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  • Tombeau de saint Yves (Tréguier)
    Tombeau de saint Yves (Tréguier) Tréguier
    Historique :
    , saint Tugdual, saint Pol Aurélien, saint Corentin, saint Patern, saint Clair de Nantes et saint Melaine Yves Hélory de Kermartin est né en 1253 au manoir de Kermartin, à Minihy, près de Tréguier. Après de brillantes études qui le mènent à Paris et Orléans, il devient prêtre et « conseiller juridique ». Yves Hélory est nommé vicaire judiciaire (official) par l'évêque Alain de Bruc en 1284 : c’est-à-dire « juge ecclésiastique » du diocèse de Tréguier. Toute sa vie, il se consacra à la justice et aux pauvres (Yves Hélory prêche en latin et en breton). A la fin de sa vie, Yves Hélory se livrait à une forme de « contemplation », il est décédé le 19 mai 1303 à Minihy. La cérémonie a lieu à la cathédrale Saint-Tugdual de (enquête de canonisation du 28 juin au 4 août). Le 29 mai 1347 est réalisé la levée du corps du saint : sa le saint patron des professions de justice et de droit, notamment celle d’avocat. Il est représenté avec une bourse dans une main et un parchemin dans l'autre, qui rappelle sa charge de juge
    Référence documentaire :
    "Recueil de peintures et sculptures héraldiques. Cathédrale de Tréguier" CHARDIN, Paul. "Recueil de peintures et sculptures héraldiques. Cathédrale de Tréguier" in Bulletin monumental publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la description des monuments historiques, 1886, p "Origine et transport des matériaux pour le cloître et le clocher de la cathédrale de Tréguier au 15e siècle" MINOIS, Georges. "Origine et transport des matériaux pour le cloître et le clocher de la cathédrale de Tréguier au 15e siècle", in Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen "Un écrin pour un tombeau ou la pierre dans la cathédrale de Tréguier" CHAURIS, Louis. "Un écrin pour un tombeau ou la pierre dans la cathédrale de Tréguier" in Saint Yves et les Bretons : Culte , images, mémoire (1303-2003) [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2004 (généré le 13 "Le rituel du pardon de Saint-Yves (XVIe-XXe siècles)" PROVOST, Georges. "Le rituel du pardon de
    Murs :
    calcaire pierre de taille kersantite pierre de taille microdiorite quartzique pierre de taille
    Auteur :
    [personnage célèbre, commanditaire, promoteur] Bouché Eugène-Ange-Marie [sculpteur] Valentin Jean-Marie
    Titre courant :
    Tombeau de saint Yves (Tréguier)
    Annexe :
    Le mausolée de saint Yves par Louis Chauris, 2004 (extrait de son article intitulé "Un écrin pour un tombeau ou la pierre dans la cathédrale de Tréguier") À l’issue du long examen des différentes pierres utilisées au cours des temps pour l’édification et les restaurations de l’« écrin », nous abordons l’étude lithologique du « tombeau » de saint Yves. Ce mausolée comprend essentiellement deux ensembles ogivales. Selon la Semaine religieuse du diocèse de Saint-Brieuc et de Tréguier, en date du 10 juillet 1890 , « le nouveau tombeau de saint Yves constitue un monument des plus gracieux, des plus originaux et des plus attrayants ». Le monument est considéré comme « l’une des merveilles artistiques de la Bretagne … [même s’il] semble un peu écrasé par la voûte[de la cathédrale] et gêné dans son envolée ; mais dans sa blancheur immaculée, il fait contraste avec les murs sombres » de l’église. De nombreux documents [note 26 principaux sculpteurs sont J.-M. Valentin (1824-1896), Hiolin, V. Tournier…, que les travaux de maçonnerie
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, carte postale IVR53_19792200066X Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, vue de situation IVR53_20082200034NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, face ouest IVR53_20182200030NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, face sud IVR53_20182200031NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, détail du gisant IVR53_20182200253NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, détail du gisant IVR53_20182200254NUCA Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual, tombeau de saint Yves, détail du gisant IVR53_20182200255NUCA
  • Hôtel particulier et jardin, 2 rue Lamennais (Tréguier)
    Hôtel particulier et jardin, 2 rue Lamennais (Tréguier) Tréguier - 2 rue Lamennais - en ville
    Historique :
    Cet "hôtel particulier" de Tréguier situé anciennement rue de la Poissonnerie (actuellement n° 2 rue Lamennais) est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 18e siècle. Selon les états de comprend "maison, bâtiment et cours" (parcelle n° 298) et un jardin clos de mur (parcelle n° 299). La , a épousé en 1858 Caroline Philomène Le Goaster (fille d’un capitaine originaire de Bréhat). En 1884 transmis son entreprise de négoce de bois à son fils à son fils Yves qui l’a transmis à ses enfants. Vendue mise en vente en mars 2019 au prix de 452 750 euros net vendeur soit 1250 euros du m2.
