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  • Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac) Scrignac - Toul Ar Groas - en écart
    Historique :
    . Délaissée depuis la Révolution, elle a été restaurée en 1931 à l'initiative de l'abbé Jean-Marie Perrot , curé de Scrignac, qui fait également compléter la croix située à proximité (voir dossier individuel ). Désaffectée depuis1945, le bâtiment, sans couverture, menace de disparaître. Fontaine du 19e siècle
    Référence documentaire :
    p. 415 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire, avec placître au sud. Fontaine-mur avec niche.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Corentin, Toul Ar Groas (Scrignac)
    Vocables :
    saint Corentin
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1836, section F 1 (A.D. Finistère, 3 P 277) IVR53_20082907040NUCB Bénédiction de la chapelle, 1932. Extrait d'un article de journal (A.D.Finistère, 34 J 75, fonds Le Intérieur, détail de la baie du chevet IVR53_20082907045NUCA
  • Manoir de Missilien, Kerfeunteun (Quimper)
    Manoir de Missilien, Kerfeunteun (Quimper) Quimper - Kerfeunteun - - en ville - Cadastre : 2013 AC 656
    Copyrights :
    (c) ville de Quimper
    Historique :
    , époux de Marie de Coëtanezre, sieur de Kermihihy et de Messuryen, rend aveu pour le manoir et la La montre de 1481 établit Jehan du Plessis comme sieur de Messilien. En 1542, Lorans du Plessis métairie noble de Messuryen , maisons, bois, taillis, parcs, clôtures, feniers, frostages, issues et appartenances. En 1661, Renée de la marche, nièce de Guy Autret, arrière petit fils de Lorans du Plessis, rend aveu au fief des Regaires pour la manoir de Missirien, ses bois, terres et tenus, le village et le moulin de saint Denis et sa possession prohibitive de la chapelle de saint Denis. Au XVIIIe siècle, la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    Référence documentaire :
    Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Le manoir de Missilien se trouve actuellement près du grand séminaire. Il ne reste du site manorial que ce logis et une étable attenante, maçonnée en moellons de pierre, dont il ne subsiste que les pignons. Le site est actuellement en travaux. En effet, le manoir de Missilien, accompagné d'une construction contemporaine, abritera en 2015 la nouvelle mairie annexe de Kerfeunteun. Lors des travaux en 2014 moellons de pierres, les encadrements de baies sont en pierre de taille, et le tout est couvert d'ardoises sur un toit en bâtière. La façade principale est située au sud. Elle comporte au rez-de-chaussée une en plein cintre mouluré. De part et d'autre de ces deux ouvertures, deux fenêtres fournissent un niveau de comble est éclairé par trois lucarnes. Le reste de l'édifice a été remanié à de nombreuses reprises, et nécessiterait une étude approfondie pour en comprendre les différentes phases de construction
    Précision localisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    Titre courant :
    Manoir de Missilien, Kerfeunteun (Quimper)
    Texte libre :
    d'architecte en charge de la maîtrise d’œuvre du projet, en dehors d'un diagnostic structure et d'un plan de géomètre. Les baies ont été sécurisées de l'extérieur par de grandes plaques métalliques, il a donc été impossible, lors de la phase de terrain, de faire une photographie représentative du bâtiment.
  • Château du Bot, Quimerc'h (Pont-de-Buis-lès-Quimerch)
    Château du Bot, Quimerc'h (Pont-de-Buis-lès-Quimerch) Pont-de-Buis-lès-Quimerch - Quimerc'h - Château du Bot - en écart - Cadastre : 1844 H2 1986 YZ 17, 18
    Historique :
    probablement réalisés vers 1816 pour la famille Conen de Saint-Luc. Chapelle reconstruite en 1845. Communs probablement du milieu du 17e siècle. Fronton, oeils-de-boeuf, balcon et certains aménagements intérieurs siècle. Vestiges de fontaine.
