Marguerite Toupin, Dame charge d'en rendre le même nombre à la sortie des preneurs". - Jean-Marie Séverin de Bizien (fils Rolande de Bizien (morte en 1755), sœur de Jean-Marie Séverin de Bizien : elle a épousé Gabriel Procope Corentin de Launay, seigneur de Lestang et en seconde noce Jean Bart du Parc, capitaine au régiment de Brie . - Jean-Marie Gabriel Paul André, comte de Launay fournit aveu de la seigneurie de Kermerzit en 1772 pour le rachat à Jean-Marie Séverin de Bizien, comte de Munchorre. - 6 juin 1796 : la citoyenne Marie Roland Jules de Quélen de Kerprigent (il était marié à Renée Jeanne Marie Josèphe de Bizien) loue "la appartient à la comtesse Stéphanie Marie Thérése Renée de Quélen du Plessis, veuve de monsieur le comte ). Elle loue pour 9 ans la "moitié distincte" du manoir de Kermerzit à Jean Marie Bivic et Marie Augustine Dresnay, veuve de monsieur le comte Louis François Marie de Kersauson (Lanidy à Plouigneau) loue l'autre
    Référence documentaire :
    Archives de la famille Louédec Archives de la famille Louédec (collection particulière). Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc (collection
    Précisions sur la protection :
    Manoir de Kermerzit (cad. A 789, 791, 792, 794) : inscription par arrêté du 3 juin 1927.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    début 16e siècle). La mise en scène de l'entrée se fait par un portail au décor flamboyant percé d'une cour ouest dite "cour basse" fermée par un mur. A noter, que ce mur de forte épaisseur sert de pignon au logis est. Au sud de la cour se dressent deux logis construits à des périodes différentes linteau à accolade. L'extrémité ouest du logis - figurant sur le cadastre de 1848 - a été détruite. Si la façade sud, à l'origine aveugle, a été percée par de multiples ouvertures dans la deuxième moitié du 20e ). L'analyse stylistique - linteau à accolade et arc de décharge en pierre debout – et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater la tour de la fin du 15e siècle (1490-1500). La fenêtre de l'étage du logis semble plus ancienne que celle du rez-de-chaussée : il pourrait s'agir, à postérieure. La tour affecte un plan parallélépipédique puis circulaire : elle est percée de plusieurs fenêtres. Au rez-de-chaussée, le logis comporte : - à l'ouest une pièce à feu (à usage de cuisine) ; - à
    Titre courant :
    Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Annexe :
    Les Montres militaires (Guillaume Lécuillier, 2016) Les nobles ont le privilège d'être exempts de doivent à leur seigneur suzerain le concours de leur personne en armes : c'est une sorte de "service s’apparente à des revues militaires des périodes médiévale et moderne. Il s’agit également de s’assurer que les membres de la noblesse sont suffisamment bien équipés pour participer à la défense du duché de Bretagne. Dans le Trégor, on fait souvent référence à la montre de l'évêché de Tréguier en 1481 : les cérémonie de l'hommage a lieu à cette occasion. L'armement (couleuvrine à main, "escopette" ou arquebuse , arbalète ou "crannequin", arc et "trousse" ou carquois rempli de flèches, épée, lance, pertuisane , hallebarde ou jusarme...), l'uniforme ("harnoy" ou armure lourde, brigantine ou armure légère servant de cuirasse, salade ou casque simple dépourvu et mailles de fer, "palletoc" ou petite cotte de mailles recouvrant la tête et les bras), la manière de se déplacer (à pied ou à cheval qualifié de "bon et suffisant
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    A peu près en même temps que le chantier de la chapelle trèviale Notre-Dame-de-la-Merci (fin du 15e logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de la chapelle. Déclassé
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : manoir de Kermerzit et son colombier Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de Kermerzit et son colombier Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front nord de la métairie et de la tour (20 Fi 10/184 , Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206058NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front est, emplacement de la galerie et de la chapelle (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206059NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, détail de la tour sud (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec , Ville de Quimper) IVR53_20152206060NUCA Trémel : manoir de Kermerzit, vue générale depuis le nord (portes piétonne et charretière de style Gothique), croquis par Henri Frotier de la Messelière, 24 juin 1931 IVR53_19802201399ZMI
  • Ensemble de trois cloches (Saint-Sauveur-des-Landes)
    Ensemble de trois cloches (Saint-Sauveur-des-Landes) Saint-Sauveur-des-Landes - en village
    Inscriptions & marques :
    AUBIN DU CORMIER [...] HUARD RECTEUR DE LUITRE CONSTANT BAZILLON MAIRE. MARRAINES : MME VICTORINE MARIE [...] CTESSE DU PONT NEE DE LA MOTTE MO CTESSE DE LA HAYE ST HIALAIRE NEE MABILLE DE LA - ANNE MARIE LAMBERT VE DE ST HILAIRE FRANCOISE LE PAGE VVE DE TA[...] - JEANNE MARIE GILARD EPOUSE DE PIERRE [...]. Sur LE ROSALIE ANNE HYACINTHE THERESE VIRGINE PHILOMENE : PARRAINS MMS JEAN BOYER PT DE LA FABRIQUE FRANCOIS OGER DU BAS TEILLAIS JEAN MARIE LE SACHER DE PELAINE JEAN MARIS DAVID DE CLISSON JEAN MARIE SACHER DE TUAL DE LAUNAY FRANCOIS HERBEL DE LA REVARDIERE. MARRAINES MMES MARIE BRUNEL EPOUSE DE PIERRE GUERINET DE PIERRE COCHER THERESE DE SACHER DE LA CROCHAIS ANNE MARIE PATIN VEUVE DE PIERRE LOIZON MARIE PRODOM DU BOURG ANNE TUAL EPOUSE DE JULIEN PRIOUL ANNE MARIE COLIN DU BOURG VIRGINIE SANCET EPOUSE DE HYACINTHE le reste de l'inscription n'a pas pu être relevée. LES PARRAINS SONT LE RECTEUR, VICAIRE. LES 1ère cloche, inscription sur 2 panneaux : NOMMEE ANNE MARIE VICTORINE HENRIETTE ROSE FRANCOISE ANNE
    Historique :
    Ensemble de trois cloches fondues par Havard à Villedieu-les-poêles dans la Manche.
