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  • Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes) Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Hôtel édifié au 17e siècle et composé de deux corps de logis reliés entre eux par un corps de passage. On distingue plusieurs campagnes de construction. Un premier corps à l'ouest est d'abord édifié dans la première moitié 17e siècle pour le seigneur de Treduday en Theix. Le corps de passage sur rue de temps après et en deux parties pour Claude de Lannion, gouverneur de Vannes : on distingue le raccord de ce nouveau corps contre l'arcade du logis-porte. Le corps ouest en retour devient par la suite un corps de dépendances. La vente de l'hôtel en 1765 à Pierre-François de Calloët, sieur de Trégomar provoque de nombreux remaniements. La création d'un couloir desservant les chambres du premier étage du sur cour montre des modifications d'ouvertures ; ce qui correspond à un changement de parti ; le rez -de-chaussée initialement destiné aux pièces de services, cuisines, écuries est aménagé en pièces communes privées (salon, salle à manger). Le puits mentionné dans la cour sur le plan cadastral de 1844 a
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Observation :
    Les campagnes de construction multiples ainsi que les remaniements font de cet hôtel un édifice hétéroclite, en contradiction avec l'élégance du corps de passage sur rue qui a conservé son vantail l'arrière de la petite maison mitoyenne. La comparaison avec les hôtels Senant et Faouédic qui disposent aussi d'un corps de passage montre un développement de la façade sur rue plus important. L'absence maladroite de liens entre les deux corps est peut-être issue de remaniements.
    Référence documentaire :
    Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar. p. 39 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Tréduday de [propriétaire] Lannion de Claude
    Description :
    L'hôtel est composé de deux corps de logis de plan allongé reliés entre eux par un corps de passage en moellon enduit placé en front de parcelle. Doté d'un étage carré et d'un étage de comble, Il est est couvert d'un plafond à poutres et solives et montre le support d'une cheminée au premier étage. De ce passage part une volée droite d'escalier qui dessert une porte en demi-étage. L'absence de visite des corps ouest et nord ne permet pas de connaître leur système de distribution, vraisemblablement surveillée par une tourelle de plan carré en demi hors-oeuvre montant de fond et sur console à partir du -circulaire. Le corps de logis ouest, de plan rectangulaire est en rez-de-chaussée surélevé sur caves accessibles par la cour, et comprend un étage carré surmonté d'un étage de comble percé à l'est d'une lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire. il est accolé vers le sud à celui des anciennes écuries corps est, simple en profondeur, comprend un étage carré et un étage de comble. L'escalier en menuiserie
    Localisation :
    Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    Titre courant :
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    Annexe :
    Rochefoucault duc de Liancourt et pour Dlle Pulchérie Eléonore de Lannion autorisée de dame Marie Charlotte Hyacinthe Cajetan comte de Lannion, pair et baron de Bretagne, chevalier des ordres du roi et lieutenant Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar , demeurant en cette ville de Vannes paroisse du Mené, nous nous sommes transportés jusqu´à la rue de la Psalette vis-à-vis de l´hôtel de Lannion, lequel nous a présenté une grosse en papier du contrat d´acquêt du dit hôtel de Lannion et de toutes ses issues, appartenances et dépendances pour la somme de 6000 £ vendu par dame Félicité Sophie de Lannion épouse de messire François Alexandre Frédéric de la Félicité de Clermont-Tonnere dame comtesse de Lannion sa curatrice honoraire et de Noble maître Joseph Roussel avocat au parlement son curateur onéraire, les dites dames héritières pures et simples de messire
    Illustration :
    Plan de la ville de Vannes et des environs par Bassac, éd.1869. Intra-muros. AM Vannes 9Fi Viile de Vannes. Rectifications du plan d'alignement par Charier, 1863. AM Vannes 17Fi Ville de Vannes. Rectifications au plan d'alignement. Rue Billault, et plan de l'ancienne Corps de passage sur rue, façade sur cour IVR53_20135617274NUCA Corps de passage sur rue, façade sur cour, arc segmentaire IVR53_20135617275NUCA Escalier, premier étage et étage de comble IVR53_20135617272NUCA Corps de passage sur rue, escalier, mur ouest IVR53_20135617276NUCA
  • Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes)
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes) Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809 I1 343, 344 1844 K2 574 1980 BO 81, 80
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Situé au coeur même de la ville antique sur la colline de Boismoreau, l'édifice actuel succède à les reliques de saint-Patern, premier évêque connu de Vannes, sacré en 465 et le second reconstruit au Moyen Age une étape du Tro-Breiz (tour de la Bretagne), ou pèlerinage aux sept saints fondateurs de 1726 provoquant l'effondrement de la tour-clocher située à l'origine à la croisée du transept, comme il , effectués sur les plans de l´architecte vannetais Olivier Delourme, concerne la reconstruction d'une nef à trois travées et d'un transept à pans coupés dont la croisée est surmontée d´un clocheton en forme de rallongement de la nef de 2 travées supplémentaires et à l'édification de la tour-clocher actuelle prévue sur deux étages. La tour est achevée en 1825-1826 par l´architecte-voyer Louis Philippe Brunet-Debaines, de même qu'est réalisé le monumental escalier d'accès à l'édifice depuis la rue de la Fontaine. Les dates de début et d'achèvement de la tour sont d'ailleurs inscrites sur le portail de celle-ci, accompagné
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Observation :
    L´intérêt de l´édifice repose non seulement sur son homogénéité stylistique retrouvée (1727-1767 ), période qui correspond pourtant à un ralenti de l'activité architecturale dans le secteur, mais également sur la présence de l'escalier monumental, dispositif conservé d'accès à l'édifice depuis la rue . L'influence des conceptions constructives des ingénieurs de l'époque est perceptible au niveau de la sévérité des ouvertures (en arc segmentaire) et l'absence de décor mis à part les volutes terminant le pignon . La tour-clocher affiche des parentés avec celle de l'église du Mené disparue, du même architecte.
