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Quartiers de pêcheurs de Morgat (Crozon)

Dossier IA29004162 inclus dans Espace portuaire de Morgat (Crozon) réalisé en 2007

Fiche

Précision dénominationquartiers de pêcheurs
Parties constituantes non étudiéesmaison, remise, cour, jardin
Dénominationsquartiers
Aire d'étude et cantonBretagne - Crozon
AdresseCommune : Crozon
Lieu-dit : Morgat
Adresse : rue du, Cap de la Chèvre, rue, Garn an Aot, rue de l', Atlantique, rue de, Porz Léon, quai du, Kador, allée des, Tilleuls, rue Dixmude

Les pêcheurs vivaient regroupés dans un certain nombre de rues de Morgat du milieu du 19e siècle au milieu du 20e siècle (entre six et sept principalement), délimitant ce que l´on pourrait appeler « des quartiers de pêcheurs ». Les habitants de ces quartiers n´étaient néanmoins pas tous des pêcheurs. Les recensements de population réalisés depuis le début du 19e siècle informent avec précision sur les habitants d´un lieu (nom, prénom, âge, profession, adresse). Cela permet notamment de connaître les lieux de résidence des populations de pêcheurs. Un problème subsiste néanmoins : cette activité halieutique est souvent exercée de manière ponctuelle, ce qui rend impossible le chiffrage précis des individus qui participent à cette activité (apport de population issue de l´agriculture). Toutefois, pour ceux qui se déclarent « pêcheurs professionnels » à Morgat, trois « quartiers » d'habitation se détachent : celui de Morgat au sud, celui de Garn an Aot ou Toulaloc'h à l´est et, entre les deux, la rue de l´Atlantique. Ainsi, entre les années 1850 et 1890, l´essentiel des personnes qui déclarent cette activité (pour ceux qui sont propriétaires) habitent rue de la Fontaine, rue Garn an Aot et Boulevard de la Plage. Puis, dans la première moitié du 20e siècle, le nombre de pêcheurs ayant augmenté de manière significative, on les trouve aussi dans celles adjacentes : surtout rue de l´Atlantique, quai du Kador, rue du Cap de la Chèvre, rue Garn an Aot et rue Porz Léon. On peut ajouter que pour loger ces fortes concentrations de population, l´habitat collectif est souvent de rigueur (entre deux et quatre familles peuvent loger dans un même bâtiment). La deuxième moitié du 20e siècle est marquée par une autre distribution de cette population. Ainsi, en 1975, si la rue de l´Atlantique et celle du Cap de la Chèvre regroupent bon nombre de pêcheurs, d'autres familles de pêcheurs sont disséminées dans de nombreuses nouvelles rues (rues Tourville, Charcot, des Déportés, Jean Bart, Jacques Cartier). Les hameaux à dominante agricole de Kermel, Tréflez, Kerigou et de Lesquiffinec accueillent également des pêcheurs au cours du 20e siècle.

Période(s)Principale : 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle

Ensemble de bâtiments et d´infrastructures très hétérogènes.

Annexes

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales du Finistère. Cote 179 W 2 . Recensement de la population de Crozon, année 1954.

  • Archives départementales du Finistère. Cote 126 W 11 . Recensement de la population de Crozon, année 1975.

  • Archives départementales du Finistère. Série 6 M 241 à 248 (1836-1946) . Recensement de la population de Crozon. Liste nominative des habitants de la commune.