    Représentations :
    Conen de Saint-Luc et Kergorlay, support : chapelle, lambris de couvrement. Armoiries sculptées Le Bot, support : fronton du logis, porte sud de la chapelle. Armoiries peintes
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Logis en moellon de schiste et de granite, façade principale enduite, encadrement des baies en kersantite et microdiorite quartzique. Escalier en pierre et en bois. Communs et ferme en moellon de schiste et de granite. Chapelle en moellon enduit. Toitures couvertes d'ardoises sauf celles des communs, de
    Localisation :
    Pont-de-Buis-lès-Quimerch - Quimerc'h - Château du Bot - en écart - Cadastre : 1844 H2 1986 YZ
    Titre courant :
    Château du Bot, Quimerc'h (Pont-de-Buis-lès-Quimerch)
    Texte libre :
    Françoise-Marie du Bot et de Gilles-René Conen de Saint-Luc, président à mortier au Parlement de Bretagne . La famille réside à Rennes puis au Bot. Le frère de Gilles, Toussaint-François Conen de Saint-Luc  : Gilles-René Conen de Saint-Luc, son épouse et deux de leurs enfants sont guillotinés à Paris. Le Bot échoit au dernier fils, Athanase Conen de Saint-Luc qui, après avoir émigré, s´y installe sous le à une fortune fortement diminuée ou spoliée durant l´époque révolutionnaire, Athanase Conen de Saint Conen de Saint-Luc. 1845-1898 : Gestion du domaine par le fils d´Athanase, Emile Conen de Saint-Luc L´ensemble est situé à proximité de l´intersection de deux voies romaines, Crozon-Carhaix et de la Ligue et aliénation de la terre du Bot pour payer une rançon au duc de Mercoeur qui avait fait . 1730-1732 : Campagne de transformation ou de reconstruction par Jacques-Joseph du Bot. Sur le pignon nord, le linteau de porte donnant accès à la cave en sous-sol porte la date 1730. 1758 : Mariage de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Chapelle, lambris de couvrement avec armoiries peintes (Conen de Saint-Luc et Kergorlay Plan du rez-de-chaussée (relevé Atelier 3, Douarnenez, 1988) IVR53_19972900017X Plan de l'étage (relevé Atelier 3, Douarnenez, 1988) IVR53_19972900016X Vue générale de l'élévation est. IVR53_19962900870XA Logis,élévation ouest et élévation nord de la chapelle IVR53_19962900733X Logis, rez-de-chaussée, couloir : vantail de la porte sud IVR53_19962900739X Rez-de-chaussée, vestibule : sol en carreaux de schiste et de microdiorite de Logonna Rez-de-chaussée, partie nord : cheminée de la salle IVR53_19962900737X Rez-de-chaussée, partie sud : cheminée de la salle IVR53_19962900735X Rez-de-chaussée, partie sud, pièce sud : cheminée et lambris IVR53_19962900736X
  • Manoir de Kersénant (Trémel)
    Manoir de Kersénant (Trémel) Trémel - Kersénant - - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Manoir de Kersénant (Trémel)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Boisbilly. Il a épousé en 1760 Marie-Hyacinthe de Kerguélen. René Marie Le Rouge dit écuyer, est mort à le millésime suivants : "FFP [Fait faire par] R. MARIE LE ROUGE Sr DE KERSENANT L'AN 1770". Le dénommé René Marie Le Rouge est né à Trémel en 1732 de Vincent Joseph Le Rouge et de dame Marie Anne du Le manoir de Kersénant à Trémel Si la tour d'escalier, l'escalier en vis, quatre encadrements intérieurs de portes, certaines pierres de taille (linteaux en accolade et appuis saillants) du manoir de Trémel en 1771. Dans la cour, le puits à margelle circulaire en pierre de taille de granite est typique basses percées dans le pignon oriental ; fenêtres de la partie est de la façade nord-est, etc. Situé sur le chemin du bourg de Trémel, le manoir de Kersénant a sans doute été pillé - voire brûlé, en 1590 pendant la Guerre de la Ligue ce qui expliquerait sa reconstruction en 1770. Le manoir de Kersénant - devenu ferme au 19e siècle - avait été photographiée en 1970 lors du pré-inventaire de la commune de
