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  • Charpente du manoir de la Bretonnière (Pacé)
    Charpente du manoir de la Bretonnière (Pacé) Pacé - la Bretonnière - isolé
    Copyrights :
    (c) Corentin Olivier
    Historique :
    Paul Banéat recense 32 manoirs sur la seule commune de Pacé et 19 « maisons » ou « logis ». Une grande part de ces demeures est désormais transformée en fermes comme c’est le cas pour le manoir de la Bretonnière-Boterelle.Une datation dendrochronologique place la construction de la charpente vers 1450 et un réaménagement des plafonds vers 1568. L’aménagement de plancher dans les logis à salle basse sous charpente est courante. Le manoir de la Grande Touche s’équipe lui aussi d’un plafond à la même période. En comparant les cadastres de 1814 et 1851 on remarque l’agrandissement du logis vers le sud pour rejoindre l'ancien
    Contributeur :
    Redacteur Olivier Corentin
    Référence documentaire :
    p. 35-44 BERNARD V., 2000, Rapport d'études dendrochronologiques, Unité mixte de Recherche n° 6566 BERNARD V., 2000, Rapport d'études dendrochronologiques, Unité mixte de Recherche n° 6566
    Description :
    semblables à celles de la chapelle de Saint-Jean d’Epileur à Sainte-Marie ou de la chapelle du château de la La charpente du manoir de la Bretonnière à l’avantage d’être relevée par Yves Carpentier, ce qui permet une étude plus poussée. Pourtant une seule ferme est présentée. Les murs épais de 80 cm sont espacés de 6,5 m. Un entrait très richement sculpté est scié après l’assemblage des jambes de force vers l’empêche de poursuivre son rôle de tirant. Les entretoises placées au même niveau que l’entrait sont Villette à Saint-Brice-en-Coglès. Sous celles-ci à une vingtaine de centimètres avant le haut des murs des sablières portent les fermes de la charpente. Leur emplacement dans l’épaisseur des murs est singulier pour jambes de force associées aux allègements des chants internes des arbalétriers forment avec les aisseliers un arc brisé de la même manière que dans le manoir de Porcaro à Comblessac. Cette ressemblance se retrouve également avec les contrefiches de faitage courbes et le jour laissé par les aisseliers entre le
    Titre courant :
    Charpente du manoir de la Bretonnière (Pacé)
    États conservations :
    altération biologique de la matière élément de renfort changement de fonctionnement
  • Les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine
    Les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine
    Copyrights :
    (c) Corentin Olivier
    Historique :
    L’exemple de charpente armoricaine le plus ancien daté par dendrochronologie se trouve au manoir de ) (49) de [1376-1393[d, le manoir du Molant à Bréal-sous-Montfort (datation Dendrotech 2014) (35) de ) vers 1388-1390 et le manoir de La Grande Touche à Pacé (datation Vincent BERNARD 2008) (35) vers 1390 . Il est certain que des édifices soient équipés de charpente armoricaine au cours de la seconde moitié du XIVe siècle. Il est évident que le véritable démarrage de ce mode de couvrement est à situer dans les deux dernières décennies du XIVe siècle. Les raisons de ce succès architectural qui règnera IV en 1379 est à l’origine de la stabilisation et du développement du duché de Bretagne. Le roi de reprise économique où se concluent les premiers accords commerciaux et un effort de remise en ordre des seigneuries ducales dont on rédigera alors une série de rentiers : à Hennebont-Nostang, Nantes, Rennes. C’est de Bretagne » qui n’est autre que Guillaume Levesque, seigneur du Molant. La datation
    Contributeur :
    Contributeur Olivier Corentin
    Référence documentaire :
    , Cahiers de l´Inventaire, Imprimerie nationale Editions, Inventaire général, 1993, 348 p. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. OLIVIER Corentin, Les charpentes armoricaines : inventaire, caractéristiques et mise en œuvre d’un type de charpente méconnu, Mémoire de master 2, Université Rennes 2, sous la direction de LAFFONT Pierre-Yves et Vincent BERNARD Vincent, 2013-2014, 410 p. OLIVIER Corentin, Les charpentes armoricaines : inventaire, caractéristiques et mise en œuvre d’un type de charpente méconnu, Mémoire de master 2, Université Rennes 2, sous la direction de LAFFONT Pierre-Yves et BERNARD Vincent, 2013-2014, 410 p.