    Représentations :
    Les armoiries de Monseigneur Placé et du pape Léon XIII sont représentées sur la cloche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Havard
    Titre courant :
    Ensemble de trois cloches (Saint-Sauveur-des-Landes)
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret) Plouaret - Guernanchanay (Guernachanay) - isolé - Cadastre : C 885, 891, 892, 893, 894, 924
    Historique :
    Marguerite de Quélen et décède avant 1519 ; Vincent de la Lande se marie avec Marie Conen et meurt en 1538 1454, fut seigneur de Guernanchanay. Il était marié avec Aliette le Roux de Coëtando. On trouve ensuite Briend leur fils, époux de Jeanne de Trogoff, puis Marie de Keranrais qui a épousé Jean le Goalès en 1452 croissant d´argent accompagné de six coquilles de même, 3. 3. (sceau 1381)". Marie de Goalès épouse en 1485 La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes : - de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent". - de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né
    Référence documentaire :
    culturelles de Bretagne, Service de l´Inventaire général, Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Saint-Brice-en-Coglès in "Actes du Congrès de Fougères 6-7-8 septembre 1995", Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 74, 1996. p. 37-39 "Le château de Guernanchanay en Plouaret" COUFFON, René. "Le château de Guernanchanay en Plouaret", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, vol. 103, 1975. p. 247 "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord" FROTIER DE LA MESSELIERE (Vicomte). "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, 1940. p. 63-64 En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. GOURVIL, Francis. En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. Arthaud, 1935, 220 p. p. 227-249 "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance (1551-1582)" MILLET
    Précisions sur la protection :
    Manoir (C 891, 892, 893 et 894), colombier (C 885), vestiges de la chapelle (?), parcelles
    Description :
    2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres d´altitude. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et le nord-ouest des . On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée : - dans l'axe de l'entrée : les vestiges du manoir médiéval (visible sur le cadastre de 1835). - le premier corps de bâtiment - le plus sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d ´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un au sud) accueille un escalier en vis. Ce pavillon est doté salles. Depuis la galerie servant de remise au rez-de-chaussée, une poterne permet de sortir par le sud
    Titre courant :
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Annexe :
    Le manoir de Guernanchanay par Jean-Jacques RIOULT "Le parti décoratif du portail transpose sur le modèle traditionnel de l´entrée manoriale à porte charretière et porte piétonne le répertoire de la Renaissance classique : les échauguettes, percées de bouches à feu, le situent à une date assez tardive, vers 1600, probablement contemporaine des guerres de la Ligue. Ce portail devait ouvrir face à un nouveau logis qui ne fut jamais réalisé. Faute de moyens, c´est dans l´aile de communs sur arcades qu´est Guernanchanay (et Kerbiguet à Gourin) témoigne de nouvelles modes, caractéristiques de la seconde Renaissance pour pour André Mussat "Ils ont en commun l´emploi de grande arcades au premier niveau, ce qui à la perpendiculaire, d´un très bel appareil de granite. Ce corps central d´escalier se retrouve volute, mais les deux poivrières [sic] qui le flanquent de part et d´autre donnent à l´ensemble un aspect rural de cette région. Un pavillon carré ouvre ses embrasures de bouche à feu à l´angle externe de la
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Par son souci de composition quadrangulaire et la volonté de conserver ses parties anciennes héritées du Moyen Age, le manoir de Guernanchanay traduit dans la pierre la richesse et le prestige de ses commanditaires. Il est le siège de la seigneurie figurée par la résidence seigneuriale mais aussi le siège d'une vaste exploitation agricole dont la puissance s'exprime dans les dimensions exceptionnelles de la grange . Lors de la construction de l'actuel logis dans le dernier quart du 16e siècle, il préexiste déjà une résidence seigneuriale située dans l'axe du portail. Sur le cadastre de 1835 figure ainsi le manoir primitif - ruiné - fermant la cour face à l´entrée monumentale. Le manoir de Guernanchanay est typique de l ´architecture civile du Trégor de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle qui hésite encore entre modernité, archaïsme et sécurité. Modernité dans l'ornementation du portail qui utilise le répertoire de la du principe de la porte charretière et de la porte piétonne. Archaïsme, car contrairement à toute
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay), Moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay). On distingue les vestiges de l'ancien manoir (en pointillé) IVR53_20122205719NUCA Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir et de son plan cadastral par Henri Frotier de la Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir par Henri Frotier de la Messelière, 9 septembre 1920 piétonne encadrées de deux guérites, carte postale ancienne (photographie inversée) IVR53_19792200050X porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201072NUCA porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201069NUCA Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise
  • Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes) Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Hôtel édifié au 17e siècle et composé de deux corps de logis reliés entre eux par un corps de passage. On distingue plusieurs campagnes de construction. Un premier corps à l'ouest est d'abord édifié dans la première moitié 17e siècle pour le seigneur de Treduday en Theix. Le corps de passage sur rue de temps après et en deux parties pour Claude de Lannion, gouverneur de Vannes : on distingue le raccord de ce nouveau corps contre l'arcade du logis-porte. Le corps ouest en retour devient par la suite un corps de dépendances. La vente de l'hôtel en 1765 à Pierre-François de Calloët, sieur de Trégomar provoque de nombreux remaniements. La création d'un couloir desservant les chambres du premier étage du sur cour montre des modifications d'ouvertures ; ce qui correspond à un changement de parti ; le rez -de-chaussée initialement destiné aux pièces de services, cuisines, écuries est aménagé en pièces communes privées (salon, salle à manger). Le puits mentionné dans la cour sur le plan cadastral de 1844 a
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Observation :
    Les campagnes de construction multiples ainsi que les remaniements font de cet hôtel un édifice hétéroclite, en contradiction avec l'élégance du corps de passage sur rue qui a conservé son vantail l'arrière de la petite maison mitoyenne. La comparaison avec les hôtels Senant et Faouédic qui disposent aussi d'un corps de passage montre un développement de la façade sur rue plus important. L'absence maladroite de liens entre les deux corps est peut-être issue de remaniements.
    Référence documentaire :
    Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar. p. 39 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Tréduday de [propriétaire] Lannion de Claude
    Description :
    L'hôtel est composé de deux corps de logis de plan allongé reliés entre eux par un corps de passage en moellon enduit placé en front de parcelle. Doté d'un étage carré et d'un étage de comble, Il est est couvert d'un plafond à poutres et solives et montre le support d'une cheminée au premier étage. De ce passage part une volée droite d'escalier qui dessert une porte en demi-étage. L'absence de visite des corps ouest et nord ne permet pas de connaître leur système de distribution, vraisemblablement surveillée par une tourelle de plan carré en demi hors-oeuvre montant de fond et sur console à partir du -circulaire. Le corps de logis ouest, de plan rectangulaire est en rez-de-chaussée surélevé sur caves accessibles par la cour, et comprend un étage carré surmonté d'un étage de comble percé à l'est d'une lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire. il est accolé vers le sud à celui des anciennes écuries corps est, simple en profondeur, comprend un étage carré et un étage de comble. L'escalier en menuiserie
    Localisation :
    Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    Titre courant :
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    Annexe :