    Référence documentaire :
    P. 34-39 Topographie historique de Vannes LE MENE, Joseph-Marie. Topographie historique de Vannes Procès-verbal, 1727 A. D. Morbihan B 497 : 30 avril 1727 : Descente et PV en l´église de Saint Patern à la requête des fabriques attendu la chute du clocher. François Hyacinthe Dondel écuyer seigneur de Kergonan premier président et sénéchal du siège présidial de Vannes en compagnie de Me François Marie Fabre avocat substitut du procureur du roi et Henry Nicolazo commis au greffe. Vue de la ville de Vannes, 1836 A. D. Morbihan 2 Fi. Vue de la ville de Vannes (prise du nord p. 63-65 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e p. 62-66 La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes GUYOT -JOMARD, Alexandre. La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes. In  : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan, 1887 et 1888. Vannes, impr. Galles, 1889.
    Représentations :
    Les peintures du choeur qui n'ont pas été conservées lors de la restauration de l'édifice étaient
    Auteur :
    [architecte] Ulliac de Kerleau Gabriel-Marie [architecte] Caubert de Cléry Joseph
    Description :
    En forme de croix latine et à chevet plat, c´est une église en moellon enduit à vaisseau central toiture à deux pans augmentée à l´ouest par une tour-clocher en pierre de taille. A l'est, l'édifice est
    Localisation :
    Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine
    Annexe :
    Repères chronologiques Les recherches archivistiques nous permettent de connaître l’église avant l’effondrement de la tour-clocher qui provoque sa ruine ainsi que les travaux qui suivent pour sa reconstruction : 15 novembre 1698 mémoire des matériaux fournis pour les réparations des couvertures de l’église (ardoises, clous, chaux, cheville) par Jan. 22 avril 1699 quittance de Gilles Plaudrain pour tous frais du caderans solaire fait contre le pignon de la croisée de l’église du costé de la grande rue (10 livres 13 sols). 1700 réparations de la charpente : mémoire du bois qu’il reste à acheter pour la charpente de Saint-Patern par Jean Glas qui obtient le marché. Ces travaux de réparations peuvent correspondre à la charpente de la nef qui est dite dans le procès-verbal de visite de 1727 de sont vieilles et caduques en dehors ». 30 juillet 1701 payé à Le Ray (l’architecte ?) la somme de 60 livres à valoir au marché de la massonne pour le rallongement de l’église de Saint-Patern. Ce
    Texte libre :
    La reconstruction de l´édifice a beaucoup souffert d´un manque de moyens financiers. La décision de reconstruire l´église par parties successives en est une conséquence. Le choix de commencer cette réédification par la nef à partir de la croisée permet aux paroissiens d´aménager rapidement un lieu de culte assez grand avant la fin des travaux. Des problèmes de structure et de poussée rencontrés très tôt sont en partie dus à des problèmes de liaison avec les parties anciennes de l´édifice ou à de mauvais choix faits dans les années antérieures. Enfin, un procès datant de 1784 entre le recteur Le Croisier et le Général de la paroisse à propos des quêtes effectuées pour la construction de la tour-clocher et l ralentissement des travaux, surtout ceux concernant l´achèvement de la tour-clocher. Avant la chute de la tour choeur et la réalisation d´une sacristie au nord de ce prolongement par l'architecte Le Ray. Le procès -verbal de 1727 indique le mauvais état de ces augmentations et préconisent leur destruction avant la
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, intra-muros, milieu du 18e siècle (V sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601218XA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601217X Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Extrait du plan cadastral rue de la Fontaine et rue Saint-Nicolas, 1897. AD Morbihan 5M 230 Projet d'élévation : façade ouest de l'église Saint-Patern (?),18e siècle. AD Morbihan 1 Fi 126 Vue de la ville prise du grand séminaire : au second plan, clocher de l'église. Carte postale Vue de la façade ouest prise du sud ouest. Carte postale ancienne, coll. H. Laurent, Port-Louis Intérieur de l'église Saint-Patern : vue du choeur. Carte postale ancienne. Fonds privé
  • Château de Mouillemuse (Noyal-Châtillon-sur-Seiche)
    Château de Mouillemuse (Noyal-Châtillon-sur-Seiche) Noyal-Châtillon-sur-Seiche - Mouillemuse - isolé
    Historique :