    Description :
    particulière. Toutefois, chaque charpente est unique et son appartenance au modèle armoricain repose sur de nombreux critères. Néanmoins, les fermes sont toujours équipées d’un entrait, de deux arbalétriers, d’un ou deux faux-entrait, d’un poinçon (long ou court) et de jambes de force. Lorsque les faux-entraits sont droits, ils sont toujours équipés d’aisseliers courbes. L’emploi de bois cintrés comme les faux-entraits , les aisseliers ou les jambes de force est une des caractéristiques indispensables aux charpentes en plein cintre ou en arc brisé. De manière générale, les bois sont larges dans le plan des fermes . Les entraits, les poinçons, les pannes et les faux-entraits droits sont toujours issus de bois de brin alors que les autres pièces sont équarries à la doloire avant d’être sciées de long. A l’instar des exemples médiévaux du nord ouest de la France, le chêne est le matériau exclusif utilisé par les charpentiers. Toujours de manière générale, on observe que les arbalétriers prennent départ entre les murs, au
    Texte libre :
    mémoire en tant qu'étudiant-chercheur en archéologie à l'Université de Rennes 2, dans le contexte d’un bénéficié de l’abondante documentation textuelle et iconographique recueillie depuis 50 ans par le service de l’Inventaire, de son fonds bibliographique spécialisé et de ses connaissances sur un territoire à large public, dans l’esprit de répondre à l’intérêt scientifique mais aussi de sensibiliser à un domaine spécifique détaillant l’histoire, la localisation et la description de la structure. Les propos sont
    Illustration :
    Vue générale de la charpente du manoir du Molant à Bréal-sous-Montfort IVR53_19913500481X Carte de répartition des charpentes armoricaines IVR53_20143505001NUDA Vocabulaire d'une ferme de charpente armoricaine IVR53_20143505002NUDA Ferme 2, nef, vue vers l'ouest, chapelle Saint-Jean-d'Epileur, Sainte-Marie (35 Vue générale de la charpente du manoir de La Havardière, Acigné (35) IVR53_20143505013NUCA Partie haute d'une ferme, manoir de La Héraudière, Melesse (35) IVR53_20143505015NUCA
  • Maison, 1 rue Saint-Salomon/5 place Henri IV (Vannes)
    Maison, 1 rue Saint-Salomon/5 place Henri IV (Vannes) Vannes - 1 rue Saint-Salomon 5 place Henri IV - en ville - Cadastre : 1807 I3 952 1844 K8 1993 1980 BR 170
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Maison en pan de bois dont les caractéristiques architecturales, charpente de façade, galandage de l'encorbellement, font remonter l'édifice au 15e siècle. La maison est déclarée dans le rentier de 1455 comme appartenant à Jehan Duval, après avoir appartenu à Perrot Lorfebvre. Lors de la réformation en 1677, la maison demande de travaux le 1er septembre 1840 pour "latter" les poutres en encorbellement de sa maison et faire blanchir ainsi que crépir "sa façade de maison dans sa partie supérieure à partir du rez-de-chaussée". Seul le blanchiment au simple lait de chaux de la partie supérieure de la bâtisse est autorisé par l'architecte. Défense lui était faite de crépir et latter les extrémités des poutres de sa maison "attendu que par l'art. 104 du réglement de police de la ville de Vannes". On remarque que le mur latéral gauche sur la place Henri IV est en contradiction avec la charpente. Il est d'après A. Dégez de taille et de style de la deuxième moitié du 16e siècle alors que la maison peut remonter au 15e siècle. Ce mur a sans
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Référence documentaire :
    Mauvais. Ce travail de transcription a fait l'objet de son master 1 sous la direction de Marie Casset (Lorient : Université de Bretagne sud. 2012). Dans un travail complémentaire en master 2 "La topographie de Vannes au 15e siècle, à partir des données du livre rentier de 1455-1458" Marion Mauvais a appliqué les données du rentier aux surfaces cadastrales de la ville émanant du premier cadastre de 1807-1809. Elle dénombrement de N.H. Claude Le Moine avocat en la cour d´une maison d´une maison couverte d´ardoises située au carouer de Main Lièvre. Vente, 1786 A. D. Morbihan 6E 3454 : 15 mars 1786 : Vente passée entre messire François-Marie Clément de Castel chevalier seigneur de Kergolher et autres lieux demeurant à son hôtel à Vannes place des Lices paroisse Saint-Pierre d´une part, et Dlle Anne Marie Gauthier épouse du Sr Pierre Egu marchand à Prise de possession, 1786 A. D. Morbihan 6E 3454 : 26 avril 1786 : Prise de possession passée au