    Rochefoucault duc de Liancourt et pour Dlle Pulchérie Eléonore de Lannion autorisée de dame Marie Charlotte Hyacinthe Cajetan comte de Lannion, pair et baron de Bretagne, chevalier des ordres du roi et lieutenant Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar , demeurant en cette ville de Vannes paroisse du Mené, nous nous sommes transportés jusqu´à la rue de la Psalette vis-à-vis de l´hôtel de Lannion, lequel nous a présenté une grosse en papier du contrat d´acquêt du dit hôtel de Lannion et de toutes ses issues, appartenances et dépendances pour la somme de 6000 £ vendu par dame Félicité Sophie de Lannion épouse de messire François Alexandre Frédéric de la Félicité de Clermont-Tonnere dame comtesse de Lannion sa curatrice honoraire et de Noble maître Joseph Roussel avocat au parlement son curateur onéraire, les dites dames héritières pures et simples de messire
    Illustration :
    Plan de la ville de Vannes et des environs par Bassac, éd.1869. Intra-muros. AM Vannes 9Fi Viile de Vannes. Rectifications du plan d'alignement par Charier, 1863. AM Vannes 17Fi Ville de Vannes. Rectifications au plan d'alignement. Rue Billault, et plan de l'ancienne Corps de passage sur rue, façade sur cour IVR53_20135617274NUCA Corps de passage sur rue, façade sur cour, arc segmentaire IVR53_20135617275NUCA Escalier, premier étage et étage de comble IVR53_20135617272NUCA Corps de passage sur rue, escalier, mur ouest IVR53_20135617276NUCA
  • Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - Cadastre : 1785 1810 AD 1846 A 1987 AE A4
    Historique :
    La graphie de Tu-Es-Roc a beaucoup évolué depuis le Moyen Age : Turvot (1393), Trueroc (1477 dénombrait seulement une dizaine de familles de condition modeste. Puis quelques nobles s'installèrent, en bourg. On y dénombrait 34 maisons et 7 fournils. Ce hameau fut habité par des constructeurs de navires . Le hameau de Tu-Es-Roc a conservé une certaine homogénéité architecturale, avec de nombreux éléments décoratifs et de construction, qui témoignent du savoir-faire des artisans carriers du grès. Au 19ème siècle . Toutes les maisons du haut touchaient à la Garenne par leurs courtils de derrière. On y accédait par de dans la rue trois chemins ou « devises », permettant aux habitants de gagner le port ou le bourg (Basse -Rue, rue de la Brêche). Ces deux rangées de maisons sont séparées par la rue des Terre-Neuvas. Le calvaire au bas de la Basse-Rue a été érigé en souvenir d´une mission de sauvetage en 1893. Le premier abri du canot de sauvetage fut édifié au quartier de la Chaussée. La ferme de la Basse-Rue à la fin du
    Observation :
    L'intérêt patrimonial de ce hameau ancien est dû à l'homogénéité des constructions qui le composent . Cet ensemble mériterait une mesure de protection particulière (ZPPAUP). A noter : - La maison Deguen seule maison de Tu Es Roc qui a conservé la meilleure part de son aspect original. - La maison Dobet -Gour (n° 17). Située le long d´une venelle encore visible de nos jours, elle appartenait au 18ème siècle à un constructeur de navires. Son fils la passa sans doute un jour au blanc de chaux, car il fut connu sous le nom de « sieur de la maison blanche ». Elle se trouve à proximité de la Basse-Rue, qui ° 2-3) : ce sont les premières maisons de la rue des Terre-neuvas, bâties à la fin du 15ème siècle . - La maison du Beau-Soleil (n°1), construite au bord d´une garenne menant à la Garenne, appelée rue de
    Titre courant :
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Annexe :
    la rue (à babord) : Corentin Mignon, patron de doris. Dans la rue des Terre-Neuvas : - au n° 3 bis  : Rollier Pierre, patron du canot SNSM "La Marie", patron de la bisquine "Le Va toujours", à De Kerjégu Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Toutes les maisons du haut de Tu Es Roc touchaient à la Garenne, vaste étendue de landes, par leur courtil de derrière, que de nombreuses habitations ont conservés avec leur jardin devant. Ces maisons étaient souvent du 19ème siècle. On y accédait par de nombreuses venelles étroites, dont il reste encore aujourd'hui des témoignages, avec leur circuit dallé d'évacuation des eaux de pluie. L'ensemble du village se composait de plusieurs tenues féodales qui sont devenues des "lieux dits". D'ouest en est : la tenue du Hamel au haut de la "devise", chemin montant de la Conninière, la tenue du Doué-Mahé, la tenue des Pendants de Tu Es Roc, double rang de maisons s'entrejoignant autour de la fontaine (aujourd'hui murée, on
    Illustration :
    Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : La Basse-Rue menant à Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : parcellaire du hameau de Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : la Garenne d'Erquy, landes ert rochers au-dessus de Tu Cadastre 1846 : Tu Es Roc au-dessus de la Chaussée et du port d'Erquy IVR53_20042208234NUCB Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en amont IVR53_20042208203NUCA Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en aval IVR53_20042208204NUCA Maison traditionnelle de la rue des Terre-Neuvas (n° 31) IVR53_20042208202NUCA Maison traditionnelle dite Deguen-Dutemple, ancien habitat de Henri Pays, avant de doris à Terre Détails : bateau sculpté et peint sur le linteau de la porte d'entrée (n° 4 rue des Terre-Neuvas Anciennes maisons de Constant La Motte et de Constant Le Cam, patrons de doris (n° 3, 5 rue Le
  • Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné Cesson-Sévigné
    Référence documentaire :
    GANDREUIL, Pascale. Les manoirs péri-urbains de Rennes de la guerre de Succession à 1600. Mém . maîtrise : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1989.  : 1380-1600. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région Bretagne  ; par Christel Douard, Jean-Pierre Ducouret, Marie-Dominique Menant.. [et al.] ; photogr. Guy Artur
    Titre courant :
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Texte libre :
    famille Conen de Saint-Luc qui lui donne sa silhouette actuelle. Ce château composé de plusieurs volumes Dans ce dossier collectif sont regroupées des demeures notables de volume, d´organisation et d territoire cessonnais à Châtillon dite butte de la Justice, à Moucon et au Bas Sévigné. 1 château 18 manoirs 10 demeures 8 maisons de maître Du château à la maison de maître Le château de Cucé, une oeuvre méconnue Construit sur un ancien domaine appartenant à l´origine à une famille du même nom, le château de Cucé est une oeuvre grandiose, due à l´architecte rennais Philippe Binet pour le cardinal Raymond de articulés autour d´un dôme central devait s´apparenter au château de Laillé construit à la même période par Champagné, aux grandes Cours de Coëmes et à Pont Briand. La plupart des métairies sont en place, mais très pigeons, bois de futaie, vivier, étang, rabine et une métairie. Ce logis qui remonte au 15e siècle, est le plus ancien de la commune, il a perdu sa galerie arrière qui a été par contre maintenue au manoir de la
    Illustration :
    Château de Cucé IVR53_20033501143NUCA Manoir ou métairie de Cucé IVR53_20033501142NUCA Manoir de la Chalotais IVR53_20033510442NUCA Manoir de Bourgchevreuil IVR53_20033510394NUCA Manoir de la Monniais IVR53_20033501102NUCA Manoir de Grippé IVR53_20033510482NUCA Enclos et portail du manoir de Champagné IVR53_20033510476NUCA Manoir de Bouriande IVR53_20033510934NUC Manoir puis maison de retenue du Bois de Laval IVR53_20033501135NUC Maison de retenue de la Frinière IVR53_20033501141NUC
  • Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce)
    Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce) Saint-Judoce - le Fournet - isolé - Cadastre : 1983 A3 113
    Historique :
    Pierre-Hyacinthe du Fournet et de Marie-Melaine de Farcy, le 11 février 1734. Une lucarne sur les communs La mention au sud-est du manoir, d´une « motte du haut-fournet », précédée au nord de son « poulpry » (en breton pourpris), atteste de l´ancienneté de l´occupation du site : Un Jehan du Fournet est mentionné à la fin du 14e siècle comme compagnon d´armes de du Guesclin. Roland du Fournet comparait à la montre de 1480. Le lieu appartient en 1500 à Gilles du Fournet. Une pierre de 1560 remployée dans la également le mariage en 1601 à Saint-Judoce de Charles du Fournet, sieur du Fournet, de la Metrie, de la Noë Trumier avec Jeanne Busnel. Actuellement il ne subsiste pas ou peu de vestiges pouvant remonter au 16e siècle. Le cadastre de 1844 fait apparaître le tracé d´anciennes douves qui à cette époque n´étaient déjà plus en eau. Le colombier circulaire (détruit) situé à proximité de l´entrée pouvait remonter à ces périodes anciennes. Le manoir est entièrement reconstruit au début du 18e siècle, suite au mariage de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    Représentations :
    Les armoiries de la famille de farcy ont été mal restituées, il manque le chef de gueules.