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1814 : manoir de Kersénant Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de K[er]sénant Trémel : manoir de Kersénant, vue générale depuis le sud, croquis par Henri Frotier de la Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir puis ferme (collection particuière / envoi de Jean Cudennec - Le Vieux Trémel, Kersénant : manoir, vue générale depuis le sud, photographie de 1970 IVR53_19702205053Z Trémel, Kersénant : manoir, vue depuis le sud, photographie de 1970 IVR53_19702205054Z Trémel, Kersénant : ancien logis déclassé en dépendance, photographie de 1970 IVR53_19702205055Z Trémel, Kersénant : manoir, détail du pignon est, photographie de 1970 IVR53_19702205056Z
  • Les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine
    Les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine
    Copyrights :
    (c) Corentin Olivier
    Historique :
    L’exemple de charpente armoricaine le plus ancien daté par dendrochronologie se trouve au manoir de ) (49) de [1376-1393[d, le manoir du Molant à Bréal-sous-Montfort (datation Dendrotech 2014) (35) de ) vers 1388-1390 et le manoir de La Grande Touche à Pacé (datation Vincent BERNARD 2008) (35) vers 1390 . Il est certain que des édifices soient équipés de charpente armoricaine au cours de la seconde moitié du XIVe siècle. Il est évident que le véritable démarrage de ce mode de couvrement est à situer dans les deux dernières décennies du XIVe siècle. Les raisons de ce succès architectural qui règnera IV en 1379 est à l’origine de la stabilisation et du développement du duché de Bretagne. Le roi de reprise économique où se concluent les premiers accords commerciaux et un effort de remise en ordre des seigneuries ducales dont on rédigera alors une série de rentiers : à Hennebont-Nostang, Nantes, Rennes. C’est de Bretagne » qui n’est autre que Guillaume Levesque, seigneur du Molant. La datation
    Contributeur :
    Contributeur Olivier Corentin
    Référence documentaire :
    , Cahiers de l´Inventaire, Imprimerie nationale Editions, Inventaire général, 1993, 348 p. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. OLIVIER Corentin, Les charpentes armoricaines : inventaire, caractéristiques et mise en œuvre d’un type de charpente méconnu, Mémoire de master 2, Université Rennes 2, sous la direction de LAFFONT Pierre-Yves et Vincent BERNARD Vincent, 2013-2014, 410 p. OLIVIER Corentin, Les charpentes armoricaines : inventaire, caractéristiques et mise en œuvre d’un type de charpente méconnu, Mémoire de master 2, Université Rennes 2, sous la direction de LAFFONT Pierre-Yves et BERNARD Vincent, 2013-2014, 410 p.
    Description :
    particulière. Toutefois, chaque charpente est unique et son appartenance au modèle armoricain repose sur de nombreux critères. Néanmoins, les fermes sont toujours équipées d’un entrait, de deux arbalétriers, d’un ou deux faux-entrait, d’un poinçon (long ou court) et de jambes de force. Lorsque les faux-entraits sont droits, ils sont toujours équipés d’aisseliers courbes. L’emploi de bois cintrés comme les faux-entraits , les aisseliers ou les jambes de force est une des caractéristiques indispensables aux charpentes en plein cintre ou en arc brisé. De manière générale, les bois sont larges dans le plan des fermes . Les entraits, les poinçons, les pannes et les faux-entraits droits sont toujours issus de bois de brin alors que les autres pièces sont équarries à la doloire avant d’être sciées de long. A l’instar des exemples médiévaux du nord ouest de la France, le chêne est le matériau exclusif utilisé par les charpentiers. Toujours de manière générale, on observe que les arbalétriers prennent départ entre les murs, au
    Texte libre :
    mémoire en tant qu'étudiant-chercheur en archéologie à l'Université de Rennes 2, dans le contexte d’un bénéficié de l’abondante documentation textuelle et iconographique recueillie depuis 50 ans par le service de l’Inventaire, de son fonds bibliographique spécialisé et de ses connaissances sur un territoire à large public, dans l’esprit de répondre à l’intérêt scientifique mais aussi de sensibiliser à un domaine spécifique détaillant l’histoire, la localisation et la description de la structure. Les propos sont