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Corps de logis, entre cour et jardin entouré d'un mur de clôture à porte cochère et porte piétonne soulignée par les lucarnes, le tout couvert d'un toit en ardoise à croupe. Le gros-œuvre est en moellon de schiste et de granite. L'enduit qui recouvrait à l'origine la maçonnerie mettait en valeur les encadrements des ouvertures en pierre de taille de granite (à linteaux en arc segmentaire). L’extrémité nord sous forme de pavillon correspond à un agrandissement comme le montre la largeur plus étroite des pierres de taille des ouvertures, le chainage d’angle, la corniche en granite d’un style différent du reste de l’édifice et les lucarnes. Ce pavillon est couronné de deux épis de faitage. Un logis a également été accolé au pignon sud. Les états de section du cadastre de 1835 décomptent une porte cochère donnant sur la rue et 30 portes et fenêtres. Le rez-de-chaussée du corps de logis s'articulait selon une disposition symétrique de part et d'autre du vestibule central précédé d’un perron accessible depuis la cour à
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    décédée sans postérité en 1797) puis à Céleste Marie Hyacinthe Le Gentil de Rosmorduc (1768-1840) avec qui général. Il a été marié à Françoise Marie Le Borgne de Coëtivy (veuve du chevalier de Montfort de Kerhrean plaque on peut lire : "François-Marie de Dieuleveult (1749-1821), docteur en médecine, médecin en chef de François-Marie Dieuleveult, né à Carhaix (1749-1821) fut docteur en médecine et médecin en chef des hôpitaux de Tréguier pendant plus de trente ans. Il a également été conseiller municipal et conseiller , fille d'Olivier-Gabriel Le Borgne de Coëtivy, conseiller au parlement de Bretagne ; cette dernière est il a eu 6 enfants. La famille de Dieuleveult a été anoblie en 1816 par Louis XVIII. Elle dispose d’un enclos familial dans le cimetière Saint-Fiacre où repose notamment François-Marie et ses fils , Paul (1799-1867 ; maire de Tréguier, conseiller général, député des Côtes-du-Nord) et Albert. Sur la l'hôpital de Tréguier, pionnier de la lutte contre les épidémies, de la vaccination anti-variolique et de la
    Illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, 2 rue Lamennais : hôtel particulier, vue générale depuis la rue, détail de la porte donnant accès à la cour (porte encadrée de pilastre ; linteau en arc segmentaire à claveaux Tréguier, 2 rue Lamennais : hôtel particulier, détail de l'élévation est. En arrière-plan, le Tréguier, 2 rue Lamennais : hôtel particulier, détail de l'élévation est IVR53_20192205249NUCA Tréguier, 2 rue Lamennais : hôtel particulier, détail de l'élévation est, extrémité nord Tréguier, 2 rue Lamennais : hôtel particulier, détail de l'élévation est, extrémité nord
  • Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    Historique :
    construite sous l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, c’est-à-dire entre 1730-1745 ce vraisemblablement de l’épiscopat de François-Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers (1730-1745). Cette aile comprend Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, quelquefois désigné comme "manoir épiscopal ", revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru (1430-1435) par Jean Le Gac et Jean Jamet (Chauou, 1969). Le "catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" transcrit par René Couffon précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc (1442-1453) que le manoir épiscopal est achevé magna stabula seu magnam grangiam et magnum puteum episcopales." "Il [Jean de Ploeuc] fit aussi beaucoup aplanir à découvert la place de la ville d'où il fit enlever pour sa décoration une quantité difficile à
    Référence documentaire :
    restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier. Annexes : recherche de polychromies par Joël Marie Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 ROBIEN (de ), Christophe-Paul. Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien in Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique. Vers 1756. Document iconographique collecté par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et histoire" sous la direction de Jean-Yves Andrieux (2014). Plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois, 8 mai 1794 BURDELOT (ingénieur de l'arrondissement). Plan de la ci-devant maison épiscopale de Tréguier, avec ses restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    Le palais épiscopal de Tréguier est implanté directement au nord-ouest de la cathédrale Saint -Tugdual. Autrefois clos d’un mur, le domaine de l’évêque s’étendait de la cathédrale jusqu’au Guindy et -cour entourée de dépendances et close de mur. L’avant-cour était agrémentée d’un puits. La basse-cour est doublée d’un jardin se prolongeant par un bois de décoration à usage de promenade. L’avant-cour déplacé) flanqué d’un bâtiment à usage de porterie (bâtiment disparu). Si la communication entre la cour haute et la cour basse dite basse-cour se faisait par une simple porte charretière située au rez-de -chaussée du corps de logis principal, elle a été remplacée par un double passage de 4 mètres de largeur permettant l’aménagement d’une route descendant de la Place du Martray vers le Pont Noir (actuellement boulevard Anatole Le Braz). Le palais se compose d’un grand corps de logis orienté nord-sud encadré par deux l’ouest par deux ailes de bâtiment, vers le nord-ouest par une autre aile de bâtiment. Le pavillon est est
    Titre courant :
    Palais épiscopal puis hôtel de ville actuellement mairie et bibliothèque, boulevard Anatole Le Braz
    Annexe :
    -Hyacinthe de La Fruglaye de Kervers, évêque de 1731 à 1745] a augmenté les bâtiments d’un grand pavillon 24 février 1791 : "procès-verbal d’estimation de l’ancien palais épiscopal de Tréguier" (Archives départementales des Côtes d’Armor : 1 Q 1/33, f°1 - extrait des annexes de l'Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef des district de Lannion le huit janvier mil huit cent quatre vingt onze, portant notre nomination et prestation de serment que nous avons fait le même jour au tribunal du district en qualité d’expert pour procéder a l’estimation de parties des biens nationaux situés en la ville de Tréguier, en conséquence sommes ce jour transporté de notre demeure que nous avons prise en cette ville de Tréguier jusqu’en la icelui en prevenu nous serait venu trouver et lui ayant déclaré le fait de notre commission nous a de nous conduire dans les appartements et autres dépendances de ladite maison épiscopale et sur
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    Le palais épiscopal fut la résidence des évêques de Tréguier jusqu’en 1790. Augustin-René-Louis Le Mintier fut ainsi le dernier évêque de Tréguier. L'édifice, désigné comme « manoir épiscopal », revêt l’allure d’un bâtiment à travée régulière datable du début du 18e siècle mais l’histoire de sa construction est plus complexe. Le manoir épiscopal est construit à partir de 1433, sous l’épiscopat de Pierre Piedru, évêque de 1430-1435. Le « catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle » précise que c’est sous l’épiscopat de Jean de Ploeuc, évêque de 1442-1453 que le manoir épiscopal est achevé. Les d’une cheminée, un décor peint et des maçonneries anciennes. Au cours des Guerres de la Ligue, le manoir épiscopal est partiellement détruit. Selon René Couffon, le manoir épiscopal a été reconstruit à partir de 1608 à la demande d'Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier. Diligenté en 1691 par l’évêque Eustache Le Sénéchal de Carcado, évêque de 1686 à 1694, un état du manoir épiscopal révèle son mauvais état sanitaire
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Tréguier : plan partiel de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 (Bibliothèque de Rennes Métropole, reproduction : Musée de Bretagne) IVR53_20172205404NUCA Tréguier : plan de la maison épiscopale de Tréguier, avec ses cours, jardins, vergers et bois par Burdelot, ingénieur de l'arrondissement le 19 floréal an II - 8 mai 1794 (Archives départementales des La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier : plan de localisation des bâtiments de l'ancien évêché de Tréguier et du tracé de Tréguier : plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier Tréguier : projet de route nouvelle reliant la rue Colvestre au Pont Noir, ouverture de 2 passages de 4 mètres de largeur dans le bâtiment central de l'évêché, 10 août 1920 (Archives communales de Tréguier : élévation des 2 voûtes à percer dans la longère sud du bâtiment principal de l'évêché
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