    Auteur :
    [] Dartige du Fournet Louis René Charles Marie
    Description :
    La cour est fermée par deux portails avec grilles en fer forgé, celui de l´entrée à l´ouest est d armes des familles du Fournet, à gauche, et de Farcy à droite, les panneaux latéraux sont ornés des monogrammes de ces deux familles. Le logis en fond de cour orienté à l´ouest est encadré par une aile de commun au nord et une chapelle au sud prolongée par une remise sur piliers. Les maçonneries de moellons de falun, granite et schiste étaient entièrement recouvertes d´un enduit à la chaux, avec un bandeau de séparation des niveaux peint en trompe l´oeil. Les encadrements des baies et les lucarnes sont en pierre de taille de granite ainsi que les piliers de la remise.
    Texte libre :
    Le manoir du Fournet reconstruit pour le mariage de Hyacinthe du Fournet et de Marie-Melaine de Farcy, le 11 février 1734 réunit tous les éléments de la demeure noble : avenue, avant-cour comprenant , chapelle, communs. L’implantation du logis principal en fond de cour, encadré par deux ailes latérales ouvrage d’art remarquable, travail probable des ateliers des forges de Paimpont. Une des branches de la famille de Farcy exerçant l’activité de maître des Forges depuis 1653. Les modifications du 19e siècle , (1800, 1838) ont peu transformé l’organisation de la cour, il s’agit davantage de travaux de remise en état et de décoration. Une seule chambre à l’étage au sud conserve des boiseries du 18e siècle.La conservant des signes extérieurs religieux, campanile, croix, emplacements de niches pour statues. La remise
    Illustration :
    Blasons (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1902). IVR53_19802204408ZMI Vue générale prise de l'Ouest IVR53_19872200190X Portail, détail de la grille, armoiries des du Fournet et de Farcy IVR53_20102203455NUCA Logis, vue générale de la façade ouest IVR53_20102203457NUCA Logis, pignon sud, détail de la fenêtre de la chambre IVR53_20102211866NUCA Logis, cheminée du rez-de-chaussée de l'aile arrière IVR53_20102211888NUCA Chapelle et remise formant une aile au sud de la cour IVR53_20102203459NUCA Chapelle, clocher de charpente IVR53_20102203461NUCA Chapelle, vue intérieure, vestiges de peintures murales IVR53_20102211896NUCA Remise sur piles de granite IVR53_20102203460NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang)
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (Nostang) Nostang - le Bourg - en village - Cadastre : 1837 B, 473
    Historique :
    Hyacinthe de Cosnoal, décédé à Lieuzel" (château en Pleucadeuc). En 1741, le cœur de Pierre-Hyacinthe de lieu de culte. Des réparations sont entreprises par le recteur et les fabriques pour réparer l'église primitive dès la fin du 16e siècle, sur ordre de l'évêque. Mais en 1680, l'édifice est en ruine et durant la reconstruction, le culte est transféré dans la chapelle de Locmaria qui devient momentanément l'église ne s'achèveront qu'en 1685. L'édifice est érigé sur un promontoire rocheux, à l'ouest de la commune , le long de la route qui menait du Vieux-Boug à Port-Louis. Entre 1713 et 1718, le maître-sculpteur originaire d'Auray, Guillaume Gravay réalise le retable du maître-autel doté en son centre d'une toile de 1717 signée Mésanstourm. Dès sa construction et jusqu'à la Révolution, les cœurs des seigneurs de affirment que "le cinquième jour novembre 1686, à été inhumé en l'église de céans le cœur de feu Messire polygonale, au nord, réservée au fonts baptismaux. Le recteur de l'époque, propose au conseil de fabrique
    Référence documentaire :
    , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes A. D. Ille-et-Vilaine. 9 Fi 1595. Nostang. L'église. Plaque de verre photographique. p. 22 BAUDRY, G. Les seigneurs de Saint-Georges, XIVe siècle - XVIIIe siècles, un exemple de p.77-82 DANIGO, Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Port-Louis. S.l., 1984. p. 48 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ p. 240 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne OGEE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et notice 03590 Fichier Bourde de la Rogerie. Artistes, artisans, ingénieurs en Bretagne . Association Pour l'Inventaire de Bretagne, Bruz, 1998. p. 911 Le patrimoine des communes du Morbihan, collection le patrimoine des communes de France, s.l
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de taille de granite sur un plan en croix latine. A l'ouest, le porche carré de la tour s'ouvre en quatre arcades en plein cintre dont l'une communique avec la nef. Au deuxième étage de la tour, la chambre des cloches largement ouverte, est percée sur ses quatre faces de grandes baies rectangulaires cloisonnées de meneaux qui confèrent à l'ensemble un élan vertical qui se prolonge jusqu'à la corniche très saillante. Sur celle-ci repose la flèche pyramidale, très effilée et finement ajourée sur chacun de ses pans représentés sur la flèche (clé pour saint Pierre et épée pour saint Paul). La mise en oeuvre de l'édifice avec son appareillage régulier en granit doré est d'une grande qualité, à l'exception de la chapelle des fonts qui est enduite. La nef, à l'ouest, est épaulée de deux contreforts d'angles à lanternons et est clé saillante encadrée de deux baies, toutes trois en plein cintre. Les bras du transept et la sacristie d'axe sont à trois pans. Le bras sud possède une porte et une baie semblables à celles de la nef
    Annexe :
    20105607759NUCA : Archives communales de Nostang, Plan cadastral 1837.