    Le manoir de Mouillemuse est mentionné dès le 15e siècle. Une mesure à grains déposée aujourd´hui rampe d´escalier. Le logis ayant fait l´objet d´un programme de reconstruction dans le courant du 18e siècle. Les boiseries en place sont datables du 18e siècle et portent des armes d´alliance de la famille Boterel. Cet ensemble qualifié dans le contrat de vente de 1882 de Retenue de Mouillemuse réunit tous les éléments de la demeure noble, douves, vivier, chapelle, enclos, charmille, saut de loup et parc. La métairie adjacente est séparée du manoir par un mur de clôture. Cet ensemble patrimonial mériterait une
    Référence documentaire :
    T.VI, p.445 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , de plan rectangulaire à étage cantonné de deux pavillons formant une légère avancée en façade est et terre comme l´ensemble de la construction. L´élévation est ordonnancée selon un axe central affirmé par une porte en pierre de taille de calcaire. 02) Des douves maçonnées entourent une partie du logis. 03 ) Le tracé de l´ancien accès qui était situé dans l´axe du château, visible sur le cadastre napoléonien siècle avec une porterie. 04) La chapelle dédiée à Saint-Charles est située à l´angle nord-ouest de la successifs. 05) Écuries et logement formant un pavillon indépendant, à l´angle sud-ouest de la cour. Escalier intérieur en bois à balustres. 06) Saut de loup, visible, à l´ouest de la cour, autrefois situé à l ´extrémité de l´accès principal 07) Motte, vraisemblablement motte à Madame dessinée lors du tracé du parc cour fermée. Logis actuellement de parti bas, ancien logis à fonctions combinées. Orienté sud. Des
    Titre courant :
    Château de Mouillemuse (Noyal-Châtillon-sur-Seiche)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; terre ; enduit ; calcaire ; pierre de taille
    Annexe :
    . Charles Viart, sieur de la Manniaye, et Anne-Marie Botherel, sa femme, firent bâtir une chapelle près de A : privées : contrat de vente de 1882, à Hyacinthe Gaëtan Porteu, négociant, et à Dame Josephine ont, par ces présentes, vendu avec toutes garanties légales de fait et de droit, à Monsieur Hyacinthe Extrait du chanoine Guillotin-de-Corson Saint-Charles de Mouillemuse. Agaice d´Acigné, veuve d ´Olivier Botherel, en 1427, et Renaud Botherel, en 1513, possédaient le manoir de Mouillemuse, en Vern ce manoir ; elle fut bénite le 3 décembre 1738 par M. Fontaine, recteur de Vern, et les enfants des fondateurs, qui habitaient alors Mouillemuse, obtinrent de l´ordinaire la permission d´y faire dire la messe originairement en Noyal-sur-Seiche, paroisse à laquelle cette maison a été rattachée en 1828. Extrait de Paul Banéat. On l´appelait Montelimuze au 17e siècle. (A.D.Ille-et-Vilaine : Min. de Bertelot, notaire à 1738 aux Viard qui l´avaient encore en 1789. Il appartient aujourd´hui aux Porteu de la Morandière
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait du cadastre de 1813 IVR53_20083506230NUCA Plan rehaussé d'aquarelle, fin 19e siècle, propriétés de M. Porteu, communes de Noyal-sur-Seiche Dessin du château rehaussé d'aquarelle, fin 19e siècle, extrait du plan des propriétés de M. Porteu Le château de Mouillemuse au début du siècle, carte postale ancienne IVR53_19883500434X Enquête de 1973 IVR53_19733505097NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505098NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505099NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505100NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505101NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505102NUC
  • Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - Cadastre : 1785 1810 AD 1846 A 1987 AE A4
    Historique :
    La graphie de Tu-Es-Roc a beaucoup évolué depuis le Moyen Age : Turvot (1393), Trueroc (1477 dénombrait seulement une dizaine de familles de condition modeste. Puis quelques nobles s'installèrent, en bourg. On y dénombrait 34 maisons et 7 fournils. Ce hameau fut habité par des constructeurs de navires . Le hameau de Tu-Es-Roc a conservé une certaine homogénéité architecturale, avec de nombreux éléments décoratifs et de construction, qui témoignent du savoir-faire des artisans carriers du grès. Au 19ème siècle . Toutes les maisons du haut touchaient à la Garenne par leurs courtils de derrière. On y accédait par de dans la rue trois chemins ou « devises », permettant aux habitants de gagner le port ou le bourg (Basse -Rue, rue de la Brêche). Ces deux rangées de maisons sont séparées par la rue des Terre-Neuvas. Le calvaire au bas de la Basse-Rue a été érigé en souvenir d´une mission de sauvetage en 1893. Le premier abri du canot de sauvetage fut édifié au quartier de la Chaussée. La ferme de la Basse-Rue à la fin du
