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  • Manoir, Le Plessis (Langoëlan)
    Manoir, Le Plessis (Langoëlan) Langoëlan - le Plessis - isolé - Cadastre : 1937 G4 533
    Historique :
    juillet 1677 par Hyacinthe de Cosnoal, seigneur de Saint-Georges (en Nostang), à Julien Le Goff recteur dans la réformation de la noblesse, appartenant à Typhaine de Coeteven (ou Coëtmeur ?), puis jusqu'à la réformation de la noblesse de 1536, où il appartient à René Fraval ; entre 1541 et 1575, Louis Rouxel sieur de Menezengal (ou Menegal en Guilligomarc’h) lui succède. Dès 1580, il revient à Adelice de Baud, dame de Kermerrien. Le manoir n'est pas mentionné dans la réformation de 1666, mais la vente de la sieurie le 21 de Langoëlan correspond sans doute aux travaux intervenus au 17e siècle. L'édifice apparait comme une la cheminée à consoles obliques de la pièce ouest au rez-de-chaussée, la cheminée à colonnettes de la chambre est à l'étage, la présence de latrines extérieures en pignon, les portes en anse de panier de la façade principale, ainsi que la fenêtre à appui mouluré de la chambre est côté sud ; il serait alors façades sont reprises et régularisées en travées, avec adjonctions de lucarnes et de bandeaux marquants
    Référence documentaire :
    , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 395 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ p. 278-280 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 139 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené GALLES, Louis. Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1867. : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 54 Vallée du Scorff : Bretagne. Inventaire général de monuments et richesse artistiques de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    grand appareil de taille de granite au nord, en moellon sur les façades latérales, en petit appareil au sud, le logis est édifié sur un plan allongé divisé par quatre mur de refends, aucun ne montant de fond. Ils définissent quatre pièces de surface différentes, celles du centre, principales, encadrant un un cellier ou dépense au rez-de-chaussée, à des garde-robes à l’étage : sur l’une d’entre elles se voient les vestiges de latrines. Les murs de refends latéraux portent les cheminées à chaque niveau. La distribution entre l’escalier et les pièces latérales se fait côté nord au rez-de-chaussée. Au rez-de-chaussée piédroits largement chanfreinés et consoles en quart de rond chanfreiné ; le chœur est creusé de deux niches carrées. A droite de la cheminée, placard mural carré à feuillure qui devait avoir un volet de bois monolithe sur sommiers obliques et hotte oblique à arc de décharge. Elle jouxte la porte en anse de panier monolithe et hotte droite à arc de décharge. A gauche (nord) de la cheminée, une porte rectangulaire
    Texte libre :
    ? Le remaniement important intervient probablement après la vente de la sieurie en 1677 à Julien Le Goff recteur de Langoëlan : l’absence d’ordonnance de la façade nord plaide en faveur d’une reprise et soit au nord, avec le logis encadré de dépendance non contemporaines : u 16e siècle, le logis se contentait de l'aile est des communs. Le plan du logis bien que régulier parait être celui d’origine, mais surface identique de la cuisine à l’est et de la salle à l’ouest, bien que rare n’est impossible. Le problème de l’escalier n’est cependant pas résolu : l’escalier peut être du 16e siècle car il existe dès des murs de refends étant alors ajouté au 17e siècle : si l’on s’en réfère aux plans habituels du manoir, ce serait celui du salon actuel (pièce ouest), car l’accès à l’escalier se fait à partie de la salle : on retomberait alors sur les proportions salle-cuisine habituelles. Un des clichés de 1967 bois. Ce type de poulailler, très répandu dans la moyenne et haute vallée du Scorff a aujourd'hui
    Illustration :
    Vue générale de la face nord, état en 1967 IVR53_19675600698V Porte de l'étage, état en 1967 IVR53_19675600704V Cheminée de l'étage (chambre), état en 1967 IVR53_19675600705V
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