    Texte libre :
    Une protection M.H. est envisageable dans la mesure où il existe peu d'églises homogènes de la fin du 17e siècle (moins d´une dizaine dans le Morbihan). L'intérêt de l'église saint-Pierre-saint-Paul réside dans son homogénéité tant à l´extérieur, avec la qualité de sa mise en oeuvre de granite, qu' à l ´intérieur avec son mobilier de qualité, dont le retable curviligne, est l'une des oeuvres majeure du sculpteur Guillaume Gravay. Par ailleurs, le style sobre de l'édifice au décor limité à la porte sud est à relier avec la proximité de Port-Louis. Les maîtres maçons (non identifiés) à l'origine de la l'architecture religieuse. Le mobilier est d'une grande qualité, comme en témoigne le retable de calcaire (fig . 18 et 19), oeuvre majeure de l'artiste alréen Guillaume Gravay. Au soubassement du retable, deux uns des autres par quatre colonnes corinthiennes. Les panneaux extérieurs incurvés sont ornés de guirlandes de fleurs qui encadrent les statues de saint Pierre (nord) et de saint Paul (sud) (fig. 21 et 22
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Bourg. Nostang. Plan cadastral de 1837, section B (A C Nostang). IVR53_20105607759NUCA Le clocher avant sa destruction et le retable avant les dégradations causées par le tremblement de terre de 2005. Photographie, début 20e siècle IVR53_20105607867NUCB Vue de situation IVR53_20105601161NUCA Confessionnal daté de 1814 IVR53_20105607927NUCA Escalier de la sacristie IVR53_20105601187NUCA Couverture de lambris de la sacristie IVR53_20105607929NUCA Voûte de lambris de la nef. Seul le décor situé au dessus du retable est encore visible Scène de l' Annonciation IVR53_20105601185NUCA Scène de la Visitation IVR53_20105601186NUCA
  • Manoir, la Houssaye (Saint-Hélen)
    Manoir, la Houssaye (Saint-Hélen) Saint-Hélen - Houssaye (la) - en écart
    Historique :
    Le Forestier de la Houssaye (1698-1751) est "sieur" de la Houssaye et du Bois Frouger. Il se marie en de lieu : François-Hyacinthe Le Forestier de Laumosne et Joseph-Bonnaventure Le Forestier du Noble homme Jacques Cadiou possède la "maison de la Houssaye" en 1513. L'écuyer Yves-Bonnaventure 1738 à Plouër-sur-Rance avec Julienne-Thérèse de Gaudrion de la Sauvagère. Il est fort probable que le l’arrière se situe la métairie dont le linteau porte la date de 1777, mais certains encadrements chanfreinés
    Référence documentaire :
    Histoire du Pays de Dinan de 1789 à 1815. LEMASSON Auguste, abbé. Histoire du Pays de Dinan de 1789 à 1815. Le Pays de Dinan : Dinan, 1989
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le dessin d’Henri Frottier de la Messelière, en 1896, indique une façade enduite, hormis les . Sur le plan du cadastre de 1844, le logis présente une aile arrière (non vue). Il dispose d'un étage surmonté d’un étage de comble et est accolé d’une partie plus basse, remise et cuisine ? La distribution de la maison n’a pas été vue. Propriété privée avec accès privé.
    Annexe :
    La Houssaye. Etat de la section A, cadastre de 1844 Appartient à Marie Aristide de Saint-Meleuc à Rennes, les parcelles de la section A , 377 : sur la ville (labour), 378 : le traversin (labour), 379
    Aires d'études :
    Projet de Parc Vallée de la Rance-Côte d'Emeraude
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section A IVR53_20182207104NUCA Extrait du cadastre de 1844, "la Houssais" IVR53_20182206513NUCA La Houssaye, en 1896, dessin par Henri Frotier de la Messelière IVR53_19802203078ZMI Château de la Houssaye, carte postale A. Boyer IVR53_20182206530NUCA La métairie de la Houssaye IVR53_20182206511NUCA
  • Ferme, Ile Milliau (Trébeurden)
    Ferme, Ile Milliau (Trébeurden) Trébeurden - Ile Milliau - isolé - Cadastre : 1830 C 67 68 1819 68, 67 : 2000 12 1987 C 11, 12
    Historique :
    partie de la terre de Penlan et tomba par donation dans le domaine de l'abbaye de Bégard au cours du Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle 13ème siècle. En 1493, le livre comptable de l'abbaye mentionnait la présence de fermiers sur l'île d'étable et/ou de "maison à longue partition (habitat mixte). Le bâtiment B, dont l'aspect actuel est très éloignée de ce qu'il dut être à l'origine, a pu servir de logement pour les fermiers : on peut encore y profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordée par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661 ). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et
    Observation :
    L'architecture traditionnelle des 5 bâtiments principaux du corps de ferme de l'île Milliau, avec
    Référence documentaire :
    JACQUIN, Jean-Henri. Eléments de construction et d'architecture de la ferme de l'Île Milliau. In ROIGNANT, Jean-Jacques. De Milliau à Trozoul. in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande p. 16-17 ROIGNANT, Jacques. A propos de l'île Milliau. Lannion : Les Cahiers du Trégor n° 21.
    Description :
    Le premier document graphique est le cadastre de 1819, qui montre les trois bâtiments A, B, C deux petits édicules aujourd'hui disparus (indiqués P et S). On notera qu'à l'emplacement de la cellule antique, ne figure aucune indication de construction : la voûte à cette date, était effondrée, ne laissant que la base des murs côté ouest. Le corps de ferme comprend six éléments en continu, formant un plan d'adjonction ou de modification dans les façades. Lui est accolée dans son pignon nord et est, une cellule monastique, couverte d'une épaisse couche de terre sur 7 dalles horizontales, en granite, servant de couverture (mesures : 3, 50 m sur 4, 50 m de profondeur et 2 m de hauteur actuelle). Le bâtiment B, servant de grange à l'origine, édifice très remanié, a pu servir de logement par la suite : il s'est élargi du bâtiment B a été remanié en 1986. Les bâtiments D et E sont postérieurs aux trois autres ("coup de rampant contre lequel s'arrête la toiture, crossettes assurant l'arrêt de la corniche, copie les éléments
    Appellations :
    ferme de l'Île Milliau
    Annexe :
    La ferme de l'Île Milliau (synthèse proposée par Guy Prigent d'après les recherches de Jean-Jacques Roignant : "De Milliau à Trozoul", in Le Bulletin Paroissial de Trébeurden-Ile Grande", n° 525). Le corps de ferme, dépendance de l'abbaye de Bégard au Moyen Age, date au moins du 16ème siècle, voire fin d'un nouveau bâtiment (D), au profit des convenanciers Jean Le Cam et Marie Le Saulx, comme suite à la concession accordé par les moines à Jean de Lannion, seigneur des Aubrays (l'abbaye reprit l'entière possession de l'île en 1661). La ferme comportait alors deux habitations distinctes, encore occupées en 1748 par deux familles de fermiers. Deux édicules, un four à pain et une soue à cochons, indépendants des sur le cadastre napoléonien), est attestée par un rapport sur l'état des côtes de Bretagne, datant du 18ème siècle : A un quart de lieue de distance, il y a un mouillage pour les barques. Les corsaires s'y réfugient quelquefois et peuvent faire de l'eau à l'île Meliot dans l'ouest et sous le feu de Trébeurden. Le
    Illustration :
    Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Extrait du cadastre 1818 : bâtiments agricoles de Milliau, section C 2367-68 (AD 22 Plan des bâtiments de la ferme, dont cellule antique indiquée (J.H. Jacquin) IVR53_20062209604NUCB Plan actuel des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209606NUCB Façades ouest, est, sud et nord des bâtiments de la ferme (J.H. Jacquin) IVR53_20062209605NUCB Coup de sabre entre les bâtiments C et D (J.H. Jacquin) IVR53_20062209610NUCB Bâtiment G, façade est : remise de matériel IVR53_20062209624NUCA Vue du nord : plan en L des bâtiments de la ferme en alignement IVR53_20062209617NUCA Vue des bâtiments de la ferme avec les couvertures traditionnelles refaites en tuile Vue générale de l'ouest du corps de ferme IVR53_20062209615NUCA
  • Manoir, la Basse Gâtinais (Léhon fusionnée en Dinan en 2018)
    Manoir, la Basse Gâtinais (Léhon fusionnée en Dinan en 2018) Dinan - Basse Gâtinais (la) - en écart
    Historique :
    les collages de maçonnerie. La porte de la nouvelle salle du 16e siècle est surmontée d’un blason , dont les armes non identifiées : deux épées en sautoir les pointes en bas, sont accompagnées de motifs cheminée en pierre de taille de granite. Elle communiquait avec une aile arrière dont le rez-de-chaussée était vraisemblablement à usage de cuisine (cheminée et vaisselier mural en place). Le volume initial de la salle a été diminué afin de concevoir une nouvelle distribution et l’installation à la fin du
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    Description :
    Vaste propriété close de murs. Orientation ouest du corps principal Corps de logis avec aile arrière dans l’angle nord. Corps double de latrines en façade arrière ? Partie basse du logis, plus logis de plusieurs périodes.