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Egu Marie Hyacinthe
    Description :
    Grande maison en pan de bois avec encorbellement à plan double en profondeur sur poutres construite en alignement de rue sur une parcelle d'angle de la place Henri IV. Logis à pignon sur rue qui montre sur un soubassement de pierre deux étages carrés et un étage de comble avec sous-sol. La charpente de façade est formée de croix de Saint-André qui ne sont pas aux extrémités mais décalées d'une travée , permettant ainsi l'ouverture d'une fenêtre. Les têtes de poutres sont moulurées en quart de rond repris en
    Typologies :
    en alignement de rue
    Annexe :
    dénombrement de N.H. Claude Le Moine avocat en la cour d´une maison couverte d´ardoises située au carouer de Main Lièvre contenant de face par le devant sur le pavé de la rue Saint Salomon 25,5 pieds et du côté vers Main Lièvre pareil nombre de 25,5 pieds et de profondeur par le dedans 25 pieds joignant d´un bout vers midy à la Halle de cette ville d´autre bout vers le minuit sur le pavé de la rue Saint Salomon d ´un côté vers soleil levant sur le pavé du dit carouer de Main Lièvre, et d´autre côté vers soleil couchant à la maison où demeure la veuve de Me Michel Rello, la dite maison échue au dit Sr Le Moine par succession de défunte Dlle Anne Billy sa mère et auparavant possédée par défunt Me Guillaume Billy son grand -père et par luy acquise d´écuyer Prégent Le Sage et de Dlle Renée Guillo sa femme vendeurs suivant le [rese]nt sont toutez troys ediffiees /et en tient laprouchai[n]e de lameson dud[it] mestre prigent lafe [m]me et enffens de feu p[er]rot k[er]neirec Et lautre empres lafe[m]me et enffens de feu jehan
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, faubourg Saint-Patern, milieu du 18e siècle. Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605799NUCA Plan cadastral 1807. Section I3 : ville close, rue de l'Ouest. AD Morbihan 3 P 297/22 Plan d'alignement et de voirie, 1840, section A : haut de la rue Thiers. AM Vannes Plan cadastral de 1844 : section K8, détail, rue Saint-Salomon, parcelle 1954. AD Morbihan 3P 297 Place Henri IV. Vue de l'angle sud-ouest. Carte postale ancienne Loïc, vers 1950
  • Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen) Cuguen - la Roche - isolé - Cadastre : 1826 D1 276-282 1999 WK 54, WL 2, 3
    Historique :
    au sud, le site de la forteresse de la Roche est celui d'un éperon barré artificiellement par le creusement de fossés au nord. Le château se composait d'un réduit défensif de plan trapézoïdal verrouillé par la tour du Chesne, et d'une basse-cour s'étendant à l'est sur un vaste rectangle ceinturé de levées de terre ponctuées à chaque angle par des bases de tours circulaires. Le chemin d'accès originel venant de l'ouest devait contourner l'ensemble par le nord, franchir les fossés de la basse-cour. De , le visiteur empruntait le pont-levis jetté sur le fossé sec séparant le bayle de la haute-cour probablement entourée de murailles. Pièce maîtresse du dispositif de défense, le donjon quadrangulaire est les excavations voisines. Il mesure 10,70 de côté et s'élevait vraissemblablement sur cinq niveaux en comptant le cul de basse fosse rempli des gravats du couronnement, le rez-de-chaussée percé de meurtrières troisième étage, éclairées chacune par de petites fenêtres à banquettes ou coussièges, chauffées par une
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien. Section D dite de la Roche, 1ère feuille, échelle 1/2.500 Levée par Mr p. 381-409 AMIOT, Christophe. Le château de la Roche-Montbourcher in Mémoires de la Société d'histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXXI, Rennes, 1994. t. 1, p. 397-400 GUILLOTIN DE CORSON. La grande seigneurie de Haute-Bretagne. 1ère éd. 1997. Rééd
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    terre ; granite ; moellon ; pierre de taille
    Annexe :