    Observation :
    L'intérêt patrimonial de ce hameau ancien est dû à l'homogénéité des constructions qui le composent . Cet ensemble mériterait une mesure de protection particulière (ZPPAUP). A noter : - La maison Deguen seule maison de Tu Es Roc qui a conservé la meilleure part de son aspect original. - La maison Dobet -Gour (n° 17). Située le long d´une venelle encore visible de nos jours, elle appartenait au 18ème siècle à un constructeur de navires. Son fils la passa sans doute un jour au blanc de chaux, car il fut connu sous le nom de « sieur de la maison blanche ». Elle se trouve à proximité de la Basse-Rue, qui ° 2-3) : ce sont les premières maisons de la rue des Terre-neuvas, bâties à la fin du 15ème siècle . - La maison du Beau-Soleil (n°1), construite au bord d´une garenne menant à la Garenne, appelée rue de
    Titre courant :
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Annexe :
    la rue (à babord) : Corentin Mignon, patron de doris. Dans la rue des Terre-Neuvas : - au n° 3 bis  : Rollier Pierre, patron du canot SNSM "La Marie", patron de la bisquine "Le Va toujours", à De Kerjégu Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Toutes les maisons du haut de Tu Es Roc touchaient à la Garenne, vaste étendue de landes, par leur courtil de derrière, que de nombreuses habitations ont conservés avec leur jardin devant. Ces maisons étaient souvent du 19ème siècle. On y accédait par de nombreuses venelles étroites, dont il reste encore aujourd'hui des témoignages, avec leur circuit dallé d'évacuation des eaux de pluie. L'ensemble du village se composait de plusieurs tenues féodales qui sont devenues des "lieux dits". D'ouest en est : la tenue du Hamel au haut de la "devise", chemin montant de la Conninière, la tenue du Doué-Mahé, la tenue des Pendants de Tu Es Roc, double rang de maisons s'entrejoignant autour de la fontaine (aujourd'hui murée, on
    Illustration :
    Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : La Basse-Rue menant à Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : parcellaire du hameau de Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : la Garenne d'Erquy, landes ert rochers au-dessus de Tu Cadastre 1846 : Tu Es Roc au-dessus de la Chaussée et du port d'Erquy IVR53_20042208234NUCB Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en amont IVR53_20042208203NUCA Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en aval IVR53_20042208204NUCA Maison traditionnelle de la rue des Terre-Neuvas (n° 31) IVR53_20042208202NUCA Maison traditionnelle dite Deguen-Dutemple, ancien habitat de Henri Pays, avant de doris à Terre Détails : bateau sculpté et peint sur le linteau de la porte d'entrée (n° 4 rue des Terre-Neuvas Anciennes maisons de Constant La Motte et de Constant Le Cam, patrons de doris (n° 3, 5 rue Le
  • Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné Cesson-Sévigné
    Référence documentaire :
    GANDREUIL, Pascale. Les manoirs péri-urbains de Rennes de la guerre de Succession à 1600. Mém . maîtrise : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1989.  : 1380-1600. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région Bretagne  ; par Christel Douard, Jean-Pierre Ducouret, Marie-Dominique Menant.. [et al.] ; photogr. Guy Artur
    Titre courant :
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Texte libre :
    famille Conen de Saint-Luc qui lui donne sa silhouette actuelle. Ce château composé de plusieurs volumes Dans ce dossier collectif sont regroupées des demeures notables de volume, d´organisation et d territoire cessonnais à Châtillon dite butte de la Justice, à Moucon et au Bas Sévigné. 1 château 18 manoirs 10 demeures 8 maisons de maître Du château à la maison de maître Le château de Cucé, une oeuvre méconnue Construit sur un ancien domaine appartenant à l´origine à une famille du même nom, le château de Cucé est une oeuvre grandiose, due à l´architecte rennais Philippe Binet pour le cardinal Raymond de articulés autour d´un dôme central devait s´apparenter au château de Laillé construit à la même période par Champagné, aux grandes Cours de Coëmes et à Pont Briand. La plupart des métairies sont en place, mais très pigeons, bois de futaie, vivier, étang, rabine et une métairie. Ce logis qui remonte au 15e siècle, est le plus ancien de la commune, il a perdu sa galerie arrière qui a été par contre maintenue au manoir de la
    Illustration :
