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Rue Fontaine de la Vierge, rue Pierre Jaffret, anciennement route royale de Quimper à Châteaulin

Dossier IA29005634 inclus dans La ville de Châteaulin (Châteaulin) réalisé en 2013

Fiche

Parties constituantes non étudiées maison
Dénominations rue, maison
Aire d'étude et canton Parc Naturel Régional d'Armorique - Châteaulin
Adresse Commune : Châteaulin
Adresse : rue Fontaine de la Vierge , rue Pierre Jaffret

Les rues Fontaine de la Vierge et Pierre Jaffret suivent le tracé de l’ancienne voie royale n°170, de Quimper à Châteaulin, avant qu’un nouveau tracé ne soit créé (actuelle avenue de Quimper). La fontaine, toujours en place, est répertoriée par le cadastre dressé en 1847.

Jusqu'au 19e siècle, l'entrée de ville se situait rue Notre-Dame. La construction la plus ancienne se situe au lieu dit Prat Guivarc'h, l'ancienne ferme portant la date de 1761. Sur le cadastre de 1847, en plus de l'ancienne ferme de Prat Guivarc'h, une seule maison est présente (10, rue Fontaine de la Vierge?).

L'urbanisation de ce secteur date, pour l’essentiel, de la fin du 19e siècle et de la première moitié du 20e siècle. Quelques maisons datent des années 1950-1960.

Les maisons sises aux 17, 19, 21, 23, 25, 27 rue Fontaine de la Vierge ont été construites en 1954 dans un contexte de pénurie de logements à Châteaulin. Cet ensemble de maisons, dit lotissement de la prairie de la Salles, a été réalisé par les entrepreneurs Yves Yaouanc, Bignard frères et Jean Le Bris, à la demande de la société ouvrière de construction de la rue Fontaine de la Vierge. Une prime à la construction a été allouée pour les occupants qui étaient ouvrier, meunier ou conducteur de camion.

Période(s) Principale : 19e siècle, 20e siècle, 4e quart 18e siècle
Dates 1761, porte la date
1954, daté par source

Les rues Fontaine de la Vierge et Pierre Jaffret sont situées dans le prolongement de la rue Notre-Dame. De dense au début de la rue Fontaine de la Vierge, le bâti est plus lâche en allant vers le sud, soit la sortie de ville.

Les rues longent la falaise de schiste ; les parcelles présentent donc une forte déclivité, ce qui entraine entre-sols et rez-de-chaussées surélevés pour plusieurs maisons.

Les maisons de la fin du 19e et tout début 20e sont de type ternaire, à 2 ou 3 travées, selon les variantes. Toutes sont enduites. Ces dernières sont le plus souvent mitoyennes, intégrant un alignement et en bord de route (4 à 14 rue Fontaine de la Vierge).

Les maisons des 1er et second quart du 20e, sont implantées en milieu de parcelles. Elles appartiennent au type pavillonnaire avec toit en croupe, épi de faîtage en zinc et ferronnerie en façade. L'accès à certaines de ces maisons se fait par un escalier extérieur. Plus rarement, lorsqu'elles sont implantées en bord de parcelle, le pignon est en façade principale.

Les maisons sont toutes enduites avec encadrements des ouvertures en granite, à l'exception d'une seule non enduite avec encadrement en briques (2, rue Pierre Jaffret)

Les maisons mitoyennes construites en 1954 reprennent la typologie des logis élémentaires. Quant aux autres maisons construites dans les années 1950-1960, l'une d'entre elles est à signaler avec balcon et pavés de verres (n°11, rue de la Fontaine de la Vierge)

A noter, la présence de nombreux garages qui n’apportent pas d’homogénéité à l’ensemble de ces deux rues.

Murs schiste moellon enduit
Toit ardoise
Élévations extérieures élévation ordonnancée