    Parlement ; mort en 1700 Franois-Hyacinthe Thierry, leur fils, épouse Perrine de la Roche-Macé. Capitaine marqui de La Prévalaye, épouse en 1642 Marie-Jeanne Robien. Chef d'escadre, commandeur de Saint-Louis Les seigneurs du Plessix et de la Roche : Eudon L'Espine, cité vers 1160 comme bienfaiteur de l'église de Cuguen Hamon L'Espine, fait prisonnier à Dol en 1173 Geffroy L'Espine, qualifié de chevalier en 1190, prend part en 1205 aux Etats de Vannes Geffroy L'Espine, cité comme croisé en 1248 Guillaume (alias Eudon) L'Espine Julienne L'Espine, fille du précédent, épouse Guillaume Ier, sire de Montbourcher en Vignoc (évêché de Rennes), et lui apporte en dot la seigneurie de La Roche Geffroy Ier de Montbourcher, son fils ; mort en 1130 Jean de Montbourcher, son fils. Capitaine de Nantes en 1345 , puis sénéchal du limousin en 1359 pour Charles de Blois. Compagnon du connétable Du Guesclin, cet homme de guerre est sans doute le constructeur probable du donjon de la Roche Louis de Montbourcher, son
    Illustration :
    Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013518175NUC Donjon, corps de bâtiment avec une poterne accolé à la face nord : vue partielle sud-ouest Donjon, intérieur, second niveau : meutrière de la face nord IVR53_20013519048NUCA Donjon, intérieur, troisième niveau : foyer de la cheminée disparue et couloir d'accès aux latrines Basse-cour, levée de terre nord : vue partielle sud-ouest IVR53_20013519058NUCA Basse-cour, soubassement en terre d'une tour de bois : vue partielle de l'assiette Basse-cour, second fossé et levée de terre vue du rempart de terre est IVR53_20013519060NUCA
  • Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy) Erquy - Tu-es-Roc - Cadastre : 1785 1810 AD 1846 A 1987 AE A4
    Historique :
    La graphie de Tu-Es-Roc a beaucoup évolué depuis le Moyen Age : Turvot (1393), Trueroc (1477 dénombrait seulement une dizaine de familles de condition modeste. Puis quelques nobles s'installèrent, en bourg. On y dénombrait 34 maisons et 7 fournils. Ce hameau fut habité par des constructeurs de navires . Le hameau de Tu-Es-Roc a conservé une certaine homogénéité architecturale, avec de nombreux éléments décoratifs et de construction, qui témoignent du savoir-faire des artisans carriers du grès. Au 19ème siècle . Toutes les maisons du haut touchaient à la Garenne par leurs courtils de derrière. On y accédait par de dans la rue trois chemins ou « devises », permettant aux habitants de gagner le port ou le bourg (Basse -Rue, rue de la Brêche). Ces deux rangées de maisons sont séparées par la rue des Terre-Neuvas. Le calvaire au bas de la Basse-Rue a été érigé en souvenir d´une mission de sauvetage en 1893. Le premier abri du canot de sauvetage fut édifié au quartier de la Chaussée. La ferme de la Basse-Rue à la fin du
    Observation :
    L'intérêt patrimonial de ce hameau ancien est dû à l'homogénéité des constructions qui le composent . Cet ensemble mériterait une mesure de protection particulière (ZPPAUP). A noter : - La maison Deguen seule maison de Tu Es Roc qui a conservé la meilleure part de son aspect original. - La maison Dobet -Gour (n° 17). Située le long d´une venelle encore visible de nos jours, elle appartenait au 18ème siècle à un constructeur de navires. Son fils la passa sans doute un jour au blanc de chaux, car il fut connu sous le nom de « sieur de la maison blanche ». Elle se trouve à proximité de la Basse-Rue, qui ° 2-3) : ce sont les premières maisons de la rue des Terre-neuvas, bâties à la fin du 15ème siècle . - La maison du Beau-Soleil (n°1), construite au bord d´une garenne menant à la Garenne, appelée rue de
    Titre courant :
    Ancien écart de Tu-es-Roc (Erquy)
    Annexe :
    la rue (à babord) : Corentin Mignon, patron de doris. Dans la rue des Terre-Neuvas : - au n° 3 bis  : Rollier Pierre, patron du canot SNSM "La Marie", patron de la bisquine "Le Va toujours", à De Kerjégu Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Architecture générale du hameau de Tu Es Roc Toutes les maisons du haut de Tu Es Roc touchaient à la Garenne, vaste étendue de landes, par leur courtil de derrière, que de nombreuses habitations ont conservés avec leur jardin devant. Ces maisons étaient souvent du 19ème siècle. On y accédait par de nombreuses venelles étroites, dont il reste encore aujourd'hui des témoignages, avec leur circuit dallé d'évacuation des eaux de pluie. L'ensemble du village se composait de plusieurs tenues féodales qui sont devenues des "lieux dits". D'ouest en est : la tenue du Hamel au haut de la "devise", chemin montant de la Conninière, la tenue du Doué-Mahé, la tenue des Pendants de Tu Es Roc, double rang de maisons s'entrejoignant autour de la fontaine (aujourd'hui murée, on