    Château de Cucé IVR53_20033501143NUCA Manoir ou métairie de Cucé IVR53_20033501142NUCA Manoir de la Chalotais IVR53_20033510442NUCA Manoir de Bourgchevreuil IVR53_20033510394NUCA Manoir de la Monniais IVR53_20033501102NUCA Manoir de Grippé IVR53_20033510482NUCA Enclos et portail du manoir de Champagné IVR53_20033510476NUCA Manoir de Bouriande IVR53_20033510934NUC Manoir puis maison de retenue du Bois de Laval IVR53_20033501135NUC Maison de retenue de la Frinière IVR53_20033501141NUC
  • Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    Historique :
    construite sous l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, c’est-à-dire entre 1730-1745 ce vraisemblablement de l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers (1730-1745). Cette aile comprend Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, quelquefois désigné comme "manoir épiscopal ", revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru (1430-1435) par Jean Le Gac et Jean Jamet (Chauou, 1969). Le "catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" transcrit par René Couffon précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc (1442-1453) que le manoir épiscopal est achevé magna stabula seu magnam grangiam et magnum puteum episcopales." "Il [Jean de Ploeuc] fit aussi beaucoup aplanir à découvert la place de la ville d'où il fit enlever pour sa décoration une quantité difficile à
    Référence documentaire :
    restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier. Annexes : recherche de polychromies par Joël Marie Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 ROBIEN (de ), Christophe-Paul. Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien in Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique. Vers 1756. Document iconographique collecté par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et histoire" sous la direction de Jean-Yves Andrieux (2014). Plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois, 8 mai 1794 BURDELOT (ingénieur de l'arrondissement). Plan de la ci-devant maison épiscopale de Tréguier, avec ses restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le palais épiscopal de Tréguier est implanté directement au nord-ouest de la cathédrale Saint -Tugdual. Autrefois clos d’un mur, le domaine de l’évêque s’étendait de la cathédrale jusqu’au Guindy et -cour entourée de dépendances et close de mur. L’avant-cour était agrémentée d’un puits. La basse-cour est doublée d’un jardin se prolongeant par un bois de décoration à usage de promenade. L’avant-cour déplacé) flanqué d’un bâtiment à usage de porterie (bâtiment disparu). Si la communication entre la cour haute et la cour basse dite basse-cour se faisait par une simple porte charretière située au rez-de -chaussée du corps de logis principal, elle a été remplacée par un double passage de 4 mètres de largeur permettant l’aménagement d’une route descendant de la Place du Martray vers le Pont Noir (actuellement boulevard Anatole Le Braz). Le palais se compose d’un grand corps de logis orienté nord-sud encadré par deux l’ouest par deux ailes de bâtiment, vers le nord-ouest par une autre aile de bâtiment. Le pavillon est est
    Titre courant :
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz
    Annexe :
    -Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, évêque de 1731 à 1745] a augmenté les bâtiments d’un grand pavillon 24 février 1791 : "procès-verbal d’estimation de l’ancien palais épiscopal de Tréguier" (Archives départementales des Côtes d’Armor : 1 Q 1/33, f°1 - extrait des annexes de l'Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef des district de Lannion le huit janvier mil huit cent quatre vingt onze, portant notre nomination et prestation de serment que nous avons fait le même jour au tribunal du district en qualité d’expert pour procéder a l’estimation de parties des biens nationaux situés en la ville de Tréguier, en conséquence sommes ce jour transporté de notre demeure que nous avons prise en cette ville de Tréguier jusqu’en la icelui en prevenu nous serait venu trouver et lui ayant déclaré le fait de notre commission nous a de nous conduire dans les appartements et autres dépendances de ladite maison épiscopale et sur