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Léhon
    Annexe :
    héritiers De Farcy à St-Méen A 944 : maison A 588 : clos de la croix A 703 : clos armur A 942 : grandes pâtures A 943 : clos de la grange A 944 : la basse gâtinais A 945 : jardin A 946 : pre grande pâture A 947 953 : clos d’abas A 971 : le vieux pré A 972 : vallée de la basse gâtinais A 973 : le petit verger A
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    Forestrye » avec Marie Elisabeth Conen. Le cadastre de 1811 précise que le domaine appelé « La Basse Gatinais », « la Foresterie ». Le registre de Réformation des titres de noblesse mentionne, pour l’année sculptées sur un cartouche au-dessus de l’entrée n’ont pas encore été identifiées. Le registre de catholicité nous fait part le 11 septembre 1706, du mariage de Jan Pierre Prevost, écuyer, « sieur de la Gatinais » appartient aux héritiers de Farcy à St-Méen, puis en 1869 à Charles Larrère avec la nouvelle habitation néo classique. Depuis le cadastre de 1843, la propriété a fait l’objet d’une division, les anciens bâtiments gardent l’appellation de « la Basse Gatinais » tandis que le nouveau logis et les terres attenantes prennent le nom de la Foresterie. Les bâtiments de « la Basse Gâtinais » s’organisent autour plusieurs campagnes de travaux des 15e et 16e siècles avec des aménagements secondaires dont des agrandissements d’ouvertures aux époques postérieures. La charpente du manoir de Vassé à Torcé datée par
    Illustration :
    Extrait cadastral Napoléonien de 1811 IVR53_20133517028NUCA Extrait cadastral Napoléonien de 1843 IVR53_20133517029NUCA Schéma d'évolution de la façade IVR53_20132215258NUCA Vue de situation IVR53_20132215250NUCA Porte de l'ancienne salle IVR53_20132215242NUCA Détail : armoiries, fenêtre et collage de maçonnerie IVR53_20132215243NUCA Détail : fenêtre de la salle IVR53_20132215244NUCA Vue intérieure, aile arrière, rez-de-chausssée, vaisseler mural IVR53_20132215248NUCA Fenêtre centrale de l'étage,détail, cavet avec tête sculptée IVR53_20132215257NUCA Cheminée de la salle IVR53_20132215252NUCA
  • Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy)
    Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy) Loctudy - Pen Ar Veur - isolé
    Historique :
    suivit une meunière, Corentine Bernard. Puis ce fut Alain Scouarnic (à partir de 1754), René Soulleg Marie de Kestrat, alors propriétaire du domaine de Penanveur qui eut une influence conséquente en dehors L'existence du moulin du Suler est attestée pour la première fois dans un « aveu » du Seigneur de un accord de marche et ce lien s'exprimait jusque dans l’appellation de ces deux bâtiments. En effet . Le terme de « suler », vient du breton et désigne « la pièce la plus élevée de la maison, le galetas ou le grenier proprement dit » (J-L. Boitthias et A. de La Vernhe), en référence à son activité de vendu comme biens nationaux. Parallèlement à l'activité de meunerie le moulin compte également une de pèche en vidant l'étang, alors même qu'il dépendait de la famille noble De Gransègne. En effet, au cours des siècles, le droit de pêche sur les étangs du moulin n'a pas été constant. En fonction des aussi que ce dernier doive reverser une partie de sa pêche au seigneur dont dépendait le moulin. Au
    Observation :
    Marie de Kerstrat. Toutes ces raisons et son inscription dans un GR rende un projet autour de sa Malgré son état de vestiges le moulin du Suler suscite une forte mobilisation autour de l'idée de de Pen Ar veur ». Outre sa fonction de moulin à marée qui constitue déjà une source d'intérêt, le moulin du Suler s'inscrit dans un site avec une histoire particulière, notamment à travers les villas de
    Référence documentaire :
    Marie de Kerstrat DUIGOU Serge, LACASSE Germain, Marie de Kerstrat, Mayenne : Ed, Ouest France  Les noms de lieux de Loctudy (jamais publié)
    Description :
    Le moulin est situé près de l'embouchure de la rivière de Pont-l'Abbé, sur la rive gauche d'un de digue correspondaient probablement à deux types de mouture. Dans ce genre de configuration on trouve date inconnue, le seigneur de Kerazan décida de laisser un seul de ces moulins en activité. Le bâtiment , réalisé en moellons de granit, flanque la digue en aval et est organisé selon un plan rectangulaire l'arrivée sur la digue. Afin de ne pas s'enfoncer dans la vase, le mur aval présente un fruit sur toute sa longueur et le bâtiment est renforcé par un arc-boutant situé à un de ses angles qui est évidé pour présente un léger coyau qui correspond à un léger adoucissement dans le bas de la pente du toit. Jusqu'au XIXe siècle les couvertures de l'habitation du meunier et des dépendances étaient encore végétales moulin a bénéficié d'un chantier qui a permis de dégager une quantité importante de vase, dévoilant ainsi
    Illustration :
    Cadastre de 1833, le moulin du Dourdy et moulin du Suler, TABLEAU D'ASSEMBLAGE. (3 P 136/1/1 - 1833 Cadastre de 1833, Le moulin du Suler et son étang, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3 Cadastre de 1833, Le moulin du Dourdy, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3)  IVR53_20172906212A0A Carte postale, "De Pont-l'Abbé à Loctudy - Le grand moulin de Penanveur", le moulin encore occupé digue et la porte mer qui n'est déjà plus en état de fonctionner IVR53_20172906290PAB Vestiges de la façade aval du moulin IVR53_20172906008NUCA Digue rénovée, la passerelle correspond à l'emplacement de l'ancienne porte mer Vestige de l'arc boutant empêchant l'enfoncement du bâtiment dans la vase. Il est évidé pour laissé
  • Église paroissiale Saint-Pierre (Plounévez-Moëdec)
    Église paroissiale Saint-Pierre (Plounévez-Moëdec) Plounévez-Moëdec - le Bourg - en village - Cadastre : B 38, 39
    Historique :
     : "HYACINTHE LE IVNE DU COAT SECH 1709 LOUIS LE CALVES MA FAIT". Pendant cette période de travaux, Thomas Le toiture est démontée puis remontée sous le contrôle de l´architecte de Saint-Brieuc Augier. Jean-Marie Kerleau piqueur de pierre à Plounévez-Moëdec repave entièrement la nef en 1868. Yves-Marie Kerguenou Église paroissiale Saint-Pierre construite probablement vers 1520 et agrandie de deux travées (de cinq à sept arcades) entre 1655 et 1687 avec construction de deux chapelles en aile au droit de la côté sud. Les entraits à engoulants portent la date de 1709 ainsi que l´inscription suivante chanceau (balustrade à jour). Guillaume Bahic peintre verrier et sculpteur réalise la statue de Notre-Dame statue de Saint-Yves et dore le retable de ce saint en 1677 et répare la verrière du Rosaire en 1626 et . de La Villemoreau peignent le retable du grand autel en 1726. M. Urvoy de Saint Bedan, seigneur de Porzamparc, visite l´église en 1713 et acquiert les droits de prééminences. L´édifice est restauré en 1722
    Observation :
    auvent ou préau encadré de deux contreforts. Selon la tradition populaire, un seigneur atteint de la lèpre pouvait ainsi assister à la messe en dehors de l´église mais à l´abri de la pluie, au travers d´un petit jour dans l´axe du choeur. A l´ouest, dans la nef, l´ancien jubé du 16e siècle de la chapelle de Keramanac´h est déplacé en 1873, sur proposition de M. Le Sec´h recteur et M. Louis Corson maire. Il est , le Christ Pentocrator (ou en Majesté), six apôtres puis le Christ de la Passion.