    Illustration :
    Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : La Basse-Rue menant à Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : parcellaire du hameau de Tu Es Roc (AD 22 Plan Terrier du duché de Penthièvre, 1785 : la Garenne d'Erquy, landes ert rochers au-dessus de Tu Cadastre 1846 : Tu Es Roc au-dessus de la Chaussée et du port d'Erquy IVR53_20042208234NUCB Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en amont IVR53_20042208203NUCA Vue générale de la rue des Terre-Neuvas, en aval IVR53_20042208204NUCA Maison traditionnelle de la rue des Terre-Neuvas (n° 31) IVR53_20042208202NUCA Maison traditionnelle dite Deguen-Dutemple, ancien habitat de Henri Pays, avant de doris à Terre Détails : bateau sculpté et peint sur le linteau de la porte d'entrée (n° 4 rue des Terre-Neuvas Anciennes maisons de Constant La Motte et de Constant Le Cam, patrons de doris (n° 3, 5 rue Le
  • Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné Cesson-Sévigné
    Référence documentaire :
    GANDREUIL, Pascale. Les manoirs péri-urbains de Rennes de la guerre de Succession à 1600. Mém . maîtrise : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1989.  : 1380-1600. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région Bretagne  ; par Christel Douard, Jean-Pierre Ducouret, Marie-Dominique Menant.. [et al.] ; photogr. Guy Artur
    Titre courant :
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Cesson-Sévigné
    Texte libre :
    famille Conen de Saint-Luc qui lui donne sa silhouette actuelle. Ce château composé de plusieurs volumes Dans ce dossier collectif sont regroupées des demeures notables de volume, d´organisation et d territoire cessonnais à Châtillon dite butte de la Justice, à Moucon et au Bas Sévigné. 1 château 18 manoirs 10 demeures 8 maisons de maître Du château à la maison de maître Le château de Cucé, une oeuvre méconnue Construit sur un ancien domaine appartenant à l´origine à une famille du même nom, le château de Cucé est une oeuvre grandiose, due à l´architecte rennais Philippe Binet pour le cardinal Raymond de articulés autour d´un dôme central devait s´apparenter au château de Laillé construit à la même période par Champagné, aux grandes Cours de Coëmes et à Pont Briand. La plupart des métairies sont en place, mais très pigeons, bois de futaie, vivier, étang, rabine et une métairie. Ce logis qui remonte au 15e siècle, est le plus ancien de la commune, il a perdu sa galerie arrière qui a été par contre maintenue au manoir de la
    Illustration :
    Château de Cucé IVR53_20033501143NUCA Manoir ou métairie de Cucé IVR53_20033501142NUCA Manoir de la Chalotais IVR53_20033510442NUCA Manoir de Bourgchevreuil IVR53_20033510394NUCA Manoir de la Monniais IVR53_20033501102NUCA Manoir de Grippé IVR53_20033510482NUCA Enclos et portail du manoir de Champagné IVR53_20033510476NUCA Manoir de Bouriande IVR53_20033510934NUC Manoir puis maison de retenue du Bois de Laval IVR53_20033501135NUC Maison de retenue de la Frinière IVR53_20033501141NUC
  • Manoir, la Basse Gâtinais (Léhon fusionnée en Dinan en 2018)
    Manoir, la Basse Gâtinais (Léhon fusionnée en Dinan en 2018) Dinan - Basse Gâtinais (la) - en écart
    Historique :
    les collages de maçonnerie. La porte de la nouvelle salle du 16e siècle est surmontée d’un blason , dont les armes non identifiées : deux épées en sautoir les pointes en bas, sont accompagnées de motifs cheminée en pierre de taille de granite. Elle communiquait avec une aile arrière dont le rez-de-chaussée était vraisemblablement à usage de cuisine (cheminée et vaisselier mural en place). Le volume initial de la salle a été diminué afin de concevoir une nouvelle distribution et l’installation à la fin du
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    Description :
    Vaste propriété close de murs. Orientation ouest du corps principal Corps de logis avec aile arrière dans l’angle nord. Corps double de latrines en façade arrière ? Partie basse du logis, plus logis de plusieurs périodes.