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, désigné comme « manoir épiscopal », revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa construction est plus complexe. Le manoir épiscopal est construit à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru, évêque de 1430-1435. Le « catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle » précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc, évêque de 1442-1453 que le manoir épiscopal est achevé. Les d’une cheminée, un décor peint et des maçonneries anciennes. Au cours des Guerres de la Ligue, le manoir épiscopal est partiellement détruit. Selon René Couffon, le manoir épiscopal a été reconstruit à partir de 1608 à la demande d'Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier. Diligenté en 1691 par l’évêque Eustache Le Sénéchal de Carcado, évêque de 1686 à 1694, un état du manoir épiscopal révèle son mauvais état sanitaire
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Tréguier : plan partiel de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 (Bibliothèque de Rennes Métropole, reproduction : Musée de Bretagne) IVR53_20172205404NUCA Tréguier : plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois par Burdelot, ingénieur de l'arrondissement le 19 floréal an II - 8 mai 1794 (Archives départementales des La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier : plan de localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de Tréguier : plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier Tréguier : projet de route nouvelle reliant la rue Colvestre au Pont Noir, ouverture de 2 passages de 4 mètres de largeur dans le bâtiment central de l'évêché, 10 août 1920 (Archives communales de Tréguier : élévation des 2 voûtes à percer dans la longère sud du bâtiment principal de l'évêché
  • Site archéologique et hameau (Keranscot)
    Site archéologique et hameau (Keranscot) Trégrom - Keranscot - en écart
    Historique :
    Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 3 000 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom et à 135 mètres d´altitude. Le hameau de "Kanscot" (Keranscot) figure sur le cadastre de 1834. Le toponyme est vraisemblablement formé de "Kêr", "village, lieu habité" et "skod" qui signifie "le noeud (de unique venant du nord-est. A noter qu´un chemin creux long de 70 mètres environ et filant vers le sud est qualifié de "venelle" sur le cadastre ancien. Un affluent du Léguer est situé, en contrebas du hameau, à moins de 150 mètres à l´ouest. L´ensemble se compose aujourd'hui d´un alignement de quatre bâtiments logis étable, datable, par sa mise en oeuvre et l´usage de linteaux en arc segmentaire, de la 2e moitié du 18e siècle. L´édifice, ayant servi par la suite d´étable, a été fortement remanié (présence de box en parpaing de béton) ; il se trouve aujourd´hui ruiné (couverture effondrée). - bâtiment situé à l (cheminée et plancher). - bâtiment situé au centre (n° 3) : il s´agit d´un logis de type ternaire portant le
    Observation :
    Le hameau de Keranscot est désaffecté et inhabité ; seul le hangar agricole sert encore de lieu de stockage. Un panneau de signalisation routière indique cependant les "Monuments Mégalithiques". Ce hameau est en effet connu avant tout pour ces deux menhirs. De nombreux blocs de granite gisent épars dans les talus : il pourrait s´agir d´un alignement mégalithique ayant servi de carrière.
    Annexe :
    . Hamon, recteur de Trégrom, et à M. Conen de Penlan qui m'accompagnaient. Si jamais je retourne au Vieux famille ; celle des Conen de Penlan". Note 1 : Extrait d'une lettre écrite du Vieux-Marché, par M Menhir de Trégrom (note 1) (HABASQUE (M.), Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord , 1838) "En la commune de Trégrom, arrondissement de Lannion, on voit au lieu de Keranscott [sic], le plus beau menhir du département. Sa hauteur est d'environ huit mètres et demi, et il a plus de 10 pieds de diamètre de base au sommet ; on le nomme dans le pays, menhir, men-bras, rochell-bras ; c'est à dire pierre longue, grande pierre ou grand rocher. Il est placé au milieu d'un closeau ou jardin de cultivateur. De Keranscott, on domine un magnifique bassin, et on aperçoit, à quelques champs de distances, un monuments du même genre qui se trouvent à Portz-Quenniou ou Guerniou, non loin de Belle-île-en-terre. Mais ce qui m'a laissé le plus de regrets, c'est de n'avoir pu explorer les vestiges d'un camp romain, qui
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot Trégrom, Kéranscot : vue de situation du hameau depuis la hauteur de Keransquillec Trégrom, Kéranscot : alignement composé de trois logis et d'une grange, vue générale depuis le sud Trégrom, Kéranscot : le hameau depuis le chemin d'accès au nord-est, vue de situation Trégrom, Kéranscot : chemin creux long de 70 mètres environ et filant vers le sud. Il est qualifié de venelle sur le cadastre ancien IVR53_20102210756NUCA Trégrom, Kéranscot : dépendance ruiniforme figurant sur le cadastre de 1834 IVR53_20102210758NUCA Trégrom, Kéranscot : alignement de pierres (alignement mégalithique : ?) et menhir sud Trégrom, Kéranscot : alignement de pierres (alignement mégalithique : ?) ayant probablement servi
  • Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy)
    Moulin à marée du Suler, Pen Ar Veur (Loctudy) Loctudy - Pen Ar Veur - isolé
    Historique :
    suivit une meunière, Corentine Bernard. Puis ce fut Alain Scouarnic (à partir de 1754), René Soulleg Marie de Kestrat, alors propriétaire du domaine de Penanveur qui eut une influence conséquente en dehors L'existence du moulin du Suler est attestée pour la première fois dans un « aveu » du Seigneur de un accord de marche et ce lien s'exprimait jusque dans l’appellation de ces deux bâtiments. En effet . Le terme de « suler », vient du breton et désigne « la pièce la plus élevée de la maison, le galetas ou le grenier proprement dit » (J-L. Boitthias et A. de La Vernhe), en référence à son activité de vendu comme biens nationaux. Parallèlement à l'activité de meunerie le moulin compte également une de pèche en vidant l'étang, alors même qu'il dépendait de la famille noble De Gransègne. En effet, au cours des siècles, le droit de pêche sur les étangs du moulin n'a pas été constant. En fonction des aussi que ce dernier doive reverser une partie de sa pêche au seigneur dont dépendait le moulin. Au
    Observation :
    Marie de Kerstrat. Toutes ces raisons et son inscription dans un GR rende un projet autour de sa Malgré son état de vestiges le moulin du Suler suscite une forte mobilisation autour de l'idée de de Pen Ar veur ». Outre sa fonction de moulin à marée qui constitue déjà une source d'intérêt, le moulin du Suler s'inscrit dans un site avec une histoire particulière, notamment à travers les villas de
    Référence documentaire :
    Marie de Kerstrat DUIGOU Serge, LACASSE Germain, Marie de Kerstrat, Mayenne : Ed, Ouest France  Les noms de lieux de Loctudy (jamais publié)
    Description :
    Le moulin est situé près de l'embouchure de la rivière de Pont-l'Abbé, sur la rive gauche d'un de digue correspondaient probablement à deux types de mouture. Dans ce genre de configuration on trouve date inconnue, le seigneur de Kerazan décida de laisser un seul de ces moulins en activité. Le bâtiment , réalisé en moellons de granit, flanque la digue en aval et est organisé selon un plan rectangulaire l'arrivée sur la digue. Afin de ne pas s'enfoncer dans la vase, le mur aval présente un fruit sur toute sa longueur et le bâtiment est renforcé par un arc-boutant situé à un de ses angles qui est évidé pour présente un léger coyau qui correspond à un léger adoucissement dans le bas de la pente du toit. Jusqu'au XIXe siècle les couvertures de l'habitation du meunier et des dépendances étaient encore végétales moulin a bénéficié d'un chantier qui a permis de dégager une quantité importante de vase, dévoilant ainsi
    Illustration :
    Cadastre de 1833, le moulin du Dourdy et moulin du Suler, TABLEAU D'ASSEMBLAGE. (3 P 136/1/1 - 1833 Cadastre de 1833, Le moulin du Suler et son étang, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3 Cadastre de 1833, Le moulin du Dourdy, SECTION A 2 DU CROIZIOU. (3 P 136/1/3)  IVR53_20172906212A0A Carte postale, "De Pont-l'Abbé à Loctudy - Le grand moulin de Penanveur", le moulin encore occupé digue et la porte mer qui n'est déjà plus en état de fonctionner IVR53_20172906290PAB Vestiges de la façade aval du moulin IVR53_20172906008NUCA Digue rénovée, la passerelle correspond à l'emplacement de l'ancienne porte mer Vestige de l'arc boutant empêchant l'enfoncement du bâtiment dans la vase. Il est évidé pour laissé
  • Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan)
    Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan) Penvénan - Île du Château-Neuf - isolé - Cadastre : 2000 A
    Historique :
    L'île du Château-Neuf ferme à l'Ouest de port de Port-Blanc. Elle n'a pas été cadastrée en 1834 comme les autres îles de la commune. Elle est située au Nord de l'île des Femmes. A la fin du 19ème appelle le 'Château'. Cet îlot a servi de base avancé de défense du Port-Blanc au cours du 18ème siècle et pendant les guerres napoléoniennes. Elle a abrité une batterie. Des vestiges de murs marquent l'emplacement d'un ouvrage fortifié, qui a donné son nom à l'île. L'île a aussi servi de carrière à la fin du
    Référence documentaire :
    p. LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893.