    Référence documentaire :
    Archives des anciens diocèses de Saint-Brieuc et de Tréguier. Fonds des paroisses (14e-17e siècle ) 20 G 393 : compte de fabrique de Plounévez-Moëdec entre 1693 et 1790. p. 385 Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du département JOLLIVET (P.-B.), Les Côtes du Nord : histoire et géographie de toutes les villes et communes du Le clocher de mon village à Plounévez-Moëdec KERURIEN, Yvon. Le clocher de mon village à Plounévez
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un portail à l´ouest et des escaliers à échaliers ornés d´une croix sur socle au sud-est. Édifice de plan en croix latine avec chevet plat flanqué d´une sacristie hors œuvre de plan rectangulaire en moyen appareil de pierre de taille de granite couverte d´un toit à longs pans brisés et croupes sur pignons accosté d´une tourelle d´escalier de plan circulaire, à trois chambres de cloches superposées formant un premier étage ceint d´une balustrade ornée de pinacles à fleurons et un second flanqué de quatre gables et quatre pinacles à fleurons, amorti d´une flèche octogonale ajourée et ornée de choux. Porche ouest dans œuvre en arc brisé et à voussures, encadré de deux pinacles et sommé d´écus aujourd’hui vierges et des représentation d´un Christ en croix, d´une Vierge et de saint Pierre. Toit à longs pans sur pignons découverts . Nef à trois vaisseaux de sept travées avec deux chapelles latérales à la sixième travée formant faux . Lambris de couvrement plein cintre peint en bleu avec entraits à engoulants et poinçons. Sol couvert de
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plounévez-Moëdec, 1834 : le bourg Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, croquis par Henri Frotier de la Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, dessin représentant l'église de Plounévez-Moëdec, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, vue intérieure, face est de la de la galerie IVR53_19742201071V de la galerie IVR53_19742201072V de la galerie IVR53_19742201073V pendentif nord de la galerie IVR53_19742201074V pendentif sud de la galerie IVR53_19742201075V
  • Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan)
    Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan) Penvénan - Île du Château-Neuf - isolé - Cadastre : 2000 A
    Historique :
    L'île du Château-Neuf ferme à l'Ouest de port de Port-Blanc. Elle n'a pas été cadastrée en 1834 comme les autres îles de la commune. Elle est située au Nord de l'île des Femmes. A la fin du 19ème appelle le 'Château'. Cet îlot a servi de base avancé de défense du Port-Blanc au cours du 18ème siècle et pendant les guerres napoléoniennes. Elle a abrité une batterie. Des vestiges de murs marquent l'emplacement d'un ouvrage fortifié, qui a donné son nom à l'île. L'île a aussi servi de carrière à la fin du
    Référence documentaire :
    p. LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893.
    Description :
    L'île du Château-Neuf occupe une surface d'environ 1, 4 hectare, constitué essentiellement de rochers. L'île est inculte. Elle est située au Nord de l'Île des Femmes. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île du Château Neuf s'appelle 'An toull Flod', la passe au flot, où pouvaient passer les navotes pour entrer au Port-Blanc. La roche sur la pointe Ouest de l'île, selon la tradition orale (portée sur la carte SHOM, 13131) s'appelle 'Karreg Fant C'houriou', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La toponymie nautique a retenu le non de 'B. Gored ar Bailh', soit la pêcherie de Le bail près du l'île du Château. Les roches ne couvrant jamais au Nord de l'île du Château-Neuf s'appellent 'Ar Roenv Vras ('Le Gradn Aviron'). La roche sur la pointe Ouest de l'île du Château-Neuf s'appelle 'Karreg Fant C'houriou ', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île s'appelle 'An Toull Flod
    Annexe :
    Le Braz, Anatole, extrait de 'La légende de la mort', 1923, p.304 (conté par Marie-Hyacinthe Toulouzan, de Port-Blanc) Vous connaissez l'île du Château, à l'entrée de Port-Blanc ? Il y a plus de morts dans cette île qu'il n'y a de galets de Bruk à Buguélès. Ceci est l'histoire d'une morte qui fut 'conjurée' en ce lieu, voici bien longtemps. De son vivant, elle était princesse. Vous trouverez même des gens qui vous diront qu'elle avait nom Ahès et que c'était la propre fille de Gralon, le roi d'Is. Peut les sept ans, sur sept lieues de terre ou de mer à la ronde.