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Léhon
    Annexe :
    héritiers De Farcy à St-Méen A 944 : maison A 588 : clos de la croix A 703 : clos armur A 942 : grandes pâtures A 943 : clos de la grange A 944 : la basse gâtinais A 945 : jardin A 946 : pre grande pâture A 947 953 : clos d’abas A 971 : le vieux pré A 972 : vallée de la basse gâtinais A 973 : le petit verger A
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    Forestrye » avec Marie Elisabeth Conen. Le cadastre de 1811 précise que le domaine appelé « La Basse Gatinais », « la Foresterie ». Le registre de Réformation des titres de noblesse mentionne, pour l’année sculptées sur un cartouche au-dessus de l’entrée n’ont pas encore été identifiées. Le registre de catholicité nous fait part le 11 septembre 1706, du mariage de Jan Pierre Prevost, écuyer, « sieur de la Gatinais » appartient aux héritiers de Farcy à St-Méen, puis en 1869 à Charles Larrère avec la nouvelle habitation néo classique. Depuis le cadastre de 1843, la propriété a fait l’objet d’une division, les anciens bâtiments gardent l’appellation de « la Basse Gatinais » tandis que le nouveau logis et les terres attenantes prennent le nom de la Foresterie. Les bâtiments de « la Basse Gâtinais » s’organisent autour plusieurs campagnes de travaux des 15e et 16e siècles avec des aménagements secondaires dont des agrandissements d’ouvertures aux époques postérieures. La charpente du manoir de Vassé à Torcé datée par
    Illustration :
    Extrait cadastral Napoléonien de 1811 IVR53_20133517028NUCA Extrait cadastral Napoléonien de 1843 IVR53_20133517029NUCA Schéma d'évolution de la façade IVR53_20132215258NUCA Vue de situation IVR53_20132215250NUCA Porte de l'ancienne salle IVR53_20132215242NUCA Détail : armoiries, fenêtre et collage de maçonnerie IVR53_20132215243NUCA Détail : fenêtre de la salle IVR53_20132215244NUCA Vue intérieure, aile arrière, rez-de-chausssée, vaisseler mural IVR53_20132215248NUCA Fenêtre centrale de l'étage,détail, cavet avec tête sculptée IVR53_20132215257NUCA Cheminée de la salle IVR53_20132215252NUCA
  • Maison, 3 rue Saint-Salomon (Vannes)
    Maison, 3 rue Saint-Salomon (Vannes) Vannes - 3 rue Saint-Salomon - en ville - Cadastre : 1807 I3 953 1844 K8 1992 1980 BR 189
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Maison en pan de bois dont les caractéristiques architecturales, charpente de façade, galandage de l'encorbellement, font remonter l'édifice au 15e siècle, déclaré dans le rentier de 1455 comme appartenant à Jehan Estienne. La maison a fait l'objet depuis sa construction de transformations : surélévation et aménagement du grenier, modification du pan de bois de la façade sur rue, soubassement du rez-de-chaussée modifié , calée aux extrémités par une croix de Saint-André, renforcée par des bois horizontaux ou verticaux.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Référence documentaire :
    Mauvais. Ce travail de transcription a fait l'objet de son master 1 sous la direction de Marie Casset Vincent Marie Gibon chevalier seigneur de Kerizouët et autres lieux capitaine au régiment d´Artois (Lorient : Université de Bretagne sud. 2012). Dans un travail complémentaire en master 2 "La topographie de Vannes au 15e siècle, à partir des données du livre rentier de 1455-1458" Marion Mauvais a appliqué les données du rentier aux surfaces cadastrales de la ville émanant du premier cadastre de 1807-1809. Elle Bail, 1653 A. D. Morbihan 6E 839 : 20 octobre 1653 : bail de 5 ans de 75 £/an d´une maison située rue St Salomon entre Jacquette de la Couldraye faisant pour messire Julien Gibon du Grisso et Me décès de messire Vincent Gibon chevalier seigneur de Kerizouët, Couetlagat et autres lieux major de la milice garde-côtes à la requête de dame Eulalie Mauduit, en son hôtel rue Saint Salomon paroisse de Saint Vente, 1776 A. D. Morbihan 6E 3454 : 24 décembre 1776 : Vente passée entre messire Hyacinthe
