Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 2 sur 2 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan)
    Écart : Île du Château-Neuf (Penvénan) Penvénan - Île du Château-Neuf - isolé - Cadastre : 2000 A
    Historique :
    L'île du Château-Neuf ferme à l'Ouest de port de Port-Blanc. Elle n'a pas été cadastrée en 1834 comme les autres îles de la commune. Elle est située au Nord de l'île des Femmes. A la fin du 19ème appelle le 'Château'. Cet îlot a servi de base avancé de défense du Port-Blanc au cours du 18ème siècle et pendant les guerres napoléoniennes. Elle a abrité une batterie. Des vestiges de murs marquent l'emplacement d'un ouvrage fortifié, qui a donné son nom à l'île. L'île a aussi servi de carrière à la fin du
    Référence documentaire :
    p. LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893.
    Description :
    L'île du Château-Neuf occupe une surface d'environ 1, 4 hectare, constitué essentiellement de rochers. L'île est inculte. Elle est située au Nord de l'Île des Femmes. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île du Château Neuf s'appelle 'An toull Flod', la passe au flot, où pouvaient passer les navotes pour entrer au Port-Blanc. La roche sur la pointe Ouest de l'île, selon la tradition orale (portée sur la carte SHOM, 13131) s'appelle 'Karreg Fant C'houriou', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La toponymie nautique a retenu le non de 'B. Gored ar Bailh', soit la pêcherie de Le bail près du l'île du Château. Les roches ne couvrant jamais au Nord de l'île du Château-Neuf s'appellent 'Ar Roenv Vras ('Le Gradn Aviron'). La roche sur la pointe Ouest de l'île du Château-Neuf s'appelle 'Karreg Fant C'houriou ', la 'Roche de Françoise Gouriou'. La passe de pleine mer à l'Ouest de l'île s'appelle 'An Toull Flod
    Annexe :
    Le Braz, Anatole, extrait de 'La légende de la mort', 1923, p.304 (conté par Marie-Hyacinthe Toulouzan, de Port-Blanc) Vous connaissez l'île du Château, à l'entrée de Port-Blanc ? Il y a plus de morts dans cette île qu'il n'y a de galets de Bruk à Buguélès. Ceci est l'histoire d'une morte qui fut 'conjurée' en ce lieu, voici bien longtemps. De son vivant, elle était princesse. Vous trouverez même des gens qui vous diront qu'elle avait nom Ahès et que c'était la propre fille de Gralon, le roi d'Is. Peut les sept ans, sur sept lieues de terre ou de mer à la ronde.
    Illustration :
    Extrait du relevé de côtes de Beautemps-Beaupré, 1837 : Île du Château-Neuf (le 'Pilote français Vue générale de l'Île avec son amer remarquable à l'entrée de Port-Blanc IVR53_20082211064NUCA L'île du Château-Neuf au Nord de l'île des Femmes IVR53_20082211165NUCA
  • Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan)
    Chapelle Notre-Dame du Port-Blanc (Penvénan) Penvénan - le Port-Blanc - en village
    Historique :
    port de Saint-Gildas. Dès le 14ème siècle, un oratoire dédié à Sainte Marie est construit. En 1492, des tour de guet avec un campanile, utilisé par tous les seigneurs des environs pour défendre la baie du la Bretagne rattachée à la France, le rôle religieux de l'édifice prime sur son rôle défensif. Un polychrome, datée de 1634, montre sur le dosseret la représentation d'un sablier au centre d'un cadran d'horloge. L'originalité de cette chaire réside dans le fait que le chiffre 11 n'apparaît pas tandis que le invoquèrent la protection de la Vierge ; C'est ainsi qu'à la fin du XVème siècle, ils décidèrent de lui confier leur sauvegarde et lui édifièrent une chapelle neuve... Les étapes de sa construction reflètent étroitement les péripéties de l'histoire... Le poste de garde (actuelle sacristie), épais massif au nord date sud du poste de garde. Vers la fin du 15ème siècle furent construits un pignon à l'Ouest avec ses 2 portails, et un escalier à vis dans le poste de garde. Puis vers 1525, le choeur fut agrandit avec une
    Référence documentaire :
    LE BRAZ, Anatole. La légende de la mort. Marseille : J. Lafitte, 1982. 1ère édition 1893. LE BRAZ, Anatole. Vieilles chapelles de Bretagne. Paris, 1928.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La caractéristique de cette chapelle est sa grande toiture à longs pans, entre deux larges pignons . L'édifice de plan rectangulaire, comprend une nef avec collatéral Sud de quatre gravées et un choeur à chevet palt avec deux collatéraux de deux travées. La nef est couverte d'une voûte lambrissée en forme de remarquer une influence anglaise dans certains détails de l'architecture. On peut encore remarquer le calvaire, situé à proximité, le mur d'enceinte et l'escalier extérieur en pierres de taile.
    Annexe :
    l'habite, c'est Notre-Dame Marie du Port-Blanc - cousine de Notre-Dame Marie de la Clarté, dont le derrière le jubé qui ferme le choeur. " Le Braz a noté une légende racontée par Marie-Hyacinthe Toulouzan assistent. La couleur bleue domine ; c'est la couleur de Marie. Des hortensias bleus décorent un filet de Extrait de 'Pâques d'Islande', Anatole Le Braz, 1897 Il n'y a pas de chapelle bretonne qui réalise mieux que celle de Port-Blanc le type du sanctuaire marin. Elle est bâtie au fond de l'anse, à mi pente de la colline, sur une sorte de palier auquel on accède par une soixantaine de gradins, creusés à même le granit, qui affleure ici de toutes parts à travers la maigre écorce du sol. En bas est la de faire ses ablutions avant de monter la fruste 'scala santa', 1897 où, les jours de pardon, les pèlerins ont coutume de se traîner à genoux. En haut, vous franchissez un échalier de pierre et vous , ou de fournir une zone d'ombre aux fillettes du hameau qui s'y réunissent pour jouer aux osselets
    Illustration :
    Vue du calvaire et de la chapelle du Port-Blanc, 1er quart 20ème siècle (carte postale, AD 22
1