    Illustration :
    Extrait du relevé de côtes de Beautemps-Beaupré, 1837 : Île du Château-Neuf (le 'Pilote français Vue générale de l'Île avec son amer remarquable à l'entrée de Port-Blanc IVR53_20082211064NUCA L'île du Château-Neuf au Nord de l'île des Femmes IVR53_20082211165NUCA
  • Ferme, le Bois (Saint-Juvat)
    Ferme, le Bois (Saint-Juvat) Saint-Juvat - le Bois - en écart
    Historique :
    . Inscription sur le linteau de la cheminée de la salle de droite : 1671 FET PR IAN BVREL LE DIXSIEME FEVERIE . Inscription gravée sur une pierre : M. (AITR) E F. BVREL. MA DV TEMPT. DE IAN BVREL. SON FRERE totale des quatre portes centrales et des deux fenêtres du rez-de-chaussée.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    des parties en maçonnerie de calcaire coquillier. A l´image de nombreuses maisons anciennes du secteur , à l´inverse de ce qui est habituel de rencontrer, la pierre calcaire surmonte ici des murs en terre feu qui sont surmontées de deux étages de grenier. La pièce du rez-de-chaussée à l´est conserve une cheminée en granite tandis que celle de la pièce de l´ouest est en bois avec corniche de calcaire. Le décor ressauts fortement moulurés, frontons plein-cintre ornés de boules et souches de cheminées témoignent d´un
    Annexe :
    ´Evran. Marié, le 24 novembre 1772 à Saint-Judoce, avec Marguerite Fouéré (fille d´Hyacinthe Fouéré et de DIXIEME FEVRIER » gravée dans le bois du manteau de la cheminée. Marié avec Christine Trublet (fille de TEMPT DE IAN BUREL SON FRERE FAICT REBASTIR L AN 1671 ?. Marié, le 30 juillet 1676 à Saint-Juvat (la , recteur de Saint-André, et de Michel Picouays, recteur (de Saint-Juvat). -- 2.2 Marie BUREL, née le 2 Jean Bernard, et sa marraine Marie Caharel. A son décès, elle était âgée de 3 ans. -- 2.3 Guyonne Me Philippe Lecorvaisier, et sa marraine Marie Pougnant, assistés de m[aîtr]e Jan Bernard, s[ieu]r été inhumée le lendemain de son décès dans l´église de Saint-Juvat. Mariée, le 23 février 1705 à Saint puissante dame Marie Julienne Becdelievre, dame de la Vallée Plumaudan, on a donné à l´enfant le nom de Marie Biffart, Julienne Donne Mathurinne Baron et Eustachine Trublet. Elle était marraine en 1728 de son marraine Mathurine Guillot, assistés de Michelle Thomas, Marie Nogues, Angélique Legros et Olivier Fleury
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    frères Burel. Jean né le 07 juin 1647, vraisemblablement prêtre, n’a pas eu de descendance. Son frère François né le 1er novembre 1649 se marie le 30 juillet 1676 avec Jacquemine Lesaignoux. Leur premier enfant George François est né une année plus tard et avait pour parrain George de la Motte, chevalier et seigneur de la Vallée à Plumaudan. Ces quelques éléments généalogiques attestent des relations cordiales construire tout en conservant une distribution propre aux maisons rurales se parent de beaux décors sculptés , à charge symbolique forte : corniches, lucarnes, et souches de cheminées empruntées aux logis seigneuriaux.On retrace également au travers l’histoire de la généalogie de François Burel l’ascension sociale de est greffier de la juridiction et baronnie de Beaumanoir, notaire et procureur de plusieurs
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1833, le Bois, parcelles 640 et 641 IVR53_20102211542NUC Détail : souche de cheminée IVR53_20102203113NUCA Détail : souche de cheminée IVR53_20102203114NUCA Rez-de-chaussée, linteau de cheminée portant date et inscription : '1671 FET PAR IAN BUREL LE Pierre gravée avec inscription : M.E F BUREL MA DU TEMPS DE IAN BUREL SON FRERE FAICT REBASTIR LAN
  • Château, Penhoët (La Croix-Helléan)
    Château, Penhoët (La Croix-Helléan) Croix-Helléan (La) - Penhoët - isolé - Cadastre : 1982 Zn 68
    Historique :
    . Parties agricoles détruites lors de l'aménagement du parc. (É. Lauranceau)
    Contributeur :
    Redacteur Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique communes riveraines du canal de Nantes à Brest
    Référence documentaire :
    Le Château de Penhouët, près Josselin, (à M. le Vicomte du Daunay). Le Château de Penhouët, près p. 53 Mémoire en images. Le Porhoët. DIOT, Laurence-Marie. Mémoire en images. Le Porhoët. Rennes
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    de Penhouët, marié à Sébastienne de Bréhaut. En 1682, leur fille Jeanne de Bréhaut épouse Joseph Hyacinthe Le Pioufle en la chapelle de Penhoët. La seigneurie de Penhoët, parvenue en possession de la En 1514, « la maison et métairie de Penhouet » appartient à Jacob Regnauld, qu’il tient de son père Jehan Regnaud, décédé en 1479 (montre), et de son aïeul Jehan Regnaud. En 1632, Jean Régnault est sieur famille Le Guennec, vers 1678, passe aux Rolland du Noday en 1752 par le mariage de Cyrille-René Rolland du Noday avec Anne-Josèphe Le Guennec, dame de Trévran ; par ce mariage, les Du Noday deviennent du même coup propriétaires des autres possessions des Le Guennec, à savoir la seigneurie de Trévran en Lanouée, Pengréal en Plumieuc, la Ville Briand en La Croix-Helléan ; ils profitent de l’agrandissement important du domaine de cette famille Le Guennec au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. En 1775, les Du Noday acquièrent la seigneurie de Lescouet par cession de Françoise Levrault de la Motte et la revendent
    Illustration :
    Le château de Penhouët sur le cadastre de 1831 (A. D. Morbihan) IVR53_19915600720XB Château de Penhouët, près Josselin, carte postale 1er quart 20e siècle (A. D. Ille-&-Vilaine
  • Manoir, Launay-Brûlon (Noyal-Châtillon-sur-Seiche)
    Manoir, Launay-Brûlon (Noyal-Châtillon-sur-Seiche) Noyal-Châtillon-sur-Seiche - Launay-Brûlon - isolé
    Historique :
    par Hyacinthe Gaëtan Porteu et son épouse Josephine Marie Laure Ramé. Intérêt architectural. Fait Situé sur la rive est de la Seiche, le manoir de Launay-Brûlon est cité dès 1448, il appartient à cette période à la famille de Beaucé. La tour d´escalier hors oeuvre plaquée contre la façade et qui en œuvre différente de sa maçonnerie, notamment dans les parties hautes. Un atelier de traitement du chanvre s´est greffé à la construction initiale, ce dernier est mentionné sur le cadastre de 1813, de même faisant partie des propriétés de la terre de Mouillemuse vendues par la famille Viard et acquises en 1882
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Orientation est. Manoir de plan rectangulaire avec escalier en vis hors oeuvre sur élévation antérieure, composé de trois pièces en rez-de-chaussée, cellier, salle et cuisine. Présence d'au moins deux chambres avec cheminées à l'étage. Le gros oeuvre présente une maçonnerie mixte de moellons Des annexes se sont greffées au corps principal du logis, dans l'alignement un atelier de chanvre puis à bâtiment à
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; calcaire ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte ; appareil à assises alternées
    Annexe :
    Extrait de Paul Banéat Son étage supérieur a été démoli. Le manoir conserve une tourelle octogonale blanche sculptée d´un écusson en pointe qui est accosté de motifs flamboyants et sommé d´un arc brisé surbaissé à choux frisés. Près d´elle s´ouvre une grande fenêtre à croisée de bois. L´intérieur renferme des cheminées à colonnes, des fenêtres munies de bancs, et un escalier de pierre en vis dans la tourelle. Launay -Bruslon possédait autrefois un « pigeollier » et avait un droit de haute justice. Il était en 1448 aux de Beaucé seigneurs de Montbarrot, aux Bruslon en 1493 et 1540. (...). A. D. Ille-et-Vilaine, min. d´Aubrée , notaire à Rennes, 19 juillet 1650. A. Société Archéologique d´Ille-et-Vilaine, cartons de M. A Ramé.
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait du cadastre de 1813 IVR53_20083506224NUCA Plan masse et de situation, extrait du plan des propriétés de M. Porteu, fin 19e siècle (A.privées Peinture à l'huile, fin 19e siècle, décor d'un tympan de porte, lambris du salon de Mouillemuse Enquête de 1973 IVR53_19733505089NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505090NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505091NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505092NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505093NUC Enquête de 1973, vue intérieure, porte d'accès à la chambre IVR53_19733505094NUC Enquête de 1973, vue intérieure, chambre, fenêtre à coussièges IVR53_19733505095NUC