    Illustration :
    Vue générale de la charpente du manoir du Molant à Bréal-sous-Montfort IVR53_19913500481X Carte de répartition des charpentes armoricaines IVR53_20143505001NUDA Vocabulaire d'une ferme de charpente armoricaine IVR53_20143505002NUDA Ferme 2, nef, vue vers l'ouest, chapelle Saint-Jean-d'Epileur, Sainte-Marie (35 Vue générale de la charpente du manoir de La Havardière, Acigné (35) IVR53_20143505013NUCA Partie haute d'une ferme, manoir de La Héraudière, Melesse (35) IVR53_20143505015NUCA
  • Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen) Cuguen - la Roche - isolé - Cadastre : 1826 D1 276-282 1999 WK 54, WL 2, 3
    Historique :
    au sud, le site de la forteresse de la Roche est celui d'un éperon barré artificiellement par le creusement de fossés au nord. Le château se composait d'un réduit défensif de plan trapézoïdal verrouillé par la tour du Chesne, et d'une basse-cour s'étendant à l'est sur un vaste rectangle ceinturé de levées de terre ponctuées à chaque angle par des bases de tours circulaires. Le chemin d'accès originel venant de l'ouest devait contourner l'ensemble par le nord, franchir les fossés de la basse-cour. De , le visiteur empruntait le pont-levis jetté sur le fossé sec séparant le bayle de la haute-cour probablement entourée de murailles. Pièce maîtresse du dispositif de défense, le donjon quadrangulaire est les excavations voisines. Il mesure 10,70 de côté et s'élevait vraissemblablement sur cinq niveaux en comptant le cul de basse fosse rempli des gravats du couronnement, le rez-de-chaussée percé de meurtrières troisième étage, éclairées chacune par de petites fenêtres à banquettes ou coussièges, chauffées par une
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien. Section D dite de la Roche, 1ère feuille, échelle 1/2.500 Levée par Mr p. 381-409 AMIOT, Christophe. Le château de la Roche-Montbourcher in Mémoires de la Société d'histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXXI, Rennes, 1994. t. 1, p. 397-400 GUILLOTIN DE CORSON. La grande seigneurie de Haute-Bretagne. 1ère éd. 1997. Rééd
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    terre ; granite ; moellon ; pierre de taille
    Annexe :
    Parlement ; mort en 1700 Franois-Hyacinthe Thierry, leur fils, épouse Perrine de la Roche-Macé. Capitaine marqui de La Prévalaye, épouse en 1642 Marie-Jeanne Robien. Chef d'escadre, commandeur de Saint-Louis Les seigneurs du Plessix et de la Roche : Eudon L'Espine, cité vers 1160 comme bienfaiteur de l'église de Cuguen Hamon L'Espine, fait prisonnier à Dol en 1173 Geffroy L'Espine, qualifié de chevalier en 1190, prend part en 1205 aux Etats de Vannes Geffroy L'Espine, cité comme croisé en 1248 Guillaume (alias Eudon) L'Espine Julienne L'Espine, fille du précédent, épouse Guillaume Ier, sire de Montbourcher en Vignoc (évêché de Rennes), et lui apporte en dot la seigneurie de La Roche Geffroy Ier de Montbourcher, son fils ; mort en 1130 Jean de Montbourcher, son fils. Capitaine de Nantes en 1345 , puis sénéchal du limousin en 1359 pour Charles de Blois. Compagnon du connétable Du Guesclin, cet homme de guerre est sans doute le constructeur probable du donjon de la Roche Louis de Montbourcher, son
    Illustration :
    Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013518175NUC Donjon, corps de bâtiment avec une poterne accolé à la face nord : vue partielle sud-ouest Donjon, intérieur, second niveau : meutrière de la face nord IVR53_20013519048NUCA Donjon, intérieur, troisième niveau : foyer de la cheminée disparue et couloir d'accès aux latrines Basse-cour, levée de terre nord : vue partielle sud-ouest IVR53_20013519058NUCA Basse-cour, soubassement en terre d'une tour de bois : vue partielle de l'assiette Basse-cour, second fossé et levée de terre vue du rempart de terre est IVR53_20013519060NUCA
  • Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - Cadastre : 1785 1810 AD 1846 A 1987 AE A4