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Maison construite en alignement de rue en pan de bois avec encorbellement sur poutres laissant voir le galandage au deuxième étage. Elle montre sur un soubassement de pierre de toute la hauteur du rez -de-chaussée, 3 étages carrés et un étage de comble. La maison comprend un sous-sol. La charpente de façade comprend des poteaux droit, des pièces courbes de type guette ; certaines pièces de bois montrent l'emplacement des fenêtres primitives. Présence de consoles concaves supportant les poutres. La maison comprend
    Typologies :
    en alignement de rue
    Annexe :
    Sources iconographiques 20075605799NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 20055600532NUCA : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 88/1. 20105606494NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/22. 19975601199XB : Archives municipales de Vannes 20105606493NUCA : Archives départementales de [rese]nt sont toutez troys ediffiees /et en tient laprouchai[n]e de lameson dud[it] mestre prigent lafe [m]me et enffens de feu p[er]rot k[er]neirec Et lautre empres lafe[m]me et enffens de feu jehan
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, faubourg Saint-Patern, milieu du 18e siècle. Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605799NUCA Plan cadastral 1807. Section I3 : ville close, rue de l'Ouest. AD Morbihan 3 P 297/22 Plan d'alignement et de voirie, 1840, section B. AM Vannes. IVR53_19975601199XB Plan cadastral de 1844 : section K8, détail, rue Saint-Salomon, parcelle 1954. AD Morbihan 3P 297 Vue de situation dans la rue IVR53_20135601571NUCA
  • Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan)
    Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan) Penvénan - le Port-Blanc - en village
    Historique :
    port de Saint-Gildas. Dès le 14ème siècle, un oratoire dédié à Sainte Marie est construit. En 1492, des tour de guet avec un campanile, utilisé par tous les seigneurs des environs pour défendre la baie du la Bretagne rattachée à la France, le rôle religieux de l'édifice prime sur son rôle défensif. Un polychrome, datée de 1634, montre sur le dosseret la représentation d'un sablier au centre d'un cadran d'horloge. L'originalité de cette chaire réside dans le fait que le chiffre 11 n'apparaît pas tandis que le invoquèrent la protection de la Vierge ; C'est ainsi qu'à la fin du XVème siècle, ils décidèrent de lui confier leur sauvegarde et lui édifièrent une chapelle neuve... Les étapes de sa construction reflètent étroitement les péripéties de l'histoire... Le poste de garde (actuelle sacristie), épais massif au nord date sud du poste de garde. Vers la fin du 15ème siècle furent construits un pignon à l'Ouest avec ses 2 portails, et un escalier à vis dans le poste de garde. Puis vers 1525, le choeur fut agrandit avec une
    Référence documentaire :
    LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893. LE BRAZ, Anatole. Vieilles chapelles de Bretagne. Paris, 1928.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La caractéristique de cette chapelle est sa grande toiture à longs pans, entre deux larges pignons . L'édifice de plan rectangulaire, comprend une nef avec collatéral Sud de quatre gravées et un choeur à chevet palt avec deux collatéraux de deux travées. La nef est couverte d'une voûte lambrissée en forme de remarquer une influence anglaise dans certains détails de l'architecture. On peut encore remarquer le calvaire, situé à proximité, le mur d'enceinte et l'escalier extérieur en pierres de taile.