    Description :
    L'île du Château-Neuf occupe une surface d'environ 1, 4 hectare, constitué essentiellement de rochers. L'île est inculte. Elle est située au Nord de l'Île des Femmes. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île du Château Neuf s'appelle 'An toull Flod', la passe au flot, où pouvaient passer les navotes pour entrer au Port-Blanc. La roche sur la pointe Ouest de l'île, selon la tradition orale (portée sur la carte SHOM, 13131) s'appelle 'Karreg Fant C'houriou', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La toponymie nautique a retenu le non de 'B. Gored ar Bailh', soit la pêcherie de Le bail près du l'île du Château. Les roches ne couvrant jamais au Nord de l'île du Château-Neuf s'appellent 'Ar Roenv Vras ('Le Gradn Aviron'). La roche sur la pointe Ouest de l'île du Château-Neuf s'appelle 'Karreg Fant C'houriou ', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île s'appelle 'An Toull Flod
    Annexe :
    Le Braz, Anatole, extrait de 'La légende de la mort', 1923, p.304 (conté par Marie-Hyacinthe Toulouzan, de Port-Blanc) Vous connaissez l'île du Château, à l'entrée de Port-Blanc ? Il y a plus de morts dans cette île qu'il n'y a de galets de Bruk à Buguélès. Ceci est l'histoire d'une morte qui fut 'conjurée' en ce lieu, voici bien longtemps. De son vivant, elle était princesse. Vous trouverez même des gens qui vous diront qu'elle avait nom Ahès et que c'était la propre fille de Gralon, le roi d'Is. Peut les sept ans, sur sept lieues de terre ou de mer à la ronde.
    Illustration :
    Extrait du relevé de côtes de Beautemps-Beaupré, 1837 : Île du Château-Neuf (le 'Pilote français Vue générale de l'Île avec son amer remarquable à l'entrée de Port-Blanc IVR53_20082211064NUCA L'île du Château-Neuf au Nord de l'île des Femmes IVR53_20082211165NUCA
  • Château, Penhoët (La Croix-Helléan)
    Château, Penhoët (La Croix-Helléan) Croix-Helléan (La) - Penhoët - isolé - Cadastre : 1982 Zn 68
    Historique :
    . Parties agricoles détruites lors de l'aménagement du parc. (É. Lauranceau)
    Contributeur :
    Redacteur Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique communes riveraines du canal de Nantes à Brest
    Référence documentaire :
    Le Château de Penhouët, près Josselin, (à M. le Vicomte du Daunay). Le Château de Penhouët, près p. 53 Mémoire en images. Le Porhoët. DIOT, Laurence-Marie. Mémoire en images. Le Porhoët. Rennes
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    de Penhouët, marié à Sébastienne de Bréhaut. En 1682, leur fille Jeanne de Bréhaut épouse Joseph Hyacinthe Le Pioufle en la chapelle de Penhoët. La seigneurie de Penhoët, parvenue en possession de la En 1514, « la maison et métairie de Penhouet » appartient à Jacob Regnauld, qu’il tient de son père Jehan Regnaud, décédé en 1479 (montre), et de son aïeul Jehan Regnaud. En 1632, Jean Régnault est sieur famille Le Guennec, vers 1678, passe aux Rolland du Noday en 1752 par le mariage de Cyrille-René Rolland du Noday avec Anne-Josèphe Le Guennec, dame de Trévran ; par ce mariage, les Du Noday deviennent du même coup propriétaires des autres possessions des Le Guennec, à savoir la seigneurie de Trévran en Lanouée, Pengréal en Plumieuc, la Ville Briand en La Croix-Helléan ; ils profitent de l’agrandissement important du domaine de cette famille Le Guennec au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. En 1775, les Du Noday acquièrent la seigneurie de Lescouet par cession de Françoise Levrault de la Motte et la revendent
    Illustration :
    Le château de Penhouët sur le cadastre de 1831 (A. D. Morbihan) IVR53_19915600720XB Château de Penhouët, près Josselin, carte postale 1er quart 20e siècle (A. D. Ille-&-Vilaine
  • Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes
    Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes Rennes
    Référence documentaire :
    [EXPOSITION]. L'art sacré du XXe siècle en France. Musée municipal de Boulogne-Billancourt/Centre culturel de Boulogne-Billancourt, 1993.
    Texte libre :
    Selon Guillotin de Corson, la tradition fondé par A. du Paz situe l'introduction du christitanisme , à Rennes, au début du 1er siècle. La chapelle Notre-Dame de la Cité aurait été aménagée dans un ancien temple dédié à Thétis, au début du 1er siècle, par Maximus, évêque présumé et disciple de saint Philippe et de saint Luc. L'édifice, qui aurait servi de cathédrale jusqu'au 4e siècle, conservait en effet une statue de saint Maximin, qui confirmerait, tout au moins, l'ancienneté du sanctuaire. Un oratoire nécropoles gallo-romaines, pourraient faire partie de ce corpus originel, bien qu'on en trouve des mentions plus tardives. Le premier évêque, est attesté avec certitude par sa participation au concile de Fréjus . Les dates de fondation des chapelles et des églises sont le plus souvent inconnues avant le 11e siècle , durant lequel se situent la fondation de l'abbaye Saint-Georges, en 1032, et la reconstruction de -Hélier, en 1080, Saint-Jean, en 1081. Au 12e siècle, on trouve mention de l'église Toussaints, en 1164
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Aubin, dite Notre-Dame de Bonne-Nouvelle - Vue générale
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