    Historique :
    La graphie de Tu-Es-Roc a beaucoup évolué depuis le Moyen Age : Turvot (1393), Trueroc (1477 dénombrait seulement une dizaine de familles de condition modeste. Puis quelques nobles s'installèrent, en bourg. On y dénombrait 34 maisons et 7 fournils. Ce hameau fut habité par des constructeurs de navires . Le hameau de Tu-Es-Roc a conservé une certaine homogénéité architecturale, avec de nombreux éléments décoratifs et de construction, qui témoignent du savoir-faire des artisans carriers du grès. Au 19ème siècle . Toutes les maisons du haut touchaient à la Garenne par leurs courtils de derrière. On y accédait par de dans la rue trois chemins ou « devises », permettant aux habitants de gagner le port ou le bourg (Basse -Rue, rue de la Brêche). Ces deux rangées de maisons sont séparées par la rue des Terre-Neuvas. Le calvaire au bas de la Basse-Rue a été érigé en souvenir d´une mission de sauvetage en 1893. Le premier abri du canot de sauvetage fut édifié au quartier de la Chaussée. La ferme de la Basse-Rue à la fin du
    Observation :
    L'intérêt patrimonial de ce hameau ancien est dû à l'homogénéité des constructions qui le composent . Cet ensemble mériterait une mesure de protection particulière (ZPPAUP). A noter : - La maison Deguen seule maison de Tu Es Roc qui a conservé la meilleure part de son aspect original. - La maison Dobet -Gour (n° 17). Située le long d´une venelle encore visible de nos jours, elle appartenait au 18ème siècle à un constructeur de navires. Son fils la passa sans doute un jour au blanc de chaux, car il fut connu sous le nom de « sieur de la maison blanche ». Elle se trouve à proximité de la Basse-Rue, qui ° 2-3) : ce sont les premières maisons de la rue des Terre-neuvas, bâties à la fin du 15ème siècle . - La maison du Beau-Soleil (n°1), construite au bord d´une garenne menant à la Garenne, appelée rue de
    Titre courant :
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Annexe :
    la rue (à babord) : Corentin Mignon, patron de doris. Dans la rue des Terre-Neuvas : - au n° 3 bis  : Rollier Pierre, patron du canot SNSM "La Marie", patron de la bisquine "Le Va toujours", à De Kerjégu Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Toutes les maisons du haut de Tu Es Roc touchaient à la Garenne, vaste étendue de landes, par leur courtil de derrière, que de nombreuses habitations ont conservés avec leur jardin devant. Ces maisons étaient souvent du 19ème siècle. On y accédait par de nombreuses venelles étroites, dont il reste encore aujourd'hui des témoignages, avec leur circuit dallé d'évacuation des eaux de pluie. L'ensemble du village se composait de plusieurs tenues féodales qui sont devenues des "lieux dits". D'ouest en est : la tenue du Hamel au haut de la "devise", chemin montant de la Conninière, la tenue du Doué-Mahé, la tenue des Pendants de Tu Es Roc, double rang de maisons s'entrejoignant autour de la fontaine (aujourd'hui murée, on
    Illustration :
    Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : La Basse-Rue menant à Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : parcellaire du hameau de Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : la Garenne d'Erquy, landes ert rochers au-dessus de Tu Cadastre 1846 : Tu Es Roc au-dessus de la Chaussée et du port d'Erquy IVR53_20042208234NUCB Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en amont IVR53_20042208203NUCA Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en aval IVR53_20042208204NUCA Maison traditionnelle de la rue des Terre-Neuvas (n° 31) IVR53_20042208202NUCA Maison traditionnelle dite Deguen-Dutemple, ancien habitat de Henri Pays, avant de doris à Terre Détails : bateau sculpté et peint sur le linteau de la porte d'entrée (n° 4 rue des Terre-Neuvas Anciennes maisons de Constant La Motte et de Constant Le Cam, patrons de doris (n° 3, 5 rue Le
  • Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné Cesson-Sévigné
    Référence documentaire :