    Annexe :
    l'habite, c'est Notre-Dame Marie du Port-Blanc - cousine de Notre-Dame Marie de la Clarté, dont le derrière le jubé qui ferme le choeur. " Le Braz a noté une légende racontée par Marie-Hyacinthe Toulouzan assistent. La couleur bleue domine ; c'est la couleur de Marie. Des hortensias bleus décorent un filet de Extrait de 'Pâques d'Islande', Anatole Le Braz, 1897 Il n'y a pas de chapelle bretonne qui réalise mieux que celle de Port-Blanc le type du sanctuaire marin. Elle est bâtie au fond de l'anse, à mi pente de la colline, sur une sorte de palier auquel on accède par une soixantaine de gradins, creusés à même le granit, qui affleure ici de toutes parts à travers la maigre écorce du sol. En bas est la de faire ses ablutions avant de monter la fruste 'scala santa', 1897 où, les jours de pardon, les pèlerins ont coutume de se traîner à genoux. En haut, vous franchissez un échalier de pierre et vous , ou de fournir une zone d'ombre aux fillettes du hameau qui s'y réunissent pour jouer aux osselets
    Illustration :
    Vue du calvaire et de la chapelle du Port-Blanc, 1er quart 20ème siècle (carte postale, AD 22
  • Manoir, Launay-Brûlon (Noyal-Châtillon-sur-Seiche)
    Manoir, Launay-Brûlon (Noyal-Châtillon-sur-Seiche) Noyal-Châtillon-sur-Seiche - Launay-Brûlon - isolé
    Historique :
    par Hyacinthe Gaëtan Porteu et son épouse Josephine Marie Laure Ramé. Intérêt architectural. Fait Situé sur la rive est de la Seiche, le manoir de Launay-Brûlon est cité dès 1448, il appartient à cette période à la famille de Beaucé. La tour d´escalier hors oeuvre plaquée contre la façade et qui en œuvre différente de sa maçonnerie, notamment dans les parties hautes. Un atelier de traitement du chanvre s´est greffé à la construction initiale, ce dernier est mentionné sur le cadastre de 1813, de même faisant partie des propriétés de la terre de Mouillemuse vendues par la famille Viard et acquises en 1882
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Orientation est. Manoir de plan rectangulaire avec escalier en vis hors oeuvre sur élévation antérieure, composé de trois pièces en rez-de-chaussée, cellier, salle et cuisine. Présence d'au moins deux chambres avec cheminées à l'étage. Le gros oeuvre présente une maçonnerie mixte de moellons Des annexes se sont greffées au corps principal du logis, dans l'alignement un atelier de chanvre puis à bâtiment à
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; calcaire ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte ; appareil à assises alternées
    Annexe :
    Extrait de Paul Banéat Son étage supérieur a été démoli. Le manoir conserve une tourelle octogonale blanche sculptée d´un écusson en pointe qui est accosté de motifs flamboyants et sommé d´un arc brisé surbaissé à choux frisés. Près d´elle s´ouvre une grande fenêtre à croisée de bois. L´intérieur renferme des cheminées à colonnes, des fenêtres munies de bancs, et un escalier de pierre en vis dans la tourelle. Launay -Bruslon possédait autrefois un « pigeollier » et avait un droit de haute justice. Il était en 1448 aux de Beaucé seigneurs de Montbarrot, aux Bruslon en 1493 et 1540. (...). A. D. Ille-et-Vilaine, min. d´Aubrée , notaire à Rennes, 19 juillet 1650. A. Société Archéologique d´Ille-et-Vilaine, cartons de M. A Ramé.
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait du cadastre de 1813 IVR53_20083506224NUCA Plan masse et de situation, extrait du plan des propriétés de M. Porteu, fin 19e siècle (A.privées Peinture à l'huile, fin 19e siècle, décor d'un tympan de porte, lambris du salon de Mouillemuse Enquête de 1973 IVR53_19733505089NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505090NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505091NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505092NUC Enquête de 1973 IVR53_19733505093NUC Enquête de 1973, vue intérieure, porte d'accès à la chambre IVR53_19733505094NUC Enquête de 1973, vue intérieure, chambre, fenêtre à coussièges IVR53_19733505095NUC
  • Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes
    Les églises, les chapelles et les oratoires à Rennes Rennes
    Référence documentaire :
    [EXPOSITION]. L'art sacré du XXe siècle en France. Musée municipal de Boulogne-Billancourt/Centre culturel de Boulogne-Billancourt, 1993.
    Texte libre :
    Selon Guillotin de Corson, la tradition fondé par A. du Paz situe l'introduction du christitanisme , à Rennes, au début du 1er siècle. La chapelle Notre-Dame de la Cité aurait été aménagée dans un ancien temple dédié à Thétis, au début du 1er siècle, par Maximus, évêque présumé et disciple de saint Philippe et de saint Luc. L'édifice, qui aurait servi de cathédrale jusqu'au 4e siècle, conservait en effet une statue de saint Maximin, qui confirmerait, tout au moins, l'ancienneté du sanctuaire. Un oratoire nécropoles gallo-romaines, pourraient faire partie de ce corpus originel, bien qu'on en trouve des mentions plus tardives. Le premier évêque, est attesté avec certitude par sa participation au concile de Fréjus . Les dates de fondation des chapelles et des églises sont le plus souvent inconnues avant le 11e siècle , durant lequel se situent la fondation de l'abbaye Saint-Georges, en 1032, et la reconstruction de -Hélier, en 1080, Saint-Jean, en 1081. Au 12e siècle, on trouve mention de l'église Toussaints, en 1164
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Aubin, dite Notre-Dame de Bonne-Nouvelle - Vue générale
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