    GANDREUIL, Pascale. Les manoirs péri-urbains de Rennes de la guerre de Succession à 1600. Mém . maîtrise : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1989.  : 1380-1600. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région Bretagne  ; par Christel Douard, Jean-Pierre Ducouret, Marie-Dominique Menant.. [et al.] ; photogr. Guy Artur
    Titre courant :
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Texte libre :
    famille Conen de Saint-Luc qui lui donne sa silhouette actuelle. Ce château composé de plusieurs volumes Dans ce dossier collectif sont regroupées des demeures notables de volume, d´organisation et d territoire cessonnais à Châtillon dite butte de la Justice, à Moucon et au Bas Sévigné. 1 château 18 manoirs 10 demeures 8 maisons de maître Du château à la maison de maître Le château de Cucé, une oeuvre méconnue Construit sur un ancien domaine appartenant à l´origine à une famille du même nom, le château de Cucé est une oeuvre grandiose, due à l´architecte rennais Philippe Binet pour le cardinal Raymond de articulés autour d´un dôme central devait s´apparenter au château de Laillé construit à la même période par Champagné, aux grandes Cours de Coëmes et à Pont Briand. La plupart des métairies sont en place, mais très pigeons, bois de futaie, vivier, étang, rabine et une métairie. Ce logis qui remonte au 15e siècle, est le plus ancien de la commune, il a perdu sa galerie arrière qui a été par contre maintenue au manoir de la
    Illustration :
    Château de Cucé IVR53_20033501143NUCA Manoir ou métairie de Cucé IVR53_20033501142NUCA Manoir de la Chalotais IVR53_20033510442NUCA Manoir de Bourgchevreuil IVR53_20033510394NUCA Manoir de la Monniais IVR53_20033501102NUCA Manoir de Grippé IVR53_20033510482NUCA Enclos et portail du manoir de Champagné IVR53_20033510476NUCA Manoir de Bouriande IVR53_20033510934NUC Manoir puis maison de retenue du Bois de Laval IVR53_20033501135NUC Maison de retenue de la Frinière IVR53_20033501141NUC
  • Manoir,  la Ville des Prés (Bohal)
    Manoir, la Ville des Prés (Bohal) Bohal - la Ville des Prés - isolé - Cadastre :
    Historique :
    et Marie Erwar - 1783 à Adrienne Hyacinthe Henri et Arnaud du Bot - 1787 : fief de Sérent. (J. -P - 1666 à Gilles Henry et Gillonne Becdelièvre, dame de Bohal - 1669-1688 à Hyacinthe Jean-Baptiste Henri des vestiges ; l'actuel logis date du 20e siècle. Terre et fief de basse justice, qui appartenaient en : - 1625 à Jean de Lantivy et Jeanne Brizen - 1636, 1640 à Thébault des Prés et Isabeau Guihart
    Contributeur :
    Redacteur Menant Marie-Dominique
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    Référence documentaire :
    Bohal. Cadastre napoléonien, section A2 de Trébiguet. Bohal. Cadastre napoléonien, section A2 de
    Murs :
    granite pierre de taille
    Typologies :
    ouverture de tir
    Aires d'études :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
    Illustration :
    Le manoir sur le cadastre de 1823 (A. D. du Morbihan, 3 P 60/3) IVR53_20125608030NUCA
  • Manoir, la Basse Gâtinais (Léhon fusionnée en Dinan en 2018)
    Manoir, la Basse Gâtinais (Léhon fusionnée en Dinan en 2018) Dinan - Basse Gâtinais (la) - en écart
    Historique :
    les collages de maçonnerie. La porte de la nouvelle salle du 16e siècle est surmontée d’un blason , dont les armes non identifiées : deux épées en sautoir les pointes en bas, sont accompagnées de motifs cheminée en pierre de taille de granite. Elle communiquait avec une aile arrière dont le rez-de-chaussée était vraisemblablement à usage de cuisine (cheminée et vaisselier mural en place). Le volume initial de la salle a été diminué afin de concevoir une nouvelle distribution et l’installation à la fin du
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    Description :
    Vaste propriété close de murs. Orientation ouest du corps principal Corps de logis avec aile arrière dans l’angle nord. Corps double de latrines en façade arrière ? Partie basse du logis, plus logis de plusieurs périodes.
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Léhon
    Annexe :
    héritiers De Farcy à St-Méen A 944 : maison A 588 : clos de la croix A 703 : clos armur A 942 : grandes pâtures A 943 : clos de la grange A 944 : la basse gâtinais A 945 : jardin A 946 : pre grande pâture A 947 953 : clos d’abas A 971 : le vieux pré A 972 : vallée de la basse gâtinais A 973 : le petit verger A
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    Forestrye » avec Marie Elisabeth Conen. Le cadastre de 1811 précise que le domaine appelé « La Basse Gatinais », « la Foresterie ». Le registre de Réformation des titres de noblesse mentionne, pour l’année sculptées sur un cartouche au-dessus de l’entrée n’ont pas encore été identifiées. Le registre de catholicité nous fait part le 11 septembre 1706, du mariage de Jan Pierre Prevost, écuyer, « sieur de la Gatinais » appartient aux héritiers de Farcy à St-Méen, puis en 1869 à Charles Larrère avec la nouvelle habitation néo classique. Depuis le cadastre de 1843, la propriété a fait l’objet d’une division, les anciens bâtiments gardent l’appellation de « la Basse Gatinais » tandis que le nouveau logis et les terres attenantes prennent le nom de la Foresterie. Les bâtiments de « la Basse Gâtinais » s’organisent autour plusieurs campagnes de travaux des 15e et 16e siècles avec des aménagements secondaires dont des agrandissements d’ouvertures aux époques postérieures. La charpente du manoir de Vassé à Torcé datée par
    Illustration :
    Extrait cadastral Napoléonien de 1811 IVR53_20133517028NUCA Extrait cadastral Napoléonien de 1843 IVR53_20133517029NUCA Schéma d'évolution de la façade IVR53_20132215258NUCA Vue de situation IVR53_20132215250NUCA Porte de l'ancienne salle IVR53_20132215242NUCA Détail : armoiries, fenêtre et collage de maçonnerie IVR53_20132215243NUCA Détail : fenêtre de la salle IVR53_20132215244NUCA Vue intérieure, aile arrière, rez-de-chausssée, vaisseler mural IVR53_20132215248NUCA Fenêtre centrale de l'étage,détail, cavet avec tête sculptée IVR53_20132215257NUCA Cheminée de la salle IVR53_20132215252NUCA
  • Moulin à marée des Salles (disparu), Le Prioldy (Rosnoën)
    Moulin à marée des Salles (disparu), Le Prioldy (Rosnoën) Rosnoën - Le Prioldy - isolé
    Historique :
    la famille Conen en 1758. En 1635, Jacques du Bot déclare posséder plusieurs biens sur le fief de la comtesse du Faou, Marie-Françoise de Guémadeuc mais il ne mentionne pas le moulin à marée. En 1735 le évoqué par plusieurs générations de Tarquis par la suite. Gilles Conen de Saint Luc et sa femme Mad Danguy des Déserts, présidente de l'association de patrimoine Ar Faou, a effectué des recherches sur les moulins de la région du Faou et a relevé la première mention du moulin des Salles, moulin à marée à roue verticale, dans un bail de 1508. Il est mentionné ensuite en 1550 comme faisant parti -soeur, Jeanne de Kerlabot. Cette dernière aura quatre filles avec Jacques Plumelot, dont l'une d'elles , Catherine épouse Jacques le Bot en 1601. Le moulin passe alors dans l'héritage de leurs descendants puis à moulin à marée est à nouveau évoqué par les frères Jan et Corentin Tarquis qui déclarent posséder notamment « un emplacement sur le bord de la mer où il y a eu anciennement un moulin nommé « meil vor ar
    Référence documentaire :
    Moulin à eau (à marée) des Salles. In [Exposition. Le Faou, Maison de Pays. 2006]. Des moulins et eau (à marée) des Salles. In [Exposition. Le Faou, Maison de Pays. 2006]. Des moulins et des hommes . Le Faou : Maison de pays, 1986 p.92-93
  • Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan)
    Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan) Penvénan - le Port-Blanc - en village
    Historique :
    port de Saint-Gildas. Dès le 14ème siècle, un oratoire dédié à Sainte Marie est construit. En 1492, des tour de guet avec un campanile, utilisé par tous les seigneurs des environs pour défendre la baie du la Bretagne rattachée à la France, le rôle religieux de l'édifice prime sur son rôle défensif. Un polychrome, datée de 1634, montre sur le dosseret la représentation d'un sablier au centre d'un cadran d'horloge. L'originalité de cette chaire réside dans le fait que le chiffre 11 n'apparaît pas tandis que le invoquèrent la protection de la Vierge ; C'est ainsi qu'à la fin du XVème siècle, ils décidèrent de lui confier leur sauvegarde et lui édifièrent une chapelle neuve... Les étapes de sa construction reflètent étroitement les péripéties de l'histoire... Le poste de garde (actuelle sacristie), épais massif au nord date sud du poste de garde. Vers la fin du 15ème siècle furent construits un pignon à l'Ouest avec ses 2 portails, et un escalier à vis dans le poste de garde. Puis vers 1525, le choeur fut agrandit avec une
    Référence documentaire :
    LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893. LE BRAZ, Anatole. Vieilles chapelles de Bretagne. Paris, 1928.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La caractéristique de cette chapelle est sa grande toiture à longs pans, entre deux larges pignons . L'édifice de plan rectangulaire, comprend une nef avec collatéral Sud de quatre gravées et un choeur à chevet palt avec deux collatéraux de deux travées. La nef est couverte d'une voûte lambrissée en forme de remarquer une influence anglaise dans certains détails de l'architecture. On peut encore remarquer le calvaire, situé à proximité, le mur d'enceinte et l'escalier extérieur en pierres de taile.
    Annexe :
    l'habite, c'est Notre-Dame Marie du Port-Blanc - cousine de Notre-Dame Marie de la Clarté, dont le derrière le jubé qui ferme le choeur. " Le Braz a noté une légende racontée par Marie-Hyacinthe Toulouzan assistent. La couleur bleue domine ; c'est la couleur de Marie. Des hortensias bleus décorent un filet de Extrait de 'Pâques d'Islande', Anatole Le Braz, 1897 Il n'y a pas de chapelle bretonne qui réalise mieux que celle de Port-Blanc le type du sanctuaire marin. Elle est bâtie au fond de l'anse, à mi pente de la colline, sur une sorte de palier auquel on accède par une soixantaine de gradins, creusés à même le granit, qui affleure ici de toutes parts à travers la maigre écorce du sol. En bas est la de faire ses ablutions avant de monter la fruste 'scala santa', 1897 où, les jours de pardon, les pèlerins ont coutume de se traîner à genoux. En haut, vous franchissez un échalier de pierre et vous , ou de fournir une zone d'ombre aux fillettes du hameau qui s'y réunissent pour jouer aux osselets
    Illustration :
    Vue du calvaire et de la chapelle du Port-Blanc, 1er quart 20ème siècle (carte postale, AD 22
  • Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes
    Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes Rennes
    Référence documentaire :
    [EXPOSITION]. L'art sacré du XXe siècle en France. Musée municipal de Boulogne-Billancourt/Centre culturel de Boulogne-Billancourt, 1993.
    Texte libre :
    Selon Guillotin de Corson, la tradition fondé par A. du Paz situe l'introduction du christitanisme , à Rennes, au début du 1er siècle. La chapelle Notre-Dame de la Cité aurait été aménagée dans un ancien temple dédié à Thétis, au début du 1er siècle, par Maximus, évêque présumé et disciple de saint Philippe et de saint Luc. L'édifice, qui aurait servi de cathédrale jusqu'au 4e siècle, conservait en effet une statue de saint Maximin, qui confirmerait, tout au moins, l'ancienneté du sanctuaire. Un oratoire nécropoles gallo-romaines, pourraient faire partie de ce corpus originel, bien qu'on en trouve des mentions plus tardives. Le premier évêque, est attesté avec certitude par sa participation au concile de Fréjus . Les dates de fondation des chapelles et des églises sont le plus souvent inconnues avant le 11e siècle , durant lequel se situent la fondation de l'abbaye Saint-Georges, en 1032, et la reconstruction de -Hélier, en 1080, Saint-Jean, en 1081. Au 12e siècle, on trouve mention de l'église Toussaints, en 1164
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Aubin, dite Notre-Dame de Bonne-Nouvelle